• Visiteurs

    Il y a 5 visiteurs en ligne
  • Méta

  • Oeuvre de Rodin

    Oeuvre de Rodin

  • avril 2013
    L Ma Me J V S D
    « mar   mai »
    1234567
    891011121314
    15161718192021
    22232425262728
    2930  
  • Dali

    Dali

  • Ian Brossat Chef de file des communistes

    Européennes

    Le nouveau monde :
    D'un coté, on prétend "responsabiliser" les gens modestes en augmentant le prix du #carburant.
    De l'autre, on déresponsabilise les riches en baissant leurs impôts sans rien leur demander en échange.
    Moins tu as, plus tu donnes.
    Plus tu as, moins tu donnes.

  • Accueil
  • > Archives pour le Jeudi 4 avril 2013

Les transmissions générationnelles : heureusement elles ne sont pas mécaniques

Posté par jacques LAUPIES le 4 avril 2013

 A la suite de plusieurs tentatives de curiosité mal placée, d’adversaires, d’amis ou de journalistes l’article ci-dessous m’est inspiré. Si cela peut les aider à se délivrer de la recherche du sensationnel je leur en recommande la lecture, sans prétention aucune de ma part !

Il arrive très souvent que dans une famille naissent des oppositions politiques ! Cela n’a rien d’extraordinaire même si cela traduit un défaut de transmission de valeurs et d’une culture d’une génération à l’autre. Sans aller chercher dans la littérature  ou le sujet est abondamment évoqué, il suffit d’observer dans notre entourage (ou de se souvenir) pour constater ou se rappeler que de proches parents empruntent des chemins de pensée différents.

Frères et soeurs, parents et enfants, pourtant liés par des éducations supposées identiques se trouvent ainsi tellement dissemblables sur certains engagements politiques ou religieux que cela étonne leur entourage et, à fortiori, les personnes étrangères à la famille. Tant et si bien que l’on se demande, devant ces exceptions, somme toute très banales, pour quelles raisons le sujet suscite la curiosité du public.

Il y a sans doute des explications d’ordre psychanalytique : opposition au père dans un conflit qui implique la relation de l’un et l’autre avec la mère, concurrence dans la fratrie, sentiments de frustrations face à des préférences ressenties ou réelle dans le comportement des parents, père absent ou trop présent,  mère soumise ou dominante, etc. Que sais-je encore ?

Mais peut-on ignorer les effets du milieu social, des influences extérieures à la famille, les réactions face au système éducatif, les réussites ou les échecs scolaires,  les évolutions de moeurs, le positionnement face à des engagements idéologiques pouvant susciter, en fonction des circonstances de leur application par le modèle familial ou l’entourage, rejet ou admiration.

Les évolutions sociétales et sociales ont plus de poids que les aspects affectifs et psychologiques qui demeurent présents mais passent au second plan. Pour prendre quelques exemples significatifs et extrêmes : en quoi serait-il étonnant qu’une génération qui fait la guerre puisse ne pas comprendre celle qui l’a précédée et a globalement accepté qu’on sacrifie ses enfants ? En quoi serait-il étonnant qu’une génération qui a vécu l’expansion économique et sociale puisse ne pas comprendre celle qu’elle a engendrée et qui vit le chômage et la précarité ? En quoi serait-il étonnant qu’une fratrie soumise  aux multiples sollicitations culturelles, éducatives, idéologiques, religieuses, à des expériences de vie différentes sur le plan affectif et sexuel, doivent nécessairement emprunter la même route ?

Sans doute faudrait-il un sacré totalitarisme parental comme le pratiquent des parents ou des communautés religieuses dès le plus jeune âge pour obtenir les résultats que l’on connait : souffrance souvent due à la soumission à la tradition.

Sans doute les éducations ouvertes (s’il en existe) devraient aboutir à ce que les nouvelles générations empruntent à celles qui les ont précédées les aspects les plus novateurs, les idéologies les plus progressistes, les exemples les plus prestigieux et cela dans un esprit critique et respectueux à la fois.

Cela est faire peu de cas du monde dans lequel nous vivons et qui nous soumet à des pressions d’ordre économique, social, culturel  qui nécessiteraient, pour y résister, que chacun de nous possède une vision rationnelle, exacte, scientifique de la construction de l’Humanité avec ses erreurs, ses fautes, autant que ses avancées et son irrestible progression.

Nous en sommes si loin !

 

 

Publié dans POLITIQUE | Commentaires fermés

 

Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus