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  • Ian Brossat Chef de file des communistes

    Européennes

    Le nouveau monde :
    D'un coté, on prétend "responsabiliser" les gens modestes en augmentant le prix du #carburant.
    De l'autre, on déresponsabilise les riches en baissant leurs impôts sans rien leur demander en échange.
    Moins tu as, plus tu donnes.
    Plus tu as, moins tu donnes.

Tiens tiens ! ça commence a bouger et ça inquiète le pouvoir…

Posté par jacques LAUPIES le 30 mai 2011

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 J’évoquais dans un article paru il n »y a pas très longtemps que si 4 millions de français allaient dire ce qu’ils pensent de nos élites dirigeantes et de leur politique, en se rassemblant sur les Champs Elysées cela ferait bien plus d’effet dans l’histoire du peuple français et de ses conquêtes que les élections  d’avance manipulées par les tenants des médias et autres instituts de sondages.

Quelques centaines à La Bastille ? Ce n’est peut être qu’un début !

 Mais attention il faut trouver une traduction poltique des mécontentements…

Indignez-vous, c’est bien mais pensez que les révolutions ça se récupère. Y compris et surtout par les contre-révolutionnaires !

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Ce que je dirais à un jeune qui veut faire de la politique dans le PCF…

Posté par jacques LAUPIES le 29 mai 2011

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Observe et réfléchis un tantinet. Tu sauras ainsi ce que prépare l’adversaire de classe ! A condition que tu aies quelques notions de base sur la théorie marxiste et une connaissance de l’histoire.

Pour la théorie je te renvoie à deux textes fondamentaux, pour commencer « l’idéologie allemande » et « le manifeste du Parti Communiste » A plus de cent cinquante ans de leur publication ces deux ouvrages n’ont pas vieilli.

Pour l’histoire et sa compréhension je te conseille de t’en tenir aux faits les plus marquants que relatent généralement les manuels scolaires en faisant l’effort d’essayer de les analyser toi-même à la lumière du développement des sciences et des techniques, des rapports sociaux existants et des affrontements de classe du moment.

Relativise les comportements de ceux qui sont au cœur de ces processus, ce ne sont pas eux qui font vraiment l’histoire mais les forces économiques et sociales qu’ils incarnent. Ils sont magnifiés, banalisés et parfois détruits par ces forces. Rares seront ceux à qui l’on rendra un hommage unanime. Les statues, les noms de rues attribués à des célébrités ne sont que le reflet d’une humanité qui se cherche qui adore et adule aussi vite qu’elle nie et renie. Ne les efface jamais car ils rappellent parfois la beauté, la gloire mais aussi la misère et la médiocrité. Autant de choses dont il faut se souvenir !

Le présent importe car il prépare l’avenir mais transpose le passé et imagine en regardant autour de toi.

Il faut inventer sans prétention.  Sciences et techniques de ton temps te donneront des possibilités mais en général la pesanteur des vieilles idées en efface l’éclairage dans la masse des peuples seuls capables d’en faire bon usage.

A toi de tenter de les éclairer !

Méfies toi de ceux qui ont un savoir. Car il y a des savoirs et pas un savoir unique. Les plus dangereux sont ceux qui se fondent abusivement et parfois exclusivement sur l’apparence. Ils peuvent en faire un usage négatif ou être instrumentalisés pour cela.

Méfies toi des mouvements de groupes, des partis mais surtout ne t’en détache pas ! Ils sont indispensables pour que les peuples imposent l’égalité et la liberté. Ne crois pas aux mouvements spontanés. Les pulsions de groupe sont comme les pulsions d’individus. Elles peuvent conduire au passage à l’acte. La révolution de l’être ou de la société en découle. Mais incontrôlée elle rend dépendant et expose ceux qui ne la maitrisent pas.

Les révolutions  connaissent vite l’apaisement et la dépression. Elles sont toujours une tentation et une proie pour les opportunistes qui collent vite aux vrais révolutionnaires.

En un mot sois vigilant et présent. Le pouvoir est une nécessité ! Celui qui « fait le bien » en a autant besoin que celui qui « fait le mal ». Ne le revendique pas là où il ne conduit qu’à la domination égoïste. Le pouvoir doit-être délégué. Il permet d’exécuter la volonté de tous. Ce à quoi tous doivent veiller en permanence.

La démocratie ne peut être parfaite mais impossible de la contourner. Ne laisse pas voter seulement les vieilles générations dont une tendance perd une mémoire qu’il te faut retrouver pour elles. Sois critique avec les générations intermédiaires victimes mais aussi responsables de la soumission à la crise du capitalisme.

Voila ce que je dirais à un jeune. Intéressé par la politique ou pas ! Mais lui que me dirait-il ?

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Affaire Gremetz : lamentable

Posté par jacques LAUPIES le 24 mai 2011

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Je ne connais pas Maxime Gremetz et donc je ne peux me prononcer comme le font de nombreux militants sur les raisons qui l’ont amené à démissionner.

Même si je trouvais parfois déplacées, pour un député, ses « gueulantes » dont évidemment les médias se faisaient un relais très complaisant, je regrette que l’on puisse en arriver à cette situation. Serait-il interdit à un communiste d’être gouailleur. Avouons que cela nous manque tellement qu’il est bien dommage de s’en priver quand l’occasion se présente.

Ceux qui s’insurgent contre les dirigeants du PCF qui ont laissé faire cette destitution retiennent évidemment mon attention. Je n’ai pas de sympathie particulière pour les comportements excessifs, dans un sens comme dans l’autre. Et je ne choisirai pas entre la mesure des propos qui tend parfois à l’hypocrisie et la démesure des mots qui  peut flatter les forts en gueule.

La politique est un terrain bien difficile à maitriser et ma foi il n’est pas étonnant de voir certaines personnes s’en éloigner, notamment les jeunes, faute de trouver la raison et la cohérence dans les idéaux qu’ils se voient proposer et certainement de l’image que l’on peut donner des querelles politiques internes.

A 75 ans je crois avoir vécu quelques expériences qui m’ont édifié sur ceux qui utilisent le langage de la raison à des fins de déraisons et à l’inverse. Parmi les uns autant que parmi les autres il y ces rats qui quittent le navire en perdition…et ceux qui coute que coute s’accrochent  à la coque par peur de se noyer plus que pour la renflouer .Je n’arrive pas à penser que Gremetz fut de cela.

Il en va ainsi dans une humanité qui comme certains le disent n’est pas encore sortie de sa préhistoire.

Je veux cependant croire qu’il existe des hommes de bonne foi pour qui prévalent la démarche pour l’égalité et la justice dans la droiture militante. Beaucoup disent que ce qui compte avant tout ce sont les idées pas les hommes. Et même s’il parait que cela relève d’un idéalisme philosophique pur, car il n’est guère concevable de séparer ainsi la pensée des hommes sans remettre en cause son fondement matérialiste, il y a du vrai dans cette vision. Les hommes portent en eux tellement de contradictions qu’ils  en viennent parfois à renier leur propre  conviction et se laissent emporter par toutes sortes de dérives qu’engendre la complexité des rapports sociaux.  C’est l’éternelle contradiction entre notre égo  et un intérêt collectif et général.

 Il faut donc parfois faire abstraction des  faiblesses humaines et en tout cas ne pas s’attarder trop sur celles des individus. Ce sont celles de la société dans son ensemble, du système de production et de partage qui souvent les déterminent.  Vision pro marxiste qui indispose car il est plus facile de mettre des responsables en position de coupables sous la dent que d’expliquer leur dérive et parfois leur colère.

C’est avec ce regard que devrait se comprendre l’engagement politique. Le moraliser est sans doute nécessaire mais il est bien connu que les morales sont souvent adaptées à des intérêts et qu’elles résultent trop souvent d’un besoin de domination de ceux qui les construisent ou les adoptent. Laissons donc, autant que possible, à chacun son espace moral !

Pour ce qui me concerne l’affaire de Gremetz me rappelle que le Parti communiste a permis que se construisent des personnalités dont les défaillances, n’enlèvent aucunement la garantie qu’ils représentent dans la défense des valeurs dont se prévaut ce Parti.

Les règlements  de la vie militante devraient-être là pour réguler les excès d’appropriation des richesses autant que les atteintes aux personnes. Souvent les secondes découlent des premières ! Aller chercher dans l’image que peut donner tel ou tel élu de son parti se comprend fort bien mais surtout que ce ne soit pas l’adversaire qui dicte notre jugement.

Ce qu’il manque de plus au PCF, à tyos les niveaux sans doute,  ce sont des responsables qui sans être les clones du militant d’antan (ce qui serait évidement nier les évolutions sociétales)  auraient acquis ce qui ne relève qu’aucun clonage ne peut donner : une culture politique de communiste au sens large du concept.

Encore faudrait-il pouvoir trouver matière à cela diront les pessimistes. Il est vrai que la transmission d’une culture politique nécessite de disposer d’un creuset qui semble se raréfier à moins que l’on ait perdu de vue qu’il est toujours là aussi fort mais que nous nous sommes coupés de lui. Ou que l’on nous a coupés de lui. Et que peut-être nous avons laissé faire.

Mais c’est un autre sujet sur lequel je reviendrai.

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Strauss Kahn : débat houleux

Posté par jacques LAUPIES le 20 mai 2011

Strauss Kahn : débat houleux dans POLITIQUE dsk-3_0

Photo site Humanité (http://humanite.fr)

 Antenne 2 Diffuse en direct les commentaires de « grands journalistes » pendant que se déroule aux Etats-Unis une séance de tribunal qui en définitive aboutit à la libération conditionnelle de Dominique Strauss Kahn.

Evidemment nous avons droit aux mêmes, aux habitués généreusement invités sur les plateaux de télévision.

Soulagement pour certains, peut-être réjouissance dissimulée d’autres, DSK est remis en liberté avec assignation à résidence contre cinq millions de dollars, l’usage du bracelet électronique et à sa charge une surveillance permanente. Dès lors que les conditions de sa mise en liberté seront remplies.

Le débat se poursuit avec une certaine passion et bien entendu est – si peu – évoquée l’inégalité dans laquelle se trouvent placés les citoyens face à une justice qui révèle véritablement son aspect de classe.

J’ai reçu personnellement comme des millions de français la nouvelle avec satisfaction car je ne vois pas de raisons suffisantes pour pratiquer la détention provisoire dans ce genre de situation. La question concerne  bien entendu un l’homme dont on ne peut ignorer la souffrance et l’humiliation sous les projecteurs médiatiques. Mais ce n’est seulement pour Monsieur Strauss Kahn ou des personnalités de son niveau que je vois l’inutilité de la détention provisoire, sauf cas avérés, probablement d’un pourcentage très faibles dans la somme des délits qui conduisent devant la justice.

Des milliers de personnes, en France comme ailleurs, se trouvent ainsi frappées (inculpés mais aussi leur famille) par cette procédure qui est essentiellement basée sur les risques que fait encourir le présumé coupable à la société et le besoin de le tenir isolé de personnes qu’il pourrait influencer ou  sur qui il pourrait exercer des pressions en vue de se faire disculper.

Outre que cette détention réduit considérablement les moyens de défense du prévenu à cause de son isolement elle fait naitre dans son entourage ou dans l’opinion une présumée culpabilité alors que la loi le déclare en position de présumé innocent.

Sans oublier les dommages matériels dont on peut imaginer dans quelle situation elle va faire sombrer les familles. Car trop souvent on oublie les familles et éventuellement les amis et collègues de travail.

Autre aspect scandaleux que met en évidence cette affaire : le versement de la caution. Peu de gens dans le pays ne souhaitent, de gauche comme de droite, dans un cas semblable que l’inculpé se trouve emprisonné d’autant que les conditions d’incarcération nous sont présentées comme n’étant pas des meilleures. La prison est avant tout enfermement, isolement et elle prive, notamment l’innocent de moyens de se défendre. Et comme la loi déclare « présumé innocent » l’inculpé on ne voit pas trop pourquoi d’une manière générale on ne lui accorderait pas une certaine liberté de mouvement avec certaines restrictions comme d’ailleurs vient de le faire cette cour américaine. Tout le monde ne peut cependant pas se payer ce type d’assignation à résidence.

Au-delà une question se pose tout de même : faut-il  pour une libération verser cinq millions de dollars. Autrement dit, même si l’on tient compte des moyens financiers de l’accusé pour fixer la caution, bon nombre d’entre eux devront rester en prison faute de moyens.

Autre point soulevé qui risque de bien de bien voir une issue différente  de celle dont a bénéficié l’ex Président du FMI : la procédure d’inculpation est effectuée à charge et sauf à avoir au final d’excellents avocats, évidemment ne travaillant pas gratuitement. Qu’il s’agisse de magistrats élus ou professionnels la position du prévenu reste fragile et encore tributaires de l’efficacité des avocats. Cela révèle une pratique dont la justice française n’est pas du tout abritée et même y trouve quelques similitudes. Sans oublier que certain « américophiles » voudraient nous l’imposer.

Alors que dire des débats houleux à la télévision que provoque DSK ? Ils n’ont de positifs que la mise en évidence d’une justice américaine qui fonctionne avec le fric. D’autant qu’on nous laisse entendre que les partis peuvent se mettre d’accord et que la condamnation pourrait se jouer par la suite sur des compromis dont ne seraient pas absentes les négociations financières.

Un certain Michel Foucauld a théorisé sur le sujet du lien pouvoir (argent en l’occurrence) et la sexualité instrumentalisée. Vaste débat que nous devrions approfondir au lieu de nous laisser entrainer dans les manipulations et les pleurnicheries qui ne sont que des moyens de masquer la vraie souffrance de milliers d’emprisonnés et des leurs.

Le « mérite » de cette histoire politico-médiatique est qu’elle révèle au niveau de notre soi disant intelligentzia des problèmes réels. Frappé dans ses stratégies, parfois soupçonné de connivence, de complaisance à l’égard de pratiques condamnables tout ce petit monde se jette à la figure une responsabilité. Le puritain crie à l’immoralité, le politicard au complot, la féministe au crime et à l’humiliation, le sage à la mesure et à la raison, etc.

Mais peu appellent à la révolution, à la transformation des rapports économiques et sociaux, base d’une véritable justice. Transformation révolutionnaire qui nous débarrassera de ces maitres du jeu qui laissent les pauvres plus pauvres et les riches plus riches en nous abreuvant de la fumée de leur discours bien léchés d’énarques, de science-po et que sais-je encore. Seraient-ils autodidactes que cela ne les dédouane pas de leur insertion dans le système.

L’Otan tue en Lybie, en Afghanistan et ailleurs encore, les peuples et en particulier la jeunesse du monde sont tenus à l’écart du partage d’un gâteau de plus en plus grand. Le vrai crime est ailleurs que dans un fait divers de haute volée. L’un ne peut effacer l’autre direz-vous ? Mais justement c’est ce qui tend à se passer.

Heureusement commence à s’agiter un peu partout les peuples et leur jeunesse. Et ce ne sont pas des affrontements de salons qui se préparent.

A suivre peut être

 

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L’affaire Strauss Kahn et ses épiphénomènes

Posté par jacques LAUPIES le 19 mai 2011

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 L’affaire suscite chaque jour un débat sur un sujet particulier ayant évidemment lien avec elle.

Un candidat fabriqué de toute pièce pour servir une fraction de ceux qui dirigent le monde économique et financier est incarcéré. Quasiment imposé au Parti Socialiste par une tendance favorable à la poursuite d’une politique de gestion des affaires du capital, cela provoque des débats sur les mœurs judiciaires, politiques, journalistiques autant que sur les mœurs tout court.

De quoi se régaler dans les nouveaux salons parisiens que sont aujourd’hui les plateaux de télévision et les salles de rédaction ou l’on disserte à loisirs sur les affres du pouvoir, de la fonction politique. Grandeur et misère de la gouvernance sont à l’ordre du jour. On en fait des documentaires, des films même,

Et dans cette affaire les conclusions arrivent : la justice américaine est différente de la nôtre ! Serait-elle meilleure au point que nos dirigeants seraient tentés de l’imiter ? Ben évidemment ce n’est pas trop le moment d’évoquer la suppression des juges d’instruction, ni même d’instaurer des jurys populaires car à en croire ce qui se passe aux Etats-Unis cela n’est pas du meilleur effet. Il aura fallu qu’un éminent homme politique français en fasse les frais pour que cela fasse réfléchir certains. Cela ira-t-il jusqu’à bousculer la vision de nos plus hautes instances gouvernementales ?

Idem pour les conditions d’incarcération ? Elles ne semblent pas meilleures que les nôtres qui ne sont pas dit-on au top. Quant aux droits et à l’égalité des justiciables, au vue des conditions d’exercice de la défense, il semble qu’il vaut mieux être fortuné pour qu’elles ne desservent pas trop l’accusé. En effet c’est à la défense qu’il incomberait de prendre en charge les enquêtes et expertises nécessaires pour tenter de disculper le prévenu. Même la libération conditionnelle semble être assortie du « Tu payes si tu veux sortir ! » Au fait les français savent-ils que cela existe chez nous. Dans de moindres proportions certes !

Sur le plan politique voila que nous serions, nous français, selon la presse anglo-saxonne, trop laxistes et peu exigeants sur la moralité de nos élus. Mieux vaut de na pas être trop regardant sur le sujet car il n’est point besoin d’être un grand amateur d’histoire ou d’Histoire pour se rendre compte que la vénalité a une dimension internationale qu’entretient le système de la mondialisation capitaliste et qu’elle n’épargne pas les américains. Ces derniers qui hélas nous inspirent de plus en plus savent sacrifier quand c’est nécessaire – et incontournable – les trop gourmands politiciens et souvent hommes d’affaires. Mais une hirondelle ne fait pas le printemps !

Quand à nos mœurs sexuelles la différence serait plutôt dans la manière dont on en fait état. Le puritanisme anglo-saxon est probablement tout aussi hypocrite que les interdits de l’église romaine. Protestants, anglicans ou juifs jusqu’à preuve du contraire sont tout autant débordés par le sexe dont la manipulation demeure une arme de pouvoir dans tous les pays. Et même nos libertins peinent à faire en sorte que s’étende une liberté hélas bien surveillée de nos jours.

Evidemment dans l’affaire il s’agit du respect de l’autre et c’est autrement grave. Mais qui peut nier que cela ne va pas faire ressurgir les suspicions et de nouvelles contraintes qui vont peser sur les libertés individuelles. Si  au nom de la probité  on commence à exiger des conduites exemplaires des politiques, déjà que les candidats aux élections hésitent et craignent des représailles en cas de malversations dans leur entourage, qu’en sera-t-il s’ils doivent déballer leur vie intime ?

De nos jours un chauffard ivre qui tue, un chirurgien qui est accusé d’avoir mal opéré, un malade qui agresse sexuellement femme ou enfant, jusqu’au footballeur qui commet une faute de jeu, un libéré qui récidive, tous deviennent des exemples pour soi disant protéger leurs victimes et permettre de promulguer des lois qui seront prétexte à une surveillance accrue, à développer la méfiance quand ce ne sera pas des complots pour se débarrasser d’un gêneur quelconque.

Loin de moi l’idée d’une société anarchique ou tout serait permis mais attention tout de même à ne pas pourrir la société d’une peur permanente source de refuge dans les bras de n’importe quels prophètes du malheur.

A suivre peut-être

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