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    Européennes

    Le nouveau monde :
    D'un coté, on prétend "responsabiliser" les gens modestes en augmentant le prix du #carburant.
    De l'autre, on déresponsabilise les riches en baissant leurs impôts sans rien leur demander en échange.
    Moins tu as, plus tu donnes.
    Plus tu as, moins tu donnes.

Arrêtez le massacre !

Posté par jacques LAUPIES le 31 mai 2013

Je vous recommande également le dossier sur l’évasion et les fraudes fiscales publié dans l’HUMANITE DIMANCHE.

J’ai décidé de faire de ce blog un relais pour le soutien à ce journal sans lequel bien des solutions possibles à la situation difficile vers lequel s’achemine notre pays sont proposées.

Si vous ne trouvez pas le journal en point de vente de journaux, nous le signaler. Au pire nous adresser vos commandes.

Pour ce qui concerne les élections municipales nous sommes à votre écoute non seulement pour élaborer un programme mais également pour enregistrer toute proposition de candidature allant dans le sens des orientations que nous proposons ici.

La politique cela vous concerne.

Lisez et faites lire ce blog !

 

Social-Eco -           Arrêtez le massacre ! dans POLITIQUE humanitefrle 30 Mai 2013

 

Moscovici vend pour 700 millions d’euros d’actions Aéroports de Paris

Mots clés : budget,                           privatisations,                           fsi,                           paris,                           pierre moscovici,                           aéroports,                      

L’Etat français a annoncé la vente d’une partie de sa participation au capital d’Aéroports de Paris. Une transaction  de 10 millions d’actions, estimée à près de 700 millions d’euros au cours actuel. L’Etat entend toutefois rester majoritaire.

Dans un communiqué, le ministre de l’Economie Pierre Moscovici annonce jeudi avoir demandé à l’Agence des participations de l’Etat de préparer la cession d’une partie d’Aéroports de Paris, qui gère Orly et Roissy, auprès de plusieurs investisseurs de long terme. « Cette démarche s’inscrit dans le cadre des orientations du gouvernement pour une politique de gestion active des participations de l’Etat, qui doit permettre de préserver les intérêts patrimoniaux et stratégiques de l’Etat tout en dégageant des ressources en fonds propres pour de nouveaux secteurs porteurs de développement économique. »

L’Etat contrôle actuellement 54,5% du capital d’1éroports de Paris. Le FSI est de son côté déjà présent au capital avec 5,6% des actions. L’Etat entend rester juste au dessus du seuil de 50% du capital, ce pourquoi Moscovici peut prendre cette décision sans passer par le Parlement. La cession envisagée pourrait porter sur environ 10 millions d’actions, a précisé le ministre. Au cours de clôture de mercredi (69,01 euros), le montant de l’opération atteindrait 690 millions d’euros.
Une source proche du dossier à déclaré à Reuters que l’Etat, qui s’est fixé pour objectif de boucler ce désengagement dans les prochaines « semaines », privilégierait les propositions de fonds souverains, de fonds de pension et d’institutionnels français.

Début mai, le Premier ministre Jean-Marc Ayrault avait déclaré que l’Etat envisageait de réduire ses participations dans plusieurs entreprises pour financer des investissements dits d’avenir, comme les énergies renouvelables ou la construction de réseaux internet à très haut débit. 

Les groupes EDF et GDF SUEZ pourraient bien être les prochains sur la liste du désengagement partiel de l’Etat dans leur capital. Le groupe d’électronique de défense Thales, le motoriste aéronautique Safran ou encore France Télécom-Orange sont également des cibles potentielles. Fin avril, l’Etat a cédé 17,6 millions d’actions EADS, représentant près de 2,1% du capital du groupe d’aérospatiale et de défense, pour 707 millions d’euros. Un mois auparavant, il avait vendu une participation de 3,12% dans Safran pour un montant de 448,5 millions.

La valeur des participations directes de l’Etat dans des sociétés cotées s’élève actuellement à environ 62,5 milliards d’euros. Les dividendes perçus rapportent entre 4 et 5 milliards d’euros par an au budget.

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Des recruteurs du FN, recrutés au FN…

Posté par jacques LAUPIES le 31 mai 2013

S’il en est un peu surpris de voir Ménard se placer sous l’égide du Front National, c’est bien ma modeste personne.

Ce personnage relativement médiatisé affiche des positions sur de nombreux problèmes internationaux qui en disent long sur le fond de sa pensée. Je ne m’attarderais pas sur son anticommunisme qui suinte dans la plupart de ses propos.

Il a la caractéristique de se présenter en grand défenseur de la démocratie et des droits de l’homme partout ou il peut conduire par des campagnes bien orchestrées à mettre en oeuvre tout ce qui généralement sert les Etats Unis dans leur entreprise de déstabilisation de certains pays comme ce fut le cas avec le soutien au Dalai Lama à propos du Tibet, contre la Chine.

Ce Ménard me rappelle, dans un genre différent, cet autre Alain Soral qui penche également vers le Front National et n’est pas sans contribuer au débauchage de syndicalistes et autres  fragilisés par le contexte de crise économique et donc politique. Des hommes qu’il faut entendre et lire entre les lignes.

Il est évident que le FN a besoin de prendre appui sur des personnage de ce type pour « s’ouvrir » à des milieux généralement éloignés de ses origines fumeuses dans l’extrême droite la plus radicale et le poujadisme latent.

Robert Ménard, candidat de l’extrême-droite aux municipales 2014

Mots clés : ump,                           béziers,                           extrême-droite,                           front national,                           municipales 2014,                           robert ménard,

 

 

Officiellement, sa candidature aux municipales 2014 à Béziers est « apolitique ». Robert Ménard a pourtant reçu mercredi soir le soutien du Front national pour l’élection. Ce qui confirme l’ancrage à l’extrême-droite de cet éditorialiste cité en exemple par certains élus de l’UMP.

Le Front national peaufine son dispositif électoral en Languedoc-Roussillon pour les élections municipales de l’année prochaine et Robert Ménard en est une pièce essentielle. L’ancien éditorialiste qui s’est lancé en septembre dernier à l’assaut de la mairie de Béziers vient de recevoir le soutien officiel d’un FN jusque-là dépourvu de leader local. Le personnage public Robert Ménard représente une bonne affaire pour le parti frontiste qui tient là une tête de pont médiatique. Il vient compléter un dispostif qui s’affine après un jeu de chaises musicales. Selon Midi Libre, France Jamet, la  patronne du FN dans la région Languedoc-Roussillon, devrait se présenter à Montpellier. Elle laisserait donc le champ libre à Sète pour la secrétaire  départementale du parti, Marie-Christine Aubert, un temps pressentie pour la  ville bitteroise.

Dérive vers l’extrême-droite

Robert Ménard a lui-même officialisé le mécano ce jeudi en annonçant sur France Bleu Hérault le ralliement du mouvement d’extrême-droite. Non sans prendre des pincettes: « Je reçois le soutien du Front national mais je n’ai rien négocié avec le FN. Le FN représente 20 à 25 % des voix, vous pensez que tous ces électeurs sont des fachos. Sûrement pas ». Le candidat répète cependant qu’il ne serait pas le leader d’une liste FN.

Il achève là sa lente dérive vers l’extrême-droite débutée lors de sa présidence de Reporters sans frontière. En février, il était ainsi l’invité des jeunes identitaires lyonnais pour évoquer  la question de la liberté d’expression. Ceux-ci mêmes qui se sont fait  connaître pour avoir notamment investi un Quick halal en portant des  masques de cochons. En avril, il a participé aux « quatrièmes  journées de la réinformation » de Polémia, où on affirmait « sans  complexe la supériorité de la civilisation européenne ».

Passerelle FN-UMP

La candidature Ménard constitue une autre aubaine pour le Front national dans sa stratégie de rapprochement avec l’aile droite de l’UMP dont le dernier épisode en date s’est déroulé lors des Manif pour tous. Viré de RTL pour avoir affirmé « j’approuve certaines propositions de Marine Le Pen » lors de l’émission On refait le monde, l’éditorialiste avait reçu le soutien public de plusieurs élus de parti sarkozyste. Comme sur ce tweet deValérie Boyer, députée des Bouches-du-Rhône.

Des recruteurs du FN, recrutés au FN... dans POLITIQUE 2013-05-30twitte-menard

Robert Ménard ne se cache d’ailleurs pas de sa volonté dejeter des passerelles entre les deux partis. Dans le dernier billet publié sur son blog, qui date de l’an dernier, il écrivait: « Il va bien falloir que l’UMP se décide à trancher. A nous dire clairement l’attitude qu’elle compte adopter face au Front national qui réunit, bon an mal an, entre 15 et 20% de l’électorat – et bien plus dans certaines régions, du Midi notamment. Le fameux « ni-ni », ni Front national ni front républicain, n’a plus de sens. On a d’ailleurs vu qu’il s’effritait inexorablement sous la pression des électeurs de droite eux-mêmes qui, contrairement aux appareils des partis, sont deux tiers environ à souhaiter que toutes les droites se réunissent, quand c’est nécessaire, pour battre la gauche. »

  • A lire aussi:

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En Somme, FN et UMP s’additionnent

Bernard Stiegler: « Le FN prospère dans le désert des idées politiques »

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Faut-il craindre la guerre ?

Posté par jacques LAUPIES le 30 mai 2013

 

En préalable à toute réponse il faut rappeler que nous sommes déjà en guerre. Nos soldats sont appelés à combattre un ennemi déclaré : l’islamisme radical et ses organisations terroriste. Parfois même nous entrons en conflit  avec des états qui ne se rangent pas de ce côté la mais sont soudainement considérés « comme ennemis de la démocratie » et taxés de dictatoriaux. Des états avec lesquels nous avons entretenu des coopérations pendant des décades sans que personne ne s’en offusque.

Mais comme cela ne suffit pas sont ciblés des ennemis potentiels : l’Iran, la Corée du Nord, et plus près de nous la Syrie où nous prétendons choisir entre la peste Al Assad et le choléra islamiste alors même que les démocrates de ce pays recherchent la négociation politique.

Parfois il nous arrive (exemple de la Côte d’Ivoire) de choisir entre deux prétendants celui évidemment qui peut offrir le plus de garanties à des sociétés, parfois mixtées avec des oligarchies locales.

Comme partout ces garanties ont un relent d’intérêt de multinationales.

Comment appelez vous cela chers politologues, économistes, journalistes et autres spécialistes chargés de nous informer et de nous éclairer ? Conflits régionaux, révolutions, révoltes, guerres de religions ?

Peu importe pourvu qu’il y ait un gentil et un méchant qui vous fassent oublier qu’il ne s’agit ni plus ni moins  qu’une manifestation de la lutte des classes qu’autrefois, les communistes classaient en 4 catégories :

1 – La lutte mondiale entre impérialisme capitaliste et socialisme mondial incarné essentiellement par l’URSS et la Chine. On appelait cela la « guerre froide ».

2 – La lutte entre pays en recherche d’indépendance nationale et impérialisme colonialiste ou néo colonialiste des états capitalistes. On parlait essentiellement de la contradiction entre impérialisme et tiers monde.

3 – La lutte interne à chaque nation entre classe ouvrière (plus généralement prolétariat) et sa bourgeoisie

4 – L’état de concurrence entre nations soumises au diktat de leur bourgeoisie dont précisèment les économies souffrent de la mondialisation capitaliste et de ses inégalités de développement social.

Le monde à changé. Les mots aussi. Mais ces aspects de ce qui fait l’histoire, la lutte des classes, demeurent.

De fait le « bloc » socialiste n’existe plus  depuis la chute du mur de Berlin et le passage de la Chine à une économie libérale.

Demeurent en présence un impérialisme étasunien secoué par la crise permanente qui caractérise les systèmes capitalistes, une Europe qui tend à être satellisée par ces mêmes  USA et une Chine qui se construit, certes sur des bases libérales, mais qui maintient cependant un pouvoir politique où ne manquent pas de s’affronter exploiteurs et exploités mais dont la nature du régime (en même temps que son économie) est un frein pour l’hégémonie des « démocraties » occidentales.

Si on peut en déduire que la première contradiction (qui reste latente) et la seconde s’atténuent ou prennent d’autres formes (recours aux extrémismes religieux), la troisième (lutte de classe interne) et la quatrième (conflits inter-impérialistes) s’aggravent. En témoignent les situations au moyen-orient,  en Afrique, qui sont des lieux d’affrontement  pour asseoir des influences.

Nous sommes bien dans une telle situation en risque de guerre. Sans la vigilance des peuples nous y serions déjà.

C’est pour cela que dans notre microcosme économique, politique, social et culturel la moindre de nos interventions ne peut rester sans incidence. Un peu comme ce fameux battement d’aile de papillon qui provoquerait un ouragan. L’ouragan du pacifisme bien sûr…

 

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Constructifs ?

Posté par jacques LAUPIES le 29 mai 2013

Franchement ils doivent avoir du travail ces 10 députés et 20 sénateurs qui font en sorte que ce qui nous parait-être des avancées pour notre peuple soit soutenu et ce qui est des reculs soit condamné par des votes.

Vous qui souvent pratiquez l’amalgame et considérez le PCF comme étant soumis à une majorité - qui a cependant un nombre important d’élus pas très ravis de certains engagements du gouvernement – cela devrait stimuler votre réflexion sur la stratégie la ùmeilleur à adopter en mla circonstance.

Je me permets de vous interpeller bien fraternellement pour faire en sorte qu’à la prochaine élection nous décollions des 10 % de voix qui donnent 10 députés au lieu de 50. Et d’exiger que le système soit modifié…

 

Politique -           Constructifs ? dans POLITIQUE humanitefrle 28 Mai 2013

Refondation de l’école : les députés Front de gauche voteront pour le projet de loi

Mots clés : education,                           pcf,                           enseignement,                           front de gauche,                           primaire,                           andré chassaigne,                           collèges,                           vincent peillon,                           refondation de l’école,                           sénateurs communistes,                           réforme de l’école,                      

Les députés du Front de Gauche voteront pour le texte de loi sur la refondation de l’école en deuxième lecture, dans la mesure où les avancées obtenues au Sénat « ne seraient pas remises en cause à l’Assemblée », a indiqué mardi le président du groupe André Chassaigne.

« Les sénateurs Front de gauche ont voté ce projet de loi pour l’école au regard des améliorations qui ont été apportées », a dit l’élu du Puy-de-Dôme, poursuivant: « Les députés seront dans la même logique, dans la mesure où elles ne seraient pas remises en cause à l’Assemblée ».

Le texte de loi sur la refondation de l’école a été adopté en première lecture par l’Assemblée et le Sénat. Les députés FG s’étaient abstenus, contrairement aux sénateurs qui ont voté pour. Le texte est renvoyé pour une deuxième lecture à l’Assemblée lundi et mardi prochains.

Le groupe Front de gauche à l’Assemblée a « quand même déposé des amendements pour essayer d’aller un peu plus loin au niveau du texte, en particulier sur le pré-recrutement des enseignants, sur l’allongement de la sécurité obligatoire pour garantir à tous le droit à l’éducation de 3 à 18 ans », a déclaré leur chef de file André Chassaigne. « Ces amendements ont été déposés en première lecture et nous allons les reprendre », a-t-il conclu.

  • Lire aussi :

Décryptage d’une refondation minimaliste
Les sénateurs communistes font adopter le projet de loi de refondation de l’école
« La Cour des Comptes a pollué le débat » selon Brigitte Gonthier-Maurin

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Michel Vauzelle interpellé par la CGT de sa circonscription électorale.

Posté par jacques LAUPIES le 28 mai 2013

Nous reproduisons le communiqué des UL CGT de la 16ème circonscription.

Lettre ouverte à Michel Vauzelle,

député de la XVIème circonscription

Objet : loi dite de sécurisation de l’emploi

Monsieur le Député,

Les salariés, citoyens de la XVIème circonscription, vous ont choisi comme député car ils vous ont trouvé à leurs côtés lors de luttes pour l’emploi et le développement économique dans le pays d’Arles. Ils vous ont choisi comme député contre la candidate du FN.

Les salariés sont en droit de s’interroger sur votre position lors du scrutin public du 9 avril où vous avez voté pour le projet de loi dit de sécurisation de l’emploi.

Cet « accord national interprofessionnel du 11 janvier pour un nouveau modèle économique et social au service de la compétitivité des entreprises et de la sécurisation de l’emploi et des parcours professionnels des salariés » n’est pas un bon accord et c’est pour cela que la CGT ne l’a pas signé. Ce n’est pas en raccourcissant le nom et en le transformant en loi « de sécurisation de l’emploi » que le fond nocif est modifié.

Vous aviez reçu une délégation de la CGT le 21 mars dernier (Unions Locales CGT d’Arles et d’Istres, Union Départementale CGT des Bouches-du-Rhône).

Vous considériez que l’ANI ne s’impose pas aux députés car d’une part CGT (et FO) n’ont pas signé et que cela mérite d’être entendu, et d’autre part la souveraineté populaire signifie que c’est l’élu qui fait la loi.

Or le texte de loi reprend l’ANI du 11 janvier, de par la volonté du Gouvernement.

…./….

Par votre vote, vous avez permis que la mobilité interne forcée, les entraves à l’accès aux juges prudhommaux, la modification du contrat de travail en chantage à l’emploi, la sécurisation des licenciements plutôt que la sécurisation de l’emploi, les limitations des possibilités d’intervention des salariés sur la légitimité économique des licenciements, le licenciement économique individuel … restent dans le texte de loi.

L’accès à la complémentaire santé n’est pas pour tous, remise à plus tard, sans améliorer la couverture par le régime général et sans régler les problèmes de financement de la Sécurité Sociale (un sujet qui n’a rien à faire avec la sécurisation de l’emploi et dont l’organisation retenue pose problème aux mutuelles de proximité qui protègent les retraités et les privés d’emploi).

L’encadrement du temps partiel reste très flou, les droits rechargeables à la formation restent peu applicables, la prééminence du contrat sur la convention dynamite le Code du Travail au détriment des salariés

Nous attendions de votre part, Monsieur le Député, un vote plus conforme aux aspirations des salariés, des retraités et des privés d’emplois. Un vote qui porte la réponse aux besoins sociaux pour le progrès social.

Pour la CGT, le changement de cap en matière de politique d’emploi et de garanties sociales pour les salariés, est d’une absolue nécessité.

Les attentes du monde du travail sont très fortes et nécessitent une véritable rupture avec la politique antérieure.

Dans ce contexte, les organisations de la CGT réaffirment la nécessité de voir apporter des réponses aux revendications sociales dans les politiques à venir, de voir le progrès social placé au coeur des politiques européennes.

La CGT a placé au coeur de sa démarche revendicative les exigences pour sortir de la crise:

revaloriser les salaires, les pensions et les minima sociaux (le SMIC à 1 700€ par mois); contrôler les aides publiques aux entreprises ; contraindre les entreprises à des alternatives aux licenciements ; suppression des exonérations de cotisations sociales ; stopper les suppressions d’emplois et rétablir la retraite à 60 ans ; développer les politiques publiques et les moyens des services publics ; réformer la fiscalité en profondeur ; créer un véritable pôle financier public et établir un mécanisme de crédits à taux réduits ; taxer les mouvements spéculatifs de capitaux et éradiquer les paradis fiscaux ; mettre en place un fond européen de solidarité sociale et de développement économique.

Veuillez agréer, Monsieur le Député, l’expression de notre sincère considération.

Arles, le 28 mai 2013,

Les Unions Locales des syndicats CGT d’Arles, Istres, Tarascon et Chateaurenard.

 

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