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Des portraits bien faits pour des causes bien précises

Posté par jacques LAUPIES le 28 février 2014

Quand les médias se lancent dans le portrait d’un homme politique il faut toujours le recevoir en tenant compte du contexte politique général, local, national ou international. On peut en effet considérer que l’initiative ne soit pas du tout improvisée. Donc la prudence s’impose car les réalisateurs de télévisions disposent d’assez d’images et de commentaires pour donner un sens à leur propos.

Le personnage peut être rendu sympathique, sa politique observée avec bienveillance, au mieux déplacer ses responsabilités dans telle ou telle ou telle action pouvant le discréditer sur d’autres personnes de son entourage, etc. Et, si l’on veut le charger, en faire un bouc émissaire de mauvaise politique, ou d’actions peu glorieuses, il suffira de sélectionner quelques déclarations lesquelles sorties de leur contexte, vont le rendre déplaisant, autoritaire, bref en faire un méchant.

Le commentaire ne peut suffire bien qu’il soit mortifère pour l’intéressé parce que directement accusateur, ou bénéfique pour lui  parce que flatteur.

Je dis là sans doute ce que vous avez entendu dès votre plus jeune âge, au lycée ou dans quelque médias ou simplement dans votre entourage familial et très tôt dans votre enfance, mais à l’heure de la profusion de diffusion des idées sur internet : qui ne tomberait pas dans les redites et la banalité.

A tel point que naïvement l’on ne prête pas trop attention à la perversité de nos informateurs ou alors qu’on la généralise au point de ne plus croire en rien !

Puis chacun à sa sensibilité, sa culture, au point d’avoir un réflexe de sympathie pour tout ce qui va dans le sens de sa propre réflexion ou l’inverse. Ce qui est curieux c’est que beaucoup de personnes déplacent leur acceptation ou à l’inverse leur rejet, jusqu’à les transposer sur une interprétation favorable ou défavorable de l’aspect physique de la personne.

Les spécialistes et autres conseillers en communication, les journalistes en font évidemment partie.

Ce qui est d’autant plus grave quand ils deviennent, parfois eux mêmes trompés et donc involontairement, complices de partis politiques, lobbies voire de chefs d’états prêts à exterminer un de leurs anciens  amis pour se protéger de toute compromission. On a vu cela dans nombre de destitutions concernant des dirigeants que l’on a voulu renverser.

Ce qui se passe en Ukraine  évidemment met Poutine au premier plan de ces hommes dont il faut faire un portrait dévalorisant. La dernière émission d’arte à ce propos était merveilleusement construite. Mais ne nous y trompons pas l’objectif n’est pas de faire un procès de violation de démocratie par le dirigeant de l’actuelle Russie mais bien d’alimenter une campagne déja entamée par l’occident, et particulièrement les américains, pour construire leur influence géopolitique au détriment de cette Russie. Une Russie qui avec ou sans Poutine doit à juste titre défendre ses intérêts et ses alliances.

Au moment ou je boucle cet article je prends avec satisfaction, connaissance d’un article paru cette semaine dans l’Humanité Dimanche et intitulé « Poutine, le nouvel homme à abattre ? »

On peut effectivement contester les méthodes de pouvoir de Poutine, ses antécédents du KGB, sa sympathie pour l’église orthodoxe, ses positions sur l’homosexualité et bien d’autres sujets tels que les emprisonnements politiques et les conditions d’incarcération, et je suis de ceux que cela répugne autant et probablement plus que cette bande de faux-culs qui brandissent cette réalité pour justifier leur position favorable au capitalisme impérialiste occidental.

D’ailleurs ces faux-culs qui sont de vrais réactionnaires feraient bien de balayer devant leur porte car c’est bien de leur côté que se trouvent des agents des services secrets et autres renseignements généraux (Bush en était et en France on voit pas mal de flics ou d’anciens flics s’agiter dans les milieux les plus droitiers) Mais ils ne se déclareront pas en tant que tels préférant user de la crédulité de malheureux électeurs qui ne savent plus à quel saint se vouer.

Il est vrai que les prophètes de la soumission à l’argent, des détournements bidons de l’opinion et de l’occultation des vrais questions pullulent en ce pays qui fort heureusement conserve encore quelques éclaireurs ! Même s’il y en a encore qui utilisent la bougie et croient brandir un projecteur.

 

 Des portraits bien faits pour des causes bien précises dans POLITIQUE catalog-cover-icon

 Pour clore la soirée de ce jeudi, nous avons visionné un film « Le discours d’un roi »  parait-il doté de nombreux prix et qui n’est pas sans lien avec le propos précédent. Le roi d’Angleterre y est présenté sous un jour plutôt favorable dans sa vie intime. Le film est tellement bien fait que l’on pourrait avaler l’histoire si l’on n’avait quelques doutes sur la familiarité existant entre le thérapeute et le roi. Mais on peut pardonner car c’est d’une part une excellente occasion pour démontrer que les roturiers peuvent utilement secourir les têtes couronnées et d’autre part glisser quelques vérités historiques.

Des vérités que le « grand public » ignore probablement encore notamment l’attitude de certains éléments de la famille royale et d’une fraction de la classe politique anglaise face à la poussée fasciste en Europe. Mais aussi tout de même l’attitude « courageuse » de la monarchie anglaise.

Pour le reste le style conte de fée, ne m’a pas convaincu même s’il couvre une relation intéressante entre un profane de la psychanalyse et un éminent patient de la plus grande famille royale dont on prétend toujours faire un ciment de l’unité du Royaume Uni et de ce qui est devenu depuis le commonwealth britannique.

Rien à dire sur la technique cinématographique, elle est parfaite.

Qu’ont ils tous, ces cinéastes qui s’échinent avec un réel talent à nous faire oublier ce qu’est la lutte des classes et à enrubanner les rois et autres empereurs.

N’a-t-on pas vue le déplorable massacre du Tsar et de sa famille être prétexte à réhabilitation de la cruauté d’une caste qui laissait un peuple crever de faim.

Dickens ou Tolstoï ou êtes vous ? 

 

 Photographie de Nicolas II de Russie.

Il était si gentil cet homme victime de la « terreur » bolchévique

La mode est à la réhabilitation des têtes royales. A bas Robespierre et Lénine ces révolutionnaires sanguinaires !

Franchement pour qui nous prenez vous ?

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Les évolutions préoccupantes dans les anciens pays socialistes

Posté par jacques LAUPIES le 27 février 2014

On peut toujours mettre sur le dos des communistes russes ou ukrainiens la responsabilité du retour au libéralisme dans leurs pays respectifs et sans doute en ont ils une mais ce qui se passe dans ces deux pays démontrent que la nouvelle voie choisie n’est certainement pas bénéfique aux peuples concernés.

Mais il leur appartient de se déterminer eux-mêmes et malheureusement à l’interne cela ne semble pas aller ainsi. Les nouvelles classes dominantes constituées il est vrai d’anciens apparatchiks, font sinon  appel mais s’accommode de tout ce qu’il y a de plus nationaliste, une résurgence de l’extrême droite comme on le constate en Ukraine. S’y ajoutent évidemment la pression occidentale notamment des USA.

Quand se reconstitue une bourgeoisie la spoliation, les méthodes maffieuses sont de règle bien avant que le droit ne s’instaure et cette bourgeoisie évidemment va installer son droit bien à elle. Après l’indépendance et durant le 19ème siècle les Etats-Unis avec les immigrations successives ont vu se bâtir des empires financiers à l’issue de guerres impitoyables entre groupes et parfois communautés.  (cela a couté fort chien aux peuples indiens)

Les pouvoirs qui se constituent sont généralement issus de la collusion argent et politique où se mêlent sans doute les valeurs sur lesquelles ont été fondés les mouvements populaires rapidement écartés du jeu. Se créent de nouvelles couches sociales intermédiaires (dites moyennes)  nécessaires pour asseoir les nouvelles règles du jeu économique.

La plupart des reportages diffusés à la télé, même si subsiste un fond d’anticommunisme et une analyse à courte vue des raisons profondes de la déliquescence du régime soviétique, montrent bien cette évolution sociologique marquée par l’aggravation de la pauvreté et les souffrances des peuples. Ils montrent également la progression de la contestation de la jeunesse. Mais ils montrent aussi l’intense lutte idéologique avec l’utilisation du fait religieux et des extrémismes idéologiques. Il ne faut pas oublier que l’Ukraine par exemple a connu une forte collaboration avec le nazisme.

Si la réponse des communistes au pouvoir dans ces pays durant plus de soixante ans n’a pas été concluante et fait apparaitre surtout que le socialisme ne peut se faire sans démocratie véritable dans tous les aspect de la vie économique, sociale, politique et culturelle il n’en demeure pas moins qu’une voie est possible dans ces pays, conduisant à une réappropriation des richesses produites par le peuple.

La question est devenu mondiale et à la mondialisation capitaliste il faut oser opposer la mondialisation socialiste seule réponse possible au risque de désastre tant social qu’écologique qu’encourent les populations de la planète.

Le libéralisme économique ont le voit avec les évènements dans cette partie de l’Europe fait courir de graves dangers à la paix, comme dans d’autres parties du monde. Peut-être faudrait-il y réfléchir…

Ukraine : Deux oligarchies face à face

Souvenir de Russie

Nota : Pour être allé en URSS (à Moscou et St Petersburg) en 1988 (si mes souvenirs sont exacts) donc peu de temps avant la chute du régime soviétique j’ai pu constater l’état de déliquescence  dans lequel se trouvait le fonctionnement des divers organismes avec lesquels avaient été établis des contacts pour établir des coopération sur le plan sportif et culturel.

Cela se ressentait au niveau des aspects les plus ordinaires de la vie quotidienne : depuis le taxiteur travaillant au noir jusqu’au serveur qui nous fit attendre deux heures avant de nous servir en attendant la relève de son service en passant par l’état de vétusté  et de mauvais entretien des hôtels et installations sportives, les magasins mal approvisionnés, etc.

Je dois dire que malgré l’affabilité et la gentillesse de la plus part des personnes que j’ai pu rencontrer ce premier et dernier voyages fut marqué par des désillusions. Mais ce n’était là qu’une vision restreinte de la vie dans ce pays et je me gardais bien devant ce laisser aller d’en tirer des conclusions dramatiques en attribuant la cause plus à un laxisme des dirigeants qu’à un esprit totalitaire. Et puis 6 ou 7 jours passés en grande partie à attendre dans des hôtels des rencontres qui n’avaient pas toujours lieu n’étaient pas fait pour vraiment découvrir.

L’idée d’une coopération entre  l’organisme que je représentais, qui disposait de peu de moyens, et la municipalité de Leningrad était l’objet de ce voyage. Je me souviens que  le représentant de la ville ressemblait singulièrement à Poutine (il n’est d’ailleurs pas exclu que ce fut lui car né à Leningrad il a exercé des fonctions municipales dans cette ville mais apparemment ce fut plus tard) Il faudrait faire quelque recherche à ce sujet et trouver le nom de celui qui signa le document commun.

Les conditions hâtives d’une discussion suivi d’un accord qui en définitive n’eut aucune suite, à cause de l’évolution de la situation politique que l’on connait m’avait cependant permis de faire ce voyage, avec beaucoup d’émotion et de rester une semaine dans cette Russie  que j’idolâtrais malgré tout. Mais il me laissa également un sentiment étrange de colère et d’indulgence mêlées.

Il est vrai que pour avoir discuté avec des militants qui a des titres divers s’étaient rendu en Russie j’étais déjà informé de l’état dans lequel se trouvait la société soviétique et que la surprise ne fut pas totale.

Cette modeste expérience et quelques autres qui suivirent m’ont cependant aidé à comprendre les évènements qui ont suivi mais en aucun cas fait disparaitre mes convictions de communiste. Simplement à les réviser. Ce qui n’est pas rien !

 

PARU DANS L’HUMA

Ukraine : Deux oligarchies face à face

 

La responsabilité des événements est d’abord à chercher du côté du Président Ianoukovitch totalement décrédibilisé par la politique économique et sociale qu’il a menée ces trois dernières années, pensant d’abord à se servir plutôt que de servir son peuple. Ses hésitations, ses marchandages avec la Russie et l’Union européenne ont rajouté à la confusion. Une partie des forces ultra nationalistes a profité de la situation pour faire souffler sur l’Ukraine le vent de la haine et d’un anti communisme hystérique.

Comme l’a déclaré le Parti communiste d’Ukraine il eut fallu consulter par référendum le peuple ukrainien pour qu’il choisisse son avenir. Cela n’a pas été le choix des dirigeants ukrainiens malgré 3 millions de pétitionnaires qui le demandaient. Les grandes puissances, Russie, Union européenne et États Unis ne sont pas neutres dans ce conflit. Les oligarchies se sont succédées au pouvoir en Ukraine depuis l’indépendance en 1991, contribuant au dépeçage de l’économie locale et laissant aux ukrainiens les miettes. La libération de Ioulia Timochenko dans un souci d’apaisement ne doit pas faire oublier qu’elle a aussi « volé » le peuple ukrainien.

L’avenir de l’Ukraine n’est pas écrit, le séparatisme menace. La Russie et l’Union Européenne doivent se parler et ne pas mettre l’Ukraine dans ce choix cornélien de l’un ou l’autre « bloc ». L’Ukraine par sa position géographique, sa structure économique et son histoire doit être un pont entre la Russie et l’Europe occidentale. Mais aucun gouvernement ne pourra longtemps survivre en agitant la seule fibre nationaliste, il faudra qu’il réponde aux exigences sociales légitimes des ukrainiens qu’ils soient russophones ou ukrainophones. Une constitution plus démocratique, le retour du mode électoral proportionnel, l’arrêt des règlements de compte politiques, la lutte contre la corruption d’où qu’elle vienne, l’unité du pays, voilà des revendications que nous soutenons avec le PC ukrainien.

L’Ukraine ne doit pas devenir le champ de manœuvre d’une « guerre froide larvée » entre l’UE, la Russie et les États Unis. On ne peut admettre le chantage comme mode de dialogue diplomatique.

Gilles Garnier, responsable Europe du PCF

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Vous avez dit « populisme » ?

Posté par jacques LAUPIES le 26 février 2014

Les électeurs en général n’aiment pas les querelles politiques, et pour beaucoup d’entre eux parce qu’ils n’ont pas le temps d’en examiner les raisons et de se faire une opinion. Ils veulent simplement que les choses s’améliorent pour eux car la vie est de plus en plus difficile et l’avenir préoccupant notamment pour la jeunesse.

Donc de manière constante une bonne partie d’entre eux (pas nécessairement la majorité) en concluent que les pouvoirs en place ne réglant pas leurs problèmes il faut en changer. Ils n’ont donc plus qu’à choisir  l’opposant qui leur parait le plus crédible et donc ils se tournent vers celui ou celle, qui sera assez malin pour capter la source de mécontentement qui les anime. Cela peut suffire à faire basculer une société, dans le pire plus facilement que pour le meilleur.

C’est en gros la méthode qui détermine les fameux « populistes » dont on parle beaucoup sans trop savoir le sens qu’il faut donner au mot. Pour les conservateurs évidemment l’usage du populisme est payant d’autant que l’on aura créé un pôle de mécontentement sur un sujet qui ne bousculera pas les véritables causes des difficultés (entendez par là, la mauvaise répartition des richesses contrôlées par le pouvoir des classes exploiteuses)

Mais un sujet de mécontentement qui ne gène pas et ne fâche pas ces conservateurs, cela ne peut se trouver qu’en opposant les mécontents entre eux puisque c’est d’eux que doit émerger la responsabilité du mal. En même temps il ne faut pas tous les culpabiliser mais au plutôt en faire des victimes de leur voisin.

Donc le populisme ne peut reposer que sur un sentiment de frustration à l’égard d’une minorité. Ou trouver celle là, sinon dans les appartenances religieuses, les exclus sociaux (chômeurs par exemple), les minorités ethniques et pourquoi pas sexuelles, etc. C’est ainsi que l’intolérance, le rejet, la colère et la haine, sentiments dont l’homme moderne est tout aussi capable que l’homme préhistorique, prennent corps dans nos sociétés.

 Le meilleur client du populiste est celui qui fonde son opinion sur le comportement de son entourage, parfois même de l’entourage très proche de sa famille. Cet accusateur de proximité vous trouvera toujours un fainéant qui ne veut pas travailler, un allocataire tricheur, un immigré qui travaille au noir, etc. Et le tour est joué : il ne lui reste plus qu’à trouver les offres politiques qui lui ont susurré que le mal venait de là. Et n’allez pas croire que cela ne concerne que l’électeur d’extrême droite !

Car l’offre politique qui stigmatise des catégories bien ciblées va bien au delà, notamment quand cette offre est paralysée par le discours sur la crise fautive de tout, les caisses vides, l’obligation d’austérité. Elle trouve des adeptes parmi les notables installés dans leur confort d’élus du peuple se gargarisant de républicanisme de laïcité, de droits de l’homme de démocratie même qui en viennent à dire : « vous voyez bien, on ne peut rien faire, cela ne dépend pas de nous ». discours défensif, forme d’une impuissance annoncée.

Parfois même on se gargarise du discours pseudo révolutionnaire qui capte les plus révoltés, à droite comme à gauche. Le populisme se niche là ou on ne l’attend pas !

Parler comme le peuple devient donc l’apanage de ceux qui s’en servent au lieu de le servir.

Alors comment faire la différence, comment éviter cet engouement pour les champions du populisme qui spéculent sur une certaine naïveté populaire qui régulièrement illusionnent, trompent, font semblant usant de démagogie et de promesses non tenues ?

Tout simplement en expliquant d’où vient le mal et comment y remédier !  Mais pas sans solution immédiate et possible car ne l’oublions pas le présent, issu du passé, porte aussi les possibles de l’avenir. Des paroles oui mais pas sans actes bien précis !

 

 

PARU DANS LE SITE DE L’HUMANITE

 

Vous avez dit

Total s’affiche comme la société française la plus généreuse en termes de dividendes. Ici le PDG de Total, Christophe de Margerie annonçant une hausse de 1,7 % du dividende en 2014.

Social-Eco -            humanite dans POLITIQUE            le 25 Février 2014

Economie. Des clés pour comprendre

La France médaille de bronze aux JO des dividendes versés

Mots clés :                           profits,                            cac 40,                            dividendes,                            entrrprises,

 

 

En 2013, les entreprises cotées en Bourse ont versé 731 milliards d’euros de dividendes à leurs actionnaires dans le monde. Avec 36,8 milliards d’euros, la France se situe à la troisième place.

dividendesinfographie «Tu vois, le monde se divise en deux catégories : il y a ceux qui ont le pistolet chargé et ceux qui creusent. » La réplique culte du film le Bon, la Brute et le Truand définit parfaitement l’année qui vient de s’écouler. D’un côté les records de chômage et de l’autre ceux des dividendes. Selon l’Indice Henderson Global Dividend, les sociétés mondiales cotées ont gavé leurs actionnaires de 1 003 milliards de dollars, 731 milliards d’euros, l’an dernier. C’est la toute première fois que les dividendes versés franchissent la barre des 1 000. Au cours des cinq dernières années, la croissance annuelle moyenne des dividendes a été de 9,4 %. Tant et si bien qu’entre 2009 et 2013 les revenus du capital ont gonflé de 43 %, avec une hausse de 310 milliards de dollars.

Avec une explosion de 49 % en cinq ans, les États-Unis représentent à eux seuls un tiers du gâteau mondial, avec 301,9 milliards de dollars, loin devant le Royaume-Uni dont les dividendes se sont accrus de 39 % depuis 2009.

Avec 50,5 milliards de dollars, soit environ 36,8 milliards d’euros, la France est le troisième pays du monde dans la course au podium pour les versements de dividendes. Un niveau qui reste néanmoins inférieur aux 51 milliards de dollars versés aux actionnaires des sociétés hexagonales en 2009 et aux 58 milliards de dollars distribués en 2011. Dans l’ensemble de l’Europe, hors Royaume-Uni, en pleine crise de la zone euro, les dividendes versés ont atteint 199,8 milliards d’euros, contre 185,4 milliards en 2009, soit une hausse de 7,8 % en cinq ans. Les pays émergents représentent la troisième grande zone géographique pour les dividendes, avec une progression spectaculaire de 109 % depuis 2009.

En augmentation de 76 % – pour un montant de plus de 160 milliards d’euros –, c’est évidemment le secteur financier qui fournit près d’un quart du gâteau mondial (24 %). Juste devant le secteur pétrolier, qui constitue l’un des piliers de la distribution de dividendes sur le plan mondial. Sur 7 dollars de dividendes versés en 2013, le secteur pétrolier en a versé 1. À l’instar de Total qui s’affiche comme la société française la plus généreuse en termes de dividendes. Dans le classement mondial, le groupe pétrolier arrive en quatorzième position.

Lire aussi :

Clotilde Mathieu

 

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L’illusion de la liberté retrouvée

Posté par jacques LAUPIES le 25 février 2014

 

Quand les peuples sont à bout et souffrent des injustices flagrantes que génère une caste de privilégiés bien identifiés il lui est possible d’espérer en finir avec l’exploitation et l’oppression. L’histoire prouve que ce n’est pas aussi simple surtout lorsqu’existent des divisions d’ordre religieux, ethnique, linguistique, etc.

Pour que l’affrontement de classe émancipateur ait lieu il faut que la conscience de classe existe et prévale sur toutes sortes d’intérêts particuliers qui peuvent exister et mettre en opposition les différentes catégories constituant ces classes.

Cela vaut pour toutes les nations. Ainsi en Ukraine l’opposition entre oligarchies financières qui ont des intérêts de développement liés à la recherche de coopération pour les uns avec l’ouest, pour les autres avec la Russie d’une part et les inégalités de développement économique dans lequel évoluent les populations auxquelles il faut ajouter des différences culturelles, tout cela contribue à ne pouvoir s’engager dans des politiques de transformations sur le plan économique social et même institutionnel.

L’aspiration à la liberté et à la démocratie est parfaitement légitime mais en Ukraine comme dans bien d’autres pays elle crée une illusion : celle de permettre  à elles seules une transformation révolutionnaire.

Les occidentaux en font une étape, une condition pour régler les inégalités mais que sont la liberté et la démocratie lorsque leur exercice ne peut être garanti et dépend du contrôle exercé par le peuple sur l’appareil financier et de production ?

Cette liberté là et cette démocratie deviennent pure illusion.

 

L'illusion de la liberté retrouvée dans POLITIQUE maidan

Familles, jeunes couples, touristes, filles en talons aiguilles, tout Kiev voulait se rendre dimanche comme la veille sur la place de l’Indépendance

Monde -            humanite dans POLITIQUE            le 24 Février 2014

Ukraine

Ukraine. Trois défis à relever d’urgence

Mots clés :                           union européenne,                            russie,                            angela merkel,                            vladimir poutine,                            ioulia timochenko,                            elena chaltseva,                            jean-marie chauvier,                            oligarques,                            révolution orange,                            anatolii sakoliouk,                            andreï kourkov,                            alexandre tourtchinov,

 

 

Kiev, envoyé spécial. Si un accord politique a ramené un calme précaire dans la capitale, le pays reste traversé de très fortes tensions. Les extrémistes sont en embuscade. L’est paraît peu enclin désormais à accepter les décisions de Kiev et l’économie est exsangue.

Familles, jeunes couples, touristes, filles en talons aiguilles, tout Kiev voulait se rendre hier comme la veille sur la place de l’Indépendance, métamorphosée en camp retranché depuis fin novembre. Et malgré la cohue, des femmes sont même venues avec leur bébé. Le service d’ordre reste assuré depuis la fin de la semaine par des miliciens et des jeunes en treillis militaire. La plupart de ces groupes d’autodéfense sont issus des mouvements d’extrême droite Svoboda (liberté) et Pravyi Sektor (secteur droite). Les forces de l’ordre et l’armée se tiennent à l’écart. « Je crains que leur présence dans les affrontements ne leur ait donné une image de héros », s’inquiète Leonid, qui n’apprécie guère la tournure que prend leur forte présence. « J’attends de les voir démonter les barricades et plier bagages pour être soulagé », poursuit-il.

Le Parti communiste ukrainien (KPU) « seul à incarner l’unité du pays »

Ces partis pourraient continuer leur ascension. « C’est un vrai risque. Lors des dernières législatives, le parti Svoboda a obtenu plus de deux millions de voix avec des scores très élevés dans l’ouest. Après ces trois mois de crise, leur aura a nettement prospéré. Et les nombreuses alliances avec Ioulia Timochenko par le passé ne risquent pas de s’inverser », constate Elena Chaltseva, politologue à l’Université nationale de Donetsk. Que faire de ces groupes ? Alors que les magasins rouvrent dans le centre de la capitale, le siège du Parti communiste d’Ukraine (KPU) a, lui, été saccagé (voir ci-dessous). Troisième force politique du pays, avec 2,6 millions de voix en 2012 (13,5 %, soit 32 députés), ce parti fait peur, juge Anatolii Sakoliouk, un de ses dirigeants. « Il est le seul à incarner l’unité du pays, fort à l’est, présent à l’ouest, d’où la chasse dont il est victime. »

ukraineinographie Ces violences traduisent aussi une colère persistante qui favorise une montée des risques de scission du pays. Après les soulèvements à l’ouest, c’est à l’est de l’Ukraine qu’on rejette désormais les décisions du Parlement. Le congrès des représentants des régions du sud-est de l’Ukraine a mis en doute la légitimité des décisions de la Rada (Parlement ukrainien) comme la modification de la Constitution et la désignation d’un nouveau président du Parlement comme chef de l’État, et il proclame qu’il s’engagera à défendre l’ordre constitutionnel dans ses territoires. L’écrivain Andreï Kourkov constate : « l’Ukraine qui a toujours subi la présence de ses puissants voisins n’a pas pu construire un cadre national, faute de longues périodes d’indépendance comme la Pologne par exemple. » Cette histoire douloureuse ne lui permet pas de résister à des crises de cette ampleur et les blessures seront profondes, à l’est comme à l’ouest.

Faute d’État-nation homogène, Jean-Marie Chauvier (1) prévient : « Il n’y a aucun sens à dresser une région contre l’autre, sauf à miser sur l’éclatement, voire sur la guerre civile, ce qui est sans doute le calcul de certains. À force de pousser à la cassure, comme le font les Occidentaux et l’Otan, l’Ukraine pourrait se retrouver partagée. » Un risque pris très au sérieux par la chancelière allemande, Angela Merkel, et le président russe, Vladimir Poutine.

Les caisses sont vides

La situation économique catastrophique que connaît le pays n’arrange en rien ces tensions. Les caisses sont vides, a déclaré le nouveau président du Parlement, Alexandre Tourtchinov. La veille, l’agence d’évaluation financière Standard & Poor’s (S&P) avait abaissé la note de l’Ukraine. Cette appréciation plaçant le pays proche de l’insolvabilité pourrait remettre en cause l’aide financière russe et finir de terrasser une économie déjà exsangue. De son côté, le Fonds monétaire international (FMI) pourrait accorder un prêt. « Seulement les contreparties seraient excessivement contraignantes : privatisations, réduction des aides pour les prix du gaz accordés aux particuliers et aux entreprises, coupes budgétaires… Cela pourrait conduire davantage d’Ukrainiens, de l’est à l’ouest, de nouveau dans la rue », s’emporte Elena Chaltseva, politologue à l’Université nationale de Donetsk.

Les locaux du PC dévastés. Le siège du Parti communiste d’Ukraine (KPU), à Kiev, a été saccagé par des manifestants. Les tags sur le bâtiment accusent les communistes d’être des « criminels », des « assassins » ou des « esclaves de (Viktor) Ianoukovitch ». Le KPU a pourtant pris ses distances avec le président ukrainien au début des manifestations en demandant « la fin de l’usage de la force », condamnant la répression et exigeant que la politique étrangère d’intégration 
de l’Ukraine soit soumise à référendum.

(1) Interview sur le site le Grand Soir.

Lire aussi :

Vadim Kamenka

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Simenon à la télé (à voir et revoir)

Posté par jacques LAUPIES le 24 février 2014

  »Ceux qui dirigent le monde ce ne sont pas les chefs d’état mais les dirigeants des banques et sociétés multinationales » c’est en substance ce que j’entends de la bouche de George Simenon dans le reportage consacré à cet auteur que personnellement j’ai très peu lu. Autre scène importante extraite du « Président » interprété par Jean Gabin où ce dernier donne une conception de l’Europe qui devrait  conduire les électeurs à se prononcer avec un peu plus de circonspection s’ils s’en inspiraient. En entendant cela on ne peut que trouver l’écrivain sympathique. En un mot il fait dire à son personnage qui s’adresse à un réac pour lui dire : « oui à l’Europe des peuples et non à la vôtre »

Sûr à présent, après une telle évocation de sa carrière littéraire, que j’ai probablement loupé quelque chose d’important en ne l’ayant pas lu !   J’ai pourtant l’essentiel de ses « Maigret », partie de son œuvre, dans ma bibliothèque. Par contre comme beaucoup de français sans doute j’ai vu nombre  d’adaptations  à la télé ou au cinéma.

Il y a dans les romans de cet auteur tout une description  de bien des aspects de la vie populaire du vingtième siècle.

Je n’avais par contre jamais visionné « l’horloger de Saint Paul » programmé sur Arte ce dimanche soir. La description de personnage est riche car elle se fait, comme il le dit lui-même, parce que de même que le font certains pour les timbres ou les papillons, il collectionne les hommes.

J’ai bien aimé le personnage du père quand le lien qui l’unit à son fils, le conduit à respecter le choix que fait ce dernier dans sa défense face à une accusation de meurtre, effectivement commis, mais dont le motif est inavoué parce qu’il entache la dignité  (dans le contexte de l’époque) de sa compagne.

Une sorte de complicité qui dépasse les normes sociales d’un environnement pas très ragoutant, mais si vrai et bien dépeint, où l’amour entre un père et un fils prévaut sur des conventions sociales empreintes de la médiocrité de mentalités nées des rapports économiques et sociaux évoqués.

Simenon ne semblait pas être vraiment dans le cercle des intellectuels reconnus de son époque quoique qu’il en eut fréquenté des plus célèbres (Colette, Gide sont cités dans le documentaire) Un auteur qui comme il le dit a utilisé la forme du roman policier pour traduire son observation et le besoin d’en transmettre le résultat. Ah si j’avais le temps de lire…

Je voulais parler ce soir de résistance et d’immigration mais j’ai dévié. En tout cas je vous conseille le hors série de l’Humanité. Il en reste quelques exemplaires aux étals du Hall de la  presse, place de la mairie avec, en plus un CD. Un ami m’a déjà emprunté celui que j’ai acheté. Pour 10 € vous aurez des témoignages suffisants pour démolir tous ces imposteurs qui veulent refaire l’histoire. Avec du Ferré, du Brassens, du Ferrat à écouter c’est toujours bon a prendre.

 

PARU DANS LE SITE DE L’HUMA

 

Simenon à la télé (à voir et revoir) dans POLITIQUE 14-02-10hs_manouchian-grand
10,00€

Les 70 ans de l’affiche rouge

Exclusivité: écoutez l’Affiche rouge, chantée par HK et les déserteurs

 

L’Humanité publie un hors-série hommage au groupe Manouchian, pour les 70 ans de l’Affiche Rouge. Un CD inédit de HK et les Saltimbanks chantant l’Affiche Rouge est inclus, avec également un poster reproduisant l’Affiche Rouge et aussi le poème saisissant de Louis Aragon.

Il y a 70  ans, le 21 février 1944,  les 23 membres du groupe Francs-Tireurs et Partisans de la Main-d’Oeuvre Immigrée (FTP- MOI), dirigés par Missak Manouchian étaient exécutés au Mont-Valérien pour cause de résistance après des mois d’insoutenables tortures  puis un jugement expéditif par un tribunal militaire allemand.

Les nazis en firent une affiche qui par la suite devint célèbre par l’inversement de son idéologie. L’Affiche Rouge, instrument de propagande utilisée pour contrer la Résistance, désignant les 23 membres de groupe Manouchian d’armée criminelle,  stigmatisera l’origine étrangère de ces derniers faisant preuve d’un racisme et d’une hostilité incomparable.

« Il est très utile de se remémorer l’Affiche rouge, alors que sévit une sorte de chasse à l’étranger, avec son cortège d’antisémitisme, de racisme et de haine de l’autre » souligne Patrick Le Hyaric, le directeur de l’Humanité, dans son éditorial.

Ce hors-série de 52 pages de l’Humanité consacré aux 70 ans de l’Affiche Rouge permet de se remémorer le sacrifice du groupe Manouchian qui suscite depuis ce jour admiration et dignité. L’Humanité vous dévoile des documents d’archive qui pour la plupart ne sont jamais parus encore jusqu’à aujourd’hui, avec notamment un portrait de Missak Manouchian, un entretien avec Julien Lauprêtre, des témoignages poignants notamment celui de Léon Londini ou encore Roger Trungan ainsi que divers documents.

Ce hors-série s’accompagne d’un disque de l’artiste HK et les Saltimbanks contenant 5 chansons extraites du nouvel album « HK et les déserteurs » dont l’Affiche Rouge (Léo Ferré),  En groupe en ligue en procession (Jean Ferrat), Les loups sont entrés dans Paris (Serge Reggiani), Noir et Blanc  (Bernard Lavilliers) et l’Auvergnat (Georges Brassens).

Safouane Abdessalem

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Opération Panoramique par Valérie Laupies avec la présence de Marine Le Pen

Posté par jacques LAUPIES le 23 février 2014

 

L’information circulait dans Tarascon depuis quelques jours : Marine Le Pen doit venir. Presque un secret à ne pas divulguer, en tous cas la presse et même la télé étaient là, à défaut d’une foule de tarasconnais.

Curieusement on constate que les candidats de tous bords font souvent appel aux militants des villes voisines mobilisés pour la circonstance.

Mais il s’agissait en l’occurrence pour le FN d’une conférence de presse et non d’une authentique réunion publique laquelle devrait avoir lieu en mars, selon Valérie Laupies elle-même, d’où sans doute le nombre de caméras et d’appareil de photo auquel nous avons joint le nôtre.

Autant la candidate que la présidente du FN ont dans leurs exposés repris les thèmes favoris du FN : collusion entre le PS et l’UMP qui pratiqueraient la même politique. argument simpliste qui retrouve évidemment un certain assentiment des électeurs dans la difficulté par suite de deux politiques qui ne se différencient guère, laxisme qui leur est reproché face à une population immigrée qui comporterait des éléments mettant en cause l’identité nationale (rien que ça !),  autre argument qui frappe les esprits, attaque contre le candidat local de droite soupçonné de pratiquer un clientélisme en liaison avec ses « amis » PS du Conseil Général.

De programme cohérent pour le développement de la ville avec des réalisations indispensable il n’a pas été question et en cela les listes actuellement en présence peuvent se rejoindre. Autrement dit pas de mesure forte pour dynamiser le centre ville et le tourisme, pas de mesure forte pour dynamiser l’emploi et la formation professionnelles,  pas de mesures fortes pour combattre l’insécurité par la prévention, pas de mesure forte pour le logement, la santé, la culture.

Mais un constat pénible est à faire hélas : deux attitudes à gauche empêchent la mise en avant d’un tel programme,

d’une part l’attitude de la candidate de la liste « Oser Tarascon » qui enferme son équipe dans un positionnement apolitique risquant ainsi de la priver d’un électorat qui ne pourra se retrouver dans une absence de perspectives claires mais que les tendances droitières du PS veulent entrainer dans une Front Républicain pour soutenir le candidat de droite Limousin.

d’autre part l’illusion de l’autonomie du front de Gauche soutenue par le Parti de Gauche et des éléments se réclamant du front de Gauche qui vont contribuer à isoler un électorat qui risque bien de se réfugier dans l’abstention.

Chacun va devoir prendre ses responsabilités et ne pas venir se plaindre des conséquences de  l’absence de l’union des forces progressistes de la ville dès le premier tour après avoir ainsi évacué la possibilité de mener un combat efficace au second tour où en tout état de cause risque d’avoir lieu un duel entre droite et extrême droite dont il ne faut rien espérer de bon pour la population de notre ville.

Les communistes de Tarascon appellent, leurs électeurs et au delà tous ces retraités, nombreux dans notre ville, tous ces travailleurs, et surtout cette jeunesse qui désespère, à inciter les autres partis de gauche à être plus conséquents car une élection municipale : c’est avant tout doter la cité d’une équipe capable de se déterminer localement pour le bien être de sa population et de la positionner face aux politiques d’austérité dont elle souffre. Au risque de devoir affronter les instances régionales et nationales !

La Section de Tarascon a en conséquence décidé de soumettre des propositions allant dans ce sens !

 

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Valérie Laupies

 

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Marine Le Pen

 

 

 

 

 

 

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Qui a le plus résisté ?

Posté par jacques LAUPIES le 22 février 2014

Je dois dire qu’en plus de cinquante ans  d’appartenance au PCF  j’ai eu ma dose d’anti communisme. Bien sûr me direz-vous ne pas rendre hommage à des résistants communistes en leur accordant le Panthéon, ce n’est pas de l’anti communisme ! C’est pire car une fois de plus c’est contribuer à faire  ignorer quel a été leur rôle dans la lutte contre le nazisme ? Sans doute c’est à des fins différentes que Sarkosy à célébré un jeune communiste Guy Moquet fusillé par les allemands mais au moins il en a fait un symbole qui a marqué une partie de la jeunesse d’aujourd’hui.

Je suis issu d’une famille de communistes et mes souvenirs sur la politique vont bien au delà de ces 52 ans d’appartenance à ce parti. Plus particulièrement cela a commencé en 1943/44 où, comme le font la plupart des enfants (j’avais 7 ans) j’enregistrais les  conversations que pouvaient avoir mes proches parents. J’en ai  gardé un souvenir souvent impérissable.

Déjà mon grand père qui était mineur, socialiste ayant suivi les traces du PCF après le congrès de Tours, m’avait non pas inculqué - il ne faisait pas de prosélytisme le brave homme – mais laissé percevoir que les engagements dans la résistance provoqués souvent pour échapper au STO n’avaient pas passionné la « branche socialiste » de sa famille dont les jeunes avaient préféré se cacher dans des greniers aménagés pour la circonstance plutôt que d’aller rejoindre les maquis dans les montagnes cévenoles.

Ce fait n’était pas isolé, il y avait même une lointaine parenté (par alliance) dans la famille ou l’on brandissait, même après la libération la francisque. J’ai même côtoyé une famille très catholique qui ne voyait pas d’un bon œil les jeunes maquisards venus camper dans leur jardin et envers laquelle mon grand père avait eu quelque méfiance dans la période qui avait précédé. Seule consolation : une famille bourgeoise pour qui ma mère travaillait était liée à un général probablement patriote et gaulliste qui vantait, un peu à regret, que seuls les communistes avaient été de vrais résistants !

Bref très tôt j’ai su que les communistes étaient différemment appréciés. J’ai eu aussi mes périodes de doute quand ensuite j’ai du affronter les situations  provoquées par les luttes d’idées. Mais comme nous tous le retour à l’enfance m’a ramené à des faits qui m’ont  déterminé très tôt. Il serait inconséquent de penser que cela peut suffire et c’est heureux.

Il serait évidemment grave qu’il n’y ait que cela pour construire nos convictions. Mais cela compte…Au point de ne pas s’en laisser conter ! 

On peut cependant apprécier l’hommage rendu au groupe Manouchian. Ce n’est pas rien en un temps ou certains jonglent avec l’immigration qui menacerait notre identité. 

 

 

Qui a le plus résisté ? dans POLITIQUE fusil

 

Politique -            humanitefr dans POLITIQUE            le 21 Février 2014

 

Hollande honore le groupe Manouchian et la résistance

Mots clés :                           laïcité,                            résistance ,                            François Hollande,

 

 

Ce vendredi, au Mont-Valérien, le président de la République rend hommage au groupe Manouchian et confirme l’entrée au Panthéon de résistants dont aucun communiste. Ce qui interroge. 

Il y a 70 ans, jour pour jour, les vingt-cinq résistants du groupe Manouchian étaient fusillés par les nazis dans la clairière du Mont-Valérien. Ce matin, en présence du président de la République, François Hollande et d’une délégation  gouvernementale, la France leur rendait hommage.

La cérémonie commence dans la clairière du Mont-Valérien, là où, le 21 février 1944, étaient fusillés les résistants du groupe de Missak Manouchian. C’est une petite clairière encaissée à l’ombre de grands arbres avec pour seul horizon le ciel. Tout au long de ces années sombres de l’occupation, 1010 résistants tombaient sous les balles de l’occupant. Ce 21 février 2014, un doux soleil d’hiver baigne la cérémonie. Comme en 1944….le « soleil de Manouchian » dira un peu plus tard François Hollande dans son allocution. Là, après que le président ait déposé une gerbe, deux jeunes collégiens, liront tour à tour les dernières lettres de Missak Manouchian et son compagnon Georges Cloarec  avant que ne résonnent la Marseillaise et le chant des partisans.

Puis François Hollande rend hommage au groupe Manouchian dont les membres, « vingt-trois étrangers et nos frères pourtant, comme l’écrira Aragon », rappelle François Hollande, sont « l’honneur de la France ». Ils se sont « battus pour elle, pour ses valeurs, pour sa liberté ».

mvs Evoquant « l’esprit de résistance », à l’occasion du 70ème anniversaire de la libération de la France, François Hollande parle  « d’espoir, de confiance en l’humanité, de grandeur et de dépassement de soi » portés par les résistants. Il souligne « ces exemples sont ceux dont nous avons besoin aujourd’hui pour nous dépasser encore et nous réconcilier autour d’une fierté commune ». Pas sûr qu’évoquer ainsi l’esprit de résistance permettra de réconcilier un tant soit peu les français avec sa politique.

Pas de résistant communiste au Panthéon

Autre moment fort de cette cérémonie, la confirmation de sa décision de faire entrer au Panthéon, « ce lieu où la patrie dit sa reconnaissance aux figures incontestables qui, par leur courage ou par leur génie, ont permis à la France d’être la France », quatre grandes personnalités de la résistance, deux femmes et deux hommes. Germaine Tillon, résistante, déportée à Ravensbrück qui fit sien le combat « pour l’égalité entre tous et toutes, entre les cultures, entre les peuples ». Geneviève Anthonioz-De Gaulle, résistante, déportée à Ravensbrück qui « consacra sa vie pour la fraternité de la condition humaine ». Pierre Brossolette, journaliste, intellectuel, défenseur « des libertés » qui participa à la résistance et, pris par les allemands, préféra se donner la mort que de parler. Jean Zay, ministre de l’éducation du Front populaire, « attaché à l’école de la République et à la laïcité », exécuté par la milice de Vichy en juin 1944.

Présent à la cérémonie, Pierre Laurent, secrétaire national du PCF, tout en saluant la qualité des personnalités proposées,  se dit « choqué », alors qu’un hommage est justement rendu au groupe Manouchian, «qu’il n’y ait pas, parmi eux un résistant communiste ». Le PCF ayant été « la principale force qui combattit le nazisme en France ».  De nombreuses voix « d’horizon divers », ajoute-t-il, « avaient fait des propositions comme, par exemple, Marie-Claude Vaillant Couturier », résistante, déportée, témoin au procès de Nuremberg, député et vice-présidente de l’Assemblée nationale durant de longues années.

Le 27 mai 2015, jour de commémoration de la déportation, sera effective l’entrée au Panthéon des quatre personnalités proposées par François Hollande

Max Staat

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Ukraine

Posté par jacques LAUPIES le 21 février 2014

 

Je m’interroge toujours quand je vois ressurgir la violence des extrêmes. Dans un conflit qui essentiellement oppose deux oligarchies, l’une pro russe, l’autre pro européenne, il n’y  en fait que le résultat du libéralisme dévastateur, plus particulièrement dans des sociétés où le régime soviétique s’est effondré. Les rapaces  issus même de l’ancien régime, ce qui ne veut pas dire que tous les soviétiques en étaient, se disputent la maitrise du système d’exploitation nouveau !

Evidemment surgissent et réapparaissent les idéologies d’extrême droite dont l’existence est inhérente aux systèmes capitalistes.

Doit on s’en étonner. L’Europe toute entière connait ce phénomène avec cependant des données historiques différentes d’un pays à l’autre.

Mais tout de même il n’y a pas face à ce spectacle préoccupant que des anges innocents amateurs de démocratie et de droits de l’homme, genre Fabius, Hollande et consorts, voire Merckel et autres chefs d’états occidentaux.

Car ces chefs d’état feraient bien de balayer devant leur porte avant de se présenter en sauveur de la liberté et de la démocratie, en juges à la Salomon, ce qu’ils ne sont certainement pas en l’occurrence.

Que font ils dans leur pays pour que ne se créent pas les conditions de la violence et de la montée de l’extrême droite ? 

Je n’irai pas jusqu’à comparer l’origine de la poussée en France du FN avec celle que tente d’exercer une extrême droite ukrainienne qui a fait parler d’elle dans sa collaboration avec les nazis mais cependant il y a la une analyse à faire sur les risques encourus dans une société ou prévaut l’intérêt de la finance et des multinationales sur l’intérêt général. Où comme en France le libéralisme économique prend le pas sur l’égalité sociale avec l’assentiment de ceux qui se baptisent sociaux démocrates.

Je crois d’ailleurs qu’il faut leur laisser cette appellation et prendre celle qu’ils abandonnent à notre  compte. La belle définition de Socialisme ne leur appartient plus elle reste la propriété de ceux, qui à gauche en respectent le fond idéologique.

(a suivre)

 

 

 

communisme à Ukraine dans POLITIQUE kiev_3

 

Monde -            humanite dans POLITIQUE            le 21 Février 2014

 

À Kiev, le prix du sang, l’éditorial de Patrick Apel-Muller

Mots clés :                           union européenne,                            ukraine,                            russie,                            kiev,                            vladimir poutine,                            partenariat union européenne,                            Vitali Klitschko,                            Arseni Iatseniouk,                            opposition ukrainienne,

 

 

La « Russie blanche » est ensanglantée. Alors que la semaine dernière se faisait jour une sorte de détente et qu’un dialogue s’amorçait, l’heure est à l’escalade des violences. La trêve qu’avait évoquée hier le président ukrainien n’a duré que quelques heures et à un assaut des émeutiers ont succédé des salves meurtrières.

Place Maïdan, les cadavres s’alignent. Le pays bascule dans l’insurrection et la plus violente des répressions. Dans les fumées des incendies, le claquement des balles et les cris des victimes, ce sont les extrémistes qui mènent la danse. Les fantômes de l’extrême droite qu’on croyait perdus dans la déroute des nazis de l’armée Vlassov resurgissent. Armés, casqués, bottés. Dans le fracas et la fureur, leurs voix dominent celles des leaders de l’opposition comme Arseni Iatseniouk ou Vitali Klitschko. Ils se nourrissent de l’escalade et des peurs d’un peuple socialement à bout. En face, les tenants d’un écrasement des protestataires escomptent un sentiment d’effroi dans la population 
qui appellerait à la fin du désordre.

 

Les chancelleries s’indignent, après avoir alimenté les incendies. Du côté de l’Atlantique, les diplomaties ont encouragé les protestataires à l’affrontement mais en se gardant bien de leur dire qu’elles refusaient l’entrée de leur pays dans l’Union européenne et même simplement de l’aider. Ainsi, elles ont jeté des foules dans une impasse tragique. Quant à Washington, ses représentants sur place n’ont déployé une activité frénétique que dans un but, affaiblir la capacité de l’ours à lui résister en installant l’Otan à sa porte. La Maison-Blanche savait que le Kremlin ne pouvait l’admettre. Du côté de l’Oural, ressuscitent les rêves de domination impériale sur les pays voisins, le besoin de conserver un lien intime avec ce qui fut le berceau de la Russie et l’impératif de protéger un gazoduc essentiel. On y encourage le recours à la force comme l’a fait le premier ministre Medvedev en conditionnant l’aide financière promise à un vigoureux rétablissement de l’ordre. Sur cet échiquier géant, les pions ne comptent pas et leur sacrifice va de soi. Qu’importe l’avenir d’une nation et la déchirure qui risque de balafrer l’Europe ! Déjà, en Crimée, des voix réclament l’appui direct des Russes. Une telle pulvérisation du pays s’effectuerait dans des douleurs sans nom. Mais tous ces calculs comptent pour rien le prix du sang.

Faut-il s’en étonner, mais ni du côté de ceux qui regardent vers  Bruxelles et des oligarques qui les appuient, ni du côté de ceux qui lorgnent vers Moscou et des affairistes qui les pilotent, n’a été proposé que le peuple soit consulté, qu’un référendum soit organisé pour décider des choix du pays. Les Européens agitent la vaine menace de sanctions à l’encontre des pontes du régime, gênés aux entournures par la contestation dans la rue d’un pouvoir désigné démocratiquement par les urnes. 
Ce scrutin ne parviendra peut-être pas à combler les fossés qui se creusent entre l’est industriel et attaché à Moscou et l’ouest tourné vers Bruxelles. Mais la contradiction serait ramenée sur le terrain 
de la confrontation démocratique et échapperait 
à l’enchevêtrement des matraques et des manches de pioche, au croisement des balles et des pavés. Peu à peu, les discours diplomatiques évoquent un dialogue tripartite – Ukraine-UE-Russie – pour juguler la crise. Tard, si tard. En tout cas, nulle solution ne sera trouvée dans le dos 
du peuple ukrainien et encore moins sur son dos.

 

Patrick Apel-Muller

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Les Digues de Tarascon à Arles : mieux vaut prévenir que guérir

Posté par jacques LAUPIES le 21 février 2014

Décidément le Panoramique fait comble en ce moment ! Après la présentation de la liste Limousin ce mardi, le mercredi voit cette salle remplie presque autant par un public venu entendre les représentants du SYMADREN (Syndicat Mixte d’Aménagement chargé de l’aménagement des digues du Delta du Rhône et de la Mer)

Les représentants de ce syndicat se sont efforcés de convaincre des choix qui ont été effectués pour les travaux de construction ou de renforcement des digues. Construction d’une digue longeant la voie ferrée et destinée à protéger le sud de Tarascon, une plaine dont la surface est évaluée à 1584 km2 qui concerne Arles, Tarascon, Graveson,  St Remy de Provence, Saint Etienne du Grès, Fontvieille, Maussane les Alpilles et Port Saint Louis du Rhône, concerne 50000 personnes.

Au nord de Tarascon il s’agit de renforcer les digues existantes.

Le danger essentiel étant la brèche il convient de « concevoir une digue avec un risque de brèche très faible »

Vous trouverez les détails de travaux envisagés sur le site du Symadrem :

http://www.symadrem.fr/le-plan-rhone/les-travaux-du-plan-rhone/415-protection-de-la-rive-gauche-du-rhone-entre-tarascon-et-arles

Ces travaux qui semblent cependant nécessaires sont diversement appréciés et la réunion a suscité des critiques parfois assez vives dont évidemment celle des riverains concernés, agriculteurs et sans doute autres entreprises et résident dans la zone inondable.

Pour beaucoup la protection ne sera pas suffisante et même pour certains elle vise surtout à protéger Arles au détriment des autres communes. Paradoxalement des intervenants n’ont pas mâché leurs mots indiquant que certains de ces travaux consistent à jeter de l’argent pendant que d’autres semblaient estimer  qu’ils ne seront pas suffisants parce que l’on veut faire des économies.

La question est posée d’éviter l’étranglement d’Arles qui retient les eaux et qu’il faudrait contourner avec un canal d’écoulement dont évidemment on imagine qu’il représente des dépenses importantes. Le Maire de Tarascon Charles Fabre a indiqué qu’il en avait fait la proposition mais que celle-ci n’avait pas été retenue.

Des intervenants ont suggéré que cela se fasse avec les canaux existant en les réaménageant.

On le constate le débat n’est pas clos d’autant qu’il y va de la sécurité d’une population mais également d’éviter une charge financière considérable quand intervient l’inondation (les dommages dans la plaine du Trebon et les quartiers Nord d’Arles ont a eux seuls été estimés en 2003 à 330 millions d’euros.

Au bout du compte que représentent les 130 millions d’euros concernant la digue entre Arles et Tarascon et les 16 millions d’Euros concernant la gestion et le ressuyage des eaux et les quelques 11 millions de travaux de renforcement de la digue de la montagnette et des quais de Tarascon ? Des investissements plus qu’urgents et nécessaires qui ne doivent pas occulter évidemment l’urgence de contourner le goulot d’Arles.

Je ne suis pas du tout un spécialiste de ces questions de protection contre les inondations, mais, si j’ai bien compris le problème, nous sommes encore confrontés à un choix qui exigerait une autre conception de l’investissement public dont on peut dans ce cas précis mesurer l’utilité.

 

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Le Maire entouré des responsables du Symadrem

 

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L’assistance

 

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La CGT inaugure ses nouveaux locaux après de nombreux « voyages » au coeur de la ville.

Posté par jacques LAUPIES le 20 février 2014

Ce mardi 18 février l’Union Locale des syndicats CGT  a organisé une réception pour célébrer son installation rue Blanqui, rue bien nommée pour la circonstance, puisqu’elle porte le nom du célèbre révolutionnaire (1), dans les locaux de l’ancien Tribunal d’Instance.

Un lieu bien choisi et qui enfin ramène la CGT dans le centre ville d’où elle n’aurait du s’en aller.

Pour mémoire lorsque j’ai adhéré à la CGT en 1960 au syndicat local des cheminots CGT, dont le trésorier était Charles Dupuy et le Secrétaire Chamary (ancien déporté et communiste), après de nombreuses démarches nous avions obtenu des locaux dans la rue Salaire.

C’est en ce lieu que la CGT locale était encore hébergée en 1968 ou après y avoir tenu réunions et des permanences juridiques elle connut un développement exceptionnel sur Tarascon.

En tant que secrétaire nous avions revendiqué des locaux avec un aménagement de l’actuel hall d’accueil du Théâtre.

Les grèves de 68 avaient contraint la municipalité de droite à laquelle participaient les socialistes à accepter de nous « sortir » de la rue Salaire. Je me souviens très bien du succès rencontré par notre présence là,  forts évidemment de plus de 400 syndiqués apportés par le syndicat des Cheminots, celui des travailleurs de l’usine de la Cellulose, les entreprises du Btp,  du chantier du barrage de Vallabrègues et toutes entreprises locales (du commerce, de l’expédition, des conserveries, etc.)

Il me faudrait retrouver les archives pour situer les dates des différents transferts de locaux qui suivirent car c’est mon Camarade Henri Martinez qui prit la suite au secrétariat de l’UL, étant donné les nombreuses charges que j’avais sur le plan politique et mutualistes. Henri qui fut notre premier Conseiller Prud’homal à la suite de l’obtention de l’extension du Conseil des prud’hommes d’Arles à Tarascon (ce qui fut obtenu grâce à la demande de la CGT et à l’appui de la municipalité Saint Michel (PS)

Je me souviens cependant qu’un premier transfert eut lieu place Frédéric Mistral durant les mandats d’Antonin Saint Michel et qu’ensuite la municipalité dirigée par Thérèse Aillaud déplaça l’Union Locale dans des locaux place Branly, sous l’actuel Panoramique (Michel Legas remplaça Henri Martinez quelques temps après) . De là dans les années 1990 un local municipal situé place de la Révolution accueillit les cégétiste avant que ne furent octroyés des locaux Quartier Khilmaine.

L’installation inaugurée hier soir semble établie définitivement pour une longue durée et l’on ne peut que s’en féliciter car la CGT sera ainsi présente au plus près d’une population qui a de sérieuses raisons d’avoir recours à elle.

Animée par une Secrétaire-Générale qui fait preuve d’un dynamisme évident, entourée d’une équipe qui se réunit régulièrement l’Union Locale CGT doit se renforcer et nous ne saurions trop recommander aux travailleurs, actifs et retraités, de la rejoindre.

D’autant que la période présente nécessite de fortes mobilisations contre les politiques d’austérité qui rendent le patronat encore plus exigeant.

 

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Alexandra Niola Secrétaire Générale de l’Union Locale

 

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Une partie de l’assistance

 

 

(1) Louis-Auguste Blanqui, dit Auguste Blanqui, surnommé « l’Enfermé », né le 8 février 1805 à Puget-Théniers (Alpes-Maritimes) et mort le 1er janvier 1881 à Paris, est un révolutionnaire républicain socialiste français, souvent associé à tort aux socialistes utopiques. Il défend pour l’essentiel les mêmes idées que le mouvement socialiste du XIXe siècle. Il fait partie des socialistes non marxistes. L’historien Michel Winock le classe comme un des fondateurs de l’ultragauche française qui s’oppose aux élections démocratiques, vues comme « bourgeoises », et qui aspire à l’« égalité sociale réelle[1]. »

Prônant la révolution par la violence[2], il fut, en conséquence de ses tentatives insurrectionnelles, emprisonné une grande partie de son existence, ce qui lui a donné le surnom de « l’Enfermé »[3]. Il est à l’origine du blanquisme.

La CGT inaugure ses nouveaux locaux après de nombreux

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