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La place crémieux fait parler d’elle à Tarascon

Posté par jacques LAUPIES le 31 juillet 2013

Comme en période électorale certains ont tendance à faire feu de tous bois, je me suis enquis de ce qu’il en était de cette idée de « privatisation de la place Crémieux ». Car semble-t-il une pétition est en cours et cette affaire fait polémique.

En fait, et sous toutes réserves, il s’agirait pour le mairie de procéder à une opération qui aboutirait à rétrocéder le passage à l’actuel propriétaire de l’immeuble en cours de rénocation qui couvre ce passage.

Ce qui aurait pour conséquence non pas de privatiser la place Crémieux mais de la priver d’un accès relativement intéressant et facile sur la rue Monge. On peut comprendre que cela préoccupe les riverains de cette place et des rues environnantes qui se considèreraient en quelque enclavés avec cependant deux sorties possibles mais moins directes pour accéder au centre ville.

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Vu de la place, le bâtiment rénové qui englobe l'arche, offre une superbe façade

 

Par ailleurs, mais peut-être n’est ce pas leur préoccupation essentielle, si l’on en juge de l’état dans lequel se trouvent certaines façades, cela pourrait hypothéquer la visite du touriste, ou simplement des tarasconnais dans ce lieu dont le charme est évident. Pour peu qu’on l’aménage correctement avec le concours des propriétaires concernés.

Inutile de dire que depuis toujours ce passage à des allures de coupe-gorge, mal éclairé et souvent maltraité par les amateurs de poubelles saccagées ou brûlées lorsqu’il y en avait..

L’essentiel est donc, par delà les astuces juridiques de réhabiliter ce passage, de l’autoriser, donc d’en maintenir le caractère de passage public et de donner à  la place à laquelle il donne accès une autre allure, capable de retenir le passant et de lui procurer un instant agréable.

Mais peut-être y a – t – il d’autres points de vues sur ce sujet et nous serions heureux de les entendre ?

 

p1010318-300x225 Place Crémieux dans POLITIQUE

Le côté Ouest de la place est tout aussi agréable à découvrir

 

 

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moins visible et dissimulée par un arbre le côté Est comporte moins de charme d'autant qu'un peu défiguré par quelque vérue dont aurait pi faire sans doute l'économie

 

p1010314-300x225 Tarascon

Enfin voici l'arche encombrée et fermée depuis des semaines par des matériaux provenant ou destinés au travaux qu'accompagne des encombrants posés là depuis deux ou trois jours. Pas de quoi ravir les curieux qui en cette période estivale sont attirés par la façade coté du Bâtiment rénové qui enserre une magnifique chapelle.

 

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Côté rue Monge la rénovation de la façade est a peu près achevée. La rue Monge dispose de nombreux immeubles en cours de rénovation. Il serait intéressant de faire de cette rue, assez passagère mais aussi très calme, un itinéraire historique entre la porte Condamine et la Mairie du 17ème et le château du 15ème.

 

 

 

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Mauvaises les sociétés qui osent s’en prendre aux enfants et aux jeunes

Posté par jacques LAUPIES le 31 juillet 2013

Les médias, fort heureusement, reviennent sur ce fléau que constitue l’exploitation des enfants que ce soit dans le travail ou parfois même sur le plan sexuel comme vient de le démonter une affaire récente aux Etats-Unis. Dans certains pays, faire travailler des enfants de dix ans et parfois moins, comme en Inde ou dans d’autres pays d’Asie, d’Afrique ou d’Amérique latine, est monnaie courante.

Nous n’en sommes évidemment plus là dans notre pays mais cependant existe encore une enfance mal protégée, livrée un peu prématurément à la rue, privée  du nécessaire, soumise aux injustices, victime des inégalités sociales qui engendrent l’éloignement d’une éducation, d’une affection dont elle aurait besoin.

Les périodes de vacances mettent cruellement en évidence ces inégalités.  Je ne connais pas les chiffres, ni les statistiques qui pourraient donner une idée de l’insuffisance des efforts nécessaires permettant la prise en charge de ces enfants en âge de scolarité mais il suffit de regarder autour de soi dans le centre ville ou dans certaines cités en périphérie pour constater les dégats.

A l’heure ou certains semblent se préoccuper du devenir de la famille et de l’éducation des enfants que perturberait le mariage pour tous, ils seraient bien inspirés de tourner leur regard sur le sort infligé à des familles qui vivent avec le RSA et quelque allocation familiale, fussent-elles hétéro, homo ou (et) monoparentales.

Aun delà il y a tous ces jeunes de familles modestes, à l’issue d’une scolarité difficile, que l’on préfère taxer d’avance de mauvaise volonté à vouloir travailler, alors que s’offrent à eux un nombre limités d’emplois mal payés et précaires.

On peut certes arguer une fois de plus la crise, se résigner devant elle mais s’il est intolérable qu’une importante fraction de la jeunesse ne trouve pas de débouché et soit soumise, en gros jusqu’à 25 ans, à une absence totale de revenus, il est encore plus grave qu’elle soit incitée à des besoins de consommations conditionnés, banalisés, encouragés,  qu’elle ne peut satisfaire face à une richesse à l’autre pôle qui s’étale sans vergogne de mille façons accentuant la sensation d’injustice et source de révoltes qui ftalement éclatent ci et là.

Un jeunesse stigmatisée, par l’assimilation faite avec une délinquance réelle mais minoritaire, que le système génère et met en avant, n’est pas bon pour l’avenir de la nation.

Certains de ceux qui me lisent vont penser que je me répète, que mon discours est connu et que cela ne changera pas grand chose.

Pourtant la plupart d’entre eux ont cette souffrance, cette inquiétude pour l’avenir de leurs enfants et de leurs petits enfants. Beaucoup doivent faire face à des difficultés que souvent ils préfèrent taire par pudeur. On peut les comprendre mais la marginalisation d’une fraction de la jeunesse, une entrée difficile dans la vie conduiront à des maturités non épanouie, des trentaines, puis des quarantaines, puis des cinquantaines au réveil douloureux pour les générations qui se succèdent.

Ce qui m’a toujours exaspéré c’est de voir cette souffrance parentale de ma génération qui s’est obstinée dans une analyse ou tout s’expliquerait trop souvent par le comportementalisme. Ou l’on ferme les yeux sur le fait social, sur les origines politiques. En fait où l’on ne renie pas des attitudes conservatrices et réactionnaires où on les perpétue, y compris en les communiquant aux générations qui suivent et qui souvent sont victimes elles-mêmes.

Pas étonnant que les adeptes de nouveaux slogans du style « travail famille patrie » y trouvent leur compte face à la devise « liberté, égalité, fraternité » qui peinera à retrouver son sens tant que nous n’aurons pas compris le « nous ne sommes rien, soyons tout » de l’internationale.

 

 

Des enfants derrière les barreaux d’un centre de rétention

Mots clés : immigration Sans-papiers,                           resf,                           François Hollande,                           centre de rétention,                           rennes,                           saint jacques de la lande,

 

 

En Ile-et-Vilaine, RESF se mobilise en faveur d’une famille tchétchène en centre de rétention avec ses deux enfants. Le réseau demande à François Hollande d’appliquer sa promesse électorale de ne plus permettre l’enfermement des mineurs sans-papiers…

Ramyi, deux ans, et Riyad, trois ans, se trouvaient encore dimanche derrière les grilles du centre de rétention administrative de Saint Jacques de La Lande, près de Rennes. Ce lundi, les deux enfants et leurs parents tchétchènes devaient être renvoyés de force vers la Pologne. Auparavant, cette famille a passé une semaine en rétention.

Pour les autorités françaises, il n’y a rien d’illégal. Et c’est bien ce que dénonce le Réseau éducation sans frontière (RESF). Dans un communiqué publié dimanche, le réseaudéplore que François Hollande n’ait toujours pas mis en application l’une de ses promesse électorales. A une interpellation de RESF en pleine campagne présidentielle de 2012, le candidat socialiste avait écrit: « Je serai à cet égard particulièrement attentif au sort des enfants. Sur ce point je prends un engagement : celui de refuser la rétention des enfants ».

 

Depuis, la promesse s’est perdue. Une circulaire a bien été prise par Manuel Valls le 6 juillet 2012. Mais ce texte, loin de remettre en cause l’enfermement des minuers sans-papiers, se   contente de limiter ces pratiques. Il prévoit que lorsque les familles ne répondent pas aux  obligations  qui leur sont faites, elles ne bénéficient plus de la  protection leur  permettant d’éviter la rétention. Ce qui est le cas de la famille Mejidov et de ses deux enfants. Se fondant sur la circulaire, le tribunal administratif de Rennes a confirmé le 24 juillet dernier le placement en rétention de ses demandeurs d’asile arrivés en France en février 2013, via la Pologne.

« Ils ont fui leur pays »

Arrivée en France via la Pologne en février 2013, la famille a bien reçu une convocation pour un renvoi vers la Pologne le 11 juillet, avec une assignation à résidence entre temps. « Naturellement, ils n’y défèrent pas: ils ont fui leur pays, ils ont traversé toute l’Europe dans les conditions qu’on imagine et on voudrait qu’ils soient volontaires pour rentrer! », s’insurge RESF 35. Le réseau « demande la libération immédiate de cette famille et que leur demande d’asile soit examinée en France, où plusieurs membres de leur famille vivent depuis plusieurs années après avoir obtenu le statut de réfugié (la sœur de Madame Mejidov a la nationalité française). »

  • A lire aussi:

En savoir plus sur le parcours de la famille Mejidov

Encore des enfants en rétention

« Ils m’ont renvoyé comme un chien »

équipe du poleweb

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« La maman et la putain » un film actuel !

Posté par jacques LAUPIES le 30 juillet 2013

Je découvre ce film extraordinaire seulement ce soir grâce à une diffusion sur Arte.

Il fait partie de ces films que l’on regarde avec un intérêt progressif et pour lesquels une seule vision ne peut suffire. Les trois acteurs principaux Bernadette Lafont, Fançoise Lebrun et Jean Pierre Léaud sont remarquables sans que cela efface un ensemble de comédiens  de grande qualité.  Bien que Jean Pierre Léaud, acteur fétiche de François Truffaut, donne parfois l’impresion de jouer faux, comme d’ailleurs le considérait Jean Louis Bory

http://wikipedia.orange.fr/wiki/Jean-Pierre_L%C3%A9aud

Mais bien sûr c’est au réalisateur et auteur du scénario Jean Eustache à qui revient la grandeur de ce film dont les dialogues peuvent rappeler aux nouvelles générations qu’il y a eu des précurseurs dans l’évolution des moeurs qui se généralisent de nos jours. Encore que…

Cela redonnerait envie de relancer ce ciné-club que nous animions avec quelques enseignants de Tarascon dans les années 70.

Encore faudrait-il trouver, là comme dans bien d’autres domaines, des écoutes dans de nouvelles générations qui parfois nous donnent l’impression de vouloir courir avant de savoir marcher. Mais cela est une autre affaire.

D’autant que leur course désordonnée, hâtive, est passionnante et non négligeable, dans un monde qui fait du bruit en somnolant.

http://wikipedia.orange.fr/wiki/Jean_Eustache#Acteur

Description de cette image, également commentée ci-après

Une si grande comédienne qui nous quitte.

http://wikipedia.orange.fr/wiki/Bernadette_Lafont

 

 

 

 

 

 

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ET JAURES ?

Posté par jacques LAUPIES le 29 juillet 2013

Quand un communiste dit que nous devons avoir une armée forte, cela fait un peu désordre.

Cependant la question n’est pas d’aujourd’hui. Cela m’a renvoyé à l’ouvrage de Jean Jaurès « L’armée nouvelle ». Evidemment les 460 page de l’édition de cette oeuvre ne se digèrent pas en cinq minutes.

Avoir une armée forte pour quoi faire ? Selon moi la réponse est simple : défendre le territoire national contre toute agresion extérieure. en aucun cas pour aller guerroyer sur d’autres territoires hors cette mission.

L’ouvrage se termine avec une propositions de loi dont il me parait intéressant de souligner l’article 17 : « Tout gouvernement qui entrera dans une guerre sans avoir proposé, publiquement et loyalement, la solution par l’arbitrage sera considéré comme traitre à la France et aux hommes, ennemi public de la partie et de l’Humanité. Tout parlement qui aura consenti à cet acte sera coupable de félonie et dissout de droit. Le devoir constitutionnel et national des citoyens sera de briser ce gouvernement et de le remplacer par un gouvernement de bonne foi, qui, tout en assurant la sauvegarde de l’indépendance nationale, offre à l’étranger ou de prévenir, ou d’arrêter les hostilités par une sentance arbitrale. »

On comprend pour quelles raisons Jaurès fut assassiné. On comprend également l’homme dont tant d’imposteurs se réclament sans pudeur.

Jaurès était socialiste ! Mais quel socialiste !

On comprend pourquoi les communistes veulent célébrer le 99ème anniversaire de sa mort.

Nous reviendrons sur le sujet.

 

 

Défense: les états-majors en première ligne face aux coupes budgétaires

Mots clés : afghanistan,                           mali,                           armée française,                           défense nationale,                           jean-yves le drian,                           opération serval mali,

 

 

Le ministère de la Défense a confirmé ce dimanche que les 24.000 nouvelles suppressions de postes dans les armées prévues dans le cadre de la future Loi de programmation militaire (LPM) 2014-2019 concerneront pour les deux tiers (16.000) l’administration et pour un tiers (8.000) les forces opérationnelles.

Dans le cadre de cette nouvelle LPM, ces 24.000 nouvelles suppressions de postes s’ajoutent aux 10.000 suppressions encore à réaliser parmi les 54.000 déjà décidées en 2009 par la majorité précédente.

Forces opérationnelles préservées

Le projet de loi se voulant la traduction budgétaire du dernier Livre blanc de la Défense doit être présenté vendredi prochain en Conseil des ministres par Jean-Yves Le Drian. Le texte, qui avait été transmis au Conseil d’Etat pour avis, a été validé le 25 juillet par la haute juridiction, qui n’a émis « aucune réserve », a-t-on souligné dimanche au ministère.

Le Livre blanc, qui avait été remis le 29 avril au président François Hollande, table sur un modèle à 260.000 personnes dépendant du ministère de la Défense à l’horizon 2019, contre environ 280.000 actuellement. Parmi les 24.000 nouvelles suppressions de postes, 16.000 concerneront l’administration et 8.000 les forces opérationnelles, répartition où le ministère voit « l’une des illustrations de la volonté de préserver les forces opérationnelles ».

Le souhait du ministre Jean-Yves Le Drian est de faire porter les réductions d’effectifs en priorité sur « les organismes centraux », comme les états-majors ou les structures de soutien, pour préserver les unités opérationnelles. En clair, celles qui sont engagées en opérations, aujourd’hui au Mali comme hier en Afghanistan.

Forces spéciales augmentées

Préserver le taux d’équipement et le niveau d’entraînement des armées figure au rang des priorités pour le ministère, qui a confirmé que les forces spéciales allaient voir leurs effectifs augmenter d’un millier d’hommes.

En matière de suppressions de sites, la Défense n’a en revanche pas confirmé les informations du JDD de ce dimanche affirmant qu’ »au moins deux bases aériennes et entre cinq et dix régiments devraient fermer » pour tenir les objectifs budgétaires fixés. Le ministère a jusque-là assuré que les fermetures ne concerneraient qu’un nombre « limité » de casernes et bases aériennes.

Le budget de la Défense annoncé pour la durée de la loi s’élève à 179,2 milliards d’euros sur six ans, et à 31,4 milliards annuel jusqu’en 2016, soit le même montant que le budget 2013.

  • A lire aussi:

François Hollande pérennise l’austérité pour les armées françaises

La rigueur s’attaque aux armées

équipe du poleweb

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Revenir aux valeurs de gauche : cela commence à la base

Posté par jacques LAUPIES le 28 juillet 2013

La nécessité d’une orientation politique nouvelle n’est évidemment pas contestée par tous ceux qui constatent les dégâts que provoquent les actuelles orientations gouvernementales qui ne sont pas véritablement en rupture avec celles des gouvernements précédents sur les questions économiques et sociales en particulier

Aucune des personnes que je rencontre quotiennement dans mon quartier ne conteste l’aggravation de la situation, de leur situation. Et beaucoup émettent des doutes sur des améliorations prochaines si se poursuit une politique que l’on ne peut même pas qualifier de replâtrage.

Il n’empêche que la question se pose d’un changement d’orientation et donc des forces possibles pour le réaliser.

Tôt ou tard le Président de la République sera confronté au besoin de répondre à cette interrogation, d’autant plus s’il doit répondre à une forte poussée sociale à la rentrée. D’où la nécessité de mobiliser pour une réforme des retraites qui garantisse l’âge de départ et un nombre réduit d’années de cotisations, c’est à dire l’inverse de ce que propose le patronat. Mais demeure la nécessité de trouver une réponse au développement du chômage. Et cela pose la question de la relance par la consommation donc par l’amélioration du pouvoir d’achat. La proposition de Pierre Laurent d’un plan de relance je le suppose va dans ce sens.

Demeure le financement dont nous savons nous communistes qu’il est possible en allant chercher l’argent où il est. Essentiellement dans les profits des entreprises et les banques, sans omettre les paradis fiscaux…

Mais comment aboutir à cela si nous n’avons pas de stratégie de rassemblement politique le plus large à proposer.

C’est dans ce contexte que responsables communistes et socialistes de Tarascon ont décidé d’œuvrer parfois avec des réticences extérieures (de personnes ou de groupements non adhérents à ces partis) comme nous l’avons maintes et maintes fois rappelé : réticence de droite qui, au prétexte de la montée du FN voudraient allier l’électorat du PS à la droite locale, réticence gauchisante qui voudrait donner le leadership à des forces de gauche sans reconnaitre l’état des forces électorales en présence qui impliquent une candidature admise par le PS et le PCF.

Les organisations locales des deux partis demeurant conscientes qu’il faut agir pour une gestion municipale sur de vraies valeurs de gauche avec un programme approprié sur lequel, chacun pour ce qui les concerne, ils ont commencé à travailler. et qui sera proposé aux tarasconnais.

Pour ce qui concerne les appréciations diverses qui peuvent exister au regard de la politique gouvernementale, chacun garde son droit d’expression, ce qui n’est pas incompatible avec le soutien à une liste de grand rassemblement qui s’intitulera « Front Populaire et Républicain pour Tarascon » et qui affirmera ses valeurs de gauche et son refus de toute compromission à droite.

Liste bien entendu ouverte à toutes les organisations politiques de gauche, aux républicains de progrès. C’est ainsi le seul moyen de mobiliser ce tiers de l’électorat qui vote à gauche à Tarascon et d’aller au delà !

C’est le seul moyen de gagner !

 

Article sur le blog de  l’HUMANITE

 

Pierre Laurent préconise un « grand plan de relance » à la rentrée

 

 

Le secrétaire national du PCF, Pierre Laurent, s’est prononcé vendredi sur I Télé pour « un grand plan de relance social, industriel, écologique » à la rentrée pour sortir le pays de la récession et des « difficultés sociales ».

« Il faudrait à la rentrée un grand plan de relance social, industriel, écologique avec des projets d’avenir extrêmement importants si on veut sortir de la récession », a déclaré le sénateur communiste de Paris dans l’émission de Christophe Barbier sur I Télé. « Pour le moment, ce qu’on voit sur le terrain et dans le pays, c’est pas la reprise, c’est les difficultés sociales qui grandissent« , a-t-il ajouté, jugeant illusoire d’affirmer que « les emplois d’avenir ou les contrats de génération vont suffir ».

A la question de savoir comment serait financé un tel plan de relance, le numéro un communiste a répondu que « de l’argent, il y en a énormément ». Selon lui, « dans les banques françaises, il y a quatre fois le Produit intérieur brut, donc il y a de l’argent à mobiliser ». « Il faut roite qui, au prétexte de la montée du FN
voudraient allier l’électorat du PS à la droite locale, réticence gauchisante
qui voudrait donner le leadership à des forces de gauche sans reconnaitre
l’état des forces électorales en présence qui impliquent une candidature admise
par le PS et le PCF.

Les
organisations locales des deux partis demeurant conscientes qu’il faut agir
pour une gestion municipale sur de vraies valeurs de gauche avec un programme
approprié sur lequel, chacun pour ce qui les concerne, ils ont commencé à
travailler. et qui sera proposé aux tarasconnais.
(…) diriger les circuits de financement vers le développement de l’économie, ce qu’on ne fait pas aujourd’hui », a-t-il dit sans être plus précis.

S’agissant de la légère baisse du chômage des jeunes, Pierre Laurent n’y a rien vu de durable. « Il y a un peu d’emploi aidé et (…) à cette période-là, il se met à y avoir un développement du travail saisonnier, mais on sait que c’est quelque chose d’extrêmement précaire », a-t-il analysé.

Quant à la réforme des retraites, qui sera discutée à la rentrée, il s’est dit « vigilant », notamment sur la piste d’un allongement de la durée de cotisation que semble privilégier le gouvernement. « On sait qu’un allongement de la durée de cotisation signifierait évidemment une baisse des pensions pour ceux qui partent à la retraite », a-t-il répété, affirmant « attendre » les premières mesures « publiées début août par le gouvernement », puis « des arbitrages à la fin du mois ». D’ores et déjà, il envisage « des mobilisations sociales importantes parce qu’il faudra obtenir des mesures qui, semble-t-il, ne sont pas envisagées », en particulier « la contribution des revenus financiers du capital au financement des retraites« .

Lire aussi :

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L’économie sociale et solidaire

Posté par jacques LAUPIES le 25 juillet 2013

Militant mutualiste et associatif,  j’ai personnellement toujours  été attaché à l’économie sociale dont ces deux secteurs sont une expression.

Pour la simple raison qu’en économie sociale il n’y a pas de distribution de dividendes ni de partage des bénéfices entre les dirigeants.

De plus il y a une possibilité réelle de gestion démocratique. Je dis possibilité car, malgré les principes qui vont de « un homme une voix » dans les coopératives notamment, à des représentations proportionnelles dans les regroupements que sont les unions et fédérations d’associations ou de mutuelles, il n’y a pas nécessairement, dans les faits, de possibilité de remettre en cause des orientations qui dépendent de directions élues. Ces dernières se reproduisent à la faveur d’un certain suivisme, dans parfois la négligence de contrôle des gestions et finissent souvent par « maitriser » les systèmes électoraux en la faveur des dirigeants sortants.

Mais les principes sont là, codifiés par le législateur et distinguent l’économie sociale de l’économie libérale.

Intervenant dans les services tels que la protection sociale, couverture santé, retraites, assurances des biens et des personnes (auto notamment) le grand public ne les différencie pas toujours du secteur lucratif. Une des raisons à cela est dans des formes de communication et des offres de service qui d’apparence ne les distinguent pas toujours du secteur lucratif.

L’Europe étant passée par là, notamment dans le secteur de la mutualité, ce qui en faisait la caractéristique essentielle, la proximité du mutaliste dans la gestion et le contrôle des activités, a été quasiment annéanti par des regroupements qu’a imposé une nouvelle législation prenant en compte  les pratiques assurantielles du secteur libéral. Chacun dans son coin essayant de trouver de nouvelles structurations pour résister à des concurrences qui d’ailleurs étaient déja nées dans les entreprises sous l’effet de pressions patronales, pressées de contrôler la protection sociale pour la gérer et si possible la réduire.

Le processus de liquidation des bases mutualistes qui constituaient un moyen efficace de défense de la sécurité sociale s’est accéléré, parfois même avec une certaine soumission de militants installés dans le confort de la gestion « pure », et peu enclins à poursuivre et développer les luttes engagées dès les années 50 et 60 par les mutuelles d’essence ouvrière organisées, pour la plupart, au sein de la Mutualité des Travailleurs. A l’intérieur même de cette Fédération comme d’une manière générale au sein de la FNMF (mutualité française) les résistances ont été  parfois très relatives pour ne pas dire absentes.

Si parfois le discours à demeuré, dans les faits le mouvement s’est démobilisé !

Mais il demeure cependant  et présente une force d’opposition à la marchandisation. Il n’empêche que pour faire face a cette dernière il est contraint d’en appliquer les méthodes.

Que de nouvelles lois, notamment dans le secteur coopératif, renforcent l’économie sociale, l’aident économiquement à se développer parce qu’elle est soustraite aux profits, donnent un cadre nouveau à son organisation démocratique afin que les adhérents, sociétaires, mutualistes soient encouragés dans la participation à la vie de leur structure à tous les niveaux, tout cela parait nécessaire et utile.

Fort heureusement la solidarité est une valeur qui ne se perd pas !

Aux jeunes générations de lui donner un nouveau souffle ! 

 

L'économie sociale et solidaire dans POLITIQUE fralib_6

À Gémenos, les salariés de Fralib luttent depuis presque trois ans pour reprendre leur entreprise en Scop

Social-Eco -           humanite coopératives dans POLITIQUE le 25 Juillet 2013

Economie sociale

Projet de loi sur l’économie sociale et solidaire : une loi pour sauver le soldat Hollande

Mots clés : François Hollande,                           entretien,                           scop,                           benoît hamon,                           reprise d’entreprise,                           économie sociale et solidaire,                           ESS,

 

 

La loi-cadre sur l’économie sociale et solidaire (ESS) de Benoît Hamon, proposée hier au conseil des ministres, est présentée comme solution au chômage.

En ces temps de vaches maigres, la nouvelle loi sur l’économie sociale et solidaire présentée hier par Benoît Hamon lors du Conseil des ministres pourra, en apparence en tout cas, donner un peu d’espoir au gouvernement Ayrault. Ce secteur de l’économie qui représente environ 200 000 entreprises permettrait, selon Benoît Hamon, de créer 
100 000 emplois net. L’ESS représente aujourd’hui 10 % du produit intérieur brut (PIB) de la France et emploie 2,4 millions de salariés. Le ministre de l’Économie sociale et solidaire et de la consommation mise notamment sur le développement de Scop (sociétés coopératives et participatives associant les salariés), qui emploient aujourd’hui 50 000 personnes, dans l’espoir de doubler les embauches d’ici la fin du quinquennat. Pour aider à cela, le projet de loi prévoit un droit de préférence aux salariés, qui leur permet d’être informés de la cession de leur entreprise. Les porteurs de projets d’innovation sociale pourront désormais solliciter la Banque publique d’investissement (BPI), qui bénéficie d’une enveloppe de 500 millions d’euros de crédits. Le texte prévoit par ailleurs la création d’un statut transitoire de « Scop d’amorçage », permettant aux salariés d’être minoritaires au capital le temps de réunir les fonds pour devenir majoritaires. Pendant ce laps de temps (sept ans), « la société bénéficiera d’un système fiscal avantageux », prévoit le texte.

Les patrons redoutent tout particulièrement la possibilité donnée aux salariés d’être informés de la cession de leur entreprise. Selon eux, un tel processus n’est pas viable pour les sociétés de moins de 50 salariés. Une polémique que le ministre a balayée d’un revers de main hier matin au micro de RTL : « Aujourd’hui 50 000 emplois sont supprimés chaque année faute de repreneurs pour ces PME, affirme-t-il. Je ne comprends pas cette polémique, stupide, lancée par le patronat sur le droit à l’information car le chef d’entreprise cédera toujours à qui il veut. »

  • À lire aujourd’hui dans l’Humanité, le point de vue de Sylvie Mayer, responsable commerce équitable et économie solidaire au PCF

Lire aussi :

Stéphane Aubouard

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Affaire Bourdouleix : qui sème le vent récolte la tempête

Posté par jacques LAUPIES le 24 juillet 2013

On ne peut pas faire aux collègues du Député qui ont prononcé son exclusion de l’UDI un procès d’intention qui consisterait à dire quer la pression de l’opinion a pu les déterminer plus que l’affaire elle-même, quant au fond de celle-ci ! Toutefois, pour entendre à longueur de journée des citoyens qui s’égarent sur le terrain de la stigmatisation de l’étranger et, également de ces populations que l’on appelle « gens du voyage » , je me dis que tout de même la droite à beaucoup de responsabilités  dans cette attitude de rejet adoptée par ce qui constitue généralement son électorat.

D’abord parce qu’elle défend et a pratiqué une politique qui ne s’en prend pas vraiment aux vrais problèmes d’ordre social et ensuite parce qu’elle se laisse aller à la mise en cause de l’immigration pour justifier les difficultés que rencontrent les français en général, refusant les mesures qui seules peuvent déclencher un processus de redressement économique : augmentation du pouvoir d’achat, développemnt de la protection sociale, fiscalité plus juste en frappant les profits industriels et financiers, les revenus des actionnaires, les fraudes fiscales, etc.

Le Parti socialiste en refusant de renverser radicalement ces politiques prend lui même la lourde responsabilité de voir grandir le nombre de français adopter une attitude ambigüe vis à vis de catégories qui entrent en révolte. Le fait de faire grandir dans l’opinion l’idée qu’il faut accentuer la répression contre ces violences se banalise. On n’examine plus les causes pour les faire disparaitre, on reste figé sur les effets.

C’est ainsi que l’extrémisme de droite se renforce et attire une partie d’un électorat plus modéré mais qui se ressource dans un révisionnisme latent. Et ensuite on s’étonne de voir des élus de l’UMP ou de l’UDI « déraper » pour tenter de rattraper le coup. Et la gauche gouvernementale déclencher des éches électoraux cuisants en se démarquant pas de ces partis sur représentés au parlement..

Il serait grand temps de réagir pour une autre politique de gauche. Sinon gare !

Qui sème le vent récolte la tempête !

 

édias Gens du voyage: l’étonnant sondage du Point.fr

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Gens du voyage: l'étonnant sondage du Point.fr

Un sondage mis en ligne par le site web de l’hebdomadaire de droite semble dédouaner le député Gilles Bourdouleix, dont les propos à l’encontre des gens du voyage devrait déboucher sur une plainte pour apologie de crime contre l’Humanité.

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Le « bon peuple » anglais et sa couteuse royauté fêtent le divin enfant

Posté par jacques LAUPIES le 23 juillet 2013

Décidément au siècle des conquêtes spatiales, du triomphe du numérique les vestiges de la féodalité célèbrent mariages et naissances autant qu’enterrements dans le faste qu’autorise leur fortune institutionnellement volée au cours des siècles.

Et cela amuse une fraction béate du peuple qui se réjouit de voir naître une progéniture qui va pouvoir prolonger la spoliation des peuples aux enfants qui meurent de faim un peu partout dans le monde.

Longue vie au bébé mais un peu de décence vos Altesses et Monsieur le Premier Ministre de l’austérité anglaise.

 

Le

Des journalistes attendant devant la maternité à 6.000 euros la nuit

Monde -           humanitefr dans POLITIQUE le 23 Juillet 2013

 

Le Royal baby et les 1,6 million d’enfants britanniques sous-alimentés

Mots clés : grande-bretagne,                           pauvreté,                           kate middleton,

 

 

C’est un monde, la chronique de José Fort.  1,6 million d’enfants britanniques sont sous alimentés et vivent dans des appartements insalubres. Mais on préfère parler du Royal baby qui n’aura pas ces problèmes-là.

C’est fait. Après des jours et des jours d’attente, le petit est arrivé. Pardon, le Prince, le fils de Kate Middleton, l’épouse du prince William. Et figurez-vous que le rejeton, selon le communiqué officiel, est arrivé «  en bonne santé », lundi, à 16h24. Il pèse 3,8 k et Elizabeth II, celle qui ne pouvait pas souffrir Diana, la grand-mère du Royal baby, est « ravie d’apprendre la nouvelle ». Le spectacle va continuer de plus belle: sortie de la maternité de luxe, dont une nuit en chambre avec petit salon coûte près de 6000 euros, frais d’accouchement inclus, mais pas les honoraires des médecins. Puis photos, puis, plus tard, annonce du prénom. Tous les envoyés spécieux de la presse mondiale vont devoir rester sur place encore un moment.

Cuillère dans la bouche

Le Prince qui va vivre sur le dos des Britanniques est né une cuillère en argent dans la bouche. Ce n’est pas le cas des nombreux enfants vivant dans la pauvreté en Grande-Bretagne. Selon l’association Save the Children, un enfant sur trois grandit dans une famille gagnant moins de 60% du salaire britannique moyen. L’association précise qu’un million six cent mille enfants sont sous alimentés et vivent dans des appartements insalubres et surpeuplés. Il y a fort à parier que le Royal Baby ne vivra pas dans le quartier londonien de Bethnal Green and Bow, où 42% des enfants vivent sous le seuil de pauvreté. Il devrait plus fréquenté les quartiers huppés de Richmond (7%) ou de Kingston (11%).

Parmi les autres chiffres concernant la pauvreté des enfants britanniques, signalons ceux-ci:

  • 61% des parents pauvres britanniques avouent avoir diminué leurs dépenses alimentaires
  • 26% expliquent même sauter des repas
  • 19% affirment ne pas avoir les moyens de racheter une paire de chaussures à leur enfant lorsque celui-ci en a besoin, ne pas pouvoir l’envoyer en voyage scolaire ni lui acheter un manteau chaud pour l’hiver
  • Seuls 20% des parents pauvres n’ont pas eu recours à un crédit pour leurs dépenses alimentaires ou vestimentaires.

Et pendant ce temps-là:

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Bourdouleix : dérapage « incontrôlé » qui en appellera d’autres plus contrôlés.

Posté par jacques LAUPIES le 23 juillet 2013

Je pourrais laisser passer ce fait (extrêmement significatif  des possibles fréquentations de la droite centriste ou pas)

Bien entendu je me garderai bien de procéder à un amalgame connaissant bon nombre de personnes qui se réclament de ce courant politique et que je considère (les personnes) fort respectables sur la question du racisme et de la xénophobie. Comme disait l’autre : cela peut arriver à tout le monde de déraper sur cette question tant il est difficile en ces temps de crise de supporter les épiphénomènes d’une exclusion latente des populations d’origines étrangères ou simplement comme c’est le cas des gens du voyage ayant opté pour un mode de vie particulier.

A défaut souvent de se voir offrir une vie sédentaire digne !

Le problème de l’intégration est un faux problème à qui il faut lui substituer le vrai problème qui concerne tous les français, c’est celui de la socialisation. et la socialisation ne peut intervenir dans droits au rang desquels le premier est celui de pouvoir travailler.

Et, en ce domaine, cela ne va pas du tout !

Il est très courant d’entendre des jeunes, ayant atteint la majorité, déclarer : qu’est ce que je dois faire, sans travail, donc sans argent ?

Cette perspective, hélas fréquente, est pour eux un véritable drame dont notre société en général ne semble pas mesurer l’ampleur ni les conséquences. On a beau se livrer à toutes les comparaisons possibles, y compris avec la pauvreté qui règne dans de nombreux autres pays où ne sont pas rare des gens qui vivent avec deux euros par jour et parfois moins, la réalité qui existe chez nous – et c’est heureux – est bien différente mais le déséquilibre entre les différentes catégories de population sont facteurs de tensions inéluctables et dangereuses pour tous !

J’ai parfois l’impression calé devant mon ordinateur de ne pas mesurer le risque et il faut des rencontres, des dialogues parfois imprévus, pour me rappeler que nous ne devons pas nous laisser aller à l’acceptation, voire à la banalisation d’une situation qui place un jeune en danger. Pris parfois entre la machoire de l’étau familial souvent désemparé et une société qui l’abandonne, quand elle ne le culpabilise pas, le voici livré à un système qui broie, dégrade sur tous les plans.

Les millions de français « normaux » qui actuellement partent en vacances pris dans les embouteillages comme ils sont pris dans une routine d’un apparent confort, constituent une façade qui fait dire à un conservatisme de droite comme de gauche  : « mais ils vivent bien regardez les avec voiture, location en bord de mer, hôtel et restaurant, cela prouve qu’il y a de l’argent ! »

On pourrait épiloguer sur leur nombre relativement réduit, leur situation professionnelle incertaine, leur endettement qui détruit l’idée qu’ils sont vraiment des privilégiés. leur culture formatée autant que le sont leurs choix politiques, leurs amours vrais ou faux, que sais-je encore, mais ils sont cependant le pilier d’un édifice, l’élément actif qui supporte une société dont on ne sait si elle est potentiellement forte ou fragile tant les contrastes y sont grands.

Et pour comble ils élisent ainsi le reflet de leur indifférence, des hommes ou des femmes, qui donnent dans les peurs, toutes les peurs, celles des forces qui les dominent et celles des forces qu’ils influencent.

Peut-être est ce en priorité à ces français là, cette fameuse couche de salariés baptisée « moyenne » que l’on doit retrouver sur de vraies valeurs de gauche !

 

 

Bourdouleix : dérapage

Gilles Bourdouleix avait déjà dérapé publiquement sur le même sujet en 2010.

Politique -           humanitefr dans POLITIQUE le 22 Juillet 2013

 

Gilles Bourdouleix (UDI) sur les gens du voyage: « Hitler n’en a peut-être pas tué assez »

Mots clés : gens du voyage,                           jean-louis borloo,                           cholet,                           yves jégo,                           udi,                           jean-christophe lagarde,                           gens du voyages,                           gilles bourdouleix,

 

 

Le parti centriste devrait se prononcer ce mercredi, lors de son comité exécutif national, sur l’exclusion du député-maire UDI de Cholet, Gilles Bourdouleix, qui avait dit  dimanche, à propos de gens du voyage, qu’ »Hitler n’en a peut-être pas  tué assez ».

Devant l’émotion provoquée par ces propos rapportés par le Courrier de l’Ouest, le président de l’UDI, Jean-Louis Borloo, a condamné ce lundi « de la manière la plus formelle (ces propos, nldr) et saisi le comité exécutif de l’UDI (instance suprême du parti qui pourrait se réunir mercredi) pour les suites inévitables à donner. Quelles que soient les provocations bien réelles et inacceptables dont a été victime le député-maire de Cholet, rien ne justifie pour autant les propos qui auraient été apparemment tenus par ce dernier à en croire le son mis en ligne par Le Courrier de l’Ouest », explique l’ancien ministre de l’Écologie qui annonce avoir saisi la direction de l’UDI sur les suites à donner à cette affaire.

Ignoble et inacceptable

« Les propos rapportés par Le Courrier de l’Ouest sont ignobles et inacceptables. L’exclusion de l’UDI de leur auteur doit être immédiate », a approuvé Yves Jego, délégué général du parti centriste. Même réaction sur Twitter de la part du député Jean-Christophe Lagarde, secrétaire général de l’UDI et porte-parole du groupe à l’Assemblée nationale.

Echanges tendus

L’élu a indiqué lundi matin, dans un communiqué, avoir « déposé  plainte pour diffamation, atteinte à l’honneur et atteinte à l’image »  contre le quotidien régional et menacé de poursuivre pour diffamation  « toute personne qui relayera ces propos mensongers ».

Le Courrier de l’Ouest a pourtant diffusé peu après ce communiqué l’enregistrement de l’échange tendu entre le député-maire de Cholet et des personnes d’une communauté des gens du voyage, qui avaient installé dimanche quelque 150 caravanes sur un terrain agricole, propriété de la ville de Cholet et loué par des  exploitants agricoles qui devaient y installer leur troupeau lundi en  raison de la sécheresse. Gilles Bourdouleix a alors réclamé « l’évacuation  immédiate » du campement par les forces de l’ordre, « par la force si  besoin ». Lors d’un échange tendu qui s’en est suivi, le vice-président et membre fondateur de l’UDI a réagi à des saluts nazis que lui faisaient des gens du voyages intallés sur un terrain privé dans sa commune, en affirmant que « Hitler n’en a peut-être pas tué assez ».

Diffamation

Gilles Bourdouleix est coutumier de ce genre de propos sur les gens du voyage. Ouest France rappelle ce lundi qu’il en avait déjà proférés en septembre 2010. «On a la trouille de ces gens-là, ils ont tous les droits. Je suis prêt à prendre un camion plein de m… pour le déverser au milieu de leurs caravanes. Ces gens, c’est beaucoup d’emmerdes. S’ils choisissent de vivre comme ça, en caravanes et qu’on fait un effort pour les accueillir, au moins qu’ils aient un peu de respect. Les caravanes qu’ils ont, avec les Mercedes et les camions pour les tracter, on ne pourrait pas se les payer. Mais eux, ils en ont les moyens puisqu’ils n’ont pas de revenus et ne paient pas d’impôts! Ces caravanes, elles sont équipées de toilettes, mais ils ne les utilisent pas.»

Le dernier dérapage de Gilles Bourdouleix survient quelques jours après les surenchères de Jean-Marie Le Pen (FN) puis Christian Estrosi (UMP) sur le même sujet. «Je propose de fournir aux maires mon mode d’emploi pour les mater», avait réagi le député maire (UMP) de Nice, sur Europe 1, en référence à l’occupation illégale de terrains par  des gens du voyage.

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S.G.

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Tout se tient…

Posté par jacques LAUPIES le 22 juillet 2013

Décidément les Etats-Unis, même avec à leur présidence un pseudo démocrate qui ne doit pas pouvoir faire ce qu’il veut, c’est certain, continuent à vouloir gendarmer le monde.

Ce pays, ou plus exactement sa classe dirigeante, ne supporte pas toute idée de partage des richesses et d’indépendance économique et politique des peuples, sauf évidemment quand cela ne les contrarie pas trop.

Cela ne nous surprend pas mais ce qui est surprenant est que la France n’élève jamais la voix si ce n’est pour la galerie quand quelque scandale d’espionnage numérique surgit.

Pourquoi le ferions nous puisque dans notre bon pays il en est qui s’enrichissent sur la misère de peuples, d’Afrique ou d’ailleurs, y compris en n’assumant pas à l’intérieur les conséquences d’une immigration dont se régalent pourtant bon nombre d’esprits petits bourgeois bien qu’ils crient au voleur à tous les coins de rue.

L’épicier du coin ou la grande surface, le docteur et le pharmacien, l’avocat, et bien d’autres encore devraient fermer « boutique » si notre population ne croissait pas sous l’effet de cette immigration. Le paysan ou l’entrepreneur du batiment devraient faire appel à une main d’oeuvre autochtone, la former et la payer en conséquence, ce qui visiblement depuis des décades, en évitant cette logique, leur a permis de faire de leur progéniture des employés du tertiaire dans la distribution ou dans ce qu’il reste de PME, ou encore dans les services public. Mais surtout beaucoup de chômeurs…

Ah si en plus ils pouvaient-être exonéres de cotisations sociales.

Mais je m’égare : passer de la critique de l’impérialisme américain dominateurmondial aux exploiteurs locaux de main d’oeuvre immigrée me fait prendre le risque de n’être pas très bien compris !

Il est vrai que les différents aspects de la lutte des classes demandent parfois d’user nos neurones, pourvu qu’ils n’aient déja été irrémédiablement fatigués par quelque joint (dont on aurait tort de croire que leur apparition fut fortuite) ou ce qui est pire une pression médiatique trop forte qui elle n’a rien de fortuit pour intoxiquer les foules !

J’en conviens mais on ne se refait pas…dit-on stupidement !

 

 

 

paru dans l’Humanité ce jour

 

Tout se tient... dans POLITIQUE maduro_5

« Je confirme ma politique de tolérance zéro devant les agressions des gringos contre le Venezuela », a affirmé le président Maduro samedi

Monde -           humanitefr dans POLITIQUE le 21 Juillet 2013

 

Le Venezuela rompt le dialogue avec les Etats-Unis

Mots clés : Etats-Unis,                           washington,                           vénézuéla,                           caracas,                           nicolas maduro,                           john kerry,                           edward snowden,                           système prism,                           prism,                           samantha power,                           elias jaua,

 

 

Les conséquences de l’affaire Snowden et des propos de l’ambassadrice américaine à l’ONU à l’encontre du Venezuela ont poussé Caracas à mettre fin à un début de normalisation diplomatique entre les deux pays.

Les déclarations faites mercredi par Samantha Power, nommée par le président Barack Obama ambassadrice des Etats-Unis à l’ONU, à propos du Venezuela, ont achevé ce processus de dialogue. Celle-ci a affirmé devant le Sénat américain que si sa nomination était confirmée, elle lutterait contre « la répression » au Venezuela. Des propos que le département d’Etat américain a approuvé par la suite.

Changement de ton américain

« Je confirme que je déclare terminées toutes les conversations entamées au Guatemala avec (le secrétaire d’Etat américain) John Kerry », a déclaré samedi le président vénézuélien Nicolas Maduro lors d’une cérémonie de promotions militaires dans l’ouest du Venezuela. « Ses opinions irrespectueuses ont été avalisées et soutenues par le département d’Etat, ce qui contredit le ton et le contenu de ce qui avait été exprimé par le secrétaire d’Etat » John Kerry au Guatemala, a déploré de son côté le ministère vénézuélien.

Cette tentative de rapprochement avait débuté en juin dernier, avec une rencontre entre le nouveau secrétaire d’Etat John Kerry et le ministre vénézuélien des Affaires étrangères Elias Jaua en marge d’un sommet de l’Organisation des Etats américains (OEA) au Guatemala. « Nous nous sommes mis d’accord pour instaurer un dialogue permanent », avait alors déclaré John Kerry, alors que les deux pays n’ont plus d’ambassadeurs respectifs depuis 2010, mais ont des chargés d’affaires.

Pressions de Washington

Cette tentative de dialogue avait déjà été mise à mal par les conséquences de l’affaire Snowden. Le Venezuela fait partie des pays qui ont proposé l’asile politique à l’ex consultant en informatique de la NSA qui a révélé l’étendue de l’espionnage américain des télécommunications et de l’Internet. Washington avait averti qu’il aurait « de graves difficultés » dans ses relations avec tout pays qui accueillerait Edward Snowden, qui réside actuellement en zone internationale à l’aéroport de Moscou. Le président Maduro a déclaré samedi que le chef de la diplomatie vénézuélienne avait reçu de nombreux appels de M. Kerry au sujet de l’affaire Snowden. Mais « nous ne sommes pas sensibles aux pressions. »

Toutes ces péripéties ont conduit Nicolas Maduro à affirmer: « Je confirme ma politique de tolérance zéro devant les agressions des gringos contre le Venezuela. Je ne supporterai pas une agression de plus, qu’elle soit verbale, politique ou diplomatique. Ca suffit. » Malgré ses relations difficiles avec Washington, le Venezuela continue d’exporter 900.000 barils de pétrole par jour vers les Etats-Unis, qui sont son premier partenaire commercial.

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Maduro à l’Elysée

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