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Le Pavé dans la Mare de wikileaks

Posté par jacques LAUPIES le 29 novembre 2010

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Souventes fois nous nous hasardons, à notre microscopique niveau, à rappeler que la politique nationale se fait ailleurs, notamment dans les sphères de la haute finance et des multinationales avec comme premier appui politique le gouvernement des Etats-Unis. Cela relativise le poids que peut avoir la politique jugée parfois « progressiste » de l’actuel Président américain et, en tous cas, est pour le moins est révélateur de sa position inconfortable.

Combien de fois disions nous, sans prétention et sans rien inventer, que les puissances économiques du capitalisme international sont prêtes à toute provocation pouvant déclencher un intervention militaire. Pour preuve les tentatives sur l’Iran et la Corée du Nord, pays aux régimes totalitaires, bien que basés sur des systèmes différents mais ayant ceci de commun : les Etats-Unis veulent y imposer leur loi. On connait la méthode : on abat les dictateurs et on met à la place des soi-disant démocraties qui pourrissent encore plus la situation (voir Afghanistan et Irak).

Le mépris dans lequel sont tenus les chefs d’Etat européens ne peut surprendre que les naïfs et nous nous réjouissons (hélas mieux vaudrait avoir tort) de ne pas être de ceux là. Nous répétons inlassablement que les milieux financiers internationaux commandent nos politiques et que ce sont eux qui tentent de faire ou de défaire les (paillassons*) politiques qui nous gouvernent. Mais il faut reconnaitre qu’actuellement ils sont bien servis.

Demain s’il le faut ils en soutiendront d’autres, de couleur différente. Ah que De Gaulle dont la bourgeoisie française s’est bien servi,  avait raison de ne pas se préter à ce jeu. En tant qu’opposant passé à sa vision un peu monarchique du pouvoir, et à son oubli du monde des travailleurs, nous devons lui rendre justice de son sens d’intérêt national qui un temps a été utile au français.

Ne nous laissons pas berner par ceux qui à droite ou à gauche sont prêts à poursuivre l’oeuvre de démantèlement de notre économie, de nos valeurs républicaines, pour satisfaire les marchés financiers.

Ne nous laissons pas berner par d’autres extrémismes qui, loin des notions de lutte de classe à tous les niveaux, de la nation à la planète entière, nient cette réalité. Ils s’enferment dans le chauvinisme, les replis sur soi, nient la nécessaire transformation des économies, des relations humaines, qu’apportent les sciences et les techniques. Ceux-là qui, de part le fondement de leur pensée, l’acceptation de courants ou se mélangent les intégrismes religieux et des pseudos militants,  s’affublent parfois d’idées puisées dans les luttes révolutionnaires passées (la droite « classique » de Sarkosy avec Jaurès et Guy Mocquet, la droite ultra de Le Pen avec Thorez et Marchais, etc.). 

En période de crise les peuples sont fragiles et parfois désemparés devant les conséquences de cette crise. On ne doit pas laisser « jouer » avec ça !

Toute mise à jour de ces « complots » de la droite et de ses extrêmes, même s’ils ont une assise de masse électorale, doivent-être déjoués.

Seules des transformations économiques et sociales profondes dont la vraie gauche, alliée à des républicains convaincus, peut non seulement être une issue pour la nation français, quant elle aura retrouvé les valeurs qui on présidée à sa sa vie, et parfois à sa survie, pourront influencer l’humanité entière.

Que nos dirigeants politiques de demain ne deviennent plus des vasseaux des impérialismes financiers mais des combattants pour l »émancipation de notre peuple et des peuples du monde entier. C’est en premier lieu ce qu’il faut souhaiter !

 

* paillasson signifie natte servant à s’essuyer les pieds ou encore tapis-brosse. Un peu dur et pas très juste j’en conviens car nos gouvernants actuels ont des fonctions bien précises et pratiquent les ablations sociales sur commande, dans le bloc opératoire d’un état sous tutelle d’un capitalisme en crise.

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Les commissions guerrières

Posté par jacques LAUPIES le 28 novembre 2010

 

L’affaire de la vente de sous-marins au Pakistan dont les médias font étalage laisse entendre qu’un candidat aux élections présidentielles a pu se faire gratifier de commissions sur des ventes d’armes. Cela de part la position de ses amis en responsabilité dans le gouvernement.

 

Bref la justice est saisie ce qui démontre que les puissants de ce monde, surtout lorsqu’ils ont des comptes à régler entre eux, ne sont plus tout à fait à l’abri des lois, pourtant si bien faites pour eux.

 

Ce beau monde disserte sur les éventuelles culpabilités des uns et des autres et sont évoqués des distributions de millions d’euros  à tirelarigot sur le dos des contribuables (car également, semble-t-il,  les « fonds spéciaux » de l’état auraient pu également être utilisés avant qu’un premier ministre ne les supprime).

 

Pendant ce temps  des enfants sont exploités dans le Pakistan  pauvre et  d’autres vont connaitre un Noël misérable dans notre France riche. Combien pourraient-être épargnés de leur infortune avec une utilisation de la fortune mal acquise de quelques autres.

 

Mais les impôts dilapidés et le commerce d’armes frauduleux ne sont qu’une  goutte, certes un peu grosse, d’un système qui plonge le monde dans une dangereuse anarchie économique et sociale. Le fonds du problème est dans l’exclusion des peuples de la gestion du produit de leur travail lequel  ne devrait appartenir  qu’à eux.

 

Cette gabegie mondiale a, le dirons nous assez, pour conséquence l’insécurité. Oh pas seulement celle qui nous vient des petits trafiquants, des voleurs à la tire et autres qu’engendre précisément la pauvreté confrontée à la richesse provocante. Difficile à supporter au quotidien pour ceux qui la subissent et sont en risque de la subir. Qui le nierait ?

 

Mais la menace est plus grande à un niveau supérieur.  Regarder l’arbre de trop près cache la forêt dit-on ! On pourrait paraphraser et dire la proche délinquance cache la grande. Celle qui se solde par des millions de victimes de populations affamées, privées de leurs moyens d’existence et victimes de guerres ou de génocides.

 

Et nous, dans nos pantoufles, serions nous à l’abri ? Parce que nous sommes tels les cerfs du moyen âge sous la « protection » d’un seigneur féodal ! Bien sûr que non. Il suffit qu’un peuple en souffrance sous la houlette d’un groupe de manipulateurs l’enjoigne, au nom de la justice (divine ou pas) à résister  à la politique de notre prince et nous voila en galère de peur. Et pourquoi pas au final en guerre si par malheur le vassal dégaine ? Pour peu qu’on tire trop sur la corde celui-ci risque de tirer sur l ‘arbalète !

 

Et de me dites que fabricant d’arbalète il faut bien les vendre ? Auquel cas je vous convie à un autre rendez-vous sur ce blog pour parler d’une autre logique de production pour une autre logique de consommation.

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Diffusion de tracts

Posté par jacques LAUPIES le 27 novembre 2010

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Un ami (d’un camp différent du mien) s’étonnait de me voir coller des affiches et distribuer des tracts.

Il est vrai que les temps (au sens climatique et d’époque) se sont raffraichis. A un certain âge les pépés surprennent moins assis sur les bancs ou au jeu de boule qu’avec un peau de colle sauf à tapisser sous l’oeil charmé de la ménagère la chambre des petits enfants (les femmes même libérées ne sont pas insensibles aux gestes du bricoleur surtout quand elles ne bricolent pas elles-mêmes)

Mais l’enthousiasme de la jeunesse pour le combat politique tourne plus à la méfiance qu’à l’engouement et certains grands-pères, sont obsédés par l’immuable besoin de rappeler que selon la célébre formule du vieil Hugo « ceux qui vivent sont ceux qui luttent »

Formule un peu excessive car on peut tres bien vivre sans lutter ou lutter pour vivre.  Tout dépend de sa position sociale et de sa conscience.

Le bourgeois lutte à sa façon. Cela consiste souvent à utiliser la force des autres. Reconnaissons tout de même que même dans un relatif confort  certains d’entre eux doivent y consacrer une réelle énergie et,  à la vue des résultats électoraux, ils s’en tirent fort bien. Evidemment ils en sont d’autant bien payés. Leur prise de conscience de classe n’en est que plus facilitée.

Le prolétaire quant à lui utilise ce qui lui reste de sa propre force. Il lui faut comme disait Paul Eluard « prendre à César tout ce qui ne lui appartient pas ». Avec peu de moyens sauf qu’il dispose d’une arme redoutable : le nombre ! Sa prise de conscience n’en est que plus difficile.

Quand on ne dispose pas à sa guise de presse, de télé, peut-on négliger l’effet du tract et de l’affiche pour la transmettre ? Et des bras nécessaires pour les diffuser ou les coller ?

A bon entendeur salut !

 

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A propos de journalistes d’ici ou d’ailleurs

Posté par jacques LAUPIES le 26 novembre 2010

J’ai maintes fois évoqué dans mes blogs ce que je pensais de la mission du journaliste. Cela tient en deux mots pour moi  : informer et commenter. La formule est célèbre : les faits sont sacrés, les commentaires sont libres. Cela bien évidemment ne règle pas tout les aspects de la profession. Il ya des journalistes qui dépendent d’une presse engagée laquelle a une ligne rédactionnelle alignée sur ces engagements, dautres qui croient appartenir à une presse totalement indépendante des courants de pensée et sont censés dépendre d’une ligne ouverte à toutes opinions.

Mais les uns et les autres n’ont pas à tricher avec les faits (par exemple : circonstances d’un fait divers, expression d’une opinion politique par celui qui s’en prévaut) car il y a un grave danger à les déformer ou à les ignorer. Bien entendu la critique littéraire, ou d’une oeuvre de cinéma, de théâtre, d’une exposition implique également un effort du lecteur qui consiste à ne prendre en compte la critique qu’après avoir lu ou vu ce dont on lui parle.

A priori rappeler cela est un peu superflu. Cela parait évident mais cependant est très  souvent complètement oublié dans une « certaine presse » laquelle, pour diverses raisons (souvent économiques), ne va pas s’informer aux sources de l’évènement. Elle se laisse aller à aménager celui-ci en fonction de présupposés, de recherche de sensationnel quand ce n’est pas une simple pratique ostentatoire. Comment dans un tel métier ne pas échapper au prosélytisme ? Parfois même, c’est le cas dans la presse d’opinion, cette dernière attitude est quasiment obligatoire. Cependant si cette presse se fait reconnaitre comme telle, chacun sait à quoi s’en tenir de ses commentaires.

Même au niveau des faits des choix sont souvent réalisés qui faussent au départ l’analyse que fera le lecteur ou le télespectateur. Omission de certains aspects essentiels, insistance sur d’autres, images et textes à l’appui. Bref grande est la possibilités de tricherie.

La méfiance du lecteur est donc indispensable mais ils sont nécessairement sensibles, comme l’on dit au sujet de la rumeur qu’il n’y a pas de fumée sans feu. Peu importe d’ailleurs la nature du feu, bien des fumées se ressemblent et elles intoxiquent.

Alors comme dans toutes les professions il y a ce qui font bien et ceux qui font moins bien. Comme ce métier est indispensable à la vie démocratique d’une société il faut faire avec ! Sans doute mais à l’heure d’internet plus nombreux sont ceux qui peuvent exiger plus de rigueur de ces hommes et ces femmes qui choisissent de nous informer et prétendent, au mieux, nous donner des élément d’éducation de culture.

Ecrire ne doit pas être l’affaire des seuls professionnels car il n’y a que la multitude d’expressions qui rappellera à chacun ses devoirs à l’égard de la société. C’est bien ce qui inquiète nos « élites intellectuelles » Alors svp ne fermons pas nos G…

 

Je préciserai que je viens de rédiger ce texte inspiré par l’ignorance dans laquelle les journalistes de la presse locale tiennent leurs lecteurs en ce qui concerne les communiqués du front de Gauche ou même du PCF. Mais ce « petit fait » s’incrit hélas dans des attitudes générales à tous les niveaux de l’information.

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Un tonneau sans bouteille !

Posté par jacques LAUPIES le 19 novembre 2010

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La coordination du Front de Gauche et les candidats

 

Dans un article paru dans le journal LA PROVENCE, signé de François Tonneau, il est écrit : « Le PS observe mais désigne déja un candidat, M. Sollers, après avoir songé au Front de Gauche pour le moins désuni. »

Le moins que l’on puisse dire c’est que ce journaliste manque de bouteille tant il donne dans le faux et l’approximatif.

Le faux ! Car contrairement à ce qui est dit le Front de Gauche est parfaitement uni à Tarascon comme en témoigne les candidatures aux cantonales (titulaire et suppléant) rendues publiques et soutenues et présentées par les composantes de ce Front (Parti Communiste, Parti de Gauche et Gauche Unitaire) N’oublions pas que les responsables locaux du Front de Gauche se sont clairement exprimés quant à leur volonté de travailler unis et en coordination et d’en appeler au soutien de toutes les forces syndicales, associatives et politiques qui se retrouveront dans son projet.

L’approximatif (et nous pourrions dire l’ambigüe) ! Car il évoque une candidature Sollers (avec 2l) ce qui mériterait des précisions compte tenu que ce nom est très usité à Tarascon et que l’investiture socialiste de ce candidat ne semble pas être dans une réalité très évidente.

La Presse locale vient d’être invitée à donner des informations sur les candidatures du Front de Gauche aux élections cantonales. Il lui est demandé – et pour cause – de publier les communiqués  dans l’intégralité. Pour les commentaires cela va de soi, comme le voulait l’un des pionniers du journalisme, ils sont libres. Aux lecteurs de juger si les faits, en l’occurence les communiqués officiels des candidats ou de leurs soutien,  restent sacrés !

 

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Communiqué du PCF de Tarascon

Posté par jacques LAUPIES le 18 novembre 2010

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Enna DUFOUR et Alain DUPRE

Candidatures du Front de Gauche aux élections cantonales 

Le Comité de Coordination du Front de Gauche de Tarascon (Composé des représentants du Parti Communiste Français et du Parti de Gauche) à examiné les possibilités de candidatures aux futures élections cantonale de mars 2011. 

 

CANDIDATURES POUR QUI ET POURQUOI ?

Dans le contexte politique actuel, tant local que national, il importe de rassembler sur de vraies valeurs de gauche un large éventail d’électeurs victimes d’une politique marquée par l’aggravation des conditions de vie et de travail qui frappe diverses couches de la population :

- salariés  frappés par les bas salaires et la précarité souvent menacés dans leur emploi par les délocalisations d’entreprises.

- retraités en perte constante de pouvoir d’achat avec la stagnation de leurs pensions et retraites, pour un certain nombre confrontés aux aléas de la dépendance

- jeunes  confrontés pour une grande part d’entre eux au chômage, et aux difficultés qu’impliquent souvent la poursuite de leurs études

- commerçants et artisans, soumis  de plus en plus aux conséquences de l’insuffisance de solvabilité des familles, à la concurrence des grandes surfaces, aux charges de plus en plus lourdes dans le domaine fiscal et social, au crédit bancaire inadapté, etc

- agriculteurs confrontés à la mévente de leur production face aux importations, aux pratiques de la grande distribution.

- professions libérales soumises à des réformes réduisant leurs prérogatives

LES SOLUTIONS 

Le Front de gauche avance cependant des solutions en préconisant essentiellement l’augmentation des salaires et des pensions et des minimas sociaux, une sécurité sociale retrouvée avec prise en charge des frais dus à la maladie, le rétablissement de la retraite à 60 ans, l’indemnisation correcte du chômage lié à des parcours de vie ou seront garanties des formations et pour les travailleurs indépendants la garantie de leurs revenus.

Parallèlement il convient de procéder à une réforme profonde da la fiscalité, donner une autre orientation à l’utilisation de l’argent par les banques, de consacrer les excédents des entreprise à l’investissement productif (emploi et développement industriels et des services) d’en finir avec la « financiarisation » de l’économie.

Cela permettra de  redonner toute leur vitalité aux services publics (hôpital, école, logement, sécurité des citoyens, justice, etc.) d’assurer leur extension (à l’énergie, à l’eau, aux transports, aux télécommunications, etc.)

Ces grandes orientations seront développées par nos candidats. Elle supposent une extension de la démocratie lourdement mise en cause par la réforme des collectivités territoriales visant à éloigner les élus de la population, une réforme des  institutions au plan national qui aboutissent actuellement à ce que nous soyons mis sous la tutelle d’un pouvoir, émanation d’une minorité populaire par le jeu des scrutins et les abstentions qui en résultent.

LE CONTEXTE LOCAL DANS LE CANTON DE TARASCON 

A Tarascon la droite est aux commandes du Canton et de la ville. Elle dispose d’une assise électorale importante malgré le discrédit dont jouit la majorité UMP ou  ceux qui en sont issus (Maire et Conseiller Général). Existe également un fort courant soutenant  l’extrême droite qui trouve une base importante dans l’électorat à partir d’idées fondées sur l’exploitation du phénomène de l’immigration dont on sait que la cause est essentiellement  économique et voulue par un patronat à la recherche, dans le passé mais aussi dans le présent, d’une main d’œuvre bon marché.

La crise de l’emploi aggrave les conséquences de ce phénomène  que ne manquent  pas d’utiliser en toute démagogie nombre de partis.

Ainsi se développent des divisions et des clivages qui éloignent les citoyens de la prise de conscience de la cause véritable de leurs difficultés qui à sa source dans l’opposition entre les tenants des richesses produites et le monde du travail.

A Tarascon, comme dans la plupart des villes de notre pays cette oppositions n’est s’identifiable  que par le choix que font les politiques, car les responsables du pillage dont nous sommes victimes se situent dans les hautes sphères de la finance et de l’industrie et parfois même hors de nos frontières (Tembec, Conserverie de France, …….en sont l’exemple vivant)

C’est pour cela que le Front de Gauche Local ne dissociera pas le combat pour une gestion du département conforme aux intérêts de la population  de celui qu’il faut mener contre la politique gouvernementale impulsée par un Président de la République incarnant  l’intérêt de quelques privilégies.

DEUX CANDIDATURES DU FRONT DE GAUCHE ISSUES DE LA PROPOSITION DU PCF ET DU PARTI DE GAUCHE 

Les deux candidats soumis aux suffrages des électeurs de ce canton représentent les orientations que nous venons d’énoncer.

Tous deux sont impliqués dans la vie économique et sociale du canton de part leur profession, leur implication dans la vie syndicale et associative. Ils ont le soutien de partis  politiques qui prônent un changement radical dans notre pays.

Il s’agit de

Enna DUFFOUR Directrice d’Ecole en retraite, Conseillère Municipale d’opposition à Tarascon

Alain DUPRE Agent de Maitrise à la SNCF, militant syndical et associatif

LE FRONT DE GAUCHE DEMEURE LA BASE D’UN RASSEMBLEMENT POPULAIRE TRES LARGE. DES LE PREMIER TOUR IL PEUT MARQUER, AVEC SES OPTIONS BIEN ANCREES A GAUCHE UNE VOLONTE DE CHANGEMENT RADICAL DANS LES POLITIQUES SUIVIES AU PLAN DEPARTEMENTAL, REGIONAL ET NATIONAL. 

 

LE FRONT DE GAUCHE APPELLE A SON RENFORCEMENT  PAR DES ORGANISATIONS POLITIQUES PRESENTES LOCALEMENT, DES SYNDICATS, DES ASSOCIATIONS POUR UN SOUTIEN DE SE CANDIDAT (TITULAIRE ET SUPPLEANT) 

La section de Tarascon du PCF                 

Fait à Tarascon le 18 novembre 2010

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Remaniement : l’analyse de Pierre Laurent

Posté par jacques LAUPIES le 16 novembre 2010

 Interwiew dans l’Humanité

 

Pour le secrétaire national du PCF, Pierre Laurent, le remaniement du gouvernement est la marque d’une radicalisation du «cap droitier et régressif» du pouvoir sarkozyste.

Vous évoquiez une opération « consternante » à l’annonce de la reconduction de François Fillon à Matignon. Une fois connu le détail du gouvernement, maintenez-vous votre appréciation ?

Pierre Laurent. Absolument. Le décalage entre les intentions que marquent la nomination de ce gouvernement et les attentes de changement et les urgences qu’exprime le pays le confirme : en rassemblant tous les leaders de l’UMP, ce gouvernement se radicalise dans la défense d’un cap droitier et régressif. En butte à son isolement croissant dans le pays, Nicolas Sarkozy choisit de répondre en s’enfonçant dans l’épreuve de force avec notre peuple pour poursuivre coûte que coûte sa politique de régression sociale. C’est un choix aux antipodes de la réorientation complète des choix gouvernementaux qu’imposait la situation. On parle d’équipe resserrée, mais il s’agit en fait d’un commando de l’UMP pour infliger au pays un traitement de choc.

La droite voulait ouvrir une « nouvelle phase » politique après la réforme des retraites. Le remaniement en est-il la concrétisation ?

Pierre Laurent. En fait de nouvelle phase, nous sommes face à une fuite en avant dans les choix antisociaux mis en œuvre depuis 2007, car la situation n’est pas du tout celle que Nicolas Sarkozy avait prévue au départ. La « nouvelle phase » dont il rêvait s’est éloignée avec l’ampleur de la contestation sociale. Il misait, pour faire adopter sa réforme des retraites, sur la résignation populaire, pour ensuite aller encore plus loin dans la mise en œuvre de sa politique. Au lieu de cela, le chef de l’État ressort affaibli politiquement du conflit, les choix faits, loin de sortir le pays de la crise, ont aggravé les difficultés économiques et sociales. Dans ces conditions, la nouvelle phase se résume à tenter d’imposer autrement, et peut-être plus brutalement encore, ce qu’il n’est pas parvenu à faire accepter jusque-là.

 Ségolène Royal a appelé, hier, à « anticiper les rassemblements de l’entre-deux-tours de l’élection présidentielle » avec les « centristes » écartés du gouvernement. Y a-t-il un espoir dans cette voie ?

Pierre Laurent. Ceux qui penseraient reconstruire l’espoir à gauche en essayant de recycler les recalés du gouvernement engageraient la gauche dans une impasse. Ce qui choque dans la constitution de ce nouveau gouvernement, ce n’est pas le casting mais l’absence totale d’écoute des préoccupations des Français. Plutôt que de rêver à de nouvelles combinaisons politiciennes, la gauche doit n’avoir qu’une seule boussole : construire le projet politique permettant de rompre avec les logiques capitalistes qui nous ont conduits dans la crise. Si la gauche veut recréer l’espoir, c’est à ces objectifs et à ces réformes de rupture qu’elle doit travailler. Le pays a besoin d’une gauche à l’écoute de ses attentes.

Tandis que Nicolas Sarkozy va diriger le G20, Dominique Strauss-Kahn vantait hier sur les ondes 
la politique du FMI qu’il dirige… Quelle place pour l’alternative 
dans le duel Sarkozy-DSK auquel certains voudraient résumer la présidentielle ?

Pierre Laurent. Le pays aura un impérieux besoin d’une alternative de gauche en 2012, d’une politique qui renoue avec la priorité aux dépenses sociales et publiques utiles. Cela n’a rien à voir avec les logiques du FMI qui, comme on le voit en Grèce, consistent à faire payer au peuple le prix de la crise financière. Rien n’est encore joué, la possibilité existe de faire émerger une candidature et un projet de gauche portant cet espoir, et de bousculer les scénarios prévus à l’Élysée ou au siège du FMI. C’est à cet objectif que travaillent les forces du Front de gauche.

Ne faut-il pas pour cela accélérer 
la construction du projet partagé 
et la désignation du candidat du Front de gauche ?

Pierre Laurent. Le temps est venu de faire grandir et émerger dans le pays un projet de gauche dans lequel se reconnaissent la grande majorité des participants aux mobilisations sociales sur les retraites. Nous ne répondrons pas aux attentes en nous contentant de désigner un nom, il faut que ce projet se formalise et rassemble celles et ceux qui se reconnaissent dans des objectifs sociaux audacieux. Sinon, la démarche du Front de gauche sera marginalisée par la compétition présidentielle.

Entretien réalisé 
par Sébastien Crépel

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11 novembre à Tarascon

Posté par jacques LAUPIES le 11 novembre 2010

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La commémoration traditionnelle du 11 novembre s’est déroulée semblable aux précédentes ?

Peut-être furent  évoqués plus  que d’habitude les effets dévastateurs de cette guerre aux millions de morts, de blessés, de familles en deuil et ce dans l’horreur inqualifiable des combats.

Certain orateur rappelant à juste titre que cette guerre allait être comme celles qui l’ont précédée mise au rang des conflits historiques qui ne seront plus l’affaire que de quelques historiens et tomberont  dans l’oubli.

Il est bon cependant d’en rappeler l’inutile barbarie et de ne pas omettre que cette guerre  fut finalement l’antichambre de la seconde qui suivit 20 ans plus tard et n’en fut pas moins abominable.

Mais cela ne donne pas à la jeunesse  à qui l’on explique que c’est grâce au sacrifice de leurs ainés qu’ils peuvent vivre libres, les éléments de réflexion pour en refuser de nouvelles.

La première guerre mondiale fut celle de l’affrontement d’impérialismes qui sacrifièrent leurs peuples pour leurs intérêts de classe en décidant ce faisant de trancher sur un nouveau partage du monde. La boucherie fut véritablement organisée et les peuples concernés n’y trouvèrent que mort et désolation.

La seconde guerre fut la conséquence de la première sauf que globalement elle fut un combat des peuples contre une des formes les plus abjectes de l’impérialisme : le fascisme. Certains états parmi les alliés durent   prendre en compte cette nécessité qui leur fut étrangère avant le conflit et même pour certains au milieu du conflit. La trahison de Munich qui fit la part belle (voire engendra) au pacte germano soviétique image assez bien l’absence de résistance aux fauteurs de guerre de ces états.

La rupture de ce pacte ne fut pas sans lien, après Stalingrad  avec les développements ultérieurs du conflit et la victoire contre le nazisme.

Pour partie la règle énoncée par la célèbre phrase d’Anatole France  « on croit faire la guerre pour défendre la patrie, mais on la fait pour défendre les industriels » a perdu de sa signification dans ce deuxième grand conflit.

Hélas elle retrouve son sens avec les conflits actuels depuis l’intervention en Irak à celui d’Afghanistan en passant par celui de  Palestine et tous ces conflits qui dans le monde ont pour cause des antagonismes économiques.

Le poids des industries de l’armement des pays riches est une menace réelle autant que les inégalités sociales qui sont  un élément d’embrigadement des plus démunis dans les pays dits pauvres.

En 2012 se déroulera l’élection Présidentielle. Tout candidat qui ne mettra pas dans son programme l’arrêt immédiat de toute intervention militaire en territoire étranger doit être privé d’un quelconque soutien électoral. Voilà une disposition qui devrait mettre les idées pacifiques qui s’affichent ici ou là avec un acte approprié

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Mélenchon chez Drucker

Posté par jacques LAUPIES le 9 novembre 2010

Mélenchon invité de Drucker dans « vivement dimanche » l’émission phare ! Cela tranchait un peu avec les habituelles prestations auxquelles nous habitue la télévision dans ce genre d’émission. Faut-il se contenter de ces apparitions rares des leaders de « la vraie gauche » 

Nous avons connu le phénomène Besancenot qui s’est vu, et se voit encore gratifié, de quelques faveurs médiatiques ! Je ne m’en plaindrais pas car il a au moins le mérite de nous rappeler ce qu’est le capitalisme et en quoi en quoi on peut lui substituer une autre logique économique et sociale. 

Cela fait toujours plaisir d’entendre un langage imprégné d’idées révolutionnaires dans des médias ou les débats sont, le moins que l’on puisse dire, faussement contradictoires faute de prendre en compte l’opposition  irréductible entre capital et travail et son corollaire la lutte des classes moderne. 

Mélenchon se prétend républicain authentique et attaché à la révolution française et aux combats qui ont suivi notamment le combat socialiste pour lequel il a eu même un engagement extrême en l’occurrence proche des trotskystes. Cela  n’est pas non plus déplaisant même si cela lui vaut parfois d’être accusé de ringardise par ce qu’il y a de plus ringard parmi les représentants d’une droite qui sent le moisi du bonapartisme quand ce n’est  pas du pétainisme. 

Mélenchon peut donc être considéré comme une garantie quant à l’opinion qu’il se fait du système capitaliste et sa détermination à le remettre très sérieusement en cause. 

Il va de soi que le communiste que je suis, prétendant à une certaine spécificité comme tout individu en a le droit et j’oserai dire aussi le devoir, s’interroge sur la capacité de cet homme à prendre en compte les courants de pensées qui le soutiendront  et à en faire une synthèse utile au peuple français. Y compris, comme il semble le dire, en renonçant à ce régime présidentiel antidémocratique et qui permet à une minorité d’imposer très légalement sa volonté. 

Autant je pense que la personnalisation est un leurre dans la mesure ou elle ne permet pas, sauf cas exceptionnel, d’être déterminante dans la conduite de l’action politique qui ne peut échapper aux forces économiques et sociales qui s’affrontent, autant j’estime que tout individu, confronté aux circonstances historiques dont il n’est en aucun cas le maître, peut apporter cette contribution nécessaire aux collectifs pour trouver la réponse qu’eux-mêmes sont incapables de dégager. 

Un peu contradictoire et banal me direz-vous ! 

Pour être clair Jean Luc Mélenchon peut-il valablement, élu Président ou simplement placé en position de leader du Front de Gauche, traduire l’essentiel de mes préoccupations de communiste étant entendu qu’à l’inverse des autres candidats il sera redevable à mon égard (en fait à celui du PCF le cas échéant) d’une antériorité de soutien qui probablement lui permet d’exister en tant que tel. 

En 1965 Mitterrand incarnait, malgré un passé que personne ne pouvait ignorer, cette possibilité de permettre à la gauche d’aller au pouvoir. Nombreux sont ceux qui en ont accepté l’augure à l’époque. 

Est-ce sa personnalité qui nous a conduit à cette politique de rigueur laquelle dès 1983 marquait l’amorce d’un processus que même le gouvernement Jospin ne put et ne voulut véritablement renverser ? Evidemment cela a pesé car Mitterrand n’était pas un révolutionnaire et il l’avait largement exprimé en se démarquant des communistes mais ses propos furent aussi parfois étonnamment ancrés à gauche.

On peut conclure de cette ambigüité que la chute électorale des communistes et l’insuffisance de la pression du mouvement social ont plus pesé dans ses choix politiques que la nature profonde de son engagement personnel  sur lequel on peut toujours phraser. 

Alors Mélenchon dans tout cela ? Si par un hasard qui semble relativement forcé par certains, il devenait le candidat du Front de Gauche, il importerait qu’au même titre que tout candidat émanant de ce mouvement il apporte des garanties bien lisibles quant à son action future. Mais aussi, et surtout, il importe que ceux qui soutiendront sa candidature lui tiennent le pied à l’étrier.

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Posté par jacques LAUPIES le 8 novembre 2010

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http://atoucoeur.fr 

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Permanence du PCF : lundis de 18 à 20 h 

35, rue Monge – TARASCON 

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