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    Moins tu as, plus tu donnes.
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Revisiter notre action syndicale et politique

Posté par jacques LAUPIES le 30 juin 2014

 

Bien que je ne sois pas un inconditionnel des actions, méthodes et visions de certaines organisations se réclamant de la CGT, je reste convaincu que cette organisation syndicale demeure dans sa globalité un rempart conséquent dans la lutte pour l’émancipation des travailleurs salariés. Ce qui, soit dit en passant, n’est en rien contraire à celui de couches moyennes non salariées.

Dans une organisation syndicale ce qui importe le plus, ce sont les hommes et les femmes qui la constituent et la conduisent et chacun sait, qu’ici ou là, ceux-ci peuvent avoir une conception différente sur le plan philosophique, politique qui évidemment les interpelle chacun dans leurs méthodes d’action.

La CGT n’y échappe pas et s’y confrontent des concepts de lutte différents qui vont de la collaboration de classe teintée d’une approche social démocrate aux oppositions les plus dogmatiques souvent d’origine anarchisante.

Depuis la scission politique ouvrière de 1920 qui a frappé la SFIO et donné naissance au Parti Communiste ce dernier, avec ses militants engagés syndicalement, a marqué cette organisation notamment en développant la radicalité qu’impose la lutte des classes en prenant en compte un rapport des forces qu’il faut sans cesse faire évoluer. Et cela sans exclure la nécessité du compromis !

On ne peut probablement comprendre le Front populaire sans cela mais la fermeté de la CGT dans les luttes sociales n’est pas née en 1920. Depuis la fin du 19ème siècle, en liaison sans doute avec les évolutions politiques du monde ouvrier, notamment à partir de la commune, s’affrontent au sein de cette organisation les concepts réformistes et révolutionnaires, voire anarchisants.

Bien que sous une autre forme ils existent encore, dans les conscients, si j’osais je dirai aussi dans les inconscients, pour être gentil avec certains.

Comme les consciences se fondent sur la réalité ou en tous cas sont nécessairement rappelées à elle il n’y a pas trop à s’inquiéter de voir disparaître un courant qui prenne appui sur l’analyse marxiste. Car le marxisme est avant tout la prise en compte du réel et son analyse avec une méthode qui a fait ses preuves. Ce la n’a rien à voir avec une prise en compte globale idéologique enfermée dans le dogme.

Il n’empêche que la période de forte influence du Parti Communiste, fondée sur la pensée marxiste, a probablement conduit la CGT aux plus belles victoires sociales de ce pays d’autant qu’elle disposait d’un « relais » politique au parlement et parfois même au gouvernement (la présence des ministres communistes l’a bien démontré)

Il faudrait ne pas oublier cette complémentarité qui ne consistait pas seulement à faire, comme le disaient certains, de la CGT la courroie de transmission du PCF, mais l’inverse qui faisait du PCF, la courroie de transmission de la CGT.

Le lien dialectique entre action syndicale et politique n’a jamais si bien fonctionné entre action sociale et action politique qui s’alimentaient l’une et l’autre.

Deux générations ont vécu cette sorte d’osmose imparfaite mais bien réelle :

-  pour l’une les périodes les plus difficiles (lutte contre le fascisme intérieur incarné par Pétain et extérieur par Hitler) avec des imperfections sans doute mais la perfection ne peut exister dans les combats de classe,

-  pour l’autre, la génération à laquelle j’appartiens, qui a pu assimiler la victoire de ses prédécesseurs, en bénéficier également, mais qui s’est vite trouvé dans une grande faiblesse provoquée par la renaissance d’une bourgeoisie pressée d’effacer l’héritage désastreux de ses traitrises ou inconséquences et du coup des acquis sociaux populaires qu’elle avait du concéder.

Notre démarche serait incomplète et n’expliquerait pas la faillite (je pèse mes mots) d’une troisième génération  qui ne s’est pas livrée à  un dépoussiérage nécessaire dans la pensée et  les outils du combat de classe mais les a trop souvent littéralement oubliés, abandonnés, parfois même sacrifiés. La chute du mur de Berlin et la « compromission » politique de 1981 n’expliquant pas tout.

Certes cette troisième génération n’est pas seule coupable puisque prise dans les processus sociaux qui conduisent à l’oubli et qui ne sont d’ailleurs pas que traduction d’une perte de bataille idéologique mais ont à voir avec des phénomènes  psychologiques et peut-être même biologiques dans la construction intellectuelle et morale de chacun de nous.

Il en résulte des mises en cause qui, d’une génération à l’autre conduisent à une sorte de négation absolue du passé que les efforts de mémoire ne peuvent réhabiliter, ni même expliquer. Et lorsqu’il s’agit d’un passé porteur de lumière, l’ombre va le couvrir presque impitoyablement.

Sinon comment expliquer, pour être concret, que le réformisme s’installe dans le monde syndical et le nationalisme en politique. A mon sens les conditions matérielles de vie dégradées qui jouent un rôle essentiel n’expliquent pas ces retours en arrière.

Mais la facture n’en sera pas moins douloureuse d’où la nécessité de mettre au premier plan un peu de théorisation pour sauver la quatrième génération qui n’est pas insensible à ces deux défauts qui minent le processus de désaliénation du travail. Mais que sait-elle de tout cela cette génération qui voit ce double piège piloté par le réformisme politique d’un côté et le populisme de l’autre. 

Il n’est jamais trop tard pour bien faire, chers camarades…Nous somme un peu seuls, raison de plus de trouver des alliances, mais pas à n’importe quel prix !

 

 

 

 

Pourquoi ils veulent la peau de la CGT

CYPRIEN BOGANDA ET PIERRE-HENRI LAB
Vendredi, 27 Juin, 2014

 

Revisiter notre action syndicale et politique dans POLITIQUE
Dans l’Humanité Dimanche. La grève à la SNCF a donné lieu à un déchaînement de propagande contre la CGT, mené par le gouvernement, la droite, le patronat, et relayé par la presse. Pour les partisans des politiques d’austérité, qui craignent un mouvement social d’ampleur, la centrale de Montreuil, qui refuse de se soumettre, reste l’ennemie à abattre. Pas gagné, d’autant que l’unité syndicale justifie toujours davantage la stratégie du premier syndicat hexagonal.

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L’histoire à courte vue

Posté par jacques LAUPIES le 29 juin 2014

 

Nombreux sont ceux, enseignants compris, qui expliquent l’histoire à partir de faits   :  attentats d’illuminés révolutionnaires ou pas, paroles ou actes violents de chefs d’états convertis en dictateurs, ou simplement de diplomates maladroits. Peu importe, il s’agit toujours d’actes cachant la forêt de conflits à caractère économique et social, politiques, que seules les contradictions de classe expliquent vraiment.

Il est évident que c’est un peu court de partir de la seule personnalité de Bonaparte à Arcole pour expliquer les bouleversements créés par les guerres napoléoniennes et leur liens avec les aspects de classe de la révolution française, de la baffe du Bey d’Alger pour expliquer la guerre coloniale d’Algérie, de l’autre Napoléon, pas si  petit que ça, pour expliquer le désastre de la guerre de 70, de l’assassinat de Jaurès pour permettre que se déroule le partage du monde à coup de canons sur le sol de notre France, de l’assassinat  de l’archiduc en tournée dans des pays en rébellion nationaliste (profitant des incompétences d’une social démocratie toujours en panne et de révolutionnaires anarchistes probablement manipulés) pour expliquer la première guerre mondiale.

Et nos historiens de pacotille qui veulent régaler nos enfants avec pareilles simplifications, font des adultes qui n’ont que la télévision et ses amuseurs pour comprendre l’histoire, même s’il y a de quoi découvrir pour peu que l’on sélectionne le bon grain de l’ivraie. Pas étonnant qu’au grand régal du FN on confonde Hitler et Staline, puisque des intellectuels fonctionnaires de l’éducation nationale peuvent raconter n’importe quoi à ce sujet. et font souvent l’amalgame.

Je regardais cet après midi, sur LCP, un documentaire sur la décolonisation en Nouvelle Calédonie. Bien entendu j’y ai trouvé des rappels historiques fort intéressants et utiles à connaître et que l’on ne peut sous estimer pour comprendre ce qui se passe  dans ce pays, sauf que les incidences économiques et sociales sur les choix politiques de demain ont a peine été évoqués.

Peu après un autre documentaire nous parle du Brésil. Je pense que les reportages ont le mérite de projeter les contrastes existants dans une société donnée mais évidemment tout dépend comment les téléspectateurs  vont les recevoir si tout jeune on leur a présenté l’histoire comme résultant de la volonté d’un seul homme détachée des forces sociales qui l’ont soutenu.

Car le résultat d’une politique que l’on peut qualifier de social démocrate de gauche qu’a incarné  Lula et qu’incarne la présidente actuelle, ne peut  se comprendre sans mesurer l’état des différentes couches de la population. D’évidence en apparaissent les limites même si le ton du documentaire est parfois favorable au gouvernement brésilien actuel.

Les réalités sont incontournables comme le démontre la partie du reportage consacrée au Nordeste.

Mais dans la plupart des cas les solutions sur les situations mondiales actuelles comme sur les faits historiques passés, et explications prenant appui sur la méthode et l’analyse marxiste, sur toutes les questions, est soigneusement évitée.

L’histoire à courte vue fait bien des ravage !

Et elle nous est imposée par toute une bande de pseudos idéologues dont il est facile de déceler qu’ils sont véritablement payés ou instrumentalisés pour cela.

 

 

 

 

Il y a cent ans, François-Ferdinand était assassiné à Sarajevo

Histoire
Jean-Numa Ducange, maître de conférences en histoire contemporaine (Normandie université GRHIS-Rouen).
Vendredi, 27 Juin, 2014
L'histoire à courte vue dans POLITIQUE
Le 28 juin 1914, l’archiduc d’Autriche et prince héritier de l’Empire austro-hongrois tombe sous les balles d’un étudiant révolutionnaire serbe. Un acte présenté comme l’étincelle ayant provoqué la Première Guerre mondiale. En tout cas, le détonateur d’une situation bien établie.

Il est fréquent de lire que le vingtième siècle commence et se termine à Sarajevo. Le démantèlement de la Yougoslavie et la tragédie bosniaque au début des années 1990 feraient écho à juin 1914 et l’assassinat de l’archiduc François-Ferdinand, une des « grandes » dates retenues classiquement, « l’étincelle » qui allait mener à la grande conflagration mondiale.

De nombreuses commémorations, d’orientations diverses, sont organisées tout au long du mois de juin dans la capitale bosniaque pour revenir sur cet événement capital. Que l’on se garde néanmoins de toute lecture rétrospective : ce sont deux contextes bien différents qui expliquent comment à chaque fois des événements ont mené à des conflits militaires et, surtout, les responsabilités des grandes puissances ne doivent pas être occultées au profit d’une banalisation de la « balkanisation » (terme dont on connaît bien le sens en français !).

En 1908, l’Empire austro-hongrois avait annexé la Bosnie-Herzégovine, soutenu par l’Allemagne. Les guerres balkaniques en 1912-1913 permettent un affaiblissement considérable de la domination ottomane, tandis que la Serbie s’impose comme une puissance régionale de première importance. Nouveaux faits qui vont, selon certains historiens, entraîner une série de conflits et rivalités entre la Serbie et l’Autriche-Hongrie menant à la guerre, et l’assassinat de l’archiduc ne fut, dans ce cadre, qu’un détonateur d’une situation déjà bien établie. À l’inverse, d’autres ont souligné la prégnance de la diplomatie et les efforts de paix entre 1912 et 1914 qui auraient pu empêcher la guerre, l’emballement des nationalismes après la crise de Sarajevo ayant court-circuité ces tentatives pacifistes et accélérer un processus dont nul ne sait ce qu’il aurait donné quelques mois, voire quelques années plus tard…

Dans tous les cas, il n’est pas raisonnable de réécrire l’histoire en expliquant ce qu’il se serait passé si l’archiduc n’avait pas été assassiné. Ce qu’il est nécessaire de souligner, c’est que, jusqu’au bout, ont existé des tentatives et projets pour contrecarrer les nationalismes.

Un an avant l’assassinat de l’archiduc, Jaurès avait prévenu, dans l’Humanité, dans un article intitulé « Sinistres Leçons » (12 juin 1913) : « Si chauvins de France et chauvins d’Allemagne réussissaient à jeter les deux nations l’une contre l’autre, la guerre s’accompagnerait partout de violences sauvages qui souilleraient pour des générations le regard et la mémoire des hommes. Elle remuerait tous les bas-fonds de l’âme humaine, et une vase sanglante monterait dans les cœurs et dans les yeux. » Jaurès n’oublie pas à ce moment-là qu’il ne s’agit pas de défendre la « France » contre « l’Allemagne », mais bien d’écarter les forces bellicistes qui pourraient déclencher la guerre.

Les articles publiés dans l’Humanité qui séparent l’assassinat de l’archiduc de celui de Jaurès peuvent donner lieu, là aussi, à des lectures contradictoires : tantôt Jaurès paraît envisager le ralliement à la défense nationale, tantôt il ne peut admettre qu’il s’agisse de la seule issue possible. Dans le socialisme international, depuis la parution du Capital financier de Rudolf Hilferding (1910), les débats sur la nature de l’impérialisme et ses mutations récentes font rage : la gauche du mouvement socialiste pense que le capitalisme et ses développements les plus contemporains mèneront fatalement à la guerre et condamnent les « gesticulations » diplomatiques et ceux qui les soutiennent. D’autres développent des projets politiques visant à résoudre la brûlante question nationale qui agite les Empires centraux, tout particulièrement donc au cours des conflits de 1912-1913, et avancent l’idée d’un État fédératif et multinational qui ne soit pas dominé par un peuple.

Entre 1910 et 1912, plusieurs conférences furent organisées par des socialistes originaires des Balkans, notamment à Belgrade, dans l’optique d’élaborer un projet de fédération. Un an après le déclenchement de la guerre, en 1915, une autre conférence sera convoquée à Bucarest proposant une « République fédérative des Balkans » qui tienne compte des spécificités nationales. Mais cette conférence se tient déjà dans un tout autre contexte, même si la Bulgarie, la Roumanie et la Grèce ne sont pas encore entrées en guerre…

Puisse cet anniversaire du 28 juin 1914 permettre, plutôt que de déplorer l’engrenage fatal des nationalismes, de réfléchir et de réexaminer aujourd’hui les projets débattus à l’époque par les différents courants socialistes et sociaux-démocrates dans toute l’Europe, dont certains paraissent – hélas ! – encore d’une grande modernité : quelles solutions politiques pour éviter l’émiettement et la multiplication de petits États rivaux, proies toutes désignées des grandes puissances environnantes ou même lointaines ?

Un événement pacifique à sarajevo

Du 6 au 8 juin derniers, un grand événement pacifique  était organisé à Sarajevo avec le soutien de la Fondation Rosa-Luxemburg (proche de Die Linke). Parmi les ateliers organisés, l’un d’entre eux – coorganisé par le réseau Transform ! – était consacré à la gauche  en Europe à la veille de la Première Guerre mondiale.  Des intervenants de tous les pays sont revenus sur le sujet : Jean-Numa Ducange (Rouen), Derek Weber  (Vienne), Holger Politt (Berlin), Ankica Cakardić (Zagreb), Krunoslav Stojaković (Fondation R.-Luxemburg), Husnija Kamberović (Institut d’histoire, Sarajevo),  Andreja Zivković (sociologue, Londres), Miloš Bakovic-Jadzić (Belgrade), Olga Manojlović-Pintar (historienne contemporaine, Belgrade)…

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Plus rien ne m’étonne

Posté par jacques LAUPIES le 28 juin 2014

 

Si j’en crois l’article ci-dessous la CIA a un réel talent (et les moyens) de dégoter des chefs d’état à sa botte.

Mais à vrai dire dans mes délires et ma paranoïa habituelle puis-je imaginer  que certains de nos anciens ministres ou premiers ministres, ex talentueux gauchistes ou trotskystes ont emprunté la même filière. pour être hissé là où on passe plus de temps à protéger le capital qu’à le combattre.

D’autant me direz vous en France on n’a pas besoin de ça, des organisations occultes peuvent très bien s’en charger. N’a-t-on pas parlé de la franc-maçonnerie plutôt taxée de républicanisme de gauche, ou de ces officines tripotant dans les finances romaines avec l’opus dei, pour la droite ?

Il est vrai que le modernisme et la « rationalité » des méthodes de la CIA ou de ces services secrets nationaux finalement semblent tout à fait crédibles, au plus haut niveau, mais  certainement aussi dans la bagatelle locale !  Comme l’a rappelé Polanski dans l’un de ses derniers films, un polar, on ne reculerait devant rien, lorsque une indiscrétion menace.

Sont ils à ce point dangereux, qu’il faille s’attendre au pire dans le choix des édiles, même lorsqu’ils sont soumis à la démocratie électorale. Pour le croire il faudrait que la justice soit neutralisée. Voyons cela irait un peu loin et ne peut en aucun cas être aussi efficace que les manipulations médiatiques qui tentent de nous endormir.

On pourrait tout au plus supposer qu’il y ait complémentarité mais, si c’était le cas ce serait horrible. On devrait vivre dans la suspicion, l’espionnage permanent du voisin ou de l’ami issu de quelque loge ou secte ou police parallèle d’employeurs de gorilles attitrés. A-t-on déjà vu cela je vous le demande ! Ah oui vous pensez que…

Diable je ne veux pas le croire… Qu’un trotskyste puisse devenir premier ministre, qu’un Franc Maçon puisse  devenir Président de la République, qu’une personnalité de réputation mondiale puisse être victime d’un complot dans une affaire de cul, qu’un Président du Parlement Européen  ait fricoté avec des copains de Mao. Vous exagérez ?

Qu’il soit énarque à la rigueur…je peux le comprendre ! Même si c’est déjà bien grave !

 

 

 

 

 

 

Plus rien ne m'étonne dans POLITIQUE
Vendredi, 27 Juin, 2014 – 17:31

Commission européenne : Barroso et Juncker, anciens maoïste et trotskiste repérés par la CIA

Barroso, ancien Premier ministre portugais, flamboyant soutien de Bush père lors de la première guerre en Irak, avait commencé son activité politique à l’âge de 18 ans dans un groupe maoïste après la révolution des œillets. Il était devenu leader du Parti du Prolétariat (MRPP) : « J’ai choisi les prochinois  parce qu’ils étaient les plus anti-communistes », soulignait-t-il.

Au mois de novembre 1975, une coalition hétéroclite allant des socialistes à l’extrême droite chassait les militaires de gauche au pouvoir et le MRPP de Barroso lui apportait son soutien. « Je me réveillais d’un rêve ou d’un cauchemar, je revenais dans mon cercle naturel, celui de la petite bourgeoisie », disait-il.

La vérité sur ce personnage mérite quelques précisions. L’ambassadeur des États-Unis au Portugal à l’époque, Franck Carlucci, dépêché par Washington pour ramener le Portugal dans le droit chemin, n’est pas étranger à la reconversion de Barroso. Agent de top niveau de la CIA, Carlucci manipulait et finançait le MRPP. Il découvrait dans le jeune José Manuel un talent d’avenir. Sur les conseils de son nouveau protecteur, Barroso adhérait au Parti social-démocrate (PSD) et gravissait tous les échelons de la hiérarchie. Jusqu’au poste de Premier ministre. L’Union européenne peut donc se satisfaire d’avoir eu à sa tête jusqu’à aujourd’hui  un candidat choisi, formaté et propulsé par la CIA.

En est-il de même concernant Jean-Claude Juncker ? L‘ancien Premier ministre inamovible luxembourgeois de 1995 à 2013, protecteur acharné du statut de paradis fiscal de son pays, a été obligé de démissionner de ses mandats à la suite d’une rocambolesque affaire d’espionnage. La plupart des témoins ont soudainement perdu la parole alors que des fuites laissent entendre que les services spéciaux des Etats-Unis, parmi lesquels la célèbre NSA, entretenaient et entretiennent toujours des liens discrets avec Jean-Claude Juncker qui a indiqué lui même avoir « flirté » avec la IV internationale et le mouvement trotskiste ».

Il y a des rapprochements révélateurs. Barroso et Juncker ont tous les deux été membres d’organisations dites « d’extrême gauche » avec des lien directs ou indirects avec la CIA et les services spéciaux des Etats-Unis.

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Ca manifeste…

Posté par jacques LAUPIES le 27 juin 2014

 

 

 

Manifestation unitaire du 26 juin: le pays mobilisé contre le pacte de Valls

journée de mobilisation nationale
Jeudi, 26 Juin, 2014
Ca manifeste... dans POLITIQUE
Sous l’impulsion de la CGT et FO, 117 manifestations, défilés et rassemblements ont eu lieu aujourd’hui, à travers le pays, pour contester la politique du gouvernement Valls. Cheminots de Paris, intermittents de Marseille, fonctionnaires du Nord…Les milliers de manifestants ont piétiné le pacte de responsabilité de Valls, en revendiquant des « exigences sociales ».

« On lâche rien !», scandaient les manifestants, descendus jeudi dans la rue, à l’appel de la CGT, FO et Solidaires dans quelques villes, pour dénoncer le pacte de responsabilité du Premier Ministre dont les « réformes désastreuse sont ressenties comme injuste par les salariés »  et faire entendre leurs « exigences sociales » à douze jours de la conférence sociale pour l’emploi, présidée par le gouvernement.  »La CGT appelle à donner de la voix à l’approche de la conférence sociale », a affirmé à l’AFP Pascal Joly, numéro un de la CGT d’Ile-de-France, au départ du défilé parisien place de la Bastille. Dans le prolongement de la précédente journée d’action du 18 mars contre le pacte de responsabilité qui avait réuni plus 240 000 manifestants dans 140 villes, les organisations syndicales CGT et FO ont prôné « la convergence des luttes » pour faire fléchir le gouvernement. Un gouvernement qui semble sourds aux revendications des manifestants, puisqu’il vient de donner son feu vert à la nouvelle convention d’assurance chômage, hautement contestée par la CGT spectacle et les intermittents du spectacle depuis trois semaines.

Tour de France des manifestations
À Marseille, la CGT a compté 15 000 manifestants parmi lesquels un important cortège d’intermittents, mobilisés entre le Vieux Port et la préfecture, pour finir devant les locaux du Medef, cible de leur colère. Solidaires et plusieurs partis de gauche (Lutte ouvrière, NPA, FG) avaient également appelé à cette action. Du côté de Nantes, 400 personnes ont manifesté dans la matinée, et 200 à Saint-Nazaire (Loire-Atlantique). Quant à Brest, ils étaient une petite centaine de militants rassemblés devant la sous-préfecture.

À Paris, le cortège, avec en tête notamment le numéro un de la CGT spectacle Denis Gravouil, est parti en début d’après midi de la Bastille, direction la place de la Nation. Ils étaient plus d’un millier à être « venu porter cette colère, cette révolte, mais aussi des propositions. Il faut arrêter de faire des cadeaux aux grands patrons et arrêter cette politique douloureuse pour les salariés et inefficace sur le plan économique et social », a expliqué le Cégétiste Pascal Joly. De son côté, Gabriel Gaudy, numéro un de FO d’Ile-de-France, a dénoncé ce « pacte d’austérité » et redit son opposition à la participation de son syndicat à la conférence sociale, dont le pacte sera le sujet phare.

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Manifester aujourd’hui…

Posté par jacques LAUPIES le 26 juin 2014

 

 

 

Thierry Lepaon face à nos lecteurs

Austérité, luttes, syndicalisme…
Mercredi, 25 Juin, 2014
Manifester aujourd'hui... dans POLITIQUE
Le secrétaire général de la CGT répond à huit lecteurs de l’Humanité, engagés dans des luttes sociales, en tant que syndicalistes, militants associatifs.

A la veille d’une journée d’action interprofessionnelle qui verra la CGT « aller à la rencontre des salariés sur tout le territoire », avec 117 manifestations et rassemblements, et alors que, depuis quelques semaines, les mouvements sociaux connaissent un net regain, l’Humanité a choisi de donner la parole au numéro un du syndicat sous une forme inhabituelle. Reçus au siège de la confédération, à Montreuil, huit lecteurs du journal, tous engagés dans des batailles sociales, ont été invités à interroger Thierry Lepaon. Une heure trente durant, les sujets chauds du moment ont été abordés, de la grève des cheminots à la bataille des intermittents du spectacle en passant par le dossier Alstom.

BÉRENGER CERNON : Notre grève à la SNCF était une lutte d’intérêt général, puisqu’il s’agit de sauver le dernier grand service public. Pourquoi la journée d’action interprofessionnelle ne s’est-elle pas faite plus tôt ?

THIERRY LEPAON : Nombreux sont ceux qui ont découvert les enjeux de la réforme ferroviaire au moment de la grève. Or cela fait pratiquement deux ans que les cheminots se mobilisent contre l’ouverture à la concurrence, en demandant des concertations, en construisant avec les autres syndicats une plate-forme commune, en organisant des assises du ferroviaire et une manifestation qui a rassemblé plus de 22 000 cheminots à Paris.

Lire la suite de la table ronde dans l’Humanité

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