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De la clarté avant tout : les électeurs y ont droit

Posté par jacques LAUPIES le 31 octobre 2013

 

 

Pour avoir à plusieurs reprises entendu des interventions de responsables du Parti de Gauche d’Arles  je puis témoigner que leur opposition au Maire date de bien avant les élections Présidentielles. J’ai déjà entendu des critiques acerbes contre lesquelles je me suis élevé à l’époque.

Il m’est arrivé certes de regretter que le Maire n’ait pas toujours eu une attitude conciliante pour tenter de faire  se rassembler l’ensemble de toute la gauche. Mais je dois dire très franchement que l’attitude des responsables de ce parti qui ont la même démarche à Tarascon ne doit guère l’y encourager. Ce qui aboutit à mener le combat contre les démarches unitaires PCF/PS et, donc évidemment, à faire le jeu des droites et relève de l’irresponsabilité.

Que le PS, et nous ne nous privons pas de le rappeler, soit sollicité par une fraction de la droite tarasconnaise est une évidence. Serait-il pour autant judicieux de rejeter toute alliance avec des militants socialistes qui localement s’engagent avec nous pour appliquer dans notre ville un programme de gauche que nous allons définir en commun avec une liste représentative de nos influences respectives ?

Le Parti de Gauche est constitué à Tarascon de militants qui ont quitté ces deux partis pour des raisons sans doute diverses. La principale est qu’ils n’acceptent pas de se trouver en minorité dans leur famille d’origine, allant jusqu’à mettre en cause la démocratie interne de ces partis.

C’est leur droit le plus absolu de contester des stratégies qui ne leur conviennent pas. C’est leur droit le plus absolu de rejoindre d’autres formations politiques et rechercher d’autres alliances.

Mais c’est notre droit également de dire ce que nous pensons de leur positions et des risques que nous ferions prendre à une population qui souffre durement du système, en suivant un raisonnement qui crée des clivages au sein de toute la gauche.

C’est également notre droit de refuser d’intégrer des personnes qui critiquent notre politique et tentent de nous mettre en difficulté tantôt avec le PG, tantôt avec le PS.

En politique tout est fait de compromis et un compromis se construit généralement sur un rapport de force. Il se construit également dans des contextes locaux et nationaux que l’on doit analyser.

La politique d’austérité suivie par le gouvernement elle-même prend en compte les forces en présence et hélas trop souvent cède à l’adversaire. La droite a beau jeu de critiquer la politique gouvernementale, s’engager dans des discours pseudos sociaux et sécuritaires, pour faire reculer toutes mesures de progrès.

Il ne faut pas céder et rassembler tous ceux qui s’en inquiètent pour que la politique de ce gouvernement change. Je reste convaincu que cela est possible mais il faudrait pour cela une plus forte mobilisation de la France des travailleurs.

Le problème est le même dans notre ville ! Mais cela ne peut se faire dans la confusion ni dans des surenchères gauchisantes ou droitistes.

Pour cela il faut être d’abord soi-même en tant que parti ! Il nous faut contribuer à un éclairage politique qui éloigne de l’abstention ou du vote FN. Ce ne sont pas les médias qui  le feront à notre place mais bien nous-même. Il faut cependant en acquérir la force. C’est pourquoi nous devons-être attentif au renforcement de notre parti.

Mais le Parti communiste n’est pas une auberge espagnole ou l’on rentre (et l’on sort) au gré de ses appétits du moment ! Une union ne se fait pas non plus ainsi. Il faut clairement dire aux électeurs potentiels ce que nous voulons.

En Arles et à Tarascon le choix de l’union la plus large est fait par les communistes. La meilleure garantie de réussite est bien en premier lieu dans leur réflexion et leur action, dans une cohésion interne, dans une démocratie interne. Mais la démocratie aboutit à des choix qui ne peuvent-être constamment remis en cause !

 

 

 

De la clarté avant tout : les électeurs y ont droit dans POLITIQUE herve-schiavetti

En 2001, sans l’appui de son parti, Hervé Schiavetti a enlevé la ville au socialiste sortant puis a noué une alliance, en 2008, avec ses anciens adversaires

Politique -            humanite dans POLITIQUE            le 30 Octobre 2013

Municipales

À Arles, le Front de gauche se divise sur les municipales

Mots clés :                           pcf,                            eelv,                            npa,                            front de gauche,                            parti de gauche,                            municipales 2014,                            listes autonomes,                            municipales arles,                            hervé schiavetti,                            jean-marc rocci,                            nicolas koukas,

 

 

Le Parti de gauche et la Gauche anticapitaliste s’allient à des militants du NPA et d’Europe Écologie-les Verts pour présenter une liste aux élections de 2014 contre le maire PCF sortant, Hervé Schiavetti.

Après Dieppe (Seine-Maritime), c’est à Arles (Bouches-du-Rhône) que le Parti de gauche a annoncé, jeudi dernier, qu’il présenterait une liste lors des prochaines municipales aux côtés de la Gauche anticapitaliste, du NPA, 
d’EELV et de militants associatifs. La ville aujourd’hui 
dirigée par le maire PCF, Hervé Schiavetti, voit ainsi le Front 
de gauche se scinder.

« Au-delà de l’absence de prise de position de la municipalité vis-à-vis des décisions gouvernementales, sur des 
sujets chauds comme l’ANI, le TSCG ou les retraites, ce qui a fait hiatus localement c’est la désindustrialisation, une économie 100 % tourisme et culture haut de gamme », explique Jean-Marc Rocci, responsable du PG. « L’orientation de la municipalité n’est pas celle qu’on pourrait attendre du Front de gauche, il n’y a pas de rupture avec ce que pourrait faire le PS », renchérit Christian Schwab, de la GA. Avec leurs partenaires du Collectif unitaire du pays d’Arles, fondé lors de la bataille contre le traité européen et duquel leur liste est issue, ils entendent axer leur campagne autour de quatre thèmes : la jeunesse, l’emploi et les quartiers ; le développement économique ; la démocratie participative ; et le développement durable. « Il ne faut pas se tromper d’adversaire », rétorque le secrétaire de la section du PCF, Nicolas 
Koukas, réprouvant la « critique systématique » de la politique municipale du collectif que son parti a quitté pour cette raison. « Nous n’avons pas à rougir du bilan d’Hervé Schiavetti, ce qui est du local n’est pas national », estime celui qui est également premier adjoint au maire. « Nous avons municipalisé les cantines scolaires, permis à deux fois plus d’Arlésiens de partir en colonie de vacances, dépassé le pourcentage légal de logements sociaux, créé des conseils de quartier… » argumente-t-il. Dénonçant l’« anticommunisme primaire » de ses anciens partenaires, Nicolas Koukas estime que « le principal adversaire de la gauche ne devrait pas être le maire communiste sortant mais bien la droite et l’extrême droite ». « Pour lutter contre le FN, il y a besoin d’alternative au social-libéralisme et de liste en rupture avec cette orientation », justifie, pour sa part, Christian Schwab. Les uns et les autres se renvoient la balle sur la rupture du débat au sein du Front de gauche local. 
En 2001, sans l’appui de son parti, Hervé Schiavetti a enlevé la ville au socialiste sortant puis a noué une alliance, en 2008, avec ses anciens adversaires. Aujourd’hui, le PS a choisi son chef de file mais ne s’est pas encore prononcé sur sa stratégie. Les communistes, eux, affichent une volonté de « rassemblement, incluant la société civile », autour des ateliers qu’ils ont initiés depuis plusieurs mois pour construire leur projet municipal.

Le PCF poursuit ses votes. Au-delà des très grandes villes, les militants communistes continuent de se prononcer en France sur leurs choix stratégiques aux municipales pour répondre à leur démarche de rassemblement. Outre les résultats évoqués dans notre édition du 28 octobre, ils ont choisi de faire liste commune avec le PS à Villeurbanne (Rhône) à 70 %, et ils ont privilégié une liste de rassemblement autour du Front de gauche à Limoges (Haute-Vienne) à 61 %.

Lire aussi :

Julia Hamlaoui

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Construire une majorité de gauche à Tarascon

Posté par jacques LAUPIES le 30 octobre 2013

Je l’ai souvent indiqué ici, il nous faut convaincre de la nécessité du rassemblement de toute la gauche pour battre les droites qui à Tarascon sont pour l’instant divisées en trois courants que nous pouvons mettre en difficulté.

Attendre que les médias tant locaux que nationaux mettent en avant cette réalité serait bien naïf. Tous vont déplacer le problème sur une opposition droite contre droite, notamment en s’efforçant, pour certains de colorier de modération, voire d’une teinte gauche une partie de cette droite pour mieux capter un électorat socialiste déstabilisé par la politique du gouvernement.

Ainsi évidemment les fuites, pour ne pas dire l’hémorragie vers le Front National pourrait-être compensée par une gauche socialiste divisée qui se laisserait entrainer avant l’heure dans une sorte de pacte républicain.

Fort heureusement les Sections Locales du Parti socialiste et du Parti Communiste se sont mises d’accord pour  rassembler la gauche le plus largement avec des engagements clairs pour une gestion de la ville  sur la base des valeurs de gauche.

Cela suppose bien entendu que, dès le premier tour, la gauche soit placée en position de mener le combat au second tour et soit le porte drapeau du combat contre la droite quel que soit le (ou les) porte drapeaux de celle ci : UMP, Divers droite, FN que représentent respectivement le Maire, le Conseiller Général et la Conseillère régionale.

Des écueils seront donc à franchir :

En premier lieu l’impact négatif que peut avoir le gouvernement à pratiquer une politique d’austérité et la nécessité d’expliquer que nous voyons dans les municipales le moyen de rassembler pour exiger une autre politique, ensembles, socialistes et communistes.

En second lieu l’impact négatif que pourrait avoir l’attitude d’un positionnement d’extrême gauche, au sein du FDG, figée dans un repli sur soi, en prêtant le PS local des intentions d’alliance avec la droite et une approbation inconditionnelle de la politique de François Hollande.

Nous sommes conscients de cette réalité mais nous savons également qu’en politique les idées peuvent modifier les réflexions et les engagements si nous sommes capables de les diffuser.

Nos accords avec le PS, devraient permettre de vaincre les inquiétudes de ceux qui craignent un ralliement à droite, car la liste sera placée sous le contrôle des électeurs de gauche qui garantiront sa cohérence et ses engagements vis à vis des deux partis dont la présence et l’action sont la garantie du respect des engagements pris.

On ne peut en effet prétendre en appeler à un électorat qui se prononcera sur les valeurs et une stratégie qu’incarnent les partis auxquels il fera confiance et ne pas partager ensuite les responsabilités que porteront des candidats qu’ils auront choisis en commun.

L’Union est un combat disaient ceux de ma génération ! Cela demeure valable et nous invitons ceux qui partagent nos points de vue à le mener avec nous.

 

ET SI ON BOUGEAIT UN PEU PLUS CE POURRAIT- ETRE POSSIBLE (VOIR CI-DESSOUS)

 

 

Construire une majorité de gauche à Tarascon dans POLITIQUE lienemann-hollande

Marie-Noëlle Lienemann, signataire du document, en compagnie de François Hollande (archive)

Politique -            humanitefr dans POLITIQUE            le 29 Octobre 2013

 

Marie-Noëlle Lienemann : « Je suis favorable à un Grenelle de l’ensemble des forces de gauche, y compris les communistes »

Mots clés :                           pcf,                            parti socialiste,                            François Hollande,                            marie-noëlle lienemann,

 

 

Alors que le chef de l’État s’enfonce dans les sondages, la sénatrice socialiste a souhaité mardi un « changement de cap et d’équipe » gouvernementale, appelant François Hollande à proposer « un nouveau pacte » aux forces de gauche « qui ont fait sa victoire », pour une « deuxième étape du quinquennat ».

« Je suis favorable à un Grenelle de l’ensemble des forces de gauche, y compris les communistes », a-t-elle précisé dans une interview, ce mardi, dans les colonnes du Parisien. « On ne peux pas faire comme si tous ceux qui ont rejoint Hollande au second tour de la présidentielle comptaient pour rien. Il faut donc discuter avec le PCF pour recréer une majorité, a poursuivi la sénatrice. Actuellement, la plupart des décisions sont prises contre l’avis des communistes, et même contre l’avis d’une partie des écologistes et de l’aile gauche du PS: ce n’est plus possible ».

L’ex-ministre du Logement de Jospin affirme pour que pour faire retouver la confiance des Français « un sursaut s’impose. On ne peut pas rester (sur) le cap actuel. On ne peut pas gouverner sans un soutien de sa majorité et avec une défiance majeure des Français. Comment faire ce sursaut ? Changement de cap, changement d’équipe », a-t-elle dit sur BFMTV. Elle a considéré que des « convergences » étaient possibles. « Nous étions très majoritairement à gauche, en réalité, entre l’aile gauche du PS, les communistes, le Front de gauche et les écologistes », à réclamer « un tournant de la relance » en Europe et combattre la politique d’austérité, a-t-elle fait valoir.

« Il est temps de reprendre pied sur la ligne qui lui (François Hollande) a permis de gagner et surtout de répondre aux besoins des Français », a-t-elle poursuivi. François Hollande, a-t-elle insisté, « doit prendre une initiative majeure: réunir les chefs de la majorité pour un nouveau pacte sur les fondamentaux qui ont fait sa victoire ».

  • En vidéo : Marie-Noëlle Lienemann à la Fête de l’Humanité : « Rassembler les Rouges, Roses et Verts »

  • À voir aussi :

Jean-Vincent Placé: « Retrouver le volontarisme de gauche »

  • Lire aussi :

L’aile gauche du PS propose un vrai changement à François Hollande

 

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Racisme ordinaire

Posté par jacques LAUPIES le 29 octobre 2013

 Ce qui m’exaspère le plus est ce comportement qu’hélas on trouve dans beaucoup de milieux : l’expression de la haine de l’autre en s’en prenant à son physique et ses attitudes. Ils sont d’autant plus intolérables, venant de citoyens de droite et parfois de gauche.

Il est bien connu que ceux que l’on déteste pour leur faciès le sont avant tout pour ce qu’ils représentent d’idées contraires aux nôtres. Peut-on dire que le regard de plus d’une personne en dit plus sur son âme, sur le fond de sa pensée, que ne le font ses paroles et ses actes ? Je ne le crois guère ! Selon moi ce n’est qu’une interprétation de ce que nous savons et avons compris d’elle qui nous conduit à la juger sur ce qu’elle a de plus subtile : sa façon de nous envisager ou dévisager.

Nous sommes souvent enclins à interpréter une couleur de peau, une gestuelle, voire même une odeur qui nous est désagréable, un parfum à partir d’une culture, d’un volume d’idées reçues et d’une différence.

Ainsi lorsque j’observe et entend, ce qui arrive assez souvent, quelqu’un s’en prendre à un autre sur ce plan là, exagérant, caricaturant un adversaire politique et à fortiori n’importe quel lambda, sur sa physionomie ou sa tenue j’ai de plus en plus de peine à le supporter tant est si bien que j’en viendrai moi-même à trouver ce quelqu’un répugnant. Sauf qu’il me serait pénible de le dire et de lui dire cette répugnance que soudain je ressens.

C’est ce qui je l’espère me différenciera de ces animaux qui flairant un danger, une menace, même infondée, se rebiffent comme un chat qui rencontrent un chien sur son territoire. Sauf s’il le connait !

Alors de grâce, épargnez-moi vos reflexes stupides de mépris et de haine pour qui ne pense pas comme vous. Vous êtes de plus en plus nombreux dans tous les camps et de tous bords à sombrer dans cet irrespect et d’intolérance à l’égard de votre espèce, tellement que l’on est en droit de se demander où cela va nous conduire ! 

Madame la  Ministre beaucoup de ceux qui vous haïssent ne connaissent  pas le sens de leur propre prière. Rappelons leur que nous, nous sommes capables de pardonner à ceux qui nous ont offensés.

 

 

 

Racisme ordinaire dans POLITIQUE taubira_4

 

Politique -            humanite dans POLITIQUE            le 28 Octobre 2013

 

Dans la peau (de banane) des réacs de la Manif pour tous

Mots clés :                           extrême-droite,                            front national,                            christiane taubira,                            manif pour tous,

 

«Ces comportements sont intolérables et constituent un délit, qui doit désormais faire l’objet de poursuites par la justice, écrit Harlem Désir dans un communiqué. Que les auteurs ou leurs parents, lorsqu’il s’agit de mineurs, sachent qu’ils encourront désormais une condamnation est impératif.»

« Une banane pour la guenon » : de jeunes militants de la Manif pour tous insultent la ministre de la Justice, vendredi à Angers (Maine-et-Loire).

Ah ! la douceur angevine… La ministre de la Justice, Christiane Taubira, a pu la goûter, vendredi, devant le palais de justice d’Angers (Maine-et-Loire). Accueillie par les sifflets d’une centaine d’opposants au mariage pour tous, elle a, comme à pratiquement chacune de ses prises de parole, été la cible de quolibets racistes. Un élément désormais indispensable, aux côtés du sweat-shirt rose, du kit du manifestant de la Manif pour tous.

Aux habituels « Taubira casse-toi ! » ou « Taubira démission », scandés par des militants adultes, excédés de vivre en « dictature socialiste » (sic), se mêlaient cette fois des slogans criés au mégaphone par de jeunes enfants, relevait le site d’informations locales Angersmag.info. Des propos dont on ne peut imaginer qu’ils aient mûri sans aide dans leurs petites têtes blondes : « Taubira tu sens mauvais, tes jours sont comptés. » On savait que la ministre n’était pas en odeur de sainteté dans cette frange de la population ultracatholique, mais jamais ils n’avaient stigmatisé son odeur corporelle…

L’insulte maniée par cette « jeune fille de douze ans », relevée par Jean-Yves Lignel, éditorialiste du Courrier de l’Ouest, n’est en revanche pas nouvelle, même si jusqu’ici seule une candidate du Front national l’avait employée, comparant la ministre noire à un singe, la semaine dernière.

>>> Lire: Le FN laisse encore parler sa haine sur Facebook

Vendredi, c’est en criant « une banane pour la guenon » et en agitant une peau de ce fruit que la jeune fille a choqué « même les CRS (qui) n’en sont pas revenus », note Angersmag.info. Les policiers rappellent au passage que ces propos sont « passibles d’une interpellation pour injure à un ministre en exercice »…

« Auprès d’elle, pas un adulte n’a réagi », note Jean-Yves Lignel sur son blog. Curieux pour qui met en avant la famille et l’éducation des enfants… « Certains ont même ricané. Les mêmes sans doute qui s’opposent à la loi, au nom du ‘‘respect de la vie’’», ironise le journaliste. Pour la communication de la Manif pour tous, l’incident relève d’un « acte isolé pas représentatif de la mobilisation pacifique des Angevins », mais il n’y a pas que dans l’Athènes de l’Ouest, comme on surnommait la ville au XIXe siècle en référence à son dense milieu culturel, que cette « intelligence collective » est à l’œuvre. Aujourd’hui, la ministre recroisera les mêmes intolérants à Toulouse, qui lui promettent sur les réseaux sociaux « un accueil remarquable et remarqué ».

« Ils sont arrivés bardés d’intolérance, pour chasser en apôtres d’autres intolérances. Car ils ont inventé la chasse aux Albigeois, la chasse aux infidèles et la chasse à ceux-là. » En écrivant les Singes en 1961, Jacques Brel ne se doutait pas que sa chanson collerait – n’étaient les sweat-shirts roses – à l’actualité française de 2013.

À réécouter : Les Singes de Jacques Brel

« Inacceptable » pour Harlem Désir . «Ces comportements sont intolérables et constituent un délit, qui doit désormais faire l’objet de poursuites par la justice, écrit le premier secrétaire du PS dans un communiqué. Que les auteurs ou leurs parents, lorsqu’il s’agit de mineurs, sachent qu’ils encourront désormais une condamnation est impératif.»

Lire aussi :

Grégory Marin

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Quand revient le passé, pour conforter le présent !

Posté par jacques LAUPIES le 28 octobre 2013

Je ne voudrais pas être immodeste mais o combien le texte ci-dessous correspond à ma vision en ce qui concerne nos relations avec les autres partis de gauche et en particulier au sein Front de Gauche.

Ce matin même je viens de rencontrer un Camarade et ami de longue date pour qui j’ai toujours eu une grande affection (probablement à cause de sa pertinence intellectuelle et son tempérament  combattif et sa spontanéité) dont l’action à marqué dans les combats politiques que nous avons localement mené à Tarascon, qui lui ont valu d’être licencié d’une entreprise pour ses activités syndicales.

J’avais eu le plaisir de lui remettre sa première carte de communistes à la suite de conflits importants dans son entreprise, qui à l’époque s’appelait la Cellulose du Rhône. Il avait du payer cher son engagement dans les grèves de 63 et puis celle qui suivirent en particulier de 68.

Complètement séparés dans notre activité militante sauf en de rares occasions, généralement pour défendre un salarié en difficulté devant son patron.

Lorsque l’on a 50 ans de vie militante, avec des périodes plus intenses que d’autres, et que l’on à la chance de retrouver des amis qui par un chemin militant différent ont une vision semblable à la nôtre, cela réconforte.

A cause de choix différents dans ce mouvement ouvrier si bien organisé, il ne faut pas se laisser aller à croire que seuls compte les résultats électoraux pour revendiquer une influence déterminante et mettre en cause notre pensée.

Bien sur il y a, hélas trop nombreux, ceux qui ont refusé de poursuivre le combat dès lors qu’ils ont senti un affaiblissement dans leur camp. Coupés du débat interne ils se sont trouvés vulnérables face à la pression des adversaires. D’autres, par opportunisme politique, ont recherché parmi les alliés potentiels à trouver une autre manière de lutter. D’autre encore par un opportunisme que je trouve honteux, ont préféré le camp d’une contestation facile, s’appuyant sur le camp adverse, excluant le recours à une analyse plus complexe non par idiotie mais par une sorte de paresse intellectuelle. Où, le dira-t-on assez l’arbre de l’apparence cache la forêt du réel !

Et puis soudain voilà que notre approche pessimiste de ces phénomènes se trouve bousculée par une clarté qui semble aller au delà de nous-même : un homme, une femme, faits d’expériences et de formations diverses et hétéroclites s’enflamment et alimentent le même foyer de lutte que nous, en osmose totale !

Cela fait du bien, surtout confronté aux extincteurs qui voudraient tout éteindre en nous et en oublient qu’il faut d’abord s’en prendre à l’incendie généralisé !

 

 

 

 

Quand revient le passé, pour conforter le présent ! dans POLITIQUE 2012-02-16front-de-gauche_0

 

Politique –            humanite dans POLITIQUE            le 25 Octobre 2013

Quel Front de gauche?

Lettre à Jean-Luc Mélenchon

Mots clés :                           pcf,                            front de gauche,                            parti de gauche,                            jean-luc mélenchon,                            frédérick genevée,                            municipales 2014,                            isabelle lorand,                            listes communes,                            listes autonomes,

 

 

Par Isabelle Lorand et Frédérick Genevée, comité exécutif du PCF. Cher Jean-Luc, tu le sais, notre engagement pour la constitution d’une force rassemblant la gauche radicale ne date pas d’hier. Depuis quelque trente années, des refondateurs aux collectifs antilibéraux en passant par les états généraux du communisme, nous avons avec d’autres œuvré sans relâche en ce sens.

fdg_0 Le Front de gauche (FG) est, durablement, la seule voie qui puisse redonner de la force et de l’espoir à notre peuple. Nous sommes de ceux qui regrettent la décision des communistes parisiens. Mais nous sommes aussi de ceux qui se félicitent que, dans l’essentiel des villes de plus de 20 000 habitants, le Front de gauche soit le cœur de rassemblements. Et nous sommes convaincus qu’au-delà des configurations, une seule considération a prévalu au choix de nos camarades : être le plus utile pour défendre l’intérêt de nos concitoyens, singulièrement les plus faibles. Nous sommes un Front, et pas un parti. Ce n’est pas un détail. Si ce qui nous rassemble est plus fort que nos différences, il n’en demeure pas moins que nous avons des différences. Certaines sont ténues. D’autres sont plus sérieuses. Nous en voyons deux : la conception du rassemblement et le centralisme. Dans une interview aux Inrocks, tu démontres combien ton parti pris clivant est un choix réfléchi, assumé et défendable : « Ce qui m’intéresse, c’est la fraction la plus déterminée de notre peuple, celle qui est prête à se mobiliser pour bâtir une alternative. Je construis sur ce qui tient bon. » Et tu ajoutes : « Je crois que le conflit crée la conscience. »

Le moins que l’on puisse dire, c’est que ton point de vue est cohérent. Mais tu ne peux ignorer qu’au sein de la vraie gauche, un autre point de vue, porté de longue date par le Parti communiste, existe. Il faut rassembler la majorité du peuple de gauche. Plutôt que de cliver, il faut rechercher les points de convergence les plus hauts possible, pour lutter et gagner ensemble. Ces deux lignes de force stratégiques traversent également le mouvement social. À titre d’exemple, les deux points de vue dans le mouvement des sans-papiers : régularisation de tous les sans-papiers, ou régularisation des travailleurs sans papiers comme base de rassemblement pour gagner. Il serait contre-productif de sous-estimer chacune des rationalités, en les réduisant à de la faiblesse idéologique, du gauchisme ou pire à de la trahison. Nous osons même dire que notre diversité d’approche est un atout. Quant au centralisme, il sera au cœur des débats à venir. De l’autonomie de vote des parlementaires à l’autonomie des fronts thématiques, nous n’avons pas la même approche. Nous, les communistes, avons rompu avec le centralisme démocratique en 1994. Ce n’est pas pour le voir revenir par le FG. Entre le centralisme démocratique de Lénine et le désordre créateur de Prigogine, nous aurons à inventer les voies de la démocratie et de l’efficacité. Les voies qui feront du FG pas seulement un cartel d’organisations mais un système complexe, comme dirait Edgar Morin, dans lequel des formes et des pratiques politiques nouvelles autant que les « apartides » trouveront pleinement leur place. Tu dis centralisme où nous disons centralité.

Tu le vois, ce qui nous lie politiquement à Pierre Laurent est quelque chose de bien plus profond que notre longue amitié. Ce qui nous lie à lui, c’est une culture construite au fil des ans. Et quels que furent les désaccords et les engueulades, nous sommes toujours là pour des raisons très profondes. Du coup, chaque flèche en direction de Pierre nous atteint aussi. Et ne sous-estime pas que certaines blessures cicatrisent mal… Tu dis parfois qu’il pourrait y avoir un FG relooké, avec une partie des écologistes, le NPA, les autres composantes du FG, les gentils « cocos »… Comme beaucoup d’autres, nous ne le voulons pas car ce serait un FG atrophié et sans avenir. Que serait la France sans Front de gauche ? Hypothèse mortifère. Bien sûr, le FG traverse une zone de turbulences. Certains en font leurs choux gras : le Front de gauche serait mort, Laurent et Mélenchon avec lui. Nous devons mettre le point final à ces conjectures. La formidable campagne électorale que tu as portée a produit une telle dynamique qu’elle a surmonté nos différences. Elle ne les a pas effacées. Dans la durée, il n’y a pas d’autre choix que d’appendre ensemble à en faire une force. De Leonarda au droit à la retraite, du droit de vote des étrangers au droit du travail, du mariage pour tous au pacifisme, de la lutte pour une Europe solidaire au refus du budget, nous sommes ensemble avec la volonté de construire une alternative à ce gouvernement. Alors, ne perdons jamais de vue l’essentiel, poursuivons le débat fraternellement pour que vive le Front de gauche.


Isabelle Lorand et Frédérick Genevée

http://www.humanite.fr/politique/lettre-jean-luc-melenchon-551882

Je laisse ce lien pour que les plus attentifs puissent compléter leur information avec les réactions à ce texte. Généralement hostile, dont tout n’est pas à rejeter, mais dont globalement je ne partage ni ne comprend l’hostilité marquée à P. LAURENT.

 

 

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A propos d’intercommunalité

Posté par jacques LAUPIES le 28 octobre 2013

Hier je vous invitais à lire un interview de la candidate PS à la Mairie de Paris  et du « chef de file » des communistes qui ont scellé un accord électoral. Accord électoral qui visiblement ne satisfait pas pleinement le Maire de St Denis, Patrick Braouezec qui, à juste titre s’inquiète de la politique du PS en matière de réorganisation des communes et qui propose  l’adoption d’une loi sur la Métropole du Grand Paris qui réduirait l’impact démocratique des gestions.

Je reproduis l’analyse du maire communiste de St Denis qui démontre bien que les accords électoraux doivent prendre en compte certains éléments essentiels dans les politiques municipales à suivre et qu’ils ne peuvent pas s’abstraire des questions posées au sein contextes départementaux et régionaux.

Tarascon, toutes proportions gardées, est concernée par ce type de considération car intégrée dans un regroupement de communes, dont Arles est la principales d’entre elles.

Nous devons de ce point de vue avoir une vision claire de l’action que nous devrons mener sur ce plan là.

 

 

 

A propos d'intercommunalité dans POLITIQUE pb_0

 

Politique -            humanite dans POLITIQUE            le 23 Octobre 2013

Comment partager une analyse politique construite des deux côtés du périphérique ?

Municipales. Lettre à mes camarades et ami-e-s communistes de Paris

Mots clés :                           pcf,                            seine-saint-denis,                            intercommunalités,                            grand paris,                            municipales 2014,                            anne hidalgo,                            municipales paris,                            patrick braouezec,                            listes communes,

 

 

Par Patrick Braouezec, président de Plaine commune. J’ai hésité à m’adresser à vous, avant votre vote sur les élections municipales à Paris. Votre choix étant fait, vous me permettrez de vous interpeller sur deux questions qui nous interrogent de chaque côté du périphérique : la loi sur la métropole du Grand Paris et l’offensive du Parti socialiste contre des municipalités communistes en Seine-Saint-Denis.

La loi sur la métropole du Grand Paris, actuellement débattue, est à contre-courant de la nécessaire métropole polycentrique, solidaire et démocratique dont l’ensemble des citoyens métropolitains a besoin. Elle rejoint la proposition du sénateur UMP Dallier et de celle proposée par le rapport Balladur. En d’autres temps, cette construction avait été rejetée par l’ensemble de la gauche de l’Île-de-France, Mairie de Paris comprise.

Ainsi, si ce projet était finalement voté, la métropole du Grand Paris serait constituée des départements de Paris, des Hauts-de-Seine, de Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne, elle exclurait des millions de citoyens de ladite seconde couronne en créant une nouvelle frontière. Exit donc les habitants de Sarcelles, de Villiers-le-Bel, de Grigny, de Chelles…

Elle créerait une structure technocratique et bureaucratique de près de 7 millions d’habitants en s’attaquant aux potentialités démocratiques du « bloc communal ». Sa première décision serait la dissolution des communautés d’agglomération de la petite couronne.

Je reste persuadé qu’une métropole doit se penser à partir du regard, de l’expérience, de la diversité de tous ceux qui la constituent. La métropole solidaire ne peut être que polycentrique, s’appuyant sur une démarche où tous les territoires, où tous les citoyens comptent quel que soit leur lieu de vie. La proposition gouvernementale a contrario de la décentralisation promise et de la nécessaire coopération entre territoires s’attaquerait au pouvoir d’agir des communes et de leurs intercommunalités en imposant une vision « haussmannienne » dont chacun connaît les conséquences pour les couches populaires à Paris.

Je refuse, avec nombre d’autres élus, que cette logique soit celle qui prévale dans nos banlieues.

Personne ne prône le statu quo. Le besoin d’une métropole est reconnu par tous. Depuis trois ans, le syndicat mixte Paris Métropole, loin de certaines caricatures, rassemble l’ensemble des pouvoirs locaux agissant sur la métropole parisienne et a contribué à la construction d’une gouvernance pour un projet solidaire et attractif. À l’heure où les logiques de la globalisation néolibérale se traduisent par des métropoles de plus en plus ségréguées, cette expérience est quasi unique dans le monde. C’est un acquis des banlieues populaires. Le chemin d’une métropole fédérant les dynamiques des territoires en s’appuyant sur des intercommunalités de projet est possible. Paris Métropole a approuvé à 75 % un vœu s’inscrivant dans cette logique (avec l’appui de maires socialistes de grandes villes populaires). Des amendements ont été déposés dans ce sens au Sénat.

Malheureusement, la majorité socialiste reste intransigeante dans sa volonté d’imposer une métropole intégrée mettant au pas les territoires.

Je me suis félicité en 2001 de l’ouverture du nouveau maire de Paris, Bertrand Delanoë, aux villes de banlieue. J’ai apprécié en 2012 son choix d’une métropole confédérée. C’est pour cela que je regrette d’autant plus aujourd’hui le ralliement du PS parisien et de sa candidate pour 2014 au projet de loi voté au Sénat, qui compromet le travail commun entrepris depuis des années (dont la convention de coopération entre Paris et Plaine Commune est un des nombreux exemples).

Je pense qu’au-delà de votre choix, nous partageons la même ambition d’une métropole solidaire, qui ne nie pas la diversité de nos territoires y compris les plus populaires. C’est pour cela que je vous invite à une réflexion, un travail et une action partagés avec toutes celles et tous ceux qui se reconnaissent dans ces objectifs, de façon à peser sur le débat parlementaire notamment auprès des députés socialistes parisiens, promoteurs 
de cette loi.

De la même façon, et en respectant votre stratégie d’union à Paris, il est impossible pour moi de ne pas évoquer l’ambition orchestrée par le président du groupe PS et le président de l’Assemblée nationale de s’attaquer aux municipalités communistes de La Courneuve, de Saint-Ouen, de Villetaneuse et de Saint-Denis (la plus grande municipalité à direction communiste en Europe !). Est-ce que cela est lié au débat sur la loi ? En ce qui me concerne, je crois peu au hasard des ambitions personnelles.

Est-ce qu’il y a une volonté de faire taire les banlieues populaires, de les faire rentrer dans le rang, d’en finir avec leur combat pour une métropole polycentrique ? La question est posée. Est-ce que cette offensive n’a pas pour but d’affaiblir tous ceux, des deux côtés du périphérique, qui ne se résignent pas au fatalisme de l’ordre néolibéral sur leur territoire, qui agissent pour que celui-ci soit des lieux de non-résignation, d’innovation et de mobilisation pour le « droit à la ville » ?

L’union ne peut pas être à sens unique.

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Les rencontres symboles

Posté par jacques LAUPIES le 27 octobre 2013

Les rencontres symboles dans POLITIQUE picture-70-300x225

 

Plutôt casanier, je ne fréquente pas tellement les lieux où se pressent les foules sauf de temps à autres quelques magasins pour assurer la subsistance. Mais, santé oblige, je fais volontiers un ou deux tours de veille pour ne pas sentir les jambes s’alourdir et la respiration devenir plus difficile.

Et là , vous vous en doutez, je rencontre régulièrement des vieilles connaissances lesquelles pour la plupart ont eu quelque affinité politique avec le militant communiste que j’ai été et je suppose, suis encore ! On ne se refait pas facilement ! D’autres, bien évidemment, font partie des anciens alliés ou partenaires, d’autres enfin sont restés les adversaires que j’ai connu dans le passé ! Quant aux nouvelles générations je peux toujours jauger à quel point tantôt je m’en sens éloigné, tantôt j’éprouve une réelle empathie (mot à la mode qui remplace aujourd’hui complicité ou connivence)

A raison de trois à une dizaine de rencontres par jour cela finit par faire du monde et c’est sans doute ce qui me permet de saisir au vol l’état des réflexions, ou réflexes, face aux idées que je suis sensé représenter pour la plupart de ceux qui me croisent !

A vrai dire cela n’a, au global rien de réjouissant dans la perspective du monde que je voudrais voir naître. Bien qu’il y ait parfois des surprises.  Agréables et moins agréables !

Ce matin première rencontre avec O. retraité d’une espèce gauchisante pas si rare que cela, caractérisée par le « je suis contre si tu es pour, je suis pour si tu es contre ». Le voyant traverser la place pour aller regarder la photo de Sarkozy qu’exhibe la vitrine du Hall de la Presse, je lui lance en plaisantant « Sarko te fait rêver » La réponse ne se fait pas attendre : « Sûrement plus que Mélenchon ». J’ai à peine le temps de lui rétorquer que je n’ai pas l’habitude de faire des fixation sur des idoles qu’il quitte la place en bougonnant !

Signe des temps, il fait partie de ces évolutions toujours surprenantes !

Curieusement je rencontre dans l’après midi R. à qui je tente d’expliquer notre stratégie pour les municipales, lequel depuis notre dernière rencontre où il s’inquiétait des origines socialistes du Président du PG, lui trouve aujourd’hui la remarquable qualité de ne pas mâcher ses mots pour fustiger le PS. Ce qui le réjouit.

Ayant croisé le matin S. un élu de la liste du Maire (de droite) qui verrait d’un bon œil que la gauche, avec les socialistes inclus, constituent une liste, il me demande : « Alors vous faites une liste ? » Il parait ravi quand je lui dis que je me bas depuis un an pour cela et que nous sommes en passe de concrétiser si toutefois nous avons des garanties ! « Tu sais que le Conseiller général (qui n’est pas son ami politique) dit partout qu’il est socialiste ». je le rassure : « ce n’est pas une découverte pour moi, car je sais aussi qu’après l’opération de diversion Soler massacrante pour le PS local, les éternels opposés à l’union de la gauche de ce parti rêvent d’entrer en bonne entente avec le frère ennemi du Maire. »

Et j’y vais de mon couplet sur la nécessité de rassemblement de toute la gauche contre la droite et son extrême. Evidemment, vu le contexte; il ne peut qu’être d’accord même si sa préoccupation est de savoir si la mise en examen du Maire se terminera bien afin de « repartir » avec lui !

Je ne dévoilerai pas la conversation avec une sympathisante du PS  laquelle, faute de trouver opportun et nécessaire  un engagement préalable précis et ferme sur notre stratégie unitaire avec ce Parti, dit avoir des contacts avec des communistes, venus d’une autre planète et en qui elle trouve des interlocuteurs, qu’elle semble juger moins contrariants que peuvent l’être ceux de Tarascon ! Décidément c’est pas gagné. Heureusement notre parti a des statuts et la Section est souveraine.

Ni si je retiens  la conversation que l’ai eue avec un de mes camarades communistes qui m’a rapporté qu’un ancien responsable de la CGT (cela fait deux en peu de temps) semble déborder de sympathie pour une famille d’origine bretonne, qui vient chasser les maures des terres provençales et camarguaises, pour y placer les siens et quelques autres barons, fabriqués pour la circonstance…Histoire de faire travailler moins cher les maures qui restent ou autres substituts d’Europe centrale. 

Pour conclure et, comme il se doit donner une impression positive, j’ai tout de même entendu un jeune communiste de Tarascon, pas toujours bien reçu lorsqu’il distribue notre dernier tract, s’entendre dire par un retraité (un autre) ; « C’est bien de faire ce que tu fais, au moins tu prouves que vous savez aussi vous battre » . Il est – le jeune – comme on dit de la deuxième génération qui ferait bien de se réveiller à la politique.  Merci de lui avoir dit ça Monsieur le retraité ! Mais il en faut d’autres comme lui pour se battre et surtout gagner !

Journée de rencontres symboliques bien remplie dont le réalisme (et le surréalisme) ne m’aura pas pour autant découragé. Et vous ?

 

AMIS COMMUNISTES ET DU FRONT DE GAUCHE, SOCIALISTES ET AUTRES REPUBLICAINS DE PROGRES LISEZ Ci-DESSOUS. CELA PEUT VOUS INSPIRER POUR VOTRE VILLE !

h-b dans POLITIQUE

 

Politique -            humanite            le 25 Octobre 2013

Municipales

Municipales à Paris: les termes de l’ »union libre »

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La candidate socialiste à la Mairie de Paris,  Anne Hidalgo, et le chef de file des communistes, Ian Brossat, expliquent le « contrat de mandature » conclu entre les deux formations. Entretiens

Pouvez-vous expliquer un peu ce concept d’«union libre» utilisé par Ian Brossat ? Quels en sont les contours ? Quelles en sont les limites ?

Ian Brossat. C’est une union solide parce qu’elle repose sur des convergences fortes sur l’avenir de Paris, le refus que Paris devienne une citadelle de privilégiés, réservée aux plus riches. Et c’est une union libre parce que chacun garde ses convictions. Je suis communiste, je ne serai jamais socialiste, et je continuerai à porter, dans cette mandature, les combats portés par les communistes au Conseil de Paris. Depuis que je suis élu, je ne me suis jamais senti prisonnier et, à chaque fois qu’il a fallu monter au créneau, les communistes l’ont fait. Cela a été le cas récemment sur les rythmes scolaires.

Anne Hidalgo. Une mandature, c’est un contrat. Chacun reste avec la philosophie qui est la sienne. Chacun est fidèle à ce qu’il est et à ce qu’il a été. Personne n’a été contraint de s’engager sur ce contrat de mandature. C’est parce que nous nous sommes retrouvés sur l’intérêt supérieur des Parisiens que nous nous sommes engagés dans cette « union libre ». Depuis 2001, chaque fois qu’il a fallu faire appel au contrat de mandature, nous avons toujours été présents. Chacun sait sur quoi il s’est engagé. Chacun sait aussi quelle est la part de différences. Heureusement !

Cette union est-elle une arme efficace contre la volonté de la droite de reconquérir la capitale ?

Anne Hidalgo. Bien sûr, une élection n’est jamais gagnée d’avance. Cette union, dans le périmètre qui a été rendu possible par les uns et par les autres, est un élément qui va donner confiance au peuple de gauche à Paris, de la force pour que nos concitoyens qui, aujourd’hui, désespèrent de la politique se disent : « Là il y a une équipe d’élus responsables. Ils ont des valeurs, ils les partagent ; ils ont des propositions, ils nous les ont soumises. » J’ai confiance en cette dynamique qui va être créée à partir de notre union aujourd’hui.

Ian Brossat. Je partage l’idée que les jeux ne sont pas faits. La clé de la victoire à Paris, c’est la mobilisation de l’électorat de gauche. Pour deux raisons : d’abord, parce qu’à Paris, la gauche a tout gagné au cours des dernières années, et que l’électorat peut penser que les jeux sont faits avant même que l’élection ait lieu. Ensuite, parce qu’une partie de l’électorat de gauche est très déboussolée par la politique gouvernementale qui provoque des déceptions. Et pour mobiliser cet électorat, il faut des marqueurs de gauche clairs. C’est le cas dans cet accord : sur le logement, sur le développement des services publics… Ce sont autant d’appuis pour que l’électorat perçoive ce qu’il va gagner d’une victoire de la gauche. Par ailleurs, il faut rappeler ce que les Parisiennes et les Parisiens perdront si la droite l’emportait. Nathalie Kosciusko-Morizet, c’est la ligne politique de Margaret Thatcher et les méthodes de Nicolas Sarkozy. La ligne de Margaret Thatcher parce qu’elle propose une super-austérité avec le licenciement de milliers de personnels de la Ville de Paris. Et c’est la méthode de Nicolas Sarkozy parce que c’est partout la haine, la division et la volonté de monter les Parisiens les uns contre les autres.

Anne Hidalgo. Quand madame Kosciusko-Morizet propose la baisse d’un milliard d’euros du budget de la Ville de Paris – sur un total de 8 milliards d’euros — ça veut dire des licenciements d’agents municipaux. Ça veut dire non seulement qu’on ne crée pas de services, de logements nouveaux, mais qu’on en supprime, qu’il faut fermer des crèches, des équipements créés pour la jeunesse, des services publics…

Qu’avez-vous pensé de la déclaration de Nathalie Kosciusko-Morizet qui a estimé que « Paris n’a pas vocation à être la dernière grande ville d’Europe à être dirigée par l’idéologie communiste » ?

Anne Hidalgo. J’ai trouvé cela très drôle ! C’est une vision très moderne ! Plus sérieusement, je suis très fière que Paris soit animée par une équipe de gauche, progressiste, écologiste. J’ai le sentiment que, durant ces treize années de mandat, les Parisiens n’ont pas eu à souffrir de la présence d’élus communistes au Conseil de Paris. J’ai plutôt eu le sentiment qu’elle est un atout. La candidate conservatrice n’est pas très loin d’une idéologie qui considérerait que les communistes n’auraient pas leur place dans le jeu des partis républicains. Moi, je considère que l’ancrage historique du PCF, dans la Résistance notamment, est quelque chose que personne ne peut nier et qui fait partie du pacte républicain. Dans notre ville, cela a une importance particulière. Renvoyons ceux qui pensent que la présence d’élus communistes serait un danger pour nos concitoyens à ce très beau moment que fut la Libération de Paris. S’ils nient cette histoire-là, ils auront beaucoup de mal avec les valeurs de Paris.

Ian Brossat. Je crois que NKM est à court d’arguments. La semaine prochaine, elle expliquera sans doute que les communistes mangent les enfants. Elle utilise des arguments qui sont vieux comme le monde…

Anne Hidalgo. D’un autre âge !

Ian Brossat. Je suis fier que les élus communistes participent à la gestion de la capitale. Le développement du logement social, les propositions que nous faisons sur les halles alimentaires ou la gratuité des premiers mètres cubes d’eau, c’est de l’innovation sociale. Dans l’accord programmatique et stratégique, il y a cette phrase :« Nous ferons en permanence le choix de l’intérêt des Parisien-ne-s et nous refuserons toute politique d’austérité qui viendrait s’y opposer. »

Que faut-il en comprendre ? La municipalité pourrait-elle s’opposer réellement au gouvernement ?

Anne Hidalgo. Quand il y a une mesure qui n’est pas bonne pour les Parisiens, on le dit. J’ai dit que je considérais que la hausse des impôts était suffisante et que l’on risquait de porter atteinte au pouvoir d’achat des Parisiens. D’où mon engagement de ne pas augmenter les impôts des Parisiens au cours de la prochaine mandature. Le maire de Paris, Bertrand Delanoë, a pris la décision de mettre en place un bouclier social, en maintenant des aides qui risquaient d’être supprimées, pour des personnes qui allaient devenir imposables alors qu’elles ne l’étaient pas jusqu’alors et risquaient en conséquence de perdre un certain nombre d’aides au logement ou au transport. Enfin, le budget de la Ville de Paris n’a jamais été un budget d’austérité. Il a toujours été extrêmement offensif en matière sociale, de financement de logements, d’environnement et de soutien à la dynamique économique de Paris.

Ian Brossat. D’abord, la politique menée par la gauche à Paris n’est pas une politique d’austérité. Le budget n’a jamais cessé de croître depuis 2001 et, dans la même période, son niveau d’investissement a doublé, ce qui signifie autant d’équipements, de services publics qui permettent de répondre aux besoins des populations. Notre accord dit clairement que, lorsque les intérêts des Parisiennes et des Parisiens supposent que l’on se confronte aux politiques gouvernementales, nous le ferons. Lors du dernier Conseil de Paris a été voté un vœu qui demande un moratoire sur la restructuration à l’Hôtel-Dieu et en particulier sur la fermeture des urgences. Cet accord n’enlève rien aux critiques que les communistes portent sur la politique gouvernementale.

Qu’attendez-vous de la synergie PS-PCF en termes électoraux ? La liste conduite par Danielle Simonnet (PG) ne va-t-elle pas capter beaucoup des voix que les communistes auraient pu ramener à la liste d’union ?

Ian Brossat. Notre accord prévoit que les combats menés par les élus du Front de gauche, dont Danielle Simonnet fait partie, aboutissent dans la prochaine mandature. Si l’horizon de la politique, c’est de mettre en œuvre les mesures pour lesquelles on se bat, les propositions que nous faisons dans cette liste de la gauche rassemblée le permettront précisément. Je pense qu’avec ces éléments nous avons la possibilité de mobiliser l’électorat de gauche au premier tour de l’élection.

Anne Hidalgo. Dans un contexte de doute et de crise pour nos concitoyens, voir que des élus, des responsables politiques, dans la clarté et la transparence – pas dans des manœuvres d’appareils cachées ou dans des relations interpersonnelles – parviennent à s’entendre pour leur intérêt, ça leur donne la confiance qui permet de créer cette dynamique utile pour le premier tour. Et pour le second tour, c’est la décision des électeurs au premier qui en détermine le résultat.

Rappel : l’accord PCF-PS. La semaine dernière, les communistes parisiens décidaient à 57 % de partir unis aux socialistes dans la campagne pour la Mairie de Paris. L’accord conclu comporte plusieurs points : objectif de 30 % de logements sociaux à l’horizon 2030, création de halles alimentaires sans intermédiaires entre producteur et consommateurs, ou la gratuité des premiers mètres cubes d’eau sous condition de ressources. En outre, le PCF bénéficiera de 13 places éligibles pour le Conseil de Paris et de 32 dans les conseils d’arrondissement, contre 8 et 22 dans la dernière mandature.

 

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Le Front de Gauche doit être dans son intégralité au sein du Front Populaire et Républicain de Tarascon

Posté par jacques LAUPIES le 26 octobre 2013

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L’invité de 7h50 : Pierre Laurent, secrétaire… par France inter[/dailymotion]

 

Nous sommes en passe de finaliser nos accords avec le PS. Nous continuerons jusqu’au bout à souhaiter que le parti de gauche local s’intègre dans cette démarche pour consolider notre objectif de battre la droite et le FN.

Ci-dessus un interview de Pierre Laurent qui explicite une position nationale qui a toujours été la nôtre !

L’objectif n’est pas de reproduire localement des alliances qui seraient la juxtaposition de courants politiques sans un programme clair et une volonté de l’appliquer.

Il s’agit simplement de rassembler des personnes qui, issues de familles politiques de gauche et (ou) ayant affirmé leur attachement aux valeurs républicaines de progrès, s’engageront dans des orientations précises tant sur la stratégie que sur des contenus ou sera pris en compte l’intérêt général et la solidarité nécessaire pour permettre aux plus défavorisés d’accéder au logement, à la santé, à la culture, aux sports et aux loisirs.

A Tarascon, comme à Arles, ou même à Paris, la situation politique et le rapport des forces en présence, implique que cela se fasse dès le premier tour.

Ailleurs il peut en être autrement comme à Marseille ou Lyon.

Le Front de Gauche doit être dans son intégralité au sein du Front Populaire et Républicain de Tarascon dans POLITIQUE pcf_8       

Politique -            humanitefr dans POLITIQUE            le 25 Octobre 2013

 Municipales: les communistes de Lyon choisissent l’autonomie

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Les communistes de la troisième ville de France se sont prononcés ce vendredi pour une liste d’autonomie avec le Front de gauche aux municipales. Ils ont également choisi  comme  chef  de  file  Aline  Guitard,  Secrétaire  de section.

Les  communistes  lyonnais  étaient appelés ces derniers jours à  se  prononcer  sur  la   stratégie  concernant  les  élections  municipales  de  2014. Le résultat s’est révélé assez serré, 52,9 % d’entre eux viennent de choisir celle du rassemblement en Front de Gauche. Le vote offrait deux options aux militants : « Rassemblement avec le Front de gauche » ou « Rassemblement avec la majorité municipale sortante ». Les nombreux désaccords avec Gérard Collomb, sénateur maire PS de la ville de Lyon ont pris le pas sur le choix de l’alliance, en particulier à cause du projet de métropole qui, selon les communistes, est « un déni de démocratie » et éloigne les citoyens des décisions les concernant.
En face, l’accord de liste d’union avec le PS, mettait en avant l’objectif de 30 % de logements sociaux en 2030, la création de centres municipaux de santé, l’étude de faisabilité de la gratuité des premiers mètres cubes d’eau sous conditions de ressource, ou encore les tarifs sociaux pour les transports. En terme de sièges, cet accord garantissait également, en cas de victoire, 19 sièges dont 6 au conseil communautaire et 6 au conseil municipal (contre respectivement 14, 4 et 5 obtenus en 2008).

Faire de Lyon un « rempart contre l’austérité »

Les communistes lyonnais ont donc choisi faire de la ville, après des discussions de plusieurs mois,  « un  meilleur  rempart  contre  l’austérité », et mettre en avant un projet centré sur la solidarité. « Ce projet qui sera la ligne directrice de notre campagne  mais  aussi  la  boussole  de  nos  élus  pour  les  6  ans  à  venir.  C’est  bien  à  partir  de  lui  que  nous  mènerons campagne », explique le communiqué du parti. La participation s’est révélée importante, « les communistes lyonnais ont davantage voté que  lors de notre  dernier Congrès. C’est dire si ce choix leur semblait important ! »

Autre résultat de ce scrutin, c’est celui  de  l’élection à 99%  de  la  chef  de  file  Aline  Guitard,  Secrétaire  de section, qui « affirme le choix d’une candidature qui rassemble tous les communistes quel que soit leur choix de stratégie ». Les communistes lyonnais ont également choisi d’intégrer une composante nationale a ce vote local. « Il est clair que la politique d’austérité menée depuis 18 mois par le Gouvernement PS / EELV a pesé sur ce choix :  recul  de  l’âge  de  la  retraite,  cadeaux  fiscaux  au  Medef,  création  de  la  Métropole  lyonnaise  qui éloigne les citoyens des décisions les concernant…. Ce sont autant de dossiers qui ont pesé sur la réflexion des communistes » explique la fédération. « Dans le même temps, les propositions faites par le PS lyonnais et Gérard Collomb – tant en matière de programme que d’élus- n’ont pas donné le sentiment aux communistes que nos partenaires historiques voulaient au 1er  tour un rassemblement large de la gauche, permettant de mettre au cœur de la ville les préoccupations principales des citoyens comme : le pouvoir d’achat, le développement des services publics, la protection des plus fragiles… »
Pour autant, la fédération insiste sur le fait qu’il n’est pas question pour eux de risquer de faire basculer la ville à droite, mais plutôt de porter la campagne sur des exigences sociales.

 

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Pas d’ambiguïté à Tarascon : Front Populaire et Républicain contre Droite et Extrême droite

Posté par jacques LAUPIES le 25 octobre 2013

Encore une fois je demande à mes lecteurs de lire avec attention le texte ci dessous émanant de la direction nationale du PCF.

Certains, qui reprochent les prises de position des communistes dans les grandes villes, et sans doute dans quelques autres de moindre importance en faveur de liste avec le PS dès le premier tour s’en offusquent voyant dans ce texte une provocation.

J’ai déjà publié des déclarations et des argumentations allant dans le sens de ces opposants internes au PCF ou au FDG, non seulement elles ne m’ont pas troublé mais elles m’ont conforté dans notre démarche de Front Populaire et Républicain à Tarascon pour battre la droite et l’extrême droite qui seront nécessairement en tout ou partie appelées à se rassembler par électeurs interposés.

Je dis bien battre la droite et l’extrême droite car les deux leaders de la droite dite libérale à Tarascon n’ont fait au fil des années que soutenir la politique qui propulse aujourd’hui le Front National au devant de la scène spéculant sur le mécontentement et une analyse vide de tout contenu de classe, substituant la population immigrée rendue coupable de nos maux, de notre effondrement économique , du recul social, de l’aggravation de l’insécurité à la vraie cause qu’en constitue la finance nationale et internationale.

Que ces responsables de la droite nous citent une seule déclaration qu’ils ont pu faire pour dénoncer un système ou l’aliénation du travail produit l’accumulation du capital, les pauvres toujours plus pauvres, les riches toujours plus riches et des catégories intermédiaires qui consciemment ou non subissent elles aussi  une paupérisation (appauvrissement d’une catégorie sociale)

Ces responsables ont beau jeu de faire des courbettes à une certaine gauche qu’incarne bien entendu une social démocratie souvent divisée et empêtrée dans des compromis avec la grande bourgeoisie qui tire les ficelles. De plus le FN leur sert de faire valoir. Mais le FN, sa politique, ses idées, cela se combat, sur le fond, par des politiques sociales et pas en leur mettant un couteau entre les dents, même si l’on sait que planent derrière eux des maurassiens, des pétainistes et autres OAS.

On ne vient pas pleurnicher dans les basques des vrais républicains (ceux de St Just à Robespierre) des vrais socialistes (de Guesde à Jaurès) pour leur dire sauvons la république alors que les ancêtres de ces pleureurs ont de 1793 à 1958 tout fait pour en faire une monarchie (républicaine mais à forme monarchique toute de même)

Aujourd’hui la France est gouvernée par une pensée à laquelle se rallie un cinquième des français et cela par le truchement d’une constitution dépassée qui fait que même changé tous les 5 ans un monarque est là !

Nous n’acceptons pas cela. Je n’accepte pas cela à 77 ans car chaque jour qui passe je vois les dégâts causés par ce système. Non pas que je considère mon pays comme étant démuni, appauvri, exsangue. Non pas que considère ceux qui ne partagent pas ma vision du monde comme d’irréductibles ennemis. Je m’efforcerai autant que faire se peu de les convaincre et de les entendre malgré mon vilain défaut de répondre trop vite à leurs objections !

Non la France est riche de sa nature, de son industrie, des hommes et des femmes qui la font vivre, comme ma ville elle est pleine de ressources et d’intelligences. D’innombrables conquêtes sociales, culturelles en ont fait un exemple universel. Mais peut-être est ce pour cela qu’elle doit garder son esprit rebelle et contestataire et ne pas sombrer dans la confusion des idées, assumer et dépasser les contradictions qui la minent.

Mais ce combat ne peut se mener seul, replié. Il doit en appeler aux forces les plus conscientes et patiemment, progressivement les rendre majoritaires face à celles qui sont habitées par le conservatisme, l’immobilité et parfois  même par de dangereux retours en arrière. Ce combat doit aussi déterminer l’adversaire qu’il faut prioritairement vaincre et s’appuyer sur les forces existantes potentiellement capables de s’allier pour cela.

Dans notre petite ville de 14000 habitants nous allons être conduits à désigner clairement à la population que nous entendons mener une bataille des gauches et républicains de progrès contre droite et extrême droite. Cela doit être clair et net. Cela est à la base de l’accord passé avec le Parti Socialiste auquel nous invitons à se joindre d’autres forces qui n’ont pas encore fait ce pas !

Ainsi nous pourrons gagner hors de toute ambiguïté et compromission.

 

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Une équipe (UDI) de laquelle est proche le Conseiller Général Monsieur Lucien Limousin (Divers Droite) que ne manque pas de courtiser une certain Monsieur Guérini PS

 

 

UNE GRANDE AMBITION POUR LE FRONT DE GAUCHE

 

La France, ses valeurs de justice, de fraternité et d’égalité sont malmenées. Les populations souffrent des politiques d’austérité, de licenciements, de baisse du pouvoir d’achat. Il est malheureusement devenu évident pour le plus grand nombre que la politique gouvernementale menée par François Hollande et Jean-Marc Ayrault loin de permettre de sortir de l’ornière, aggrave la situation. Elle prolonge et amplifie l’échec creusé par dix ans de politiques de droite. Les citoyens de notre pays constatent des renoncements gouvernementaux chaque jour plus grands, le refus obstiné de s’attaquer à la racine de la crise, le pouvoir de la finance, la poursuite et l’aggravation de la politique d’austérit, la multiplication des cadeaux aux grandes entreprises au nom de la compétitivité et de la baisse du coût du travail; et même la fuite en avant dans des discours qui tournent le dos aux élémentaires valeurs d’humanité qui fondent la gauche. Cette situation provoque le désarroi de millions de citoyens de gauche qui ont voulu le changement en mai 2012. Les élections partielles, marquées par la démobilisation à gauche et les victoires de la droite et de l’extrême-droite, le montrent clairement. La gauche est en danger.

Le risque est grand que se referme durablement sur la France et sur nos concitoyens un piège infernal : ou la poursuite d’une politique gouvernementale qui reste soumise aux marchés financiers et au MEDEF et détruit toujours plus notre modèle économique social et culturel; ou le retour de la droite qui ne ferait que s’enfoncer dans cette voie; ou le recours à l’extrême-droite qui en alliance avec tout ou partie de la droite ne ferait que mener une politique de division et de discrimination des travailleurs, épargnant là encore le capital financier. Voilà à quoi on voudrait réduire le choix du pays ; voilà pourquoi le débat est étouffé sur les causes de la crise ; voilà pourquoi une entreprise continue de banalisation du FN est déployée, l’objectif étant de renvoyer dans ses bras toutes celles et ceux qui cherchent à échapper à une alternance et un bipartisme à bout de souffle.

Dans ce contexte, la responsabilité politique du Front de gauche, de toutes les organisations qui le composent, est plus grande que jamais. Le Front de gauche a été crée pour transformer les rapports de forces à gauche et permettre la participation citoyenne la plus grande.

Le Front de gauche est le lieu du rassemblement de toutes celles et tous ceux qui considèrent qu’il n’y aura pas de transformation sociale sans une politique en rupture avec les logiques libérales qui souhaitent construire une alternative au gouvernement Ayrault et à sa politique. Le Front de gauche se fixe indissociablement comme objectif un rassemblement majoritaire plus large sans lequel le changement ne peut pas avoir lieu. Contenu et rassemblement sont liés. Le Front de gauche se veut un outil de rassemblement porteur d’un projet politique à vocation majoritaire à gauche. Il doit servir à développer une mobilisation citoyenne large, profonde et durable qui soit utile aux mobilisations sociales et donne corps à cette alternative.

Cette volonté de dynamiser l’engagement individuel et collectif, d’impulser des dynamiques de mobilisation politique, de porter la perspective d’une alternative crédible à gauche sont au cœur du Front de gauche. C’est cette matrice originelle qu’il nous faut aujourd’hui réactiver en faisant franchir une nouvelle étape au Front de gauche. La politique gouvernementale, en tuant l’espoir à gauche, aggrave la crise politique. Nous devons relever de nouveaux défis en construisant un rassemblement qui aille bien au-delà de ce que nous avons déjà construit jusqu’à présent. Très nombreux sont les électrices et les électeurs qui partagent nos valeurs et ne se reconnaissent plus dans la politique gouvernementale. Le Front de gauche doit tendre la main à ces millions de Françaises et Français qui n’en peuvent plus d’attendre le changement, à ces millions de salarié-es, d’électrices et d’électeurs de gauche, socialistes, écologistes, syndicalistes, militantes et militants associatifs, citoyens engagés ou non…

C’est le défi que nous voulons relever dans l’action au quotidien comme dans les prochains rendez-vous électoraux. Quels que soient les débats dans le Front de gauche, naturels vu l’importance des défis politiques à relever, sur la meilleure manière d’atteindre nos objectifs communs dans chacune des échéances à venir, rien ne mettra en doute la volonté et la détermination du PCF à poursuivre dans la durée ce travail de conquête avec le Front de gauche.

Pour avancer sans attendre, le PCF propose, conformément à ce qui a commencé à être discuté dans la coordination nationale du Front de gauche le 14 octobre, d’impulser des campagnes nationales du Front de gauche sur quatre grands thèmes structurants : une campagne de vérité et de propositions contre le coût du capital et pour rompre avec l’austérité telle qu’elle avait été proposée par Pierre Laurent à la Fête de l’Humanité ; une campagne pour une grande réforme de justice fiscale ; une campagne sur les enjeux européens pour la rupture avec les politiques d’austérité et la refondation d’un nouveau projet solidaire et démocratique pour l’Europe ; une campagne pour la démocratie et la VIème République.

Les deux échéances électorales de 2014 seront elles aussi capitales. Elles s’inscriront dans le travail initié par les forces du Front de gauche pour construire les rassemblements majoritaires auxquels nous aspirons.

Les élections municipales, dans lesquelles nous combattrons en toutes circonstances les ambitions de la droite et de l’extrême-droite, sont l’occasion de construire des victoires ou des points d’appui utiles aux populations, capables de faire la démonstration que, contrairement au discours gouvernemental, la mise en œuvre de choix politiques de gauche est possible. Elles peuvent promouvoir une réappropriation citoyenne des pouvoirs locaux, et du coup contribuer à l’engagement citoyen pour la modification des rapports de forces nationaux. Elles s’inscrivent dans la visée du Front de gauche de rendre majoritaire des projets transformateurs à gauche. Elles sont l’occasion d’élargir le rassemblement à des femmes et des hommes venus de tous les horizons de la gauche et en accord avec ces projets.

Les désaccords qui ont surgi dans certaines villes entre forces du Front de gauche sur la configuration des listes de premier tour ne doivent pas contrarier l’effort d’ensemble que les forces du Front de gauche ont à produire dans ce sens. Dans le même esprit, pour le PCF le rassemblement de toutes les forces de gauche au second tour pour battre la droite et l’extrême droite doit être la règle.

Les élections européennes seront, elles, le moment d’un intense affrontement pour sortir l’Europe de l’ornière dramatique de l’austérité, du libéralisme et de l’autoritarisme. Nous refusons cette Europe là. Nous voulons que se lève dans toute l’Europe un front large et uni contre l’austérité en rassemblant sur un projet de gauche pour la refondation de l’Europe, avec l’objectif de renforcer le groupe de la GUE-NGL (Gauche unie européenne-Gauche verte nordique) au Parlement européen et les dynamiques politiques impulsées par le Parti de la Gauche Européenne (PGE). Notre convention nationale du 16 novembre travaillera à ce projet. Le PCF propose d’enclencher dès à présent le travail des forces du Front de gauche avec en perspective le congrès du PGE en décembre. La conférence des Présidents du PGE réunis à Madrid ce 18 octobre vient de prendre deux décisions importantes. La première est de soumettre à la décision du congrès du PGE les 14 et 15 décembre à Madrid la candidature d’Alexis Tsipras à la présidence de la Commission européenne, avec l’objectif d’en faire le porte voix des forces anti-austérité en Europe. Cette candidature d’Alexis Tsipras constitue un symbole fort de rassemblement dans toute l’Europe et peut dynamiser les campagnes européennes menées dans chacun de nos pays. La seconde est de confirmer au congrès de Madrid la présidence collective du PGE animée par Pierre Laurent, pour poursuivre l’affirmation d’une force de gauche crédible à l’échelle de toute l’Europe.

L’ensemble de ces défis et le travail de rassemblement auquel ils appellent nourissent des débats qui traversent aujourd’hui le Front de gauche. La direction du PCF les assume et entend les mener avec la plus grande sérénité, dans un esprit d’ouverture et de dialogue indispensable au sein du Front de gauche et pour son développement. Ces débats sont l’expression de la diversité du Front de gauche et des approches spécifiques des organisations qui le composent. A l’opposé de toute démarche d’exclusion, le PCF réaffirme sa volonté d’accélérer le renforcement et l’élargissement du FDG. Pour cela, la vie du Front de gauche doit être améliorée, rendue toujours plus collective dans son organisation comme dans son porte-parolat. Sa diversité doit être respectée comme doivent l’être les décisions souveraines prises par chacune des organisations qui le composent. Les décisions relatives à l’organisation interne du Front de gauche adoptées à l’unanimité par l’ensemble des organisations membres doivent maintenant être mises en œuvre.
Les citoyens, la gauche, nos organisations ont besoin d’un Front de gauche offensif, dynamique et rassembleur. Le Comité exécutif national du Parti communiste français réaffirme cette grande et belle ambition pour le Front de gauche. Il lance un appel à toutes les femmes et les hommes de gauche, à toutes les forces disponibles pour la mettre en œuvre. Ces forces sont nombreuses dans la jeunesse, dans le monde du travail, parmi les militants de tous les partis de gauche y compris au sein du Parti socialiste et d’EELV où montent les critiques contre la politique Hollande-Ayrault. Ensemble, ces forces peuvent reconstruire l’espoir.

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Un bon élément de réflexion, l’article ci dessous de Cristian Picquet

Posté par jacques LAUPIES le 24 octobre 2013

 

Un bon élément de réflexion, l'article ci dessous de Cristian Picquet dans POLITIQUE p1000791-300x225

Il manque un drapeau, celui de la ville !

 

 

Ce texte est long et beaucoup d’entre vous n’iront pas jusqu’au bout. Cependant il constitue un avertissement concernant le devenir du Front de Gauche.

Tout en dédramatisant les tensions existant en son sein, Cristian Picquet développe une analyse qui doit nous faire réfléchir, par delà les divergences concernant les municipales. Considérer que les listes autonomes d’une part et les listes d’union avec le PS d’autre part relèvent de purs intérêts partisans serait un peu court.

Même si cela peut constituer un élément qui affecte la vie des partis et que donc il ne faut pas, au prétexte de l’autonomie pour un meilleur éclairage de la politique du Front de Gauche, affecter l’organisation et les instruments dont il dispose, l’essentiel  demeure bien : comment dégager une nouvelle majorité capable de s’entendre pour une réorientation vers de vrais transformations comme celle figurant dans notre programme ?

Les municipalités constituent un élément essentiel de la démocratie car une ville est une communauté où les citoyens sont en prise directe avec une gestion dont ils peuvent juger de la qualité, par delà les messages et actions des partis politiques, des gouvernements en place, des médias nationaux ou même régionaux.

Sans doute sont ils influencés par l’exemple venu d’en haut et lorsqu’intervient l’heure du choix il serait naïf de croire que, comme dans toute élection, cela ne va pas être déterminant pour une fraction importante de la population qui peut provoquer un renversement des édiles locaux en fonction des responsabilités qu’ils ont de part leur attache politique du moment.

Pour être clair des élus de droite vont devoir assumer leur soutien pendant une dizaine d’année à la politique des Chirac-Sarkosy et les élus de gauche répondre des insuffisances de la politique de Hollande.

Le Front National a bien compris cela puisque sa campagne repose sur le slogan « ni gauche, ni droite » en prenant appui sur ce qui constitue son fond de commerce : la stigmatisation de l’immigration.

La question est donc posée pour la gauche de se démarquer de ces mouvements d’opinion dont le FN semble être le grand bénéficiaire.

Le FDG seul en a-t-il les moyens ? La question mérite d’être posée. Outre que nous répondons négativement à cette question, il faut mesurer qu’une campagne dans le cadre d’une gauche divisée, dans le contexte actuel ne pourrait déboucher qu’à se disputer un électorat déçu et à aggraver l’opposition entre les deux courants : celui des fidèles au PS et celui du FDG.

Une telle attitude pourrait non seulement renforcer le FN mais créer l’illusion que ceux-là mêmes (UMP) qui par leur politique présente et passée ont favorisée sa montée, peuvent redevenir une solution possible.

Il faut donc de toute urgence œuvrer à ce que se constitue une majorité nouvelle à gauche. Personne ne nie qu’il faut établir un nouveau rapport de force à gauche entre PS et FDG,  Les élections européennes en seront sans doute l’occasion d’une part parce qu’elles se feront à la proportionnelle, d’autre part parce qu’elle ne vont pas nécessiter d’alliances dans un premier tour pouvant être éliminatoire.

Pourquoi, surtout lorsque la gauche est affaiblie dans une ville,  la mettre en danger, prendre le risque de l’autonomie et l’initiative de la division  d’avec une force politique, le PS, dont on sait bien qu’elle est elle même soumise à un fort débat interne sur les orientations suivies par le gouvernement ?

Pourquoi prendre le risque de mettre leurs électeurs et nos électeurs en conflit. N’avons nous pas mieux à faire LOCALEMENT ? En particulier élaborer un programme novateur avec une équipe de candidats qui peut nous permettre de gagner !

 

 LE TEXTE DE CRISTIAN PICQUET (GAUCHE UNITAIRE) PUBLIE DANS L’HUMANITE

christian_picquet dans POLITIQUE

Christian Picquet

Politique -            humanitefr            le 17 Octobre 2013

 

Pour un Front de gauche uni et rassembleur, par Christian Picquet

Mots clés :                           pcf,                            pierre laurent,                            front de gauche,                            gauche unitaire,                            jean-luc mélenchon,                            christian picquet,                            municipales 2014,

 

 

Par Christian Picquet, porte-parole de la Gauche unitaire, organisation membre du Front de gauche. Il me faut ici revenir sur ce qui préoccupe un très grand nombre de militantes et de militants qui, de l’université d’été du Parti communiste (c’était à la fin du mois d’août) à la Fête de l’Humanité ou en marge des meetings sur les retraites auxquels je participe en ce moment (j’étais, tout naturellement, à celui de Toulouse le 11 octobre et à celui de Nancy ce mercredi 16), s’en ouvrent à moi. Je veux parler de la passe difficile que traverse le Front de gauche.

Les échanges acides, par colonnes de presse interposées, entre responsables communistes et « pégistes » ont incontestablement pollué notre rentrée. Au point que Politis, fidèle à son habitude d’œuvrer à des discussions saines entre celles et ceux qui ont à cœur d’agir pour une gauche à la hauteur des attentes citoyennes, ait récemment évoqué ce climat par ce titre de « une » : « Pourquoi ça coince. » Depuis, les tensions entre composantes de notre convergence ne se sont malheureusement pas apaisées. Loin de là.

huma Récemment, Jean-Luc Mélenchon écrivait, par exemple, sur son blog, à propos des choix d’alliances différents qui pourraient se faire jour, ici et là, pour les prochaines élections municipales, que « si une partie de l’une des composantes préfère l’alliance avec les socialistes », ce sera « dans les faits un Front d’un type nouveau (qui) sera présent, certains communistes l’auront quitté, pas tous, loin de là, d’autres l’auront rejoints, peut-être ». Une « pique » appelant inévitablement l’autre, des médias gourmands se seront mis à disserter sur la fracture irréversible qui nous affecteraient désormais tandis que, du côté de la rue de Solferino, d’aucuns s’employaient à opposer entre elles nos composantes dans l’intention, même pas dissimulée, de parvenir à disloquer la seule construction qui, à gauche, porte l’idée de l’alternative indispensable à une austérité ravageuse.

Le dernier épisode en date de ces soubresauts aura été l’option retenue, par la majorité du comité fédéral du PCF, avec le soutien de Pierre Laurent et au vu des concessions obtenues dans un accord ayant fait l’objet d’une longue négociation, de faire liste commune avec le Parti socialiste à Paris. Le choix est désormais entre les mains des adhérents communistes de la capitale. Jean-Luc et d’autres responsables du PG les auront donc directement appelé à désavouer leur secrétaire national. Je ne veux ici ni m’abstraire du débat sur ces enjeux électoraux, ni prêter ma voix à une controverse en laquelle Le Monde voyait, dans son édition du 12 octobre, « un Front de gauche au bord de l’implosion ». Mais plutôt développer l’idée que c’est à un problème politique compliqué, nous renvoyant aux défis considérables de la période, que nous devons aujourd’hui nous confronter. Et non à des calculs électoraux qui pourraient sembler d’autant plus étroits qu’ils concernent les municipales de mars prochain…

Je m’explique. Ce scrutin réfractera, naturellement, tous les problèmes du moment. Comme toujours, dimensions locales et nationales s’y combineront. Dans une tension rendue, cette fois, d’autant plus aiguë que l’austérité impactera brutalement les communes et que la défiance croissante du pays envers les partis associés à la gestion gouvernementale s’y manifestera inévitablement avec force, au risque du basculement à droite (voire, peut-être, à l’extrême droite) d’un certain nombre de villes. Il s’agit, par conséquent, pour le Front de gauche, de conserver la lisibilité de son refus des orientations de l’exécutif, en particulier dans les grandes métropoles où les campagnes disposeront d’un fort retentissement national, tout en agissant résolument, chaque fois que possible, pour élargir le rassemblement à des sections socialistes ou écologistes disposées à construire avec lui des majorités municipales au service des populations. Dit autrement, des majorités ne se situant pas dans le prolongement de la politique du gouvernement.

Un exercice évidemment difficile, puisqu’il suppose une grande rigueur politique et une opiniâtreté unitaire à renouveler sans cesse. Ce qui doit nous amener, plutôt que de décréter que des conflits localisés ont une portée générale pouvant remettre en question ce que nous édifions ensemble depuis 2009, à nous féliciter d’abord que des listes initiées par le Front de gauche soient d’ores et déjà annoncées dans un très grand nombre de cités. Pour nous efforcer, ensuite, d’identifier précisément la nature du différend sur lequel nous buttons, à Paris comme dans un petit nombre d’autres villes.  

Assumer sereinement nos désaccords

Si « ça coince », pour reprendre la formule de Politis, je ne cesse de plaider depuis des semaines pour que l’on n’hésite pas à en mettre les raisons sur la table, sans faux-fuyants et sans langue de bois désespérante. En sachant objecter à des commentaires journalistiques le plus souvent paresseux qu’il n’est pas anormal de voir des controverses surgir au sein d’une convergence pluraliste… Que, contrairement à une vision étroite si complaisamment exposée, tout ne se ramène pas à de pitoyables querelles d’egos ou à de sombres rivalités d’appareils pour une poignée d’élus en plus ou en moins… Qu’il est détestable de lire, ici et là, que le désir de conquérir le plus grand nombre possible d’élus (ou, tout simplement, d’assurer leur reconduction) relèverait de calculs finalement méprisables, alors que les hommes et les femmes concernés sont, sur le terrain, les acteurs de premier plan des résistances à la mise en cause des intérêts populaires…

Plus précisément, ce que nous avons aujourd’hui à maîtriser collectivement ne me paraît pas principalement renvoyer à des choix divergents d’alliances pour une échéance aux coordonnées compliquées, et encore moins à l’attitude complaisante d’une partie de notre coalition envers le Parti socialiste. Il suffit, pour s’en convaincre, de relever qu’au moment même où la controverse fait rage entre nous sur les municipales à Paris, les parlementaires communistes se préparent à voter contre le budget, ce qui n’est pas précisément un acte d’allégeance à l’exécutif. J’y vois plutôt la réfraction d’une question plus fondamentale de démarche politique.

Certains de mes camarades du Front de gauche pourraient redouter, à l’énoncé de cette affirmation, que cela ne fût source de tensions ravageuses et croissantes. Bien que cela puisse sembler paradoxal, je suis convaincu du contraire : la dynamique d’un débat politique dominé et publiquement assumé est bien moins angoissante, car il est toujours plus aisé de dépasser des blocages de ce type que de démêler l’écheveau d’options tactiques divergentes, que les configurations du terrain ont vite fait de rendre inextricables. Cela nous oblige simplement, en retour, à politiser nos discussions, à les dégager des facilités de la polémique gratuite, et à chercher en toute occasion les équilibres à même de préserver notre unité. Cette unité qui doit être protégée comme notre plus grand acquis, car elle fut (et elle reste) aux fondements de tous nos succès des quatre années écoulées, de notre percée au premier tour de l’élection présidentielle, de la place incontournable que nous occupons sur le champ de la gauche française.

À sa fondation par le Parti communiste, le Parti de gauche et Gauche unitaire, le Front de gauche se sera fixé un dessein ambitieux : non pas simplement, comme je l’entends parfois, dépasser électoralement le Parti socialiste, ce qui me paraît toujours un rabougrissement de notre approche de départ, mais refonder la gauche dans son ensemble sur une nouvelle ligne directrice, en modifiant son centre de gravité au détriment de l’orientation d’accompagnement du libéralisme qui la domine depuis trop longtemps. Désormais fort de neuf organisations, ce qui exige de sa part un travail de cohésion bien plus exigeant que par le passé, notre regroupement se doit de traduire cette volonté dans un contexte extraordinairement difficile.

Question de démarche

Si, en effet, au vu de la hargne de classe à l’état brut qu’expriment l’UMP et ses ténors, nous ne pouvons que nous féliciter d’avoir contribué à débarrasser la France du sarkozysme, force nous est simultanément de constater que le basculement des nouveaux gouvernants dans la mise en œuvre du « socialisme de l’offre » se traduit par une terrible dégradation des conditions d’existence du plus grand nombre de nos concitoyens. Ces choix suscitent bien sûr une grande colère, ils provoquent également une immense déception, beaucoup de découragement et une division profonde du peuple de gauche.

Chacun en connaît les raisons. Élue parce qu’elle avait porté l’idée du « changement maintenant », l’équipe emmenée par François Hollande et Jean-Marc Ayrault se sera engagée dans un cours ayant brutalement renvoyé la société française à ce qu’elle subit douloureusement depuis tant d’années : l’accumulation d’échecs des luttes et des grandes mobilisations sociales, au prix de la dégradation continue du rapport des forces entre capital et travail ; la mise en doute qui s’ensuit, dans les consciences, de la possibilité de conduire des politiques en rupture avec la loi de la finance et des marchés ; l’offensive, que ce contexte aura favorisé, d’un néoconservatisme habile à encourager, dans les profondeurs d’un pays brutalisé par les régressions sociales et les reculs imposés à la République, ces « paniques morales » et ces « pulsions identitaires » auxquelles le chercheur Gaël Brustier aura consacré ses derniers travaux (je les ai évoqués dans une récente note) ; la droitisation régulière des débats politiques et idéologiques, facilitée par le renoncement des dirigeants socialistes aux valeurs fondamentales de la gauche, et amplifiée à mesure que le Front national voyait se renforcer son audience auprès des secteurs les plus fragilisés et désorientés des classes populaires.

Voilà ce qui explique sans aucun doute pourquoi, tout en représentant désormais une référence sur l’échiquier politique, le Front de gauche ne parvient pas, depuis dix-huit mois, à élargir l’influence acquise à l’occasion de la dernière présidentielle. De consultations partielles en enquêtes d’opinion, il enregistre même une stagnation certaine, laquelle traduit notre évidente difficulté à apparaître comme une solution de pouvoir crédible. Nous ne sommes donc en proie ni à la menace de dislocation qu’annoncent quelques augures intéressés, ni à une banale crise de croissance dont un peu d’agilité permettrait de sortir. Nous avons à relever le défi de la mise en œuvre, dans une configuration aux paradigmes entièrement bouleversés, de la démarche majoritaire sur laquelle fut fondée notre confluence, afin que nous puissions apparaître utile à la gauche tout entière et au peuple.

Si son programme, autant que l’autonomie qu’il défend contre vents et marées à l’égard de la coalition aux affaires, sont ses atouts premiers, il ne suffira pas au Front de gauche, pour arriver à ses fins, d’affirmer en toute occasion la radicalité de son opposition aux décisions de l’exécutif ou de camper sur l’idée qu’il est porteur d’une alternative globale et cohérente au social-libéralisme. Il doit impérativement faire mouvement, partir à la conquête des secteurs de la gauche qui, sans nécessairement adhérer à toutes ses propositions et sans avoir fait les mêmes choix que lui lorsque se forma l’axe gouvernemental, n’en arrivent pas moins au constat similaire que la logique austéritaire mène droit dans le mur.

Faire mouvement vers le reste de la gauche

Opérer ledit mouvement n’a rien d’utopique ou d’irréaliste. Bien au contraire ! J’ai eu l’occasion de le développer dans une note récente, la ligne Hollande-Ayrault, pour la qualifier à la serpe, se révèle clairement minoritaire au sein de la gauche. Il n’est donc qu’un chemin à emprunter pour un Front de gauche à l’esprit conquérant réaffirmé. Il consiste à porter publiquement une offre de rassemblement de la gauche allant à l’inverse de celle que prétend incarner la direction d’un Parti socialiste n’ayant plus pour dessein que de se porter en défense de la ligne gouvernementale.

J’ai écrit « chemin »… Il m’eût plutôt fallu parler d’une ligne de crête, tant les embûches peuvent rendre ledit « chemin » étroit. À l’occasion des débats nombreux auxquels il m’a été donné de participer sur le sujet, on m’objecte systématiquement des arguments que je ne veux pas méconnaître.

On me fait d’abord valoir la mutation qui affecte des sommets socialistes qui sont allés au bout de l’adhésion mortifère au modèle néolibéral qui ravage l’Europe et le monde. Cette mutation s’avère incontestable, sans être toutefois parvenue, en France du moins, à s’imposer au peuple des militants, des cadres, du plus grand nombre des élus, de ces électeurs dont tout prouve (du référendum de 2005 aux craquements que provoque aujourd’hui chacune des décisions prises au sommet de l’État, sans oublier ce que révélèrent les « primaires » de 2011) la défiance envers la globalisation capitaliste. En conséquence, dès lors qu’une majorité est gagnable dans la gauche à un changement de cap, il convient de viser le rassemblement le plus large, avec pour objectif de battre les tenants de la résignation et du renoncement.

On me rappelle aussi, et parfois vertement, qu’il ne faut sous aucun prétexte tomber dans le piège tendu par ces responsables socialistes qui, au nom de la menace que la droite et l’extrême droite font planer sur la France, appellent la gauche à se regrouper derrière eux… pour mieux exonérer l’action des gouvernants de ses responsabilités pourtant écrasantes. Je partage entièrement ces mises en garde. Pour autant, si des alliances sans contenu s’avèrent totalement inaptes à remobiliser un peuple dont le désarroi est à la mesure des reculs sociaux catastrophiques qu’on lui impose, l’unité à gauche demeure l’enjeu stratégique majeur pour toute force aspirant à mettre (ou à remettre, comme aujourd’hui) en mouvement le camp des travailleurs. Aucune avancée sociale, aucun changement du rapport des forces au bénéfice de ceux d’en bas ne sont jamais intervenus lorsque prédominaient la division, l’affrontement entre elles de gauches repliées et sourdes les unes aux autres. C’est la raison pour laquelle, instruit au demeurant par l’expérience calamiteuse de la formation du NPA, j’ai toujours combattu la théorie des « deux gauches », tout comme mes camarades du PCF et du PG depuis la création conjointe du Front de gauche. Je reste, en conséquence, persuadé que l’unité est indissociable du projet transformateur audacieux sans lequel elle a tôt fait de voler en éclats, mais qu’elle est simultanément la condition de la confiance que la classe travailleuse peut retrouver en ses forces.

C’est à ce point du dialogue que l’on m’oppose fréquemment qu’il est totalement illusoire de vouloir unir toute la gauche, tant se révèlent profondes les fractures qui la traversent. Les fractures en question ne sont pas contestables… On imagine effectivement mal des personnalités qui ne parlent plus qu’au Medef ou à la Commission européenne découvrir soudainement les vertus de la rupture avec l’ordre libéral et productiviste… À ceci près qu’il s’agit de leur contester radicalement l’hégémonie dont elles disposent encore au sein de la gauche, en faisant notre miel d’une expérience historique attestant que nul n’est jamais parvenu à devenir majoritaire dans notre camp s’il n’a pas revendiqué haut et fort sa volonté de le rassembler en ses forces vives. N’est-ce pas, après tout, ce qui aura inspiré l’actuel président de la République dans sa conquête de l’Élysée : se poser en candidat de rassemblement au moyen d’un discours jouant de toutes les ambiguïtés imaginables, et quoiqu’il n’ait rien ignoré de l’existence de deux orientations si incompatibles à gauche qu’elles interdisaient la participation du Front de gauche au nouveau gouvernement. Un an et demi après son entrée en fonction, c’est sa politique qui divise et affaiblit la gauche comme jamais. Cela nous confère l’impérieuse responsabilité d’emporter la conviction que notre réponse politique est la seule à même d’éviter à la France et au peuple le désastre qui menace.

On me dit enfin que notre attention devrait plutôt se porter vers un peuple de plus en plus distant de l’univers partidaire, vers les électeurs exprimant leur colère par la grève des urnes, vers les bataillons d’un mouvement social qu’il faut inlassablement appeler à l’action. J’entends bien cet argument… Sauf que, pour sortir les secteurs populaires de leur léthargie ou d’une sensation ravageuse d’impuissance, il est impératif de faire renaître un espoir, de rouvrir la perspective de victoires, fussent-elles partielles dans un premier temps. La faiblesse actuelle des mobilisations, à l’image de la bataille en cours des retraites, s’explique fondamentalement par le sentiment des salariés et des citoyens qu’ils ne disposent pas des moyens de faire basculer la situation à leur avantage. C’est ce qui nous impose de chercher à faire bouger les lignes sur le champ politique, de montrer que des succès sont possibles, de nouer des liens avec les secteurs socialistes ou écologistes qui refusent l’austérité, de faire ce faisant la démonstration pratique qu’il existe une autre majorité envisageable et que celle-ci peut, dès demain, donner naissance à un nouveau gouvernement appliquant un tout autre programme. Telle est, au final, la fonctionnalité d’un combat pour l’unité qui, s’il l’emporte, ouvrira la perspective d’un vrai changement !

Trois chantiers prioritaires

À partir de là, et bien au-delà des dissensions qui peuvent les partager à propos des élections municipales dans quelques grandes villes, les formations membres du Front de gauche doivent, me semble-t-il, travailler en trois directions complémentaires.

Il leur faut, en tout premier lieu, dans le même temps qu’elles contribueront aux indispensables mobilisations aux côtés des organisations syndicales, concentrer la bataille d’idées autour de quelques exigences simples, répondant à l’aspiration de millions d’hommes et de femmes, dont la conquête serait de nature à réveiller une espérance dans le monde du travail ; c’est, en ce sens, que Gauche unitaire a proposé à ses partenaires de lancer, dans les prochains jours, une grande campagne en faveur de l’annulation des hausses annoncées de TVA.

Loin des invectives et des postures de dénonciation génératrices d’impuissance, elles doivent dans le même mouvement jeter des passerelles en direction des secteurs de la gauche soucieux de se situer aux côtés des salariés et des classes populaires, rechercher l’alliance avec eux, prendre les initiatives de nature à modifier les équilibres fondamentaux dans le pays, œuvrer à la convergence programmatique qui paraît parfaitement possible, favoriser la constitution d’une structure de liaison permanente destinée à avancer dans cette direction.

Il importe également d’assurer la redynamisation militante de notre convergence. Coalition de partis de tailles inégales, le Front de gauche doit savoir dépasser son fonctionnement cartellisé et, plus précisément, nourrir son action de l’expertise de ces milliers d’acteurs sociaux, d’hommes et de femmes engagés dans le combat intellectuel ou culturel, de citoyens non encartés ou venant d’autres horizons de la gauche. Ceux-là, le plus souvent, ne souhaitent pas adhérer à l’une quelconque des composantes organisées, ils doivent pouvoir s’approprier une construction qui a été conçue pour renouveler profondément la politique. Le redéploiement des assemblées citoyennes et la relance du conseil national peuvent y aider.

J’en termine. Comme annoncé, je me suis à dessein tenu à l’écart des tensions de l’instant, en cherchant à apporter ma contribution à l’effort collectif que j’appelle de mes vœux : une discussion sérieuse mais pacifiée sur le fond des problèmes qui nous assaillent. Afin que notre Front de gauche puisse, au plus vite, porter au-delà de ses rangs la politique qui sortira la gauche d’un marasme extrêmement dangereux…

Christian Picquet

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Conférence de presse de l’observatoire de la laïcité

Posté par jacques LAUPIES le 23 octobre 2013

Conférence de presse de l'observatoire de la laïcité dans POLITIQUE dsc_0230-300x199
Monsieur QUAIREL au cours de son exposé

 

Ce mardi 22 octobre l’Observatoire de la Laïcité de Provence Rhône Alpe du Pays d’Arles (OLPRPA) tenait une conférence de presse à Tarascon, place de la Gare, pour présenter ses objectifs et son action en faveur de la laïcité.

MM Quairel, Amblard et Pagliano (voir nos photos) étaient donc conduits à exposer les actions engagées qui sont essentiellement constituées par l’interpellation des Chefs d’établissements scolaires, des élus afin qu’ils diffusent les textes relatifs à la laîcité.

Bien entendu un débat s’en est suivi au cours duquel, Monsieur Quairel  à mis en évidence dans quel esprit devait se situer la défense de la laïcité. Esprit de tolérance en même temps que d’exigence sur certains principes qui fondent la laïcité.

Le débat a évidemment porté sur l’éducation nationale et  le rôle qu’elle peut jouer pour valoriser les principes de laîcité

Monsieur Quairel et d’autres intervenants ont rappelé les difficultés que peuvent rencontrer les enseignants et ont indiqué que ces difficultés ont pour fondement essentiel les conditions matérielles de vie de certaines familles qui ne peuvent apporter à leurs enfants un soutien intellectuel et moral leur permettant de s’insérer socialement à l’école et donc plus tard dans le vie professionnelle.

 

De là évidemment des comportements et des attitudes de replis sur soi de la part de certains enfants et jeunes qui sont l’incapacité de s’intégrer scolairement peuvent-être, à l’extrême, détournés non seulement par les religions mais par toutes sortes d’éléments asociaux (NDLR). Comment à partir de là leur expliquer ce qu’est la  laïcité, son histoire dans notre pays, et les garanties éducatives qu’elle peut leur apporter ?

Les intervenants ont également précisé qu’à l’occasion des élections municipales ils allaient interpeller les candidats et leur soumettre un questionnaire.

Nous aurons l’occasion de revenir sur ce sujet.

 

 

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les responsables locaux de l’OLPRPA
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Mr Amblard, Président

 

 

 

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