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Les sénateurs socialistes laissent ratifier le MES

Posté par jacques LAUPIES le 29 février 2012

 

 En s’abstenant, les socialistes, qui ont pourtant la majorité au Sénat, ont laissé le champ libre à la droite et à Sarkozy qui ont pu ratifier en paix leur Mécanisme Européen de Stabilité.

Seuls Pierre-Yves Collombat, Marie-Noëlle Lienemann (PS) et Jean-Pierre Chevènement (RDSE) se sont prononcés contre. C’est encore pire qu’à l’Assemblée Nationale, où une quinzaine de députés avaient pris position contre. Les socialistes ont clairement laissé le pouvoir à la droite, qui a pu valider les deux textes, celui autorisant la création du MES et celui qui en précise les détails. Le Mécanisme Européen de Stabilité remplacera le FESF, certainement à partir de juillet, et se voit doté d’une capacité d’action de 500 milliards d’euros. Pour l’utiliser, il faudra que les pays se plient au nouveau traité Merkel-Sarkozy, c’est-à-dire qu’ils acceptent la Règle d’or et l’austérité imposée.

  • Les sénateurs socialistes ont ignoré les appels de la gauche et des Verts. Comme celui de Michelle Demessine (PCF) :

« A nos yeux, le grand danger de ce traité que le chef de l’Etat signera au nom de la France, est d’être un nouvel instrument antidémocratique pour imposer, sous couvert de discipline budgétaire, la loi des marchés financiers aux Etats et aux peuples d’Europe.

Ce traité, concocté entre la Chancelière et le Président de la République, aggrave encore les quelques dispositions sur la gouvernance économique et le semblant de solidarité européenne, contenues dans son prédécesseur de 2005. Le peuple français l’avait rejeté par référendum, le Chef de l’Etat le lui avait alors imposé par la voie parlementaire. Aujourd’hui nous refuserons le nouveau scénario qui s’annonce.

C’est dès maintenant que nous dénonçons le danger d’une signature du Chef de l’Etat. Nous refusons ce traité car il est profondément antidémocratique et contraire à l’intérêt national puisqu’il s’agit de limiter la souveraineté budgétaire des Etats et de leur dicter leurs politiques économique et sociale.

De surcroît c’est de lui que procèdent tous les plans d’austérité qui sont imposés aux pays en difficulté en échange de financements pour tenter de payer leurs dettes. »

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Parrainages : « La transparence des parrainages est la moindre des choses »

Posté par jacques LAUPIES le 28 février 2012

 

Le Conseil constitutionnel a rejeté, cet après-midi, la demande de Marine Le Pen, Corine Lepage et Christine Boutin de rétablir l’anonymat des 500 parrainages d’élus nécessaires pour concourir à l’élection présidentielle. Le PCF se félicite de cette décision qui évite de rajouter de l’opacité à un système présidentiel déjà très contestable. La transparence des parrainages est la moindre des choses. Cette république monarchiste est en fin de course et ce n’est pas d’un simple toilettage du dispositif électoral présidentiel dont nous avons besoin. L’oligarchie doit cesser de gouverner. Pour restaurer une démocratie véritable, le Front de gauche propose la construction d’une 6ème république. Le 18 mars, le PCF et ses partenaires du Front de gauche organiseront une grande mobilisation populaire place de la bastille pour faire grandir cette exigence.

 

Début de commentaire

 

Changer la constitution est un grand chantier auquel devraient se préparer les partis politiques qui ont la prétention de l’ouvrir !  Ce n’est pas une mince affaire et cela pose la question de l’instauration d’une démocratie réelle mais également l’ efficacité de cette dernière.  Il faudra pour cela tirer les enseignements des insuffisances constatées dans les fonctionnements des dernières Républiques. Ce qui doit semble-t-il impliquer que  les Partis Politiques constituent le fondement et la garantie de cette démocratie. Il est inquiétant de voir les médias peser considérablement sur les choix électoraux de l’ensemble des citoyens et même de ceux qui sont organisés politiquement.

 L’opinion (pour ne pas dire l’éducation populaire et politique) ne peut se construire que sur la base d’une laïcité permettant à chaque courant de pensée de s’exprimer à égalité de droits. C’est entre la parole de chacun et l’expression collective du parti qu’il choisit – ou décide de constituer – que doit s’élaborer la proposition politique et non pas entre la parole de chacun, souvent aliénée par la pression médiatique, et un homme (ou une femme) présenté comme pouvant régler les problèmes auquel est confronté un pays ou un territoire.

(à suivre)

 

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Le Front de Gauche en campagne contre le MES

Posté par jacques LAUPIES le 28 février 2012

lu dans l’Humanité

 Le Sénat est un des derniers remparts contre l’adoption du Mécanisme Européen de Stabilité et du nouveau Traité constitutionalisant l’austérité. Le Front de Gauche lance un ultime appel aux sénateurs PS, afin qu’ils prennent une vraie position de gauche, ce mardi, lors du vote.

Car à l’Assemblée Nationale la semaine dernière, les députés PS se sont abstenus dans leur majorité. Ce mardi, si les sénateurs PS s’abstiennent alors qu’ils ont la majorité, ce serait comme « laisser les clefs du Sénat à la droite et à Sarkozy », ainsi que l’exprime Eric Coquerel, le conseiller spécial de Jean-Luc Mélenchon. « Avec le Mécanisme Européen de Stabilité et le Traité qu’il a engendré avec Mme Merkel, Nicolas Sarkozy a inventé une machine infernale. Même battu en mai prochain il peut en effet voir sa politique se poursuivre à travers ces deux textes indissolublement liés. Tout y est : austérité, perte de souveraineté des parlements nationaux et européens, règle d’or etc… C’est le Traité de Lisbonne en pire. »

Le Front de Gauche appelle ainsi les sénateurs socialistes à se joindre aux groupes du Front de Gauche et d’Europe-Ecologie pour voter « Non ». Plusieurs élus locaux PCF et du Parti de Gauche s’adressent directement à leurs collègues dans les départements. Comme Philippe Camo, Secrétaire départemental du PCF, qui « appelle solennellement les sénateurs et sénatrices de l’Essonne, notamment ceux se réclamant de la gauche, à s’opposer mardi à la Haute Assemblée, au projet de loi autorisant à ratifier le mécanisme européen de stabilité. » Un texte qui permettrait de mettre « en place un carcan d’austérité, pour faire payer la crise aux peuples, et contraindre les Etats, les collectivités à une saignée des dépenses publiques. »

Si malgré tout, les députés socialistes s’abstiennent, le dernier recours serait de saisir le Conseil constitutionnel. Pour cela, l’accord de soixante parlementaires est nécessaire. Les députés et sénateurs du Parti communiste et du Parti de gauche ont donc adressé, mercredi, un courrier à leurs collègues de gauche pour les inviter à cosigner leur saisine. Ce qui est possible, selon Eric Coquerel : « Si, comme on peut l’espérer les sénateurs EE-LV et MRC acceptent de saisir le Conseil avec leurs collègues du Front de Gauche, il suffira de 25 socialistes pour le rendre possible. »

Et cette saisine du Conseil constitutionnel se justifie : «Pour bénéficier du mécanisme européen de stabilité, explique dans la lettre des parlementaires de gauche, les États devront se mettre sous la tutelle budgétaire de Bruxelles », or «la Constitution de la France établit la souveraineté du peuple et de ses représentants en matière de politique budgétaire». Et de conclure : «La contradiction est donc manifeste. »

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Grèce: une autre gauche est possible

Posté par jacques LAUPIES le 27 février 2012

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    Grèce: une autre gauche est possible dans POLITIQUE l19-2

  • Un sondage sème la panique au sommet de l’Europe: la Grèce est en train de basculer à gauche. Totalement révoltés par les conditions imposées par l’Europe, les Grecs sont en train de renverser la table. Ils délaissent les partis politiques traditionnels qui ont voté le programme d’austérité au Parlement pour aller vers les partis qui refusent l’accord européen. Selon un sondage du 15 février, le parti de la gauche démocratique fait une percée spectaculaire, à 18 %. A ses côtés, le parti communiste grec (KKE) et la coalition de gauche radicale (Syriza) sont à respectivement 12 % et 12,5 %. Au total, ces trois partis de gauche, qui ont refusé de cautionner le programme de la Troïka, recueillent 42,5 %. En face, la nouvelle démocratie (droite) stagne avec 31 %, tandis que le Pasok (socialiste) s’effondre avec moins de 8 %. Conséquence, la grande démocrate Angela Merkel est intervenue auprès du gouvernement grec pour faire repousser les élections législatives prévus en avril… aux calendes grecques, cela va de soi.

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Réponse au commentaire d’un ami sur Facebook

Posté par jacques LAUPIES le 24 février 2012

Voir ses réponses à mon article de ce matin

http://www.facebook.com/jacques.laupies/posts/353530408012306

 

  • Tu as oublié travail. Et le triptyque pétainiste était au complet. Cette résurgence, ce repli sur la famille, la patrie, constitue un retour en arrière que ma foi le n’aurais pas cru possible il y a de cela quelques années. Non pas que je dénie la famille ni la patrie mais j’en ai seulement une vision différente. L’attachement à ses origines, à sa terre natale ne signifie pas que ces deux entités sont déterminantes dans notre avenir, dans la réponse à nos aspirations et puisse être le lieu où se fonde les réponses dont l’humanité à besoin.
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  • Pour continuer, je dirai que si la famille et la patrie constituent le lieu ou nous apprenons, ou nous aimons, ou nous protégeons, elles sont soumises à des systèmes économiques et sociaux bien plus vastes et qui de nos jours couvrent la planète entière. Des rapports qu’entretiennent les humains dans ces systèmes autant que des systèmes eux même nous dépendons. Le problème est que lorsque ces systèmes sont fondés sur l’exploitation des uns par les autres au simple fait que certains n’ont que leur travail a vendre et d’autres les moyens de l’acheter il en résulte une contradiction qui aboutit à ce que nous observons avec la mondialisation capitaliste.

A savoir que nous vivons une époque ou la recherche du travail pas cher se fait avec l’extraction des richesses produites et leur transformation  en capital financier mobile à souhait pour assurer les profits maximum partout ou cela est possible dans le monde.

L’objectif de l’économie est certes de produire et de distribuer des marchandises en suscitant les désirs des consommateurs, en les provoquant même, sans se soucier de leurs véritables besoins. Ce qui a pour conséquence un gaspillage planétaire ou non seulement l’indispensable n’est pas assuré (eau, nourriture, santé, éducation, etc.) mais ou avec toute sortes d’instrumentalisation politique et religieuse parfois, on en vient à user le la force pour s’octroyer les richesses de la planète.

Il n’y a donc qu’une solution donner non seulement aux peuples isolés les uns des autres mais à chacun d’eux rassemblés dans les institutions internationales le contrôle de ce mécanisme d’exploitation et d’en faire un mécanisme de coopération en combattant vigoureusement toute tentative de mise en opposition des nations ou des ethnies qui les constituent

Vaste programme me diras-tu mais la France cinquième puissance mondiale peut jouer un rôle dans cette démarche pacifique, d’abord en rétablissant plus de justice sociale sur son propre territoire, en exigeant des réponses publiques d’intérêt général, en un mot en réduisant le pouvoir de la finance et des grands groupes industriels sous contrôle d’actionnaires qui accumulent sans vergogne des fortunes considérables et, ce qui est bien plus grave à cet effet, déstructurent l’économie.

Ce n’est certainement pas Marine Le Pen qu’il faut aller chercher pour combattre cela, elle qui fonde son action politique sur le repli national (totalement irréaliste) et la mise en opposition des différentes catégories de travailleurs (immigrés) comme son pendant actuel, Nicolas Sarkosy, et n’avance aucune proposition conséquente sur les salaires les retraites. Our ce qui est des services publics et du contrôle des banques… Cherche, tu ne trouveras pas !

Je n’entrerai pas dans le débat des qualités personnelles et morales des deux candidats qui se sont affrontés hier soir à la télé. Chacun véhicule une culture, et là comme ailleurs les origines de classe ont une incidence sur leur manière de s’exprimer. J’avoue cependant que sans être un béni oui-oui de Mélenchon sa verve m’inspire plus de confiance que l’attitude pseudo méprisante, face à lui, de la candidate quasi muette qu’il a eu devant lui. Sans doute plus facile pour elle de se taire sur une question plutôt embarrassante !

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