Qui sème le vent…

Posté par jacques LAUPIES le 29 avril 2011

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Bien entendu chacun le sait le terrorisme n’a jamais été favorable aux revendications populaires. Ses effets sont toujours exploités et instrumentalisés par les pouvoirs établis contre lesquels il semble vouloir s’opposer.

Juger d’un fait sans en mesurer les causes et éventuellement les combattre est une facilité politique qu’utilisent les hommes sans scrupules. De ce point de vue nous avons des exemples nombreux dans le monde et dans l’histoire. Condamner le terrorisme est une chose et il faut être bien déstabilisé pour en accepter l’usage et ses conséquences. Surtout lorsqu’il s’agit d’un terrorisme visant aveuglément des personnes dont on peut supposer qu’elles sont innocentes. Mais sortir le terrorisme du contexte mondial dans lequel il a fait son apparition et en faire un instrument de crainte pour les peuples est autre chose.

Lâcheté diront certains. Le dictionnaire nous dit que la lâcheté est une action basse et honteuse, un manque de courage. Est-il  courageux pour un politique qui depuis son fauteuil décide de bombarder une ville ou il sait que des populations civiles avec vieillards, femmes et enfants vont périr dans des proportions bien établies dans ce genre d’opération ? Est-ce être moins lache que celui qui va se faire sauter avec ses victimes.

Alors de grâce, modérez vos appréciations, vous qui dans vos palais de pouvoir discourrez sur la folie de quelques illuminés.  Et vous craintifs dans vos quotidiens pantouflards qui par vos peurs alimentez l’agressivité de ces fous réfléchissez aux conséquences de vos silences, de vos abstentions ou  encore de vos engagements irréfléchis que dictent les apparences et non l’intelligence.

Toute forme de violence physique et condamnable et il faut bien se garder de les hiérarchiser. Celle qui vient du désespoir et de l’humiliation, de la faim et de l’oppression ne vaut certes pas mieux que celle que génère la cupidité et  la puissance, facteurs d’indifférence et  de  mépris.

Car, une fois enclenché, le processus de violence ne se contrôle plus. Les « guerres justes », considérées par leurs fauteurs comme telles, ne valent pas mieux que les actions terroristes. Les plus pauvres sont toujours à la merci des manipulateurs fussent-ils des seigneurs exilés ou des rois sur leur trône.

Et si l’on doit  comprendre que la violence  devient parfois  légitime défense il ne faut pas attendre d’elle une récompense  et le vrai bonheur. Elle n’est  que larmes ! Et les mémoriaux et les décorations ne servent  qu’à d’hypocrites glorifications dont se targuent ceux qui les bâtissent ou les portent. Il n’est pas un crime, et la guerre en est un tout autant que le terrorisme, qui n’ait des causes profondes qu’il faut essayer de comprendre comme tous les phénomènes politiques dans la lutte des classes. Même si à la source du conflit il ya deux éléments d’une même classe, les autres sont concernées. Les luttes entre impérialismes ont été toujours masqués par les guerres patriotiques pou se sont vus entrainés les peuples. Et cela continue…

La seule différence est que la guerre aboutit à des adaptations et des transformations  de société, en bien ou en mal, et le terrorisme n’en est, « au mieux », qu’un élément et un prétexte à sa préparation.

 Comme l’a dit Benjamin Disraeli, homme politique anglais de la fin du 19eme siècle : « l’assassinat n’a jamais changé l’histoire du monde ». Il était conservateur mais savait de quoi il parlait lui qui considérait que la reine (Victoria) régnait non sur une « communauté » mais sur un « agrégat » de deux nations, « les Riches et les Pauvres », « deux nations entre lesquelles il n’y a ni relation ni sympathie ; qui sont aussi ignorantes des coutumes, des pensées et des sentiments l’une de l’autre que si leurs habitants appartenaient à deux planètes différentes ».

Cela peut faire sourire et mériterait développement notamment pour rappeler qu’en Angleterre la foule béate devant le mariage princier ne peut vraiment convaincre qu’un d’un journaliste benêt dans son émerveillement et tend à faire oublier que nos amis d’outre Manche ne font pas merveille en matière de justice sociale.

Mais c’est un autre sujet. Nous y reviendrons !

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Syrie

Posté par jacques LAUPIES le 27 avril 2011

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On en a parlé peu mais en Syrie comme dans nombre de pays arabes l’absence de démocratie maintient des pans entiers de la population en situation d’exclusion et le régime dominé par une caste familiale s’accroche à un pouvoir et des privilèges.

 Malheureusement l’opposition est muselée et il résulte des manifestations qu’elle organise de véritables massacres perpétrés par le pouvoir en place.

Certes la solution n’est pas dans des interventions militaires extérieures. Les pays occcidentaux, Etats-Unis en tête se sont engagés dans cette voie en Irak et en Afghanistan, puis en Libye. On voit ce qu’il en résulte. Des enlisements dangereux… et couteux. Il existe d’autres moyens pour soutenir les peuples en révolte contre ces régimes notamment les pressions économiques et politiques, encore qu’elles ne doivent pas accentuer les difficultés des populations.

Pour cela il faudrait renforcer les capacités politiques et militaires de l’ONU et renforcer l’autorité de cette dernière  dont les interventions sont trop sélectives et sont souvent manipulées par les grandes puissances.

A quand un monde ou les droits de l’homme (au sens veritable du terme notamment les droits à la démocratie mais aussi les droits sociaux) seront garantis et imposés aux régimes politiques en place. La mondialisation ce pourrait être cela et non une seule logique ou règne le capitalisme financier à la recherche de la main-d’oeuvre bon marché, des ressources minières, pétrolières ou plus récemment de terres agricoles spoliables à souhait.

Nous ne le répèterons jamais assez ici : la jeunesse doit agir dans ce sens et ne pas se laisser entrainer dans des actions baptisées « humanitaires » ou « écologiques » qui, si elles ont une utilité, n’auront de vétitable aboutissement que dans celle qui consiste à s’engager politiquement pour de nouveaux rapports sociaux basés sur la coopération et une juste répartition des richesses. 

 

 

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Les Deux Taureaux et une Grenouille (La Fontaine)

Posté par jacques LAUPIES le 26 avril 2011

  1.  Les Deux Taureaux et une Grenouille (La Fontaine) dans POLITIQUE gray_pix

Deux Taureaux combattaient à qui posséderait
Une Génisse avec l’empire.
Une Grenouille en soupirait.
« Qu’avez-vous ? »se mit à lui dire
Quelqu’un du peuple croassant.
Et ne voyez-vous pas, dit-elle,
Que la fin de cette querelle
Sera l’exil de l’un ; que l’autre, le chassant,
Le fera renoncer aux campagnes fleuries ?
Il ne régnera plus sur l’herbe des prairies,
Viendra dans nos marais régner sur les roseaux,
Et nous foulant aux pieds jusques au fond des eaux,
Tantôt l’une, et puis l’autre, il faudra qu’on pâtisse
Du combat qu’a causé Madame la Génisse.
Cette crainte était de bon sens.
L’un des Taureaux en leur demeure
S’alla cacher à leurs dépens :
Il en écrasait vingt par heure.
Hélas! on voit que de tout temps
Les petits ont pâti des sottises des grands.

Pastiche

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Les deux fous et le vieux grincheux  

Deux cinglés combattaient à qui posséderait

Quelques puits de pétrole en mire

Un vieux grincheux en soupirait

« Qu’avez-vous ? se mit à lui dire

Par hasard un jeune passant

- Ne vois-tu pas maigre cervelle

Qu’à la fin de cette querelle

Sera l’exil de l’un ; que l’autre le chassant,

Le fera renoncer d’être roi d’un pays

Pour  mieux  puiser dans les caisses de celui-ci

Mais son peuple continuera à manquer d’eau

Avec de nouvelles murailles et château

Tantôt l’un, tantôt l’autre, il faudra qu’on pâtisse 

De leurs riches gisements  et de leur police »

Cette crainte était de bon sens

L’un des fous perdit  sa demeure

Emporta son or et l’argent

Laissant un peuple qui sur l’heure

Dut aller travailler ailleurs.

Hélas on voit que de tout temps

On souffre des fous cupides se disputant

 

 

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Jeunesse, prostitution et autonomie

Posté par jacques LAUPIES le 23 avril 2011

X… me contacte sur le net :

-          Bonjour

Le dialogue rituel est engagé avec ce jeune homme avec qui je discute régulièrement. S’amorce une conversation banale :

-          Comment ca va ?

-          Bien et toi ?

-          Merci bien aussi !

-          Quoi de neuf ? question qui dans le jargon à une connotation très large et dans ce type de relation ouvre assez rapidement et sans détour une conversation intime.

Ici on n’entre pas dans d’inutiles préalables. On va droit au but, même lorsqu’on ne se connait pas. Comme il s’agit d’une messagerie de relations  « spécifiques »  chacun sait à quoi s’en tenir ! La plupart des sites de rencontres fonctionnent ainsi.

Le sexe est le sujet privilégié. On ne vient pas là pour parler littérature et encore moins politique.

Bien que cela arrive et soit parfois, au demeurant, très enrichissant.  Evidemment la fréquentation de ces sites déclenche les systèmes « commerciaux » Et de multiples offres en ce domaine apparaissent.

Systématiquement les réseaux  se mettent en action car ils ont repéré un « client » potentiel. Cela existe et fonctionne comme si vous vous intéressez quelque part  à changer votre voiture, à changer la batterie de votre ordinateur ou même à vendre votre appartement ! Pourquoi pas si vous êtes supposé rechercher une relation sexuelle ?

X. me rappelle qu’il a une pulsion et que ma foi il aimerait bien la satisfaire. Jusque là rien de nouveau. Il n’y a que les hypocrites ou rares naïfs dans la masse de plus plus conséquente des usagers du net à la recherche de pratiques sexuelles (réelles ou cybers) pour ne pas en connaitre l’existence.

Cette « nouveauté » n’est pas sans inconvénient car elle expose tout un chacun à un voyeurisme qui évidemment va bien au-delà des « pratiquants » et entre dans le circuit des pouvoirs médiatiques dont on  sait qui les maîtrise et s’en sert si besoin est à des fins de chantage ou de répression (ce qui se rejoint en quelque sorte)

D’une manière générale ce phénomène  de cyber-sex me semble avoir l’avantage de libérer bon nombre d’individus de refoulements ce que ne permet pas aussi facilement, hors précisément les réseaux de prostitution (les bordels camouflés ou lieux de rencontres payants), les pratiques « normales » (lieux de drague tels les saunas et autres jardins publics ou bois)  

Le cyber-sex peut en facilitant la rencontre éviter le recours à la marchandisation du sexe mais en même temps il devient une possibilité de prolifération de celle-ci. Inutile de chercher les chiffres chacun sait que ce marché représente des milliards de chiffre d’affaire dans le monde. Chacun sait ce que cela représente d’exploitation du corps des personnes qui s’insèrent dans les différents  systèmes d’offre. La mondialisation c’est aussi cela.

Et voila que des politiques (mais ce n,’est pas nouveau) viennent nous proposer des lois (encore) pour juguler les dérives en ce domaine qui remontent à la plus haute antiquité pour ne pas dire aux premiers signes de socialisation de l’être humain.

L’acteur Caubère qui tenait dans l’émission de Ruquier « On n’est pas couché » des propos sur le sujet en se plaçant sur un autre plan (celui du respect de la liberté individuelle pouvant aller jusqu’au droit de chacun de disposer de son corps et de le vendre s’il le souhaite) se risque évidemment à porter son esprit libertaire, vision fort respectable de l’amour et de la sexualité et de sa pratique, dans les méandres de la prostitution.

Je dois dire cependant que son franc-parler a le mérite de rappeler à ces quelques Ministres (souvent de bords dits opposés, tour a tour moralisateur et parfois faux puritains) que la répression ne règlera rien.

Oui car La dernière en date, après avoir interdit le racolage, se propose de sanctionner le « client ». Tollé général des pour et des contre ! L’humanité, journal que j’affectionne,  nous offre deux pages de débat sur le sujet. Une seule phrase dans ce débat a vraiment retenu mon attention et me parait être utile pour aller ver une réduction de la prostitution :

« Ce qu’il faut c’est une vrai politique sociale, qui ne ciblerait pas seulement mais ferait en sorte que des personnes fragilisées ne soient pas amenées à y recourir. Si l’on abaissait le RSA sous le seuil de vingt-cinq ans,  si l’on augmentait l’ensemble des minima sociaux et si l’on faisait des efforts sur le logement social et l’insertion professionnelle, les dégâts seraient certainement moindres. » 

Eh oui car l’étudiant X dont je viens en introduction de rappeler l’échange de parole après m’avoir expliqué  qu’il adorait ses parents pourvoyeurs du logement, de la nourriture, de l’habillement, ce qui est déjà un grand sacrifice pour eux qui ont des revenus modestes, ne lui donnaient pas le moindre argent de poche pour ses loisirs. Pas de voiture ou pas de sous pour l’essence et le train ou le matériel informatique, les sorties et les CD, etc. Au global pas d’autonomie ! Mais il y a ceux qui n’ont rien et cela se termine souvent au mieux par un « tu ne peux pas me dépanner » ou encore une tarification plus précise et parfois si dérisoire qu’elle atteste d’une approche  de ce que l’on pourrait appeler  une pré prostitution d’opportunité. En quelque sorte en commençant par joindre l’utile à l’agréable. Mais on devine aisément que l’utile peut au final l’emporter sur le reste.

Alors avant de moraliser ou de réprimer décrétez la cette allocation d’autonomie pour les jeunes Mesdames et Messieurs les gesticulateurs de présidentielle. Seulement voilà il faut pour cela un impôt. Et même si cela  coûte un peu aux plus riches, ces derniers feront l’économie, pour les plus radins, de dérives toujours possibles de leur progéniture en mal de petits cadeaux.

Mais comme dit Brel : « chez ces gens là… »

 

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02 Les religions et moi

Posté par jacques LAUPIES le 22 avril 2011

 

Le discours que je tiens sur les religions et que je n’ai évidemment pas inventé peut heurter les antis autant que les  pro religieux. Si fondamentalement je considère que nous aurions tout à gagner dans l’effacement progressif des religions je n’en suis pas moins conscient qu’il y a chez les religieux très souvent des intentions de développement de la paix et de la fraternité et parfois même un sens de l’égalité. Mais que serait le développement des religions sans compassion ?

 

Il m’est souvent arrivé de me sentir très proche de « croyants » prêtres ou laïcs qui « osent » s’insurger contre l’injustice.  Je me souviens de ces deux sœurs avec qui je discutais un  soir dans une manifestation culturelle et qui intervenaient dans des lieux de pauvreté et d’exclusion. Je ne vois guère ce qui pouvait nous séparer dans l’analyse de la situation, des causes  autant que des effets et  dans les réponses souhaitées et espérées pour solutionner les injustices que nous évoquions.

 

Je me sentais plus en phase avec elles qu’avec certains de ceux qui prônent l’égalité et s’installent souvent inconsciemment dans une inégalité à laquelle ils s’habituent  parce qu’au au fond, elle n’est pas si inconfortable pour eux et ne les touche pas directement. Et cela vaut autant pour ceux qui justifient leur goût du conservatisme autant que pour certains qui ont l’étiquette du progressisme.

 

Il  faut savoir trouver et découvrir dans les autres ce qui en réalité fonde leur détermination et les inscrits dans une démarche humaniste. La foi en un Dieu généreux et bienfaisant présent en chacun de nous parait évidemment propice au partage puisqu’elle en appelle à renoncer aux excès de tout ce qui concerne notre vie :

 

Vanité donc, d’amasser des richesses périssables et d’espérer en elles. 


Vanité, d’aspirer aux honneurs et de s’élever à ce qu’il y a de plus haut. 


Vanité, de suivre les désirs de la chair et de rechercher ce dont il faudra bientôt être rigoureusement puni.
Vanité, de souhaiter une longue vie et de ne pas se soucier de bien vivre. 


Vanité, de ne penser qu’à la vie présente et de ne pas prévoir ce qui la suivra. 


Vanité, de s’attacher à ce qui passe si vite et de ne pas se hâter vers la joie qui ne finit 

 

Même si ce texte de « L’imitation de Jésus Christ» parait dérisoire et bien éloigné de ce que vivent nombre de chrétiens, pour ne prendre que leur exemple, on en comprend les effets dans le comportement de certains d’entre eux. 

 

Ces humains souffrent  de la souffrance qu’ils voient infliger aux autres dans un ordre social donné. D’ou leur attrait par les incantations et les appels qu’ils retrouvent  dans des écrits bibliques ou dans le coran et le talmud précisément  adaptés pour répondre à leur angoisse. Autant d’ailleurs que dans les interprétations qui s’imposent ne serait-ce que pour leur adaptation  aux réalités nouvelles grâce à la science en particulier 

 

Ainsi s’opère une sorte de sublimation qui se traduit par l’engagement dans des actions de charité ou de solidarité sociale qui nécessairement peuvent déboucher sur des formes de révolte ou d’action révolutionnaire. Mais cela n’est pas propre aux esprits religieux. 

 

Les différentes cultures de la planète sont inspirées par le poids séculaire des croyances en un au-delà meilleur dont l’espérance fait en quelque sorte oublier (ou refouler) les blessures terrestres. Elles influent nécessairement sur les comportements  individuels notamment en conduisant à s’interroger sur le rapport aux autres. Rapports ou se manifestent en permanence contradictoirement les sentiments de haine et d’amour que l’on ne comprend pas parce qu’on les sépare des besoins physiologiques  (nourriture, sexe, et toutes sortes de besoins de protection de sa vie) 

 

Bien que n’ayant qu’à peine survolé « les écritures » il m’a toujours semblé  qu’elles  avaient le mérite de relater toutes les turpitudes de la nature humaine et d’y apporter les réponses en adéquation avec les inquiétudes et les peurs à une époque et  à un lieu donné.  Ces constats conduisant à des remèdes sous forme de préceptes très spéculatifs que la main  des prophètes ne manquent pas de manipuler. 

 

Ainsi naissent les bulles, charias et autres indications religieuses qui aboutissent souvent à fortifier les  orthodoxies et intégrismes et donnent naissance parfois à de nouvelles sectes. 

 

A l’époque de la découverte de l’atome et des progrès des sciences naturelles (de la physique, de la chimie, de la biologie, etc.) des avancées des sciences sociales notamment de l’ethnologie, de la psychanalyse et autres domaines de la connaissance de l’homme dans son évolution patente, il ne me parait pas possible d’accorder la moindre crédibilité à des paroles toujours à la remorque des nouvelles découvertes scientifiques. 

 

Si la question de l’origine de l’univers, de la vie ici ou ailleurs se pose encore (et ne peut me semble-t-il que se poser éternellement), les religions m’apparaissent être une réponse collective fantasmatique qu’il faut non pas interdire mais expliquer en utilisant la force de la laïcité. Seule possibilité de cohabitation pacifique entre le réel, l’utopique (au sens ou la réalité n’est pas prise en considération) 

 

En prenant appui sur  la phrase de Brel « Pour moi dieu c’est les hommes » ne pourrait-on dire : « Explorez l’homme et vous trouverez Dieu » 

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01 Les religions et moi

Posté par jacques LAUPIES le 16 avril 2011

 Pour moi Dieu c’est les hommes (Jacques Brel)

Toutes les religions spéculent sur l’ignorance et s’adaptent aux désirs humains (y compris et surtout les plus primitifs  et animaliers) en théories d’opportunité pour les satisfaire.

Elles font  appel à la spiritualité pour faire passer le message des sentiments les plus égoïstes dont souffre l’humanité.

Ainsi l’appropriation et l’exploitation du travail des uns par les autres fait-elle l’objet d’une curieuse indulgence sous couvert d’une morale soigneusement dispensée aux fidèles. Depuis l’esclavage de l’antiquité jusqu’à a mondialisation capitaliste a-t-on vu une seule religion en appeler à des mesures institutionnelles pour une juste répartition des richesses que procure le travail ?

Evidemment non ! Les riches profitent abondamment du système et les pauvres doivent modérer  toute tentation à la justice sociale. Tout cela est accepté et célébré dans des lieux que l’on appelle de culte. Même les sermons et autres discours faisant appel à la compassion restent sans effet sur l’ensemble des sociétés soumises aux inégalités. Les riches en font un exutoire à leur égoïsme et à la cruauté que génère leur instinct pour l’appropriation.

Cela vient en soutien de la répression, qui emprunte au laïque lorsque nécessaire, de toute transgression au non respect de ce système  ou se croisent l’exploitation de l’homme par l’homme et de la femme par l’homme. Double peine pour la femme pour reprendre une expression devenue à la mode.

Comme les laïques autant que les « croyants » s’adonnent, les uns avec les prêtres et les autres avec les juges,  à ces exercices légaux (l’application de la  loi de dieu et de la loi des hommes) il est difficile de discerner  parfois lequel peut vraiment nous sauver. En l’état aucun des deux!

Mais comme les lois sont, dit-on, émancipatrices (à condition que ce soit celles des peuples qui ont bien du mal à s’émanciper d’où le chat qui se mord la queue) il en faut bien. Cela suppose un état démocratique et laïc.

Les religions même respectueuses de la volonté des hommes (évidemment on comprend que la spéculation sur la parole de Dieu va   leur compliquer la tâche) ne devraient en aucun cas intervenir dans les affaires publiques.

Leur nombre autant que leur diversité  sont la preuve du casse-tête que cela pourrait représenter.

Libre à elles d’influencer des Partis politiques, de suggérer, de proposer, de dialoguer, voire (et elles ne s’en privent pas y compris en invitant leurs fidèles à y adhérer) de créer des Partis  pour défendre des valeurs qui leur appartiennent. Les partis de démocratie chrétienne sont  tout de même des exemples qui se sont inspirés de la doctrine sociale de l’église. A ces partis de gagner des électeurs dans le respect des lois républicaines.


On ne peut interdire à un citoyen de penser en fonction de ses croyances. Il doit pouvoir le faire dans les partis de son choix y compris si ceux-ci se réclament majoritairement d’une démarche athéiste. Il y a Dieu et il y a César. On peut gérer le respect des deux fonctions.

Certains diront que rien ne peut empêcher un parti de porter l’esprit religieux intégralement et d’en appeler à soumettre l’état, en recourant au suffrage universel, au fait religieux. Ce retour en arrière, notamment dans la société française, parait peu probable. Cela n’exclut pas cependant qu’il faille en combattre toute tentative.

Même les plus conservateurs, souvent issus de confessions religieuses en position dominante en voient l’impossibilité et préfèrent spéculer sur la diversité religieuse et dans une démarche d’apparence œcuménique, développer l’idée de leur  utilité commune et globale. Finalement nous aurions tous affaire au même Dieu pour justifier notre soumission.

C’est déjà beaucoup d’accorder  des aides et des financements aux religions dont évidemment chacune pour ce qui la concerne va se servir pour propager des idées et des concepts qui lui sont propres et pas nécessairement en accord avec l’intérêt général.

Et lorsque cette aide intervient – et cela se fait sous de multiples formes plus ou moins camouflées- il conviendrait de  les réguler en fonction des besoins de pratiquants en tant que tels dans le seul souci d’équité entre toutes les confessions.

Le fait religieux doit être reconnu comme un élément de notre culture. Il doit même être étudié à l’école et à l’université de manière cohérente comme élément d’évolution de l’humanité. Ignorer l’histoire des religions est ignorer l’histoire.

Parce que je considère néfastes  dangereuses et donc inutiles les religions je me dois de les expliquer. Cela vaut pour toutes les idéologies que je considère relever d’un comportement qui emprunte à la pratique religieuse et qui ignore les limites qu’impose la connaissance scientifique.

La libre pensée ne doit pas consister à interdire ou obstruer toute forme de pensée même la plus obscurantiste et chargée en violences. Cela pose le problème du respect des droits de l’homme  qui évidemment ne peuvent se limiter à celui de penser et de s’exprimer mais aux droits qui  le permettent : droit au travail, à la santé, à l’éducation, à la sécurité sociale.

(à suivre)

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Présidentielles – Qu’en pense Jacques ? (suite d’hier)

Posté par jacques LAUPIES le 13 avril 2011

Ben Jacques en politique comme dans de nombreux domaines s’est souvent trouvé le cul entre deux chaises. Position vous en conviendrez inconfortable qui évidemment rend envieux de ceux qui ont la chance d’être bien assis. Pas si sur car les déterminés autant que les indécis sont selon les circonstances profondément gênés.  En tous cas les uns et les autres doivent en dernier ressort décider. Car rien n’est plus néfaste que de ne pas s’engager placé au carrefour de chemins censés tous nous conduire à un même objectif.

Cela suppose lorsqu’on l’a fait de ne pas revenir en  arrière au prétexte que notre choix nous confronte à des pentes que nous n’avions pas prévues. Car il fallait peut-être y penser avant !

Le problème de Jacques est que, même avec toutes les précautions qu’il s’est imposé, il a choisi, sans doute plus par discipline ou suivisme politique que par conviction la stratégie du Front de Gauche et qu’il ne voit plus l’intérêt, en l’état de sa mise sur orbite, de raisons de la remettre en cause. Sauf à dépasser ce qu’elle porte d’étroit en elle par une idée déjà exploitée dans le passé : celle de Front Populaire !

S’arrêter au milieu du chemin emprunté par le gros de la troupe et sur lequel on s’est engagé risque bien de nous donner figure de mauvais marcheur et laisser à ceux qui le sont encore moins bien que nous l’auréole de la fin du parcours.

Jacques n’a pas oublié 1977, quand Georges Marchais à déclaré que François Mitterrand abandonnait le programme commun. En fait toute la France a pensé que c’était le PCF qui ne voulait plus ce pourquoi des centaines de milliers de ses militants s’étaient battus.

Le peuple s’était emparé de cette idée de programme commun  dont quelque génération de militants va par la suite mettre en cause le principe. Excusez cette métaphore un peu lourde mais quand vous promettez à un enfant un gâteau, il se fout complètement qu’il n’y ait plus la cerise. Par contre si vous lui enlevez le morceau qu’il est en droit d’espérer, attention au caprice, contenu ou pas. Il ne vous pardonnera pas !

Le Secrétaire Général du PCF avait pris un chemin duquel il se détournait au prétexte que son compagnon de route, en marchant, lui disait : j’ai une nouvelle  position sur la politique de défense nationale. Sans doute ce revirement appelait-il  à un repositionnement, à une renégociation, à des garanties. Il y a le fond, il y a la forme. S’ils se rejoignent il faut parfois leur en laisser le temps…

A droite comme à gauche les revirements politiques prennent vite forme de trahison. Ils  sont hélas nombreux. Encore faut-il savoir les gérer lorsqu’on  les pratique ou les subit. Ce n’est pas évident au sein d’un même parti. Cela l’est encore moins s’agissant d’une nation.

Mais le problème n’est-il pas ailleurs que dans un choix stratégique ? L’essentiel n’est il pas dans la construction d’une force indépendante capable d’appuyer toute forme de stratégie autant pour l’appuyer que pour la remettre en cause si besoin est ? Ce qui, comme nous venons de l’indiquer n’est pas une mince affaire.

Alors Mélenchon ou un autre ? Là nous entrons dans le domaine des garanties offertes et de la sincérité d’un homme ! Mais qu’est ce qu’être sincère pour un homme politique ? Vaste question qui n’a de réponse que dans notre capacité à le contraindre à l’être ou le devenir…ou le rester.

Mélenchon appartient à une famille recomposée. Il porte des  idées républicaines, voire jaurésiennes qui ne laissent pas indifférent. Mais ce n’est pas la famille de Jacques qui ne se sent pas orphelin d’un certain communisme qui déjà intégré, avec Marx, Robespierre et Jaurès, il se dit que son père géniteur et spirituel, le Parti communiste Français, lui suffit bien.

Jacques a besoin de réfléchir et de s’informer avant de choisir. Il pense évidemment à Mélenchon que pour l’instant il n’investira pas.

Il faut pour le candidat que présentera le PCF une Direction de campagne et des conseillers très représentatifs des forces qui le soutiennent pour faire appliquer le programme partagé qui sera repartagé avec le PS et autres forces républicaines. Cette candidature peut offrir alors un intérêt pour des français qui désespèrent du politique.

Les français ont besoin de propositions concrètes novatrices tant sur le programme que dans la stratégie d’application. 

Les  conditions sont simples, après avoir ratifié le programme, le candidat de gauche doit dire : si je suis élu je nommerai premier Ministre un dirigeant du Parti le plus représentatif du rassemblement qui me fera élire accompagné de Ministres d’état des composantes de ce rassemblement que doivent confirmer les élections législatives. Economie, affaires sociales et réformes institutionnelles  seront mes priorités avec en politique étrangère sortie des interventions militaires en cours et nouvelles exigences au plan européen et international (notamment l’action pour des échanges dans le cadre d’une généralisation mondiale de la protection sociale).

Comme la présence au deuxième tour sera issue du Front de Gauche nous pouvons envisager un gouvernement de véritable transformation de la société française.

Ce gouvernement sera un gouvernement révolutionnaire, le mot doit être employé car il s’agira nécessairement de prendre des mesures visant à transformer les rapports sociaux par des voies électorales qui devront être appuyée par un puissant mouvement social qui en exprimera le besoin.

Ce mouvement social doit être installé dans la durée car il sera la garantie de la prise de conscience de la politique gouvernementale qu’il impulsera et soutiendra.

Tout ceci mérite des développements, notamment sur notre vision du programme, nous y reviendrons, si besoin est en donnant la parole à Paul, Pierre et Jacques.

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Présidentielles – Qu’en pensent Pierre et Paul (suite)

Posté par jacques LAUPIES le 12 avril 2011

Qu’en pense Paul ? 

Autrement dit nous le choisirons parce que les médias et les sondeurs et ceux qui sont derrière eux l’imposent ! Belle perspective ! a moins que cela ne soit prévu se longue date… Mais la n’est pas la question vont nous dire certains stratèges. Ce qui compte c’est le programme dont sera porteur le candidat. Ben oui c’est la moindre des choses n’est ce pas ? Mais en vertu d’un célèbre proverbe qui rappelle que l’on n’est jamais si bien servi que par soi-même,  l’on peut tout de même s’interroger sur ce que nous allons gagner dans cette galère ou la grande majorité des rameurs seront soumis à une cadence et des boussoles (les médias) qu’ils ne contrôleront pas !Et comme l’élection présidentielle est basée sur l’illusion de l’homme providentiel (qu’on le veuille ou non) que retiendraient les électeurs communistes qui auront un porte parole hors des leurs même si bien entendu il leur caressera le poil ? Principaux instigateurs du Front de Gauche les communistes l’étaient aussi du programme commun. On connait la suite…

On peut rétorquer que le contexte était différent ! Le contexte est une chose mais les principes demeurent : difficile pour un parti de renoncer à imposer son identité

On peut considérer que le PCF peut être crédité de 8 % d’électeurs aux élections législatives l’argument consistant à dire qu’il va perdre ses élus dans un contexte favorable à la gauche ne tient pas. Il reste libre de ses alliances et compromis au second tour. Alors pourquoi renoncer à s’exprimer en tant que tel dans une campagne présidentielle qui sera hyper médiatisée et jouera nécessairement un rôle dans le résultat des législatives.

Conclusion de Pierre : restons nous-mêmes et battons nous sous notre pavillon. Nous avons déjà renoncé à la faucille et au marteau qui le distinguait. Le drapeau rouge n’est pas notre propriété exclusive mais ne le laissons pas édulcorer. Un étendard doit toujours être visible.

Qu’en pense Pierre ?

Pas envie de me trouver avec un deux pour cent comme aux dernières présidentielles. Puis ce qui compte c’est de construire une force capable, sur la base d’un programme partagé, d’opposer au parti Socialiste la nécessité de faire des réformes profondes mettant en cause véritablement le capitalisme.

Peu importe qui sera le porteur du projet. La stratégie du Front de Gauche crée une dynamique attrayante pour le peuple de gauche, elle fortifie l’unité, le rassemblement, donne une perspective à ceux qui souffrent le plus de la crise, offre une perspective d’issue politique au mouvement social qui ne peut que grandir et se développer face aux politiques destructrices de la droite aux ordres du patronat. Certes il y a le risque d’effacer dans l’opinion le Parti communiste qui  pourtant est l’instigateur de la politique de rassemblement et d’Union  que matérialise le Font de Gauche mais le repli sur soi est tout aussi risqué pour gêner l’émergence du PCF  dans la vie politique française.

Il appartient aux communistes et à tous ceux qui leur font confiance d’être dans ce mouvement, ce qu’ils n’ont cessé d’être : un appui théorique et pratique dans la prise de conscience des classes populaires.

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Candidature à la présidentielle : Jean Luc vu par Pierre, Paul et Jacques.

Posté par jacques LAUPIES le 11 avril 2011

Le Parti Communiste  doit avoir pour souci dans une élection comme les présidentielles, de s’intégrer à une image nouvelle marquée par le respect de ses valeurs et un esprit de rassemblement unitaire.

L’enjeu est de taille : face à une bourgeoisie qui cherche des issues dans la droite et ne manque pas de penser à l’extrême droite comme ultime appui comme elle le fait avec le centre, il faut opposer une grande politique de transformation radicale de notre société. Et comme cette bourgeoisie pourrait se contenter d’une social-démocratie (PS et Verts inspirés par un social libéralisme), il faut aussi résister à cette prétention et réaliser une alliance à gauche qui détruira cet objectif.

Comment le faire, avec ou sans un mouvement social qui pourrait en déterminer le niveau ? Eh bien il faut peser le plus possible sur une  gouvernance qui sera issue obligatoirement d’un compromis entre les diverses forces se réclamant de la gauche dite révolutionnaire d’une part et réformiste d’autre part.

Avec ou sans participation gouvernementale, la question n’est pas encore immédiate me semble-t-il ? D’abord il faut que la gauche gagne, ensuite déterminer la diversité des forces qui la composent !

Donc la réussite d’une candidature de la gauche radicale unie est un élément à prendre en compte. Le bon sens populaire,  toujours attiré par une utilité qui souffre généralement du « moindre mal », voudrait que cela se fit du NPA au Parti de Gauche avec bien entendu la force probablement la mieux organisée  et encore la plus influente  en son sein : le Parti Communiste Français.

L’hypothèse des 15 % serait ainsi envisageable et donnerait à la gauche un peu de la couleur qui lui manque. Nul  ne doute que le Parti socialiste devrait, s’il veut accéder au pouvoir en tenir compte.

Cela ne ravirait pas tous ses dirigeants mais leur goût de l’opportunité les rendrait sans doute réalistes les plus réticents dans l’application d’un programme  de vrai transformation de notre société.

Mais voila nous n’en sommes qu’au stade préliminaire qui consiste à choisir un candidat pour les présidentielles issu du  Front de Gauche dont ne font pas partie nos sempiternels gauchistes du NPA et qui peut espérer obtenir en gros ce que nous réalisons aux élections de proximité (députés, conseillers régionaux et généraux) quelques 10 %.

De ce point de vue il faudra sortir les calculettes : 8 pour les communistes, 2 pour les autres (au mieux) donc le calcul sera vite fait pour désigner les candidats ? Cela ferait tout de même  1 PG (ou GU) sur 5 à positionner pour être désigné candidat dans les circonscriptions électorales, ce qui ne veut pas dire systématiquement élu  après le tri nécessaire au deuxième tour qu’imposera la discipline républicaine à gauche.

Par contre comme tout repose essentiellement sur le choix d’un candidat Président qui lui doit représenter la majorité des 5/5 puisqu’il sera seul selon les engagements énoncés par les partenaires du Front de gauche. On voit le dilemme que représente le fondamental de l’affaire  je mets quatre  en face de un. Cela ne souffre aucune ambiguïté celui qui a quatre est majoritaire.

Manque de pot celui qui a virtuellement les quatre cinquième  de l’influence électorale est communiste mais ignoré des médias, celui qui en a un cinquième, outre qu’il n’est pas « entaché » de l’étiquette communiste a les faveurs médiatiques (en bien ou en mal mais il  les a) et va être constamment suggéré, sondages à l’appui, car des amis ou adversaires bien intentionnés vont nous en pondre régulièrement.

La suite demain : qu’en pensent Paul et Pierre ?

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Les grands cimetières sous la lune…

Posté par jacques LAUPIES le 11 avril 2011

La situation s’aggrave en Côte d’Ivoire. Elle ne s’améliore pas en Libye. Elle est toujours aussi préoccupante en Afghanistan. Sarkosy et tes copains à quoi vous jouez ?

Vous nous envahissez par médias dociles et manipulés de tout ce qui en France divise et vous permet de régner. Vous envoyez des mercenaires de la république trompée et tronquée mourir sous les ombres pétrolières et minéralières car ce n’est plus l’armée du peuple mais celle du fric.

Du fait divers ignoble aux burquas l’information télévisée fait dans le détournement des vrais problèmes. En politique c’est un festival de « politicienneté » à laquelle se soumettent la plupart des partis de droite et à laquelle n’échappent point des partis gaucho-centrico-verdâtres représentatifs de couches sociales indécises dites parfois moyennes

Bernanos dans « Les grands cimetières sous la lune » aurait -il raison : « Les classes moyennes sont presque seules à fournir le véritablre imbécile, les supérieures s’arrogeant le monopole d’un genre de sottise parfaitement inutilisable, d’une sottise de luxe, et l’inférieure que de grossières et parfois d’admirables ébauches d’animalité « 

http://www.humanite.fr/30_12_2010-l%E2%80%99appel-des-intellectuels-africains-et-occidentaux-mobilis%C3%A9s-pour-la-paix-461092

 

 

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