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    Oeuvre de Rodin

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  • Ian Brossat Chef de file des communistes

    Européennes

    Le nouveau monde :
    D'un coté, on prétend "responsabiliser" les gens modestes en augmentant le prix du #carburant.
    De l'autre, on déresponsabilise les riches en baissant leurs impôts sans rien leur demander en échange.
    Moins tu as, plus tu donnes.
    Plus tu as, moins tu donnes.

Qui sème le vent…

Posté par jacques LAUPIES le 29 avril 2011

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Bien entendu chacun le sait le terrorisme n’a jamais été favorable aux revendications populaires. Ses effets sont toujours exploités et instrumentalisés par les pouvoirs établis contre lesquels il semble vouloir s’opposer.

Juger d’un fait sans en mesurer les causes et éventuellement les combattre est une facilité politique qu’utilisent les hommes sans scrupules. De ce point de vue nous avons des exemples nombreux dans le monde et dans l’histoire. Condamner le terrorisme est une chose et il faut être bien déstabilisé pour en accepter l’usage et ses conséquences. Surtout lorsqu’il s’agit d’un terrorisme visant aveuglément des personnes dont on peut supposer qu’elles sont innocentes. Mais sortir le terrorisme du contexte mondial dans lequel il a fait son apparition et en faire un instrument de crainte pour les peuples est autre chose.

Lâcheté diront certains. Le dictionnaire nous dit que la lâcheté est une action basse et honteuse, un manque de courage. Est-il  courageux pour un politique qui depuis son fauteuil décide de bombarder une ville ou il sait que des populations civiles avec vieillards, femmes et enfants vont périr dans des proportions bien établies dans ce genre d’opération ? Est-ce être moins lache que celui qui va se faire sauter avec ses victimes.

Alors de grâce, modérez vos appréciations, vous qui dans vos palais de pouvoir discourrez sur la folie de quelques illuminés.  Et vous craintifs dans vos quotidiens pantouflards qui par vos peurs alimentez l’agressivité de ces fous réfléchissez aux conséquences de vos silences, de vos abstentions ou  encore de vos engagements irréfléchis que dictent les apparences et non l’intelligence.

Toute forme de violence physique et condamnable et il faut bien se garder de les hiérarchiser. Celle qui vient du désespoir et de l’humiliation, de la faim et de l’oppression ne vaut certes pas mieux que celle que génère la cupidité et  la puissance, facteurs d’indifférence et  de  mépris.

Car, une fois enclenché, le processus de violence ne se contrôle plus. Les « guerres justes », considérées par leurs fauteurs comme telles, ne valent pas mieux que les actions terroristes. Les plus pauvres sont toujours à la merci des manipulateurs fussent-ils des seigneurs exilés ou des rois sur leur trône.

Et si l’on doit  comprendre que la violence  devient parfois  légitime défense il ne faut pas attendre d’elle une récompense  et le vrai bonheur. Elle n’est  que larmes ! Et les mémoriaux et les décorations ne servent  qu’à d’hypocrites glorifications dont se targuent ceux qui les bâtissent ou les portent. Il n’est pas un crime, et la guerre en est un tout autant que le terrorisme, qui n’ait des causes profondes qu’il faut essayer de comprendre comme tous les phénomènes politiques dans la lutte des classes. Même si à la source du conflit il ya deux éléments d’une même classe, les autres sont concernées. Les luttes entre impérialismes ont été toujours masqués par les guerres patriotiques pou se sont vus entrainés les peuples. Et cela continue…

La seule différence est que la guerre aboutit à des adaptations et des transformations  de société, en bien ou en mal, et le terrorisme n’en est, « au mieux », qu’un élément et un prétexte à sa préparation.

 Comme l’a dit Benjamin Disraeli, homme politique anglais de la fin du 19eme siècle : « l’assassinat n’a jamais changé l’histoire du monde ». Il était conservateur mais savait de quoi il parlait lui qui considérait que la reine (Victoria) régnait non sur une « communauté » mais sur un « agrégat » de deux nations, « les Riches et les Pauvres », « deux nations entre lesquelles il n’y a ni relation ni sympathie ; qui sont aussi ignorantes des coutumes, des pensées et des sentiments l’une de l’autre que si leurs habitants appartenaient à deux planètes différentes ».

Cela peut faire sourire et mériterait développement notamment pour rappeler qu’en Angleterre la foule béate devant le mariage princier ne peut vraiment convaincre qu’un d’un journaliste benêt dans son émerveillement et tend à faire oublier que nos amis d’outre Manche ne font pas merveille en matière de justice sociale.

Mais c’est un autre sujet. Nous y reviendrons !

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Syrie

Posté par jacques LAUPIES le 27 avril 2011

http://humanite.fr/25_04_2011-syrie-la-pression-internationale-doit-cro%C3%AEtre-470785

On en a parlé peu mais en Syrie comme dans nombre de pays arabes l’absence de démocratie maintient des pans entiers de la population en situation d’exclusion et le régime dominé par une caste familiale s’accroche à un pouvoir et des privilèges.

 Malheureusement l’opposition est muselée et il résulte des manifestations qu’elle organise de véritables massacres perpétrés par le pouvoir en place.

Certes la solution n’est pas dans des interventions militaires extérieures. Les pays occcidentaux, Etats-Unis en tête se sont engagés dans cette voie en Irak et en Afghanistan, puis en Libye. On voit ce qu’il en résulte. Des enlisements dangereux… et couteux. Il existe d’autres moyens pour soutenir les peuples en révolte contre ces régimes notamment les pressions économiques et politiques, encore qu’elles ne doivent pas accentuer les difficultés des populations.

Pour cela il faudrait renforcer les capacités politiques et militaires de l’ONU et renforcer l’autorité de cette dernière  dont les interventions sont trop sélectives et sont souvent manipulées par les grandes puissances.

A quand un monde ou les droits de l’homme (au sens veritable du terme notamment les droits à la démocratie mais aussi les droits sociaux) seront garantis et imposés aux régimes politiques en place. La mondialisation ce pourrait être cela et non une seule logique ou règne le capitalisme financier à la recherche de la main-d’oeuvre bon marché, des ressources minières, pétrolières ou plus récemment de terres agricoles spoliables à souhait.

Nous ne le répèterons jamais assez ici : la jeunesse doit agir dans ce sens et ne pas se laisser entrainer dans des actions baptisées « humanitaires » ou « écologiques » qui, si elles ont une utilité, n’auront de vétitable aboutissement que dans celle qui consiste à s’engager politiquement pour de nouveaux rapports sociaux basés sur la coopération et une juste répartition des richesses. 

 

 

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Les Deux Taureaux et une Grenouille (La Fontaine)

Posté par jacques LAUPIES le 26 avril 2011

  1.  Les Deux Taureaux et une Grenouille (La Fontaine) dans POLITIQUE gray_pix

Deux Taureaux combattaient à qui posséderait
Une Génisse avec l’empire.
Une Grenouille en soupirait.
« Qu’avez-vous ? »se mit à lui dire
Quelqu’un du peuple croassant.
Et ne voyez-vous pas, dit-elle,
Que la fin de cette querelle
Sera l’exil de l’un ; que l’autre, le chassant,
Le fera renoncer aux campagnes fleuries ?
Il ne régnera plus sur l’herbe des prairies,
Viendra dans nos marais régner sur les roseaux,
Et nous foulant aux pieds jusques au fond des eaux,
Tantôt l’une, et puis l’autre, il faudra qu’on pâtisse
Du combat qu’a causé Madame la Génisse.
Cette crainte était de bon sens.
L’un des Taureaux en leur demeure
S’alla cacher à leurs dépens :
Il en écrasait vingt par heure.
Hélas! on voit que de tout temps
Les petits ont pâti des sottises des grands.

Pastiche

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Les deux fous et le vieux grincheux  

Deux cinglés combattaient à qui posséderait

Quelques puits de pétrole en mire

Un vieux grincheux en soupirait

« Qu’avez-vous ? se mit à lui dire

Par hasard un jeune passant

- Ne vois-tu pas maigre cervelle

Qu’à la fin de cette querelle

Sera l’exil de l’un ; que l’autre le chassant,

Le fera renoncer d’être roi d’un pays

Pour  mieux  puiser dans les caisses de celui-ci

Mais son peuple continuera à manquer d’eau

Avec de nouvelles murailles et château

Tantôt l’un, tantôt l’autre, il faudra qu’on pâtisse 

De leurs riches gisements  et de leur police »

Cette crainte était de bon sens

L’un des fous perdit  sa demeure

Emporta son or et l’argent

Laissant un peuple qui sur l’heure

Dut aller travailler ailleurs.

Hélas on voit que de tout temps

On souffre des fous cupides se disputant

 

 

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Jeunesse, prostitution et autonomie

Posté par jacques LAUPIES le 23 avril 2011

X… me contacte sur le net :

-          Bonjour

Le dialogue rituel est engagé avec ce jeune homme avec qui je discute régulièrement. S’amorce une conversation banale :

-          Comment ca va ?

-          Bien et toi ?

-          Merci bien aussi !

-          Quoi de neuf ? question qui dans le jargon à une connotation très large et dans ce type de relation ouvre assez rapidement et sans détour une conversation intime.

Ici on n’entre pas dans d’inutiles préalables. On va droit au but, même lorsqu’on ne se connait pas. Comme il s’agit d’une messagerie de relations  « spécifiques »  chacun sait à quoi s’en tenir ! La plupart des sites de rencontres fonctionnent ainsi.

Le sexe est le sujet privilégié. On ne vient pas là pour parler littérature et encore moins politique.

Bien que cela arrive et soit parfois, au demeurant, très enrichissant.  Evidemment la fréquentation de ces sites déclenche les systèmes « commerciaux » Et de multiples offres en ce domaine apparaissent.

Systématiquement les réseaux  se mettent en action car ils ont repéré un « client » potentiel. Cela existe et fonctionne comme si vous vous intéressez quelque part  à changer votre voiture, à changer la batterie de votre ordinateur ou même à vendre votre appartement ! Pourquoi pas si vous êtes supposé rechercher une relation sexuelle ?

X. me rappelle qu’il a une pulsion et que ma foi il aimerait bien la satisfaire. Jusque là rien de nouveau. Il n’y a que les hypocrites ou rares naïfs dans la masse de plus plus conséquente des usagers du net à la recherche de pratiques sexuelles (réelles ou cybers) pour ne pas en connaitre l’existence.

Cette « nouveauté » n’est pas sans inconvénient car elle expose tout un chacun à un voyeurisme qui évidemment va bien au-delà des « pratiquants » et entre dans le circuit des pouvoirs médiatiques dont on  sait qui les maîtrise et s’en sert si besoin est à des fins de chantage ou de répression (ce qui se rejoint en quelque sorte)

D’une manière générale ce phénomène  de cyber-sex me semble avoir l’avantage de libérer bon nombre d’individus de refoulements ce que ne permet pas aussi facilement, hors précisément les réseaux de prostitution (les bordels camouflés ou lieux de rencontres payants), les pratiques « normales » (lieux de drague tels les saunas et autres jardins publics ou bois)  

Le cyber-sex peut en facilitant la rencontre éviter le recours à la marchandisation du sexe mais en même temps il devient une possibilité de prolifération de celle-ci. Inutile de chercher les chiffres chacun sait que ce marché représente des milliards de chiffre d’affaire dans le monde. Chacun sait ce que cela représente d’exploitation du corps des personnes qui s’insèrent dans les différents  systèmes d’offre. La mondialisation c’est aussi cela.

Et voila que des politiques (mais ce n,’est pas nouveau) viennent nous proposer des lois (encore) pour juguler les dérives en ce domaine qui remontent à la plus haute antiquité pour ne pas dire aux premiers signes de socialisation de l’être humain.

L’acteur Caubère qui tenait dans l’émission de Ruquier « On n’est pas couché » des propos sur le sujet en se plaçant sur un autre plan (celui du respect de la liberté individuelle pouvant aller jusqu’au droit de chacun de disposer de son corps et de le vendre s’il le souhaite) se risque évidemment à porter son esprit libertaire, vision fort respectable de l’amour et de la sexualité et de sa pratique, dans les méandres de la prostitution.

Je dois dire cependant que son franc-parler a le mérite de rappeler à ces quelques Ministres (souvent de bords dits opposés, tour a tour moralisateur et parfois faux puritains) que la répression ne règlera rien.

Oui car La dernière en date, après avoir interdit le racolage, se propose de sanctionner le « client ». Tollé général des pour et des contre ! L’humanité, journal que j’affectionne,  nous offre deux pages de débat sur le sujet. Une seule phrase dans ce débat a vraiment retenu mon attention et me parait être utile pour aller ver une réduction de la prostitution :

« Ce qu’il faut c’est une vrai politique sociale, qui ne ciblerait pas seulement mais ferait en sorte que des personnes fragilisées ne soient pas amenées à y recourir. Si l’on abaissait le RSA sous le seuil de vingt-cinq ans,  si l’on augmentait l’ensemble des minima sociaux et si l’on faisait des efforts sur le logement social et l’insertion professionnelle, les dégâts seraient certainement moindres. » 

Eh oui car l’étudiant X dont je viens en introduction de rappeler l’échange de parole après m’avoir expliqué  qu’il adorait ses parents pourvoyeurs du logement, de la nourriture, de l’habillement, ce qui est déjà un grand sacrifice pour eux qui ont des revenus modestes, ne lui donnaient pas le moindre argent de poche pour ses loisirs. Pas de voiture ou pas de sous pour l’essence et le train ou le matériel informatique, les sorties et les CD, etc. Au global pas d’autonomie ! Mais il y a ceux qui n’ont rien et cela se termine souvent au mieux par un « tu ne peux pas me dépanner » ou encore une tarification plus précise et parfois si dérisoire qu’elle atteste d’une approche  de ce que l’on pourrait appeler  une pré prostitution d’opportunité. En quelque sorte en commençant par joindre l’utile à l’agréable. Mais on devine aisément que l’utile peut au final l’emporter sur le reste.

Alors avant de moraliser ou de réprimer décrétez la cette allocation d’autonomie pour les jeunes Mesdames et Messieurs les gesticulateurs de présidentielle. Seulement voilà il faut pour cela un impôt. Et même si cela  coûte un peu aux plus riches, ces derniers feront l’économie, pour les plus radins, de dérives toujours possibles de leur progéniture en mal de petits cadeaux.

Mais comme dit Brel : « chez ces gens là… »

 

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02 Les religions et moi

Posté par jacques LAUPIES le 22 avril 2011

 

Le discours que je tiens sur les religions et que je n’ai évidemment pas inventé peut heurter les antis autant que les  pro religieux. Si fondamentalement je considère que nous aurions tout à gagner dans l’effacement progressif des religions je n’en suis pas moins conscient qu’il y a chez les religieux très souvent des intentions de développement de la paix et de la fraternité et parfois même un sens de l’égalité. Mais que serait le développement des religions sans compassion ?

 

Il m’est souvent arrivé de me sentir très proche de « croyants » prêtres ou laïcs qui « osent » s’insurger contre l’injustice.  Je me souviens de ces deux sœurs avec qui je discutais un  soir dans une manifestation culturelle et qui intervenaient dans des lieux de pauvreté et d’exclusion. Je ne vois guère ce qui pouvait nous séparer dans l’analyse de la situation, des causes  autant que des effets et  dans les réponses souhaitées et espérées pour solutionner les injustices que nous évoquions.

 

Je me sentais plus en phase avec elles qu’avec certains de ceux qui prônent l’égalité et s’installent souvent inconsciemment dans une inégalité à laquelle ils s’habituent  parce qu’au au fond, elle n’est pas si inconfortable pour eux et ne les touche pas directement. Et cela vaut autant pour ceux qui justifient leur goût du conservatisme autant que pour certains qui ont l’étiquette du progressisme.

 

Il  faut savoir trouver et découvrir dans les autres ce qui en réalité fonde leur détermination et les inscrits dans une démarche humaniste. La foi en un Dieu généreux et bienfaisant présent en chacun de nous parait évidemment propice au partage puisqu’elle en appelle à renoncer aux excès de tout ce qui concerne notre vie :

 

Vanité donc, d’amasser des richesses périssables et d’espérer en elles. 


Vanité, d’aspirer aux honneurs et de s’élever à ce qu’il y a de plus haut. 


Vanité, de suivre les désirs de la chair et de rechercher ce dont il faudra bientôt être rigoureusement puni.
Vanité, de souhaiter une longue vie et de ne pas se soucier de bien vivre. 


Vanité, de ne penser qu’à la vie présente et de ne pas prévoir ce qui la suivra. 


Vanité, de s’attacher à ce qui passe si vite et de ne pas se hâter vers la joie qui ne finit 

 

Même si ce texte de « L’imitation de Jésus Christ» parait dérisoire et bien éloigné de ce que vivent nombre de chrétiens, pour ne prendre que leur exemple, on en comprend les effets dans le comportement de certains d’entre eux. 

 

Ces humains souffrent  de la souffrance qu’ils voient infliger aux autres dans un ordre social donné. D’ou leur attrait par les incantations et les appels qu’ils retrouvent  dans des écrits bibliques ou dans le coran et le talmud précisément  adaptés pour répondre à leur angoisse. Autant d’ailleurs que dans les interprétations qui s’imposent ne serait-ce que pour leur adaptation  aux réalités nouvelles grâce à la science en particulier 

 

Ainsi s’opère une sorte de sublimation qui se traduit par l’engagement dans des actions de charité ou de solidarité sociale qui nécessairement peuvent déboucher sur des formes de révolte ou d’action révolutionnaire. Mais cela n’est pas propre aux esprits religieux. 

 

Les différentes cultures de la planète sont inspirées par le poids séculaire des croyances en un au-delà meilleur dont l’espérance fait en quelque sorte oublier (ou refouler) les blessures terrestres. Elles influent nécessairement sur les comportements  individuels notamment en conduisant à s’interroger sur le rapport aux autres. Rapports ou se manifestent en permanence contradictoirement les sentiments de haine et d’amour que l’on ne comprend pas parce qu’on les sépare des besoins physiologiques  (nourriture, sexe, et toutes sortes de besoins de protection de sa vie) 

 

Bien que n’ayant qu’à peine survolé « les écritures » il m’a toujours semblé  qu’elles  avaient le mérite de relater toutes les turpitudes de la nature humaine et d’y apporter les réponses en adéquation avec les inquiétudes et les peurs à une époque et  à un lieu donné.  Ces constats conduisant à des remèdes sous forme de préceptes très spéculatifs que la main  des prophètes ne manquent pas de manipuler. 

 

Ainsi naissent les bulles, charias et autres indications religieuses qui aboutissent souvent à fortifier les  orthodoxies et intégrismes et donnent naissance parfois à de nouvelles sectes. 

 

A l’époque de la découverte de l’atome et des progrès des sciences naturelles (de la physique, de la chimie, de la biologie, etc.) des avancées des sciences sociales notamment de l’ethnologie, de la psychanalyse et autres domaines de la connaissance de l’homme dans son évolution patente, il ne me parait pas possible d’accorder la moindre crédibilité à des paroles toujours à la remorque des nouvelles découvertes scientifiques. 

 

Si la question de l’origine de l’univers, de la vie ici ou ailleurs se pose encore (et ne peut me semble-t-il que se poser éternellement), les religions m’apparaissent être une réponse collective fantasmatique qu’il faut non pas interdire mais expliquer en utilisant la force de la laïcité. Seule possibilité de cohabitation pacifique entre le réel, l’utopique (au sens ou la réalité n’est pas prise en considération) 

 

En prenant appui sur  la phrase de Brel « Pour moi dieu c’est les hommes » ne pourrait-on dire : « Explorez l’homme et vous trouverez Dieu » 

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