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De la clarté avant tout : les électeurs y ont droit

Posté par jacques LAUPIES le 31 octobre 2013

 

 

Pour avoir à plusieurs reprises entendu des interventions de responsables du Parti de Gauche d’Arles  je puis témoigner que leur opposition au Maire date de bien avant les élections Présidentielles. J’ai déjà entendu des critiques acerbes contre lesquelles je me suis élevé à l’époque.

Il m’est arrivé certes de regretter que le Maire n’ait pas toujours eu une attitude conciliante pour tenter de faire  se rassembler l’ensemble de toute la gauche. Mais je dois dire très franchement que l’attitude des responsables de ce parti qui ont la même démarche à Tarascon ne doit guère l’y encourager. Ce qui aboutit à mener le combat contre les démarches unitaires PCF/PS et, donc évidemment, à faire le jeu des droites et relève de l’irresponsabilité.

Que le PS, et nous ne nous privons pas de le rappeler, soit sollicité par une fraction de la droite tarasconnaise est une évidence. Serait-il pour autant judicieux de rejeter toute alliance avec des militants socialistes qui localement s’engagent avec nous pour appliquer dans notre ville un programme de gauche que nous allons définir en commun avec une liste représentative de nos influences respectives ?

Le Parti de Gauche est constitué à Tarascon de militants qui ont quitté ces deux partis pour des raisons sans doute diverses. La principale est qu’ils n’acceptent pas de se trouver en minorité dans leur famille d’origine, allant jusqu’à mettre en cause la démocratie interne de ces partis.

C’est leur droit le plus absolu de contester des stratégies qui ne leur conviennent pas. C’est leur droit le plus absolu de rejoindre d’autres formations politiques et rechercher d’autres alliances.

Mais c’est notre droit également de dire ce que nous pensons de leur positions et des risques que nous ferions prendre à une population qui souffre durement du système, en suivant un raisonnement qui crée des clivages au sein de toute la gauche.

C’est également notre droit de refuser d’intégrer des personnes qui critiquent notre politique et tentent de nous mettre en difficulté tantôt avec le PG, tantôt avec le PS.

En politique tout est fait de compromis et un compromis se construit généralement sur un rapport de force. Il se construit également dans des contextes locaux et nationaux que l’on doit analyser.

La politique d’austérité suivie par le gouvernement elle-même prend en compte les forces en présence et hélas trop souvent cède à l’adversaire. La droite a beau jeu de critiquer la politique gouvernementale, s’engager dans des discours pseudos sociaux et sécuritaires, pour faire reculer toutes mesures de progrès.

Il ne faut pas céder et rassembler tous ceux qui s’en inquiètent pour que la politique de ce gouvernement change. Je reste convaincu que cela est possible mais il faudrait pour cela une plus forte mobilisation de la France des travailleurs.

Le problème est le même dans notre ville ! Mais cela ne peut se faire dans la confusion ni dans des surenchères gauchisantes ou droitistes.

Pour cela il faut être d’abord soi-même en tant que parti ! Il nous faut contribuer à un éclairage politique qui éloigne de l’abstention ou du vote FN. Ce ne sont pas les médias qui  le feront à notre place mais bien nous-même. Il faut cependant en acquérir la force. C’est pourquoi nous devons-être attentif au renforcement de notre parti.

Mais le Parti communiste n’est pas une auberge espagnole ou l’on rentre (et l’on sort) au gré de ses appétits du moment ! Une union ne se fait pas non plus ainsi. Il faut clairement dire aux électeurs potentiels ce que nous voulons.

En Arles et à Tarascon le choix de l’union la plus large est fait par les communistes. La meilleure garantie de réussite est bien en premier lieu dans leur réflexion et leur action, dans une cohésion interne, dans une démocratie interne. Mais la démocratie aboutit à des choix qui ne peuvent-être constamment remis en cause !

 

 

 

De la clarté avant tout : les électeurs y ont droit dans POLITIQUE herve-schiavetti

En 2001, sans l’appui de son parti, Hervé Schiavetti a enlevé la ville au socialiste sortant puis a noué une alliance, en 2008, avec ses anciens adversaires

Politique -            humanite dans POLITIQUE            le 30 Octobre 2013

Municipales

À Arles, le Front de gauche se divise sur les municipales

Mots clés :                           pcf,                            eelv,                            npa,                            front de gauche,                            parti de gauche,                            municipales 2014,                            listes autonomes,                            municipales arles,                            hervé schiavetti,                            jean-marc rocci,                            nicolas koukas,

 

 

Le Parti de gauche et la Gauche anticapitaliste s’allient à des militants du NPA et d’Europe Écologie-les Verts pour présenter une liste aux élections de 2014 contre le maire PCF sortant, Hervé Schiavetti.

Après Dieppe (Seine-Maritime), c’est à Arles (Bouches-du-Rhône) que le Parti de gauche a annoncé, jeudi dernier, qu’il présenterait une liste lors des prochaines municipales aux côtés de la Gauche anticapitaliste, du NPA, 
d’EELV et de militants associatifs. La ville aujourd’hui 
dirigée par le maire PCF, Hervé Schiavetti, voit ainsi le Front 
de gauche se scinder.

« Au-delà de l’absence de prise de position de la municipalité vis-à-vis des décisions gouvernementales, sur des 
sujets chauds comme l’ANI, le TSCG ou les retraites, ce qui a fait hiatus localement c’est la désindustrialisation, une économie 100 % tourisme et culture haut de gamme », explique Jean-Marc Rocci, responsable du PG. « L’orientation de la municipalité n’est pas celle qu’on pourrait attendre du Front de gauche, il n’y a pas de rupture avec ce que pourrait faire le PS », renchérit Christian Schwab, de la GA. Avec leurs partenaires du Collectif unitaire du pays d’Arles, fondé lors de la bataille contre le traité européen et duquel leur liste est issue, ils entendent axer leur campagne autour de quatre thèmes : la jeunesse, l’emploi et les quartiers ; le développement économique ; la démocratie participative ; et le développement durable. « Il ne faut pas se tromper d’adversaire », rétorque le secrétaire de la section du PCF, Nicolas 
Koukas, réprouvant la « critique systématique » de la politique municipale du collectif que son parti a quitté pour cette raison. « Nous n’avons pas à rougir du bilan d’Hervé Schiavetti, ce qui est du local n’est pas national », estime celui qui est également premier adjoint au maire. « Nous avons municipalisé les cantines scolaires, permis à deux fois plus d’Arlésiens de partir en colonie de vacances, dépassé le pourcentage légal de logements sociaux, créé des conseils de quartier… » argumente-t-il. Dénonçant l’« anticommunisme primaire » de ses anciens partenaires, Nicolas Koukas estime que « le principal adversaire de la gauche ne devrait pas être le maire communiste sortant mais bien la droite et l’extrême droite ». « Pour lutter contre le FN, il y a besoin d’alternative au social-libéralisme et de liste en rupture avec cette orientation », justifie, pour sa part, Christian Schwab. Les uns et les autres se renvoient la balle sur la rupture du débat au sein du Front de gauche local. 
En 2001, sans l’appui de son parti, Hervé Schiavetti a enlevé la ville au socialiste sortant puis a noué une alliance, en 2008, avec ses anciens adversaires. Aujourd’hui, le PS a choisi son chef de file mais ne s’est pas encore prononcé sur sa stratégie. Les communistes, eux, affichent une volonté de « rassemblement, incluant la société civile », autour des ateliers qu’ils ont initiés depuis plusieurs mois pour construire leur projet municipal.

Le PCF poursuit ses votes. Au-delà des très grandes villes, les militants communistes continuent de se prononcer en France sur leurs choix stratégiques aux municipales pour répondre à leur démarche de rassemblement. Outre les résultats évoqués dans notre édition du 28 octobre, ils ont choisi de faire liste commune avec le PS à Villeurbanne (Rhône) à 70 %, et ils ont privilégié une liste de rassemblement autour du Front de gauche à Limoges (Haute-Vienne) à 61 %.

Lire aussi :

Julia Hamlaoui

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Construire une majorité de gauche à Tarascon

Posté par jacques LAUPIES le 30 octobre 2013

Je l’ai souvent indiqué ici, il nous faut convaincre de la nécessité du rassemblement de toute la gauche pour battre les droites qui à Tarascon sont pour l’instant divisées en trois courants que nous pouvons mettre en difficulté.

Attendre que les médias tant locaux que nationaux mettent en avant cette réalité serait bien naïf. Tous vont déplacer le problème sur une opposition droite contre droite, notamment en s’efforçant, pour certains de colorier de modération, voire d’une teinte gauche une partie de cette droite pour mieux capter un électorat socialiste déstabilisé par la politique du gouvernement.

Ainsi évidemment les fuites, pour ne pas dire l’hémorragie vers le Front National pourrait-être compensée par une gauche socialiste divisée qui se laisserait entrainer avant l’heure dans une sorte de pacte républicain.

Fort heureusement les Sections Locales du Parti socialiste et du Parti Communiste se sont mises d’accord pour  rassembler la gauche le plus largement avec des engagements clairs pour une gestion de la ville  sur la base des valeurs de gauche.

Cela suppose bien entendu que, dès le premier tour, la gauche soit placée en position de mener le combat au second tour et soit le porte drapeau du combat contre la droite quel que soit le (ou les) porte drapeaux de celle ci : UMP, Divers droite, FN que représentent respectivement le Maire, le Conseiller Général et la Conseillère régionale.

Des écueils seront donc à franchir :

En premier lieu l’impact négatif que peut avoir le gouvernement à pratiquer une politique d’austérité et la nécessité d’expliquer que nous voyons dans les municipales le moyen de rassembler pour exiger une autre politique, ensembles, socialistes et communistes.

En second lieu l’impact négatif que pourrait avoir l’attitude d’un positionnement d’extrême gauche, au sein du FDG, figée dans un repli sur soi, en prêtant le PS local des intentions d’alliance avec la droite et une approbation inconditionnelle de la politique de François Hollande.

Nous sommes conscients de cette réalité mais nous savons également qu’en politique les idées peuvent modifier les réflexions et les engagements si nous sommes capables de les diffuser.

Nos accords avec le PS, devraient permettre de vaincre les inquiétudes de ceux qui craignent un ralliement à droite, car la liste sera placée sous le contrôle des électeurs de gauche qui garantiront sa cohérence et ses engagements vis à vis des deux partis dont la présence et l’action sont la garantie du respect des engagements pris.

On ne peut en effet prétendre en appeler à un électorat qui se prononcera sur les valeurs et une stratégie qu’incarnent les partis auxquels il fera confiance et ne pas partager ensuite les responsabilités que porteront des candidats qu’ils auront choisis en commun.

L’Union est un combat disaient ceux de ma génération ! Cela demeure valable et nous invitons ceux qui partagent nos points de vue à le mener avec nous.

 

ET SI ON BOUGEAIT UN PEU PLUS CE POURRAIT- ETRE POSSIBLE (VOIR CI-DESSOUS)

 

 

Construire une majorité de gauche à Tarascon dans POLITIQUE lienemann-hollande

Marie-Noëlle Lienemann, signataire du document, en compagnie de François Hollande (archive)

Politique -            humanitefr dans POLITIQUE            le 29 Octobre 2013

 

Marie-Noëlle Lienemann : « Je suis favorable à un Grenelle de l’ensemble des forces de gauche, y compris les communistes »

Mots clés :                           pcf,                            parti socialiste,                            François Hollande,                            marie-noëlle lienemann,

 

 

Alors que le chef de l’État s’enfonce dans les sondages, la sénatrice socialiste a souhaité mardi un « changement de cap et d’équipe » gouvernementale, appelant François Hollande à proposer « un nouveau pacte » aux forces de gauche « qui ont fait sa victoire », pour une « deuxième étape du quinquennat ».

« Je suis favorable à un Grenelle de l’ensemble des forces de gauche, y compris les communistes », a-t-elle précisé dans une interview, ce mardi, dans les colonnes du Parisien. « On ne peux pas faire comme si tous ceux qui ont rejoint Hollande au second tour de la présidentielle comptaient pour rien. Il faut donc discuter avec le PCF pour recréer une majorité, a poursuivi la sénatrice. Actuellement, la plupart des décisions sont prises contre l’avis des communistes, et même contre l’avis d’une partie des écologistes et de l’aile gauche du PS: ce n’est plus possible ».

L’ex-ministre du Logement de Jospin affirme pour que pour faire retouver la confiance des Français « un sursaut s’impose. On ne peut pas rester (sur) le cap actuel. On ne peut pas gouverner sans un soutien de sa majorité et avec une défiance majeure des Français. Comment faire ce sursaut ? Changement de cap, changement d’équipe », a-t-elle dit sur BFMTV. Elle a considéré que des « convergences » étaient possibles. « Nous étions très majoritairement à gauche, en réalité, entre l’aile gauche du PS, les communistes, le Front de gauche et les écologistes », à réclamer « un tournant de la relance » en Europe et combattre la politique d’austérité, a-t-elle fait valoir.

« Il est temps de reprendre pied sur la ligne qui lui (François Hollande) a permis de gagner et surtout de répondre aux besoins des Français », a-t-elle poursuivi. François Hollande, a-t-elle insisté, « doit prendre une initiative majeure: réunir les chefs de la majorité pour un nouveau pacte sur les fondamentaux qui ont fait sa victoire ».

  • En vidéo : Marie-Noëlle Lienemann à la Fête de l’Humanité : « Rassembler les Rouges, Roses et Verts »

  • À voir aussi :

Jean-Vincent Placé: « Retrouver le volontarisme de gauche »

  • Lire aussi :

L’aile gauche du PS propose un vrai changement à François Hollande

 

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Racisme ordinaire

Posté par jacques LAUPIES le 29 octobre 2013

 Ce qui m’exaspère le plus est ce comportement qu’hélas on trouve dans beaucoup de milieux : l’expression de la haine de l’autre en s’en prenant à son physique et ses attitudes. Ils sont d’autant plus intolérables, venant de citoyens de droite et parfois de gauche.

Il est bien connu que ceux que l’on déteste pour leur faciès le sont avant tout pour ce qu’ils représentent d’idées contraires aux nôtres. Peut-on dire que le regard de plus d’une personne en dit plus sur son âme, sur le fond de sa pensée, que ne le font ses paroles et ses actes ? Je ne le crois guère ! Selon moi ce n’est qu’une interprétation de ce que nous savons et avons compris d’elle qui nous conduit à la juger sur ce qu’elle a de plus subtile : sa façon de nous envisager ou dévisager.

Nous sommes souvent enclins à interpréter une couleur de peau, une gestuelle, voire même une odeur qui nous est désagréable, un parfum à partir d’une culture, d’un volume d’idées reçues et d’une différence.

Ainsi lorsque j’observe et entend, ce qui arrive assez souvent, quelqu’un s’en prendre à un autre sur ce plan là, exagérant, caricaturant un adversaire politique et à fortiori n’importe quel lambda, sur sa physionomie ou sa tenue j’ai de plus en plus de peine à le supporter tant est si bien que j’en viendrai moi-même à trouver ce quelqu’un répugnant. Sauf qu’il me serait pénible de le dire et de lui dire cette répugnance que soudain je ressens.

C’est ce qui je l’espère me différenciera de ces animaux qui flairant un danger, une menace, même infondée, se rebiffent comme un chat qui rencontrent un chien sur son territoire. Sauf s’il le connait !

Alors de grâce, épargnez-moi vos reflexes stupides de mépris et de haine pour qui ne pense pas comme vous. Vous êtes de plus en plus nombreux dans tous les camps et de tous bords à sombrer dans cet irrespect et d’intolérance à l’égard de votre espèce, tellement que l’on est en droit de se demander où cela va nous conduire ! 

Madame la  Ministre beaucoup de ceux qui vous haïssent ne connaissent  pas le sens de leur propre prière. Rappelons leur que nous, nous sommes capables de pardonner à ceux qui nous ont offensés.

 

 

 

Racisme ordinaire dans POLITIQUE taubira_4

 

Politique -            humanite dans POLITIQUE            le 28 Octobre 2013

 

Dans la peau (de banane) des réacs de la Manif pour tous

Mots clés :                           extrême-droite,                            front national,                            christiane taubira,                            manif pour tous,

 

«Ces comportements sont intolérables et constituent un délit, qui doit désormais faire l’objet de poursuites par la justice, écrit Harlem Désir dans un communiqué. Que les auteurs ou leurs parents, lorsqu’il s’agit de mineurs, sachent qu’ils encourront désormais une condamnation est impératif.»

« Une banane pour la guenon » : de jeunes militants de la Manif pour tous insultent la ministre de la Justice, vendredi à Angers (Maine-et-Loire).

Ah ! la douceur angevine… La ministre de la Justice, Christiane Taubira, a pu la goûter, vendredi, devant le palais de justice d’Angers (Maine-et-Loire). Accueillie par les sifflets d’une centaine d’opposants au mariage pour tous, elle a, comme à pratiquement chacune de ses prises de parole, été la cible de quolibets racistes. Un élément désormais indispensable, aux côtés du sweat-shirt rose, du kit du manifestant de la Manif pour tous.

Aux habituels « Taubira casse-toi ! » ou « Taubira démission », scandés par des militants adultes, excédés de vivre en « dictature socialiste » (sic), se mêlaient cette fois des slogans criés au mégaphone par de jeunes enfants, relevait le site d’informations locales Angersmag.info. Des propos dont on ne peut imaginer qu’ils aient mûri sans aide dans leurs petites têtes blondes : « Taubira tu sens mauvais, tes jours sont comptés. » On savait que la ministre n’était pas en odeur de sainteté dans cette frange de la population ultracatholique, mais jamais ils n’avaient stigmatisé son odeur corporelle…

L’insulte maniée par cette « jeune fille de douze ans », relevée par Jean-Yves Lignel, éditorialiste du Courrier de l’Ouest, n’est en revanche pas nouvelle, même si jusqu’ici seule une candidate du Front national l’avait employée, comparant la ministre noire à un singe, la semaine dernière.

>>> Lire: Le FN laisse encore parler sa haine sur Facebook

Vendredi, c’est en criant « une banane pour la guenon » et en agitant une peau de ce fruit que la jeune fille a choqué « même les CRS (qui) n’en sont pas revenus », note Angersmag.info. Les policiers rappellent au passage que ces propos sont « passibles d’une interpellation pour injure à un ministre en exercice »…

« Auprès d’elle, pas un adulte n’a réagi », note Jean-Yves Lignel sur son blog. Curieux pour qui met en avant la famille et l’éducation des enfants… « Certains ont même ricané. Les mêmes sans doute qui s’opposent à la loi, au nom du ‘‘respect de la vie’’», ironise le journaliste. Pour la communication de la Manif pour tous, l’incident relève d’un « acte isolé pas représentatif de la mobilisation pacifique des Angevins », mais il n’y a pas que dans l’Athènes de l’Ouest, comme on surnommait la ville au XIXe siècle en référence à son dense milieu culturel, que cette « intelligence collective » est à l’œuvre. Aujourd’hui, la ministre recroisera les mêmes intolérants à Toulouse, qui lui promettent sur les réseaux sociaux « un accueil remarquable et remarqué ».

« Ils sont arrivés bardés d’intolérance, pour chasser en apôtres d’autres intolérances. Car ils ont inventé la chasse aux Albigeois, la chasse aux infidèles et la chasse à ceux-là. » En écrivant les Singes en 1961, Jacques Brel ne se doutait pas que sa chanson collerait – n’étaient les sweat-shirts roses – à l’actualité française de 2013.

À réécouter : Les Singes de Jacques Brel

« Inacceptable » pour Harlem Désir . «Ces comportements sont intolérables et constituent un délit, qui doit désormais faire l’objet de poursuites par la justice, écrit le premier secrétaire du PS dans un communiqué. Que les auteurs ou leurs parents, lorsqu’il s’agit de mineurs, sachent qu’ils encourront désormais une condamnation est impératif.»

Lire aussi :

Grégory Marin

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Quand revient le passé, pour conforter le présent !

Posté par jacques LAUPIES le 28 octobre 2013

Je ne voudrais pas être immodeste mais o combien le texte ci-dessous correspond à ma vision en ce qui concerne nos relations avec les autres partis de gauche et en particulier au sein Front de Gauche.

Ce matin même je viens de rencontrer un Camarade et ami de longue date pour qui j’ai toujours eu une grande affection (probablement à cause de sa pertinence intellectuelle et son tempérament  combattif et sa spontanéité) dont l’action à marqué dans les combats politiques que nous avons localement mené à Tarascon, qui lui ont valu d’être licencié d’une entreprise pour ses activités syndicales.

J’avais eu le plaisir de lui remettre sa première carte de communistes à la suite de conflits importants dans son entreprise, qui à l’époque s’appelait la Cellulose du Rhône. Il avait du payer cher son engagement dans les grèves de 63 et puis celle qui suivirent en particulier de 68.

Complètement séparés dans notre activité militante sauf en de rares occasions, généralement pour défendre un salarié en difficulté devant son patron.

Lorsque l’on a 50 ans de vie militante, avec des périodes plus intenses que d’autres, et que l’on à la chance de retrouver des amis qui par un chemin militant différent ont une vision semblable à la nôtre, cela réconforte.

A cause de choix différents dans ce mouvement ouvrier si bien organisé, il ne faut pas se laisser aller à croire que seuls compte les résultats électoraux pour revendiquer une influence déterminante et mettre en cause notre pensée.

Bien sur il y a, hélas trop nombreux, ceux qui ont refusé de poursuivre le combat dès lors qu’ils ont senti un affaiblissement dans leur camp. Coupés du débat interne ils se sont trouvés vulnérables face à la pression des adversaires. D’autres, par opportunisme politique, ont recherché parmi les alliés potentiels à trouver une autre manière de lutter. D’autre encore par un opportunisme que je trouve honteux, ont préféré le camp d’une contestation facile, s’appuyant sur le camp adverse, excluant le recours à une analyse plus complexe non par idiotie mais par une sorte de paresse intellectuelle. Où, le dira-t-on assez l’arbre de l’apparence cache la forêt du réel !

Et puis soudain voilà que notre approche pessimiste de ces phénomènes se trouve bousculée par une clarté qui semble aller au delà de nous-même : un homme, une femme, faits d’expériences et de formations diverses et hétéroclites s’enflamment et alimentent le même foyer de lutte que nous, en osmose totale !

Cela fait du bien, surtout confronté aux extincteurs qui voudraient tout éteindre en nous et en oublient qu’il faut d’abord s’en prendre à l’incendie généralisé !

 

 

 

 

Quand revient le passé, pour conforter le présent ! dans POLITIQUE 2012-02-16front-de-gauche_0

 

Politique –            humanite dans POLITIQUE            le 25 Octobre 2013

Quel Front de gauche?

Lettre à Jean-Luc Mélenchon

Mots clés :                           pcf,                            front de gauche,                            parti de gauche,                            jean-luc mélenchon,                            frédérick genevée,                            municipales 2014,                            isabelle lorand,                            listes communes,                            listes autonomes,

 

 

Par Isabelle Lorand et Frédérick Genevée, comité exécutif du PCF. Cher Jean-Luc, tu le sais, notre engagement pour la constitution d’une force rassemblant la gauche radicale ne date pas d’hier. Depuis quelque trente années, des refondateurs aux collectifs antilibéraux en passant par les états généraux du communisme, nous avons avec d’autres œuvré sans relâche en ce sens.

fdg_0 Le Front de gauche (FG) est, durablement, la seule voie qui puisse redonner de la force et de l’espoir à notre peuple. Nous sommes de ceux qui regrettent la décision des communistes parisiens. Mais nous sommes aussi de ceux qui se félicitent que, dans l’essentiel des villes de plus de 20 000 habitants, le Front de gauche soit le cœur de rassemblements. Et nous sommes convaincus qu’au-delà des configurations, une seule considération a prévalu au choix de nos camarades : être le plus utile pour défendre l’intérêt de nos concitoyens, singulièrement les plus faibles. Nous sommes un Front, et pas un parti. Ce n’est pas un détail. Si ce qui nous rassemble est plus fort que nos différences, il n’en demeure pas moins que nous avons des différences. Certaines sont ténues. D’autres sont plus sérieuses. Nous en voyons deux : la conception du rassemblement et le centralisme. Dans une interview aux Inrocks, tu démontres combien ton parti pris clivant est un choix réfléchi, assumé et défendable : « Ce qui m’intéresse, c’est la fraction la plus déterminée de notre peuple, celle qui est prête à se mobiliser pour bâtir une alternative. Je construis sur ce qui tient bon. » Et tu ajoutes : « Je crois que le conflit crée la conscience. »

Le moins que l’on puisse dire, c’est que ton point de vue est cohérent. Mais tu ne peux ignorer qu’au sein de la vraie gauche, un autre point de vue, porté de longue date par le Parti communiste, existe. Il faut rassembler la majorité du peuple de gauche. Plutôt que de cliver, il faut rechercher les points de convergence les plus hauts possible, pour lutter et gagner ensemble. Ces deux lignes de force stratégiques traversent également le mouvement social. À titre d’exemple, les deux points de vue dans le mouvement des sans-papiers : régularisation de tous les sans-papiers, ou régularisation des travailleurs sans papiers comme base de rassemblement pour gagner. Il serait contre-productif de sous-estimer chacune des rationalités, en les réduisant à de la faiblesse idéologique, du gauchisme ou pire à de la trahison. Nous osons même dire que notre diversité d’approche est un atout. Quant au centralisme, il sera au cœur des débats à venir. De l’autonomie de vote des parlementaires à l’autonomie des fronts thématiques, nous n’avons pas la même approche. Nous, les communistes, avons rompu avec le centralisme démocratique en 1994. Ce n’est pas pour le voir revenir par le FG. Entre le centralisme démocratique de Lénine et le désordre créateur de Prigogine, nous aurons à inventer les voies de la démocratie et de l’efficacité. Les voies qui feront du FG pas seulement un cartel d’organisations mais un système complexe, comme dirait Edgar Morin, dans lequel des formes et des pratiques politiques nouvelles autant que les « apartides » trouveront pleinement leur place. Tu dis centralisme où nous disons centralité.

Tu le vois, ce qui nous lie politiquement à Pierre Laurent est quelque chose de bien plus profond que notre longue amitié. Ce qui nous lie à lui, c’est une culture construite au fil des ans. Et quels que furent les désaccords et les engueulades, nous sommes toujours là pour des raisons très profondes. Du coup, chaque flèche en direction de Pierre nous atteint aussi. Et ne sous-estime pas que certaines blessures cicatrisent mal… Tu dis parfois qu’il pourrait y avoir un FG relooké, avec une partie des écologistes, le NPA, les autres composantes du FG, les gentils « cocos »… Comme beaucoup d’autres, nous ne le voulons pas car ce serait un FG atrophié et sans avenir. Que serait la France sans Front de gauche ? Hypothèse mortifère. Bien sûr, le FG traverse une zone de turbulences. Certains en font leurs choux gras : le Front de gauche serait mort, Laurent et Mélenchon avec lui. Nous devons mettre le point final à ces conjectures. La formidable campagne électorale que tu as portée a produit une telle dynamique qu’elle a surmonté nos différences. Elle ne les a pas effacées. Dans la durée, il n’y a pas d’autre choix que d’appendre ensemble à en faire une force. De Leonarda au droit à la retraite, du droit de vote des étrangers au droit du travail, du mariage pour tous au pacifisme, de la lutte pour une Europe solidaire au refus du budget, nous sommes ensemble avec la volonté de construire une alternative à ce gouvernement. Alors, ne perdons jamais de vue l’essentiel, poursuivons le débat fraternellement pour que vive le Front de gauche.


Isabelle Lorand et Frédérick Genevée

http://www.humanite.fr/politique/lettre-jean-luc-melenchon-551882

Je laisse ce lien pour que les plus attentifs puissent compléter leur information avec les réactions à ce texte. Généralement hostile, dont tout n’est pas à rejeter, mais dont globalement je ne partage ni ne comprend l’hostilité marquée à P. LAURENT.

 

 

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A propos d’intercommunalité

Posté par jacques LAUPIES le 28 octobre 2013

Hier je vous invitais à lire un interview de la candidate PS à la Mairie de Paris  et du « chef de file » des communistes qui ont scellé un accord électoral. Accord électoral qui visiblement ne satisfait pas pleinement le Maire de St Denis, Patrick Braouezec qui, à juste titre s’inquiète de la politique du PS en matière de réorganisation des communes et qui propose  l’adoption d’une loi sur la Métropole du Grand Paris qui réduirait l’impact démocratique des gestions.

Je reproduis l’analyse du maire communiste de St Denis qui démontre bien que les accords électoraux doivent prendre en compte certains éléments essentiels dans les politiques municipales à suivre et qu’ils ne peuvent pas s’abstraire des questions posées au sein contextes départementaux et régionaux.

Tarascon, toutes proportions gardées, est concernée par ce type de considération car intégrée dans un regroupement de communes, dont Arles est la principales d’entre elles.

Nous devons de ce point de vue avoir une vision claire de l’action que nous devrons mener sur ce plan là.

 

 

 

A propos d'intercommunalité dans POLITIQUE pb_0

 

Politique -            humanite dans POLITIQUE            le 23 Octobre 2013

Comment partager une analyse politique construite des deux côtés du périphérique ?

Municipales. Lettre à mes camarades et ami-e-s communistes de Paris

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Par Patrick Braouezec, président de Plaine commune. J’ai hésité à m’adresser à vous, avant votre vote sur les élections municipales à Paris. Votre choix étant fait, vous me permettrez de vous interpeller sur deux questions qui nous interrogent de chaque côté du périphérique : la loi sur la métropole du Grand Paris et l’offensive du Parti socialiste contre des municipalités communistes en Seine-Saint-Denis.

La loi sur la métropole du Grand Paris, actuellement débattue, est à contre-courant de la nécessaire métropole polycentrique, solidaire et démocratique dont l’ensemble des citoyens métropolitains a besoin. Elle rejoint la proposition du sénateur UMP Dallier et de celle proposée par le rapport Balladur. En d’autres temps, cette construction avait été rejetée par l’ensemble de la gauche de l’Île-de-France, Mairie de Paris comprise.

Ainsi, si ce projet était finalement voté, la métropole du Grand Paris serait constituée des départements de Paris, des Hauts-de-Seine, de Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne, elle exclurait des millions de citoyens de ladite seconde couronne en créant une nouvelle frontière. Exit donc les habitants de Sarcelles, de Villiers-le-Bel, de Grigny, de Chelles…

Elle créerait une structure technocratique et bureaucratique de près de 7 millions d’habitants en s’attaquant aux potentialités démocratiques du « bloc communal ». Sa première décision serait la dissolution des communautés d’agglomération de la petite couronne.

Je reste persuadé qu’une métropole doit se penser à partir du regard, de l’expérience, de la diversité de tous ceux qui la constituent. La métropole solidaire ne peut être que polycentrique, s’appuyant sur une démarche où tous les territoires, où tous les citoyens comptent quel que soit leur lieu de vie. La proposition gouvernementale a contrario de la décentralisation promise et de la nécessaire coopération entre territoires s’attaquerait au pouvoir d’agir des communes et de leurs intercommunalités en imposant une vision « haussmannienne » dont chacun connaît les conséquences pour les couches populaires à Paris.

Je refuse, avec nombre d’autres élus, que cette logique soit celle qui prévale dans nos banlieues.

Personne ne prône le statu quo. Le besoin d’une métropole est reconnu par tous. Depuis trois ans, le syndicat mixte Paris Métropole, loin de certaines caricatures, rassemble l’ensemble des pouvoirs locaux agissant sur la métropole parisienne et a contribué à la construction d’une gouvernance pour un projet solidaire et attractif. À l’heure où les logiques de la globalisation néolibérale se traduisent par des métropoles de plus en plus ségréguées, cette expérience est quasi unique dans le monde. C’est un acquis des banlieues populaires. Le chemin d’une métropole fédérant les dynamiques des territoires en s’appuyant sur des intercommunalités de projet est possible. Paris Métropole a approuvé à 75 % un vœu s’inscrivant dans cette logique (avec l’appui de maires socialistes de grandes villes populaires). Des amendements ont été déposés dans ce sens au Sénat.

Malheureusement, la majorité socialiste reste intransigeante dans sa volonté d’imposer une métropole intégrée mettant au pas les territoires.

Je me suis félicité en 2001 de l’ouverture du nouveau maire de Paris, Bertrand Delanoë, aux villes de banlieue. J’ai apprécié en 2012 son choix d’une métropole confédérée. C’est pour cela que je regrette d’autant plus aujourd’hui le ralliement du PS parisien et de sa candidate pour 2014 au projet de loi voté au Sénat, qui compromet le travail commun entrepris depuis des années (dont la convention de coopération entre Paris et Plaine Commune est un des nombreux exemples).

Je pense qu’au-delà de votre choix, nous partageons la même ambition d’une métropole solidaire, qui ne nie pas la diversité de nos territoires y compris les plus populaires. C’est pour cela que je vous invite à une réflexion, un travail et une action partagés avec toutes celles et tous ceux qui se reconnaissent dans ces objectifs, de façon à peser sur le débat parlementaire notamment auprès des députés socialistes parisiens, promoteurs 
de cette loi.

De la même façon, et en respectant votre stratégie d’union à Paris, il est impossible pour moi de ne pas évoquer l’ambition orchestrée par le président du groupe PS et le président de l’Assemblée nationale de s’attaquer aux municipalités communistes de La Courneuve, de Saint-Ouen, de Villetaneuse et de Saint-Denis (la plus grande municipalité à direction communiste en Europe !). Est-ce que cela est lié au débat sur la loi ? En ce qui me concerne, je crois peu au hasard des ambitions personnelles.

Est-ce qu’il y a une volonté de faire taire les banlieues populaires, de les faire rentrer dans le rang, d’en finir avec leur combat pour une métropole polycentrique ? La question est posée. Est-ce que cette offensive n’a pas pour but d’affaiblir tous ceux, des deux côtés du périphérique, qui ne se résignent pas au fatalisme de l’ordre néolibéral sur leur territoire, qui agissent pour que celui-ci soit des lieux de non-résignation, d’innovation et de mobilisation pour le « droit à la ville » ?

L’union ne peut pas être à sens unique.

Publié dans POLITIQUE | Commentaires fermés

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