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Danger pour la liberté d’expression

Posté par jacques LAUPIES le 18 février 2009

Jugé mercredi pour avoir vendu l’Humanité-dimanche dans la rue !

Il devra se présenter au tribunal le 18 février pour avoir vendu « l’Humanité Dimanche » au marché Dejean, dans le 18e arrondissement de Paris, où il est présent depuis vingt ans. Nous mettons en place un comité de soutien pour dénoncer ce déni de démocratie.

Lounis est là. Comme chaque dimanche. Bonnet rouge enfoncé sur son visage poupin, la jovialité pétillant dans ses yeux, babillard, c’est un Poulbot mué en homme râblé. Quant à son présentoir, au carré sur un bout de trottoir, l’« HD » bien en vue, c’est comme une borne, un repère dans la fourmillante Goutte-d’Or, ce quartier populaire du 18e arrondissement parisien. Voire beaucoup plus : « C’est un lieu de débat convivial, une tribune utile à la vie du quartier où les gens viennent parler de leurs problèmes », assure Sylvain Soufflet, venu en voisin tailler une bavette. Lounis écoute les uns, tend un tract aux autres, affiche la même disponibilité pour tous. Qu’importe qu’il ait quitté son travail à 5 heures du matin la veille. Ouvrier du Livre aux Nouvelles Messageries de la presse parisienne (NMPP), il a charrié des quintaux de papier journal sur les quais du centre de Stains (Seine-Saint-Denis). Dehors, toute la nuit, lui qui traîne des problèmes cardiaques depuis l’enfance. Mais dans son sourire, immuable, aucune trace de lassitude. Voilà vingt ans que Lounis tient ce poste, vend aussi l’« HD » sur un autre marché le samedi matin, colle des affiches, distribue des tracts… « Toujours sur le terrain. Je suis admiratif de son engagement, avoue M. Geoffroy, le poissonnier du marché. Et puis il est prévenant, d’une grande gentillesse… Alors, qu’on vienne l’emmerder, c’est inadmissible ! » Le fait est qu’il a été interpellé sur ce marché en 2007 par la police pour « vente de marchandises dans un lieu public sans autorisation ». La marchandise en question, c’était l’« HD ». « Plusieurs fois déjà, des policiers étaient venus me chercher des histoires. À chaque fois, ils avaient abandonné parce que les gens autour réagissaient. Mais là, ils n’ont pas voulu céder. On était un mois et demi avant la présidentielle… », explique Lounis. À la section du PCF à laquelle il appartient, des camarades lui ont proposé de payer l’amende. Il a refusé : « Il faut se battre pour la liberté d’expression politique, particulièrement aujourd’hui. » Il passera donc devant les juges. « Ça fait partie de la vie militante, prend-il avec philosophie. Quand on défend des valeurs très fortes, il faut s’attendre à de vives confrontations. » Il aura 50 ans et un jour quand il se présentera devant le tribunal. Dont presque trente années au service du PCF. « Le Parti, c’est un peu ma famille, celle qui m’a ouvert au monde », affirme cet homme, qui n’a vraiment connu son autre famille, biologique, qu’à l’adolescence. De problèmes de santé en soucis d’argent, ses parents ont été obligés de placer Lounis dans une famille d’accueil. Comme d’ailleurs quatre autres de ses six frères et soeurs. Puis il s’est rapidement émancipé, commençant à travailler dès 16 ans et s’installant dans un foyer de jeunes travailleurs à sa majorité. « À cette époque, je préférais lire “l’Équipe” plutôt que “l’Huma”, s’amuse-t-il. Jusqu’à ce que, au travail, je rencontre une femme, une vraie battante, qui était syndiquée à la CGT. C’est elle qui m’a fait prendre conscience des enjeux de classe. » Il s’est syndiqué à son tour, a adhéré aux Jeunes communistes en 1981, s’est également engagé auprès du Secours populaire français… Jusqu’à devenir le « militant convaincu et attachant, sur qui on peut toujours compter », que salue Gérald Briand, le maire adjoint (PCF) du 18e. Comme tous ceux qui s’engagent à ses côtés. Au marché Dejean, le poissonnier s’approche : « Vous avez de la chance d’en avoir un comme ça… Il faut le défendre ! »

FRED GARGAUD
fgargaud@humadimanche.fr

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Sarkosy à la télé : toujours plus pour les plus riches

Posté par jacques LAUPIES le 6 février 2009

Si certains doutent encore de l’appartenance de notre Président au camp de la  grande bourgeoisie, c’est qu’ils ne savent pas lire entre les mots que celui-ci vient de nous déverser lors d’un entretien avec des journalistes pas très contrariants. Inutile de phraser sur le sujet l’article ci dessous le fait mieux que ne saurions le dire nous-même. Il n’empêche que la prestation du Président peut influencer une masse de citoyens qui ne peuvent avoir vu en lui que l’arbitre qu’il prétend être entre les français. Il a tenté en effet de donner cette image. Le problème est que les mesures proposées ne vont absolument pas dans ce sens : la réforme de l’imposition ne concerne pas les plus défavorisés, les bas salaires (SMIC) resteront dérisoires, la taxe professionnelle qui donne vie aux communes et donc à l’intérêt général va être supprimée, etc. Que dire après ça ?

A gauche, ceux à qui l’on donne la parole s’insurgent avec des arguments plus ou moins  forts et des propositions plus ou moins convaincantes. Mais que l’on ne se trompe pas, de plus en plus inquiets, les français veulent du concret : des mesures claires concernant le pouvoir d’achat, le logement, la sécurité sociale, les services publicset nouveauté la fin des inégalités criantes.

Cela ne viendra pas seul et exige un haut niveau d’action avec des perspectives politiques efficaces. Dans l’immédiat cela passe par un redressement du PCF qui préconise un large rassemblement, démarche dans lquelle s’inscrit  le nouveau Parti de la Gauche.

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Rien sur les salaires, rien sur l’emploi, le président offre un nouveau cadeau au MEDEF !
Jean-Paul Piérot, chef du service Politique à l’Humanité, revient sur la prestation de Nicolas Sarkozy durant son intervention radio-télévisée.
A lire dans l’Humanité samedi, la prestation présidentielle vue par cinq syndicalistes, par des étudiants toulousains,…

IL y avait bien davantage à redouter, qu’à espérer de l’’intervention télévisée du chef de l’Etat. Comment allait-il répondre aux syndicats à l’origine de la mobilisation exceptionnelle du 29 janvier ? Sans surprise, Nicolas Sarkozy a été plus sensible aux propos tenus lors de l’assemblée générale du Medef qu’aux revendications exprimées à plus de deux millions de voix dans les rues de nos villes. La seule annonce précise que Nicolas Sarkozy ait formulée est la suppression de la taxe professionnelle à partir de 2010. Un nouveau cadeau est ainsi offert au patronat, qui vient d’ajouter à tous les allègements déjà consentis depuis mai 2007. Les entreprises se verront donc exemptées de leurs contributions aux infrastructures et plus généralement à l’activité sociale des communes dans lesquelles elles sont installées. Le manque à gagner pour les collectivités locales va mettre les élus dans une situation de plus en plus intenable, contraints de renoncer à des investissements d’intérêt général ou d’en faire payer le prix à la population. Huit milliards d’euros, selon le chiffre mentionné par le Président de la République vont être ainsi transférés des comptes publics aux caisses privées, pour ne pas encourager les sociétés à délocaliser. Pas question donc de prendre la moindre mesure qui puisse être ressentie comme une contrainte par les grands patrons « On ne peut imposer les mêmes règles à tout le monde » a lâché Nicolas Sarkozy.

Pour le reste, le président s’en est tenu aux promesses les plus vagues. Il a découvert qu’il y avait quelque injustice dans la répartition des richesses entre le capital et le travail ! Il en parlera aux partenaires sociaux qu’il rencontrera le 18 février. Il évoquera, promis juré, d’éventuelles mesures sur l’impôt sur le revenu au bénéfice des familles modestes (suppression de la 1re tranche ? ou du deuxième tiers ?, ou relèvement des allocations familiales ?) On n’en saura pas davantage. _ En revanche, il ne sera pas question d’augmenter le SMIC ? « Après tout cela ne concerne que 17 % des salariés » s’est expliqué le président, qui considère par ailleurs qu’au dessus du SMIC, on entre dans les classes moyennes, à l’exemple, selon lui, des ouvriers du textile et de la sidérurgie… Ceux de Gandrange n’ont pas oublié l’engagement du président, il y a tout juste un an, qu’il ne permettrait pas la fermeture de l’aciérie par le groupe Miital. La fermeture confirmée, plus de 500 salariés licenciés….. Nicolas Sarkozy éprouvait quelques difficultés à s’exonérer de sa parole non tenue, confondant au passage le site de Gandrange et celui de Florange, où un des deux fours a été fermé.

Autre certitude, les coupes claires dans la fonction publique continueront, un fonctionnaire ne sera remplacé ; l’hôpital coûte trop cher, et il faudra réduire la voilure dans les collectivités territoriales. Et pour faire bonne mesure, Nicolas Sarkozy a annoncé que les intérêts des prêts consentis par l’Etat aux banques seront utilisés pour des dépenses sociales (1,4 milliard) Le président a malgré tout le sens de la charité.

Jean-Paul Piérot

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Universitaires et chercheurs en combat

Posté par jacques LAUPIES le 5 février 2009

Le puissant mouvement de protestation qui se développe dans les universités et les organismes de recherche, comme dans le monde du travail, n’a qu’une seule signification : le rejet massif, largement majoritaire de la politique instaurée par Sarkozy et Mme Pécresse dès le début du quinquennat.

Le PCF s’en félicite ; il n’a eu de cesse de montrer dès l’origine les dangers de la loi LRU , il a mis toutes ses forces militantes et parlementaires en œuvre pour que la Loi et les décrets en préparation soient mis en échec ; cette politique tourne le dos aux défis de l’avenir.

L’avenir a besoin de l’indépendance intellectuelle des chercheurs et des universitaires ; le pouvoir la bafoue ;

L’avenir suppose la mise en coopération des potentiels publics de formation, de recherche fondamentale, technologique et industrielle ; le pouvoir entend soumettre la conquête des savoirs à la logique de la concurrence « libre et non faussée ».

L’avenir suppose de puissants programmes de recherche publique ; le pouvoir dépèce ses fleurons.

L’avenir a besoin de démocratie vivante, il a besoin de libérer comme jamais l’initiative créatrice ; le pouvoir renforce, au contraire, la contrainte étatique, il corsète toute expression critique.

 Tout ceci a un sens : face à la crise du capitalisme mondialisé, Sarkozy, Fillon et Pécresse accélèrent encore le rythme de leur politique dévastatrice ; ils trouvent des milliards pour sauver un système bancaire et financier en débâcle pour poursuivre les mêmes gâchis, ils comptent chaque centime pour les services publics qu’ils démantèlent et privatisent ; ils entendent faire payer les conséquences d’une crise que leur politique a provoquée au monde du travail.

Dans l’immédiat, Mme Pécresse n’a aucun choix ; elle doit abandonner sans retour les textes sur lesquels elle s’obstine ; elle doit enfin ouvrir non une « concertation » vide de sens mais une négociation effective avec les principaux acteurs .Cette négociation doit prendre tout le temps nécessaire, sans faux fuyants.

Le PCF appuie totalement le mouvement actuel des universitaires des chercheurs et des étudiants ; il prend et prendra toutes les initiatives nécessaires à la construction de l’alternative de gauche dont le pays a maintenant un urgent besoin.

Parti communiste français

Paris, le 3 février 2009.

Commentaire 

Rien à redire à cette déclaration si ce n’est que le Parti Communiste Français a toujours soutenu les intellectuels et tous ceux qui travaillent dans ce milieu si indispensable, certes à la nation mais aussi au monde entier. Encore une chose, pourquoi hésiter à rejoindre les rangs du PCF et à lui redonner son prestige d’antan. Sous un fond et dans une forme nouvelle cela va de soi !

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Train de la relance » : Fillon au service minimum

Posté par jacques LAUPIES le 3 février 2009

François Fillon a dévoilé à Lyon le plan de relance en détaillant les 1000 chantiers à venir et leur mode de financement.

Las, cette opération de communication qui consiste à mettre en scène 18 ministres dans un TGV promptement rebaptisé « train de la relance » montre déjà ses limites.

Aux participants de l’immense journée de mobilisation professionnelle du 29 janvier, le Premier ministre oppose une fin de non-recevoir en se contentant d’une vague invitation « à se serrer les coudes ». Les 2,5 millions de manifestants apprécieront.

Oubliées les revendications de hausses de salaire, de défense de l’emploi, du pouvoir d’achat ou encore de défense du service public, réformes indispensables pour permettre le redémarrage d’une économie désormais entrée en récession. Le Premier ministre écarte d’emblée ces propositions et choisit de « garder le cap ». Pour François Fillon, le train de la relance, c’est le service minimum.

Parti communiste français

lundi 2 février 2009

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Un sondage encourageant pour le « Front de gauche »

Posté par jacques LAUPIES le 2 février 2009

Un sondage réalisé par l’IFOP se lit comme un encouragement à la démarche engagé par le PCF et le Parti de Gauche, le nouveau parti de Mélenchon ainsi que l’appel de Politis, pour la constitution d’une liste réunissant les hommes et les femmes de gauche qui ont pour l’Europe une autre ambition que la voie tracée du libéralisme en crise.

L’enquête porte sur les élections au Parlement européen du 7 juin prochain. Une liste rassemblant la plupart des forces de gauche hostiles au traité de Lisbonne recueillerait 14,5% et se retrouverait en troisième position derrière la liste PS (22,5) et UMP (25,5). Au passage, une telle liste dépasserait celle du MODEM (14) et de très loin la liste Europe Ecologie avec Daniel Cohn-Bendit et José Bové (7).

Evidemment cette prévision ne porte que sur une hypothèse puisqu’à ce jour la LCR/NPA et Lutte ouvrière expriment malheureusement plus que des réticences à une participation à un front de gauche aux européennes.

Pour autant, le niveau des intentions de vote laisse supposer que la possibilité offerte aux cotoyens de faire avancer par le bulletin de vote des propositions concrètes pour une autre orientation européenne et d’élire des hommes et des femmes qui en seront les promoteurs dans l’enceinte du Parlement européen suscite un intérêt dans l’electorat de gauche. Le responsable de l’IFOP voit un « début de dynamique » d’autant plus que « nous sommes aujourd’hui à un point zéro de la campagne ». La disposition des forces en présence est inconnue des Français, le débat n’a pas commencé. La démarche du front de gauche a été particulièrement sous médiatisée. Dans de telles conditions, les 14,5% sont un bon départ.

Une réédition de la dynamique de la campagne du Non de gauche lors du référendum de 2005 n’est pas à exclure, toujours selon l’IFOP.

Alors que la crise frappe durement les salariés dans toute l’Europe et que les dirigeants de l’UE n’hésitent plus à transgresser des règles qu’ils présentaient aux peuples comme intangibles, le débat sur l’Europe sort du registre des sujets tabous. La victoire du NON au TCE, qui paraissait improbable quelques mois auparavant, a montré que les électeurs bien informés pouvaient changer la donne. L’appel lancé par les communistes en octobre 2008 en faveur d’un rassemblement de forces d’accord sur une logique de rupture avec l’eurolibéralisme correspond à l’attente de millions d’électeurs de gauche.

L’engagement du Parti de gauche dans ce mouvement le conforte comme le conforteront tous ceux et celles qui s’ agrégeront. Mais plus que le casting, c’est le contenu des propositions qui est l’essentiel. L’une des leçons de ce sondage, c’est précisément que la confusion ne semble pas paer. L’addition de personnages aussi médiatiques que Cohn-Bendit et Bové ne suffit pas pour livrer un message politique clair et cohérent.

Commentaire :

Ce sondage est intéressant et prouve que la gauche, qui veut autre chose qu’une Europe au service des financiers et des grandes firmes, peut bousculer la vie politique française dominée par les dirigeants actuels dont pour l’instant les orientations du PS ne semblent pas vouloir se distinguer dans ce domaine précis et essentiel de la politique extérieure.

L’Europe sera ce que les peuples en feront. Le problème n’est pas de remettre son existence en cause mais bien de la construire autrement dans l’intérêt de ceux qui travaillent et non de ceux qui les exploitent.

La Section du Parti Communiste de Tarascon entend répercuter localement les initiatives unitaires nationales. Leur réussite dépend avant tout de notre force et nous ne saurions trop appeler les jeunes et tous ceux qui en comprennent la nécessité à rejoindre nos rangs.

communiste13150@hotmail.fr

 

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