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Cohn Bendit : un cas d’école ?

Posté par jacques LAUPIES le 20 avril 2013

Je serais presque d’accord avec Cohn Bendit ! Pourtant je n’ai jamais trop apprécié son discours alternant entre un gauchisme de jeunesse, auquel il semble avoir renoncé, et un libéralisme qu’il n’a sûrement pas quitté mais qui le met mal à l’aise, autant que ses fluctuations parmi les verts dont il a été un temps un inspirateur ou encore la social démocratie avec qui il a fraye.

Bref ce qui compte c’est le présent. Nous sommes tous soumis à des évènements qui peuvent nous conduire à inverser nos tendances politiques toujours empreintes d’un peu de dogmatisme et de beaucoup d’opportunisme sans doute.

Et puis, nous trouvons en face de nous tant de prétentions issues de pensées qui se voulant originales reprennent inconsciemment plus souvent les discours de la veille omettant d’y associer l’analyse des situations présentes, sans lesquelles une prospective intelligente n’est guère possible, que l’on peut comprendre la recherche d’une prise de recul individuel.

Quel que soit son engagement politique, celui qui l’a animé un temps a accumulé une expérience précieuse faite bien sur de réussites mais aussi d’échecs.

On le croit seul dans sa reflexion, au pire atteint de schyzophrénie (psychose délirante caractérisée par une perte de contact avec la réalité et une dissociation de la personnalité indique le dictionnaire) et le voilà à la merci des gens de son propre camp lesquels vont le bannir ou l’encenscer en fonction des éléments concrets que sont les situations économiques et sociales que nous vivons.

Que des hommes ou des femmes en situation d’exercer un pouvoir, à quelque niveau que ce soit, prennent de la distance avec les éléments qui les ont soutenus ou supportés, cela leur donne une certaine liberté, pour ne pas dire une libération. Cela vaut bien une obstination à vouloir être entendu même si peu écouté.

Je n’ai pas lu le dernier livre de Cohn Bendit mais je suis sûr qu’il y a intérêt à le faire. Il traite m’a-t-on dit de l’inadaptation des partis politiques à l’évolution de notre société.

Encore faudrait-il savoir quels sont les partis politiques les plus inadaptés ? Ceux qu’a pu fréquenter Cohn Bendit et ceux avec lesquels il a fait des compromis sont semble-t-il dans son colimateur ! Ou ceux qui, contre vents et marées, restent attaché à la libération de l’homme (ou de la femme) en les libérant de l’exploitation de leur force de  travail ?

 

Cohn Bendit : un cas d'école ? dans POLITIQUE cohn_bendit

Daniel Cohn-Bendit (archive)

Politique -           humanitefr dans POLITIQUE le 20 Avril 2013

Cohn-Bendit: « La social-démocratie est désemparée face à la crise »

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En pré-retraite politique, le député écologiste au Parlement européen distribue ses coups de griffe à François Hollande, aux Verts et à Jean-Luc Mélenchon.

Daniel Cohn-Bendit, qui veut prendre sa retraite politique, affirme, dans un entretien au Monde de samedi, que « la social-démocratie française, et plus généralement la social-démocratie européenne, n’ont pas su se renouveler » et « sont désemparées face à l’ampleur de la crise ». Extraits:

  • Hollande sans projet d’avenir

« François Hollande s’en tient à la méthode Coué. Il dit que la rigueur budgétaire va permettre de faire baisser la dette et que, lorsque la croissance reviendra, la gauche pourra redistribuer plus justement. Il ne voit pas que, même si la croissance revient, on ne reviendra pas au monde d’avant« , explique-t-il.

« La globalisation des crises économique, financière et écologique remet en cause l’idée traditionnelle de répartition des bénéfices de la croissance. C’est une économie nouvelle qu’il faut bâtir, une économie capable d’assumer la transition industrielle et énergétique. Si on se place dans cette perspective, faire croire qu’on peut sauver Florange ou Aulnay n’a pas de sens », ajoute Daniel Cohn-Bendit.

  • La même politique que Sarkozy

« Globalement, il y a une paresse de la gauche », estime le député européen, qui demande « où est passée la grande réforme fiscale » de François Hollande, ou ce « qu’est devenue son idée de République contractuelle », qui « aurait pu déboucher sur une vraie décentralisation ».

« Il aurait fallu trancher, oser affronter le groupe socialiste. Il ne l’a pas fait. Sur le cumul des mandats, c’est pareil, il y va à reculons. Sur le droit de vote des étrangers, il a renoncé à la bataille alors qu’il aurait pu la mener, quitte à la perdre », énumère ensuite Daniel Cohn-Bendit. « Même si cela n’est pas vrai, on a l’impression que la seule chose que son gouvernement fasse est de reprendre à son compte une politique budgétaire libérale pour tenter de démontrer qu’il a été plus efficace que Nicolas Sarkozy », explique-t-il.

  • Mélenchon et l’outrance

Selon lui, en face d’un « fort durcissement de la droite dure qui est contagieux pour toute la droite », il y a une « une démoralisation politique de la société de gauche face aux difficultés du gouvernement à juguler la crise ». Et « le seul qui à gauche essaie « de tenir front », Jean-Luc Mélenchon, le fait de façon tellement outrancière, tellement adémocratique, qu’il participe au processus », juge-t-il.

  • Les Verts pas crédibles

Quant aux Verts, dont il s’est éloigné, Daniel Cohn-Bendit juge qu’ils « portent un discours novateur mais ils sont politiquement trop faibles et la manière dont ils s’y prennent, en disant qu’ils savent tout sur tout, ne les rend pas crédibles ».

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S.G.

Publié dans POLITIQUE | Commentaires fermés

 

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