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L’opium du peuple

Posté par jacques LAUPIES le 31 juillet 2014

 

Tarascon n’est pas Mossoul. La France n’est pas l’Irak !  Grand bien nous fasse : 200 ans ne se sont pas écoulés pour rien depuis la révolution française. Et la renaissance puis les lumières sont passées par là pour nous armer contre les obscurantismes. Bien que cela ne nous ait pas évité certains dérapages où la solidarité de notre espèce a été débordée par de monstrueux comportements égoïstes,  dignes des plus grands animaux prédateurs qui peuplent notre planète !

Depuis les guerres de religions du 16ème siècle, qui étaient un beau prétexte pour masquer les querelles féodales sur fond de partage des territoires et des serfs qui remuaient la terre, les bourgeois oligarques sont devenus maitres du jeu économique perfectionnent les rapports d’exploitation capitaliste pour les mêmes raisons et fabriquent les mêmes guerres.

Des guerres qui continuent à accompagner cette triste réalité qui se fonde sur l’exploitation de l’homme par l’homme, doublée de l’exploitation de la femme et de l’enfant jusqu’à intervenir dans la vie publique.

Elles continuent, parfois  avec une étincelante hypocrisie, à perturber les évolutions humanistes même si certaines de ces religions donnent à leur Dieu tout les traits de la générosité, de la bonté, de la condescendance, de la pitié, jusqu’à arguer de la tolérance, de la liberté, des droits de l’homme, dont elles seraient les garantes

Or il se trouve qu’elles se couvrent de la honte la plus exécrable qui soit dans certains pays ou elles réussissent à être l’alibi, la justification du crime : juifs ou musulmans dans leurs intégrismes nous le prouvent comme l’ont prouvé dans le passé catholiques et protestants et le démontrent encore d’autres courant religieux ou sectes abominables dans des pays comme l’Inde. Comme dirait Sade :

« Mais de quel droit celui que le mensonge astreint
Prétend-il me soumettre à l’erreur qui l’atteint »

Ceux là ont le mérite de nous dévoiler au grand jour leur mépris des pauvres, et plus particulièrement des femmes, quand ce n’est pas des enfants que l’on exploite sans vergogne.

Mais me direz vous cela n’a rien à voir avec nos institutions religieuses, occidentales notamment ? Je vous l’accorde sauf que je crains, comme une pathologie en incubation, les conséquences des comportements mielleux et sournois de ceux qui tiennent sous leur coupe toute une frange de la population dans des croyances aux effets soporifiques.

Vous m’objecterez également, et à juste titre qu’il n’y a pas que les religions pour provoquer de tels effets et que les prêcheurs de la presse bourgeoise, autant que certains (pas tous heureusement) fonctionnaires de l’information télévisée ont de nos jours une bien plus grande nocivité, atteignant parfois les limites de consommation provocant des overdoses d’intox.

Si certains croient en un Dieu créateur et tout puissant, bien que cela me paraisse bien peu conforme à ce que les sciences nous enseignent, qu’ils se méfient de ceux qui parlent en son nom et veulent absolument canaliser cette croyance, trop souvent utilisée pour endormir les consciences.

Ce qui se passe au Moyen et Proche Orient (et même en Ukraine) a à voir avec des conflits inter impérialistes  qui se traduisent par des milliers de morts d’innocents. Et les autres, soldats volontaires ou non, comptent aussi..

Je suis très étonné du silence qu’observent dans une ville marquée par la cohabitation de fidèles de toutes obédiences, il y ait si peu de voix de leur part pour condamner ce qui en Israël tourne au génocide, sous couvert d’une nécessaire destruction d’une armée de résistance, d’un peuple chaque jour un peu plus spolié, et qui se bat pour sa liberté !

Pire même il se trouve parmi ces troupeaux a peine sortis d’une rituel qui devrait leur rappeler « l’amour du prochain », des brebis que la rougeur de notre protestation semble déranger ! Pendant que d’autres tout aussi proches  de ce Dieu commun qui a inspiré leurs prophètes respectifs ne s’émeuvent pas plus que cela.

Et les enfants meurent… 

 

 

 

 

« À Mossoul, les jihadistes imposent le sunnisme à la population, sous peine d’exécution

Tombés dans les mains de l’Etat Islamique, les habitants de Mossoul doivent aujourd’hui se convertir au sunnisme, sous peine d’exécution. Sinon, il faut fuir et loin. Ce que fait toute la population non-musulmane, et pas seulement chrétienne, délaissée par un gouvernement irakien qui, lui aussi, a pris la fuite. Entretien avec Myriam Benraad, politologue spécialiste de l’Irak.
Photo: Safin Hamed/AFP

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Halte au massacre

Posté par jacques LAUPIES le 30 juillet 2014

 

 

 

PALESTINE

HALTE AU MASSACRE

Le Conseil des droits de l’homme de l’ONU (CDH), relevant à juste titre que 74% des victimes des bombardements israéliens sur Gaza sont des civils, a adopté ce 23 juillet une résolution portant création d’une commission ‘enquête internationale pour établir l’existence de crimes de guerre perpétrés dans le cade de l’agression militaire israélienne à Gaza.

 

Ce texte a recueilli 29 voix pour, 17 contre – dont les États-Unis, et l’abstention des 17 pays européens parmi lesquels la France dont les représentants viennent, une fois de plus, de manquer aux engagements pris par notre pays pour le respect du droit international, et pour promouvoir la paix et la justice au Proche-Orient. C’est là, de la part des autorités françaises, une totale absence de courage à s’opposer au sentiment d’impunité du gouvernement israélien et des colons, que l’histoire jugera. Le vote français est d’autant moins acceptable que le CDH appelle dans sa résolution la Suisse, en qualité de dépositaire des Conventions de Genève, à convoquer une conférence sur la situation humanitaire dans les territoires palestiniens.

Le PCF salue l’initiative prise par le CDH qui ouvre une véritable perspective de cessez le feu. La solidarité internationale qui grandit en France et dans le monde a certainement pesé dans ce vote; il faut aller plus loin car chaque jour fait des dizaines de morts, de blessés, de destruction de plus. Il y a urgence à placer le peuple palestinien sous protection internationale, et à obtenir le plein respect du droit international, l’arrêt immédiat du massacre du peuple palestinien et la levée du blocus de Gaza. Le chemin de la paix ne s’ouvrira pas tant que les actes de guerre et la colonisation se poursuivront.

Des voix du monde entier et d’Israël même s’élèvent qu’il faut entendre et écouter Le PCF se félicite du succès de la manifestation parisienne du 23 juillet qui montre que le déploiement d’un très large mouvement de solidarité pour la paix, le droit et la justice est possible, et que, dans l’intérêt du peuple palestinien, la priorité de notre action est d’oeuvrer à l’élargissement de ce rassemblement de solidarité.

Le PCF appelle toutes les forces démocratiques du pays à se mobiliser en signant – sur les dizaines de points de rencontres que le PCF organisera  la pétition publiée par cent personnalités françaises et européennes le 23 juillet, dans le journal L’Humanité, pour que le peuple palestinien soit placé sous protection internationale et que la France et l’Union européenne organisent d’urgence une aide humanitaire, médicale et sanitaire pour les victimes particulièrement les enfants.

           

   

   

Section     de Tarascon du Parti Communiste Français

   

35     rue Monge 13150 TARASCON

   

Tel     0490964314

   

 

 

 

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Agir et expliquer sur la guerre en Israël

Posté par jacques LAUPIES le 30 juillet 2014

La population française demeure troublée par les évènement et des commentateurs qui trop souvent renvoient dos à dos Israël et le Hamas palestinien comme s’i l’histoire du conflit commençait au lendemain de l’assassinat de trois adolescents israéliens, dont on ne sait pas d’ailleurs exactement qui sont les véritables coupables de ce crime inqualifiable.

C’est en cela qu’apparaissent nécessaires les explications des communistes et leurs appels à manifester.

Mais il est en cette période de vacances utile d’aller plus loin avec des gestes simples : parler a ses amis et voisins, sortir même à faible tirage un tract explicatif, alimenter son blog et utiliser les réseaux sociaux, inciter à la consultation de la presse ou s’expriment les communiste dont évidemment l’Humanité.

 

 

 

L’humiliation  à coups de crosse dans  la nuque

Pierre Barbancey
Mardi, 29 Juillet, 2014
Photo : Ezz Al-Za Noun/Anadolu Agency

La tristesse se lit dans les yeux des palestiniens de gaza Alors que la fête de l’Aïd el-Fitr sonne la fin du Ramadan.
Crédit:
Ezz Al-Za Noun/Anadolu Agency
Reportage de notre envoyé spécial. Les habitants de Gaza parlent de l’«Aïd de sang». 
Dans les cimetières, les familles se recueillent. À Chudjaiya, quartier martyr, les hommes reviennent. «C’est un acte de résistance», disent-ils. À Khan Younès, des Gazaouis arrêtés par l’armée israélienne pendant plusieurs jours témoignent.

Gaza (Palestine), envoyé spécial. La trêve version Netanyahou s’est soldée, hier, par la mort de plusieurs personnes dans la bande de Gaza, dont huit enfants. Pour les Palestiniens, ce qui aurait dû être la fête de l’Aïd el-Fitr a un goût de sang. Sans argent, sans maison, ils sont allés se recueillir sur la tombe des disparus. « On ne demande pourtant pas l’impossible, seulement une vie simple pour les Palestiniens », souligne Hanni Tawabta, porte-parole du Front populaire de libération de la Palestine (FPLP).

Dans les écoles de l’ONU où se sont installées des dizaines de milliers de familles, la situation est des plus précaire. Il n’y a pas d’eau, pas d’électricité, pas de sanitaires. Près de Khan Younès, au sud, des milliers de villageois de Khozaa sont toujours empêchés de retourner chez eux. Des dizaines d’hommes ont été arrêtés par l’armée et ont subi des interrogatoires pendant plusieurs jours. Nous les avons rencontrés.  Assis sur un trottoir dans la cour de l’hôpital de Khan Younès, au sud de la bande de Gaza, ils sont des dizaines d’hommes désœuvrés. Depuis bientôt une semaine, ils ont quitté leur village de Khozaa qui a le malheur de se trouver à la frontière avec Israël. Les chars y ont fait leur entrée, détruisant de nombreuses maisons et tuant des dizaines de personnes. Malgré la «trêve», ils ne peuvent toujours pas retourner chez eux constater les dégâts et, le cas échéant, récupérer quelques affaires. Les femmes et les enfants ont trouvé refuge comme ils le pouvaient : dans de la famille qui les accueille, dans des garages où ils s’entassent à dix ou vingt ou, quand la chance leur a souri, dans des écoles de l’ONU. Ahmed El Najar, petit homme trapu, polo rose et barbe d’une semaine, se souvient encore avec frayeur de ce matin où il a entendu un char s’arrêter devant la porte de sa maison. Ils étaient 75 à l’intérieur, un petit immeuble comme les Palestiniens savent les construire, qui permet aux familles de rester toujours ensemble. «Ils ont d’abord tiré un obus qui s’est écrasé dans la cour, raconte-t-il. Puis des soldats ont cassé la porte et défoncé les murs.» Les troufions, forts de leur force, une vingtaine lourdement armés, sont alors entrés. L’un d’eux s’est adressé à Ahmed et aux hommes valides (ils étaient 55) en arabe pour leur ordonner de sortir. « Ils nous ont menottés, bandés les yeux et mis une cagoule sur la tête, se souvient Ahmed El Najar. Ils n’arrêtaient pas de nous insulter, de nous traiter de chiens, de fils de putes.» Les coups commencent à pleuvoir. Coups de poing, coups de pied. Tout est bon quand un homme est sans défense. On les embarque alors dans un véhicule de transport de troupes, sans doute pour retourner côté israélien, puis dans un bus. Le calvaire va commencer. «On avait vraiment peur, dit le prisonnier palestinien. Chaque fois qu’on essayait de parler ou de poser une question, on nous faisait taire en nous frappant. J’ai reçu un coup de crosse dans la nuque.» Une fois arrivés à destination – Ahmed est incapable de dire où –, les interrogatoires individuels commencent. «On me faisait asseoir, puis on m’ordonnait de me lever. Sans arrêt. Ils voulaient savoir où se trouvait la mosquée, ce qu’il y avait dedans. Ils ont parlé de la citerne d’eau et de son contenu.» Trois jours se sont ainsi écoulés sans rien à manger, «juste un peu d’eau», dit Ahmed. Trois jours menottés et cagoulés en permanence. Trois nuits à dormir par terre, sans la moindre couverture, dehors. Et au matin du quatrième jour, comme on jette de vieux sacs usagés, Ahmed et ses compagnons d’infortune ont été reconduits au passage d’Erez, au nord de la bande de Gaza, loin de Khan Younès et ont été remis à la Croix-Rouge. Ce n’est qu’à ce moment-là qu’on leur a délié les mains et retirer leur cagoule.

Une nuit d’enfer avant d’être embarqués manu militari

Mohammed El Najar a lui aussi été embarqué manu militari, un mercredi en fin d’après-midi. Cloîtré dans sa maison avec des amis, ils ont d’abord vécu une nuit d’enfer, entendant les obus s’abattre tout autour. Vers 6 heures du matin, ils se mettent à crier en hébreu qu’ils veulent sortir. Pour toute réponse, une rafale a éclaté la porte. « Nous sommes sortis avec une serviette blanche. Il a fallu qu’on se mette complètement nus», affirme-t-il. Une fois allongés à même le sol, ils sont menottés. Les soldats leur mettent un bandeau autour des yeux et les font entrer dans une maison mitoyenne. «Pendant ce temps, chaque fois qu’un soldat passait, il nous frappait.» Bonté d’âme de ses militaires israéliens, ils ont consenti à leur donner du thon en boîtes et du chocolat pendant ces deux jours reclus. Mohammed et ses amis sont alors emmenés dans un camp militaire, en Israël. Là encore, un interrogatoire serré commence, avec la séance debout-assis. Avec une variante, cette fois : Mohammed recevait régulièrement un coup de crosse dans le dos. «Où sont les tunnels, où sont les résistants ?» veulent savoir les Israéliens qui cherchent également à déterminer les maisons dans lesquelles des armes seraient cachées. «J’avais peur mais je n’ai rien dit, même quand ils me frappaient», affirme Mohammed, sous l’œil scrutateur d’un policier en civil dépendant du Hamas, qui s’est glissé dans la foule dense qui nous entoure. «La nuit, dès qu’on s’endormait, un soldat nous réveillait. Et ils ont pris l’argent que j’avais sur moi, 100 shekels et ne m’ont pas rendu ma carte d’identité.» Lui aussi a été emmené jusqu’à Erez et recueilli par la Croix-Rouge. Il est difficile de connaître le nombre de prisonniers encore retenus par Israël. Le Shin Bet, les services de sécurité intérieure, retiendraient encore une vingtaine de personnes qui n’ont pas accès à un avocat, selon une loi israélienne que l’organisation des droits de l’homme B’Tselem estime contraire au droit international. À Chudjaiya, quartier martyr de Gaza, Mohammed el Edjla se tient sur le pas de sa porte. Ou plutôt de ce qui reste de sa maison. «Il n’y a pas d’eau, pas d’électricité, alors on dort dans la rue.» Au milieu des ruines, des hommes s’affairent, récupérant ce qu’ils peuvent. Parmi eux, Nabil, un quinquagénaire. «On ne veut pas que la résistance rende les armes, dit-il. Mais résister prend différentes formes. Le fait même que nous revenions ici, malgré les destructions, c’est une forme de résistance. Rapporter de l’eau, c’est résister. Rapporter à manger, c’est résister. On est tous sur le même terrain parce qu’on est tous visés. Les Israéliens tuent aussi bien les combattants que les civils.»

Sept enfants tués dans un camp 
de réfugiés près du centre-ville

Contraire aussi aux lois internationales, le bombardement des zones civiles comme l’armée israélienne a continué à le faire hier, tuant sept enfants dans un camp de réfugiés non loin du centre-ville de Gaza. Un centre-ville qui avait retrouvé une certaine animation dans la journée mais qui masquait mal la tristesse de la population. Dans le grand cimetière de la ville, Mohammed El Armeh est assis, en pleurs, devant une petite pierre tombale. Habitant de Chudjaiya, il a perdu cinq membres de sa famille dans un bombardement. Ils sont là, sous terre, devant lui. «Je n’ai personne, je vais passer l’Aïd ici», sanglote-t-il. Abattu et pourtant plein d’une colère qui lui fait dire : «Il faut qu’on sorte de cette guerre en obtenant quelque chose. On veut vivre avec fierté. C’est pourquoi il faut la levée du blocus.» Ibtissam Assaidy, qui vient d’un camp de réfugiés, se recueille aussi sur la tombe de proches. «À chaque Intifada, à chaque guerre, nous perdons quelqu’un. Cette fois, le Ramadan a été très dur. Après le cimetière, nous rentrerons à la maison, nous ne pouvons pas faire la fête, ce sera un jour comme les autres, soutient-elle. Heureusement, la résistance est avec nous. Il ne faut pas de cessez-le-feu sans condition. Si on l’accepte sans la levée du blocus, ce sera le même problème et peut-être qu’on mourra de faim. On veut que la résistance continue. Même si on doit tous mourir, l’essentiel est d’obtenir la liberté.» Sa fille, Nourhan, 13 ans, et d’une incroyable maturité, dit simplement : «D’habitude, pour l’Aïd, on met des vêtements neufs, on s’amuse. Mais comment être heureuse alors que j’ai perdu trois amies de mon âge dans cette guerre ? Les Israéliens ont volé notre enfance.» En trois semaines, l’offensive israélienne a fait 1 037 morts – pour plus des trois quarts, des civils, selon l’ONU – et quelque 6 200 blessés dans la bande de Gaza, où les destructions sont considérables. Côté israélien, 43 soldats et sept civils ont été tués.

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Pierre Laurent a BFMTV

Posté par jacques LAUPIES le 29 juillet 2014


Bourdin Direct: Pierre Laurent – 29/07 par BFMTV[/dailymotion]

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Leïla Shahid : « Un crime de guerre avec la complicité de la communauté internationale »

Posté par jacques LAUPIES le 29 juillet 2014

 

 

 

entretien réalisé par NADJIB TOUAIBIA, l’humanité dimanche
Vendredi, 25 Juillet, 2014

 

Photo: Stephan Agostini / AFP
Dans L’Humanité Dimanche. Pour Leïla Shahid, ambassadrice de l’Autorité palestinienne auprès de l’Union européenne, le gouvernement de Netanyahou cherche avec cette guerre à briser l’unité retrouvée des Palestiniens pour les empêcher d’aborder de nouvelles négociations à partir d’une position renforcée. Elle appelle la communauté internationale à assumer ses responsabilités face aux crimes du gouvernement le plus extrémiste de l’histoire d’Israël.

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Deuil national ?

Posté par jacques LAUPIES le 29 juillet 2014

Décidément tout fait débat, sinon polémique, en ces temps où les médias nous assènent toutes les misères du monde sans ménagement qu’il s’agisse d’un fait divers ordinaire, d’un fait divers extraordinaire se traduisant par la perte simultanée de dizaines de vie.

Et voilà que, Président de la République en tête, nos dirigeants se précipitent pour devenir soudain des porte parole de différents intervenants « techniques »  mandatés pour tenter d’expliquer et de donner les raisons des faits constatés.

Certains se demandent si ce n’est pas trop en faire, y compris en associant toute la nation aux douleurs indiscutables des proches des disparus, ou s’il ne faudrait pas réserver la mobilisation de tels moyens à des évènements de portée plus institutionnelle et politique directement lié à la fonction des victimes (militaire, politique, etc.)

Chacun pourra juger à sa manière de l’attitude et du choix que doivent faire les autorités de l’état et ce n’est pas moi personnellement qui me prononcerais. Mais il semblerait que la loi, si toutefois elle existe en ce domaine, devrait situer à quel niveau la nation peut être décrétée en deuil, sinon il y a des risques de dérapages, de traitement inégal de tel ou tel évènement, donc d’incohérence.

Un deuil national est aussi une marque de respect, un acte de mémorisation d’une portée exceptionnelle qui rappelle au peuple son unité, ou en tous cas la suggère, face à une tragédie à portée très collective qui doit, ou devrait, nous amener à un recueillement de tous.

Cela étant, j’ai le sentiment que médias aidant, opportunisme politique à l’appui, nous perdons le sens de cette vision.

L’article paru ce jour sur le site de l’Humanité évoque le positionnement de Hollande sur la décision prise de décréter un deuil national. Il faut être naïf pour considérer qu’une telle décision n’aurait pas de motivation d’ordre politique ayant à voir avec la  situation de popularité du chef de l’état et de ses ministres. Ce qui n’est pas très à leur honneur.

Au risque d’avoir la réputation d’être cynique et dénué de toute compassion je trouve parfois indécentes toutes ces manifestations de sympathie, quand ce ne sont pas des pleurnicheries hypocrites, que l’on déploie devant des morts dont la disparition est souvent étrangère à ceux qui les prodiguent.

La mort d’un être provoque une intense souffrance à n’en pas douter à ses véritables proches mais pourquoi l’entourer de recueillement orchestrée et parfois de manifestations hystériques qui ne donnent pas à voir la peur et la crainte plus que l’amour qui nous habite à cet effet.

« L’expérience de la mort n’est pas une expérience solitaire » telle est la seule citation que j’ai trouvée pour illustrer mon propos.

Possible, souhaitable, pour nous rassurer un peu mais de là à mobiliser  les foules en sélectionnant telle ou telle disparition…

Enfin autre question et non des moindres ? Va-t-on longtemps faire subir aux français l’omnipotence des Présidents de la République qui font usage de celle-ci à tous propos, au point de se mêler de ce qui ne les regarde pas, au pont de rendre dérisoires les plus hautes  fonctions qui leur sont dévolues.

 

 

 

 

 

 

Catastrophe aérienne au Mali : Hollande veut être vu en première ligne

ADRIEN ROUCHALEOU
Lundi, 28 Juillet, 2014
Photo: AFP

François Hollande lors de sa déclaration à propos du crash de l’avion d’Air Algérie
Crédit:
AFP
Le président est très actif sur le crash qui a coûté la vie à 118 personnes au nord du Mali. De façon excessive ? Des décisions manquent d’explications.
En fait-il trop ? Sur la catastrophe du vol AH 5017 d’Air Algérie, François Hollande, en tout cas, semble bien prendre garde à ce que l’on ne puisse pas lui reprocher cette année une absence estivale qui lui avait coûté cher en points de popularité lors de la première année de son mandat. En 2012, le maintient de ses vacances au fort de Brégançon alors que la Syrie basculait dans le chaos, qu’à Amiens les quartiers s’embrasaient et que son tout nouveau ministre de l’Intérieur, Manuel Valls, alimentait la polémique en menant la chasse aux Roms, avaient marqué la fin de « l’état de grâce ».
Depuis jeudi et l’annonce du crash, le chef de l’État tient tout et se montre visible. Immédiatement, il annule une tournée pourtant attendue dans les départements de l’océan Indien et aux Comores. C’est qu’il veut être à Paris pour pouvoir annoncer la découverte de l’épave de l’appareil, fi-nalement retrouvée dans la nuit de jeudi à vendredi. Samedi, il recevait en personne les proches des victimes à l’Élysée. Une réunion durant laquelle il leur a assuré du « soutien de la nation » et leur a promis qu’ils seraient informés jour après jour de l’avancée des enquêtes. Et demain lundi, il doit présider une réunion de crise, la troisième depuis l’accident.
Pourquoi un si vif intérêt pour ce drame en particulier ?
En deux jours, il intervient deux fois publiquement. Dans sa dernière intervention, à la suite de la rencontre avec les familles, François Hollande a annoncé trois jours de « deuil national ». Une erreur en réalité, puisqu’un deuil national se décide en Conseil des ministres. En début de soirée, l’expression utilisée était devenue : « deuil au niveau national ». Dès demain, les drapeaux sur les bâtiments publics seront donc mis en berne, mais les administrations resteront ouvertes.
Quoi qu’il en soit, une telle décision est rarissime. La dernière remonte à septembre 2001, après les attentats du World Trade Center, à New York. Avant, il faut remonter à… 1996 et à la disparition du président François Mitterrand. La durée de trois jours est, elle, parfaitement inédite et n’a pas été expliquée par la présidence. Peut-être souhaitait-il ne pas faire moins que l’Algérie qui, la veille, avait annoncé trois jours de deuil national. C’est également la première fois qu’un accident d’avion est ainsi commémoré : ni le crash de Charm el-Cheikh en 2004 ni celui du Rio-Paris d’Air France en 2009 n’avaient été l’occasion d’une telle mobilisation, même s’ils avaient été plus meurtriers. L’enquête s’annonçant longue et compliquée, il se dit que le président pourrait annuler ses vacances prévues à partir du 4 août.
UNE ENQUÊTE PARTIE POUR DURER LONGTEMPS
La seconde boîte noire de l’appareil a été retrouvée, samedi, par les experts de l’ONU au Mali (Minusma). Elles doivent être acheminées vers Gao, où une équipe française du Bureau enquêtes accidents spécialisée dans ce genre d’enquête est arrivée, accompagnée de gendarmes et policiers. Deux enquêtes sont ouvertes : l’une technique pour déterminer les causes du drame, l’autre judiciaire pour en désigner les responsables. Elles devraient durer au minimum dix-huit mois.

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Le mur de Siegfrid : évocation naïve (juillet 2007)

Posté par jacques LAUPIES le 28 juillet 2014

 

Le mur de Berlin.

 

Tu voulais un ciel d’égalité
Merveilleux rêve de tous les âges
Imposant la fortune au partage
Sans te soucier de liberté

Quand on construit ses brillants espoirs
Vient vite le temps des sacrifices
Pour que s’élèvent les édifices
Aux passions s’impose le devoir

Dans les pays aux vies exploitées 
La richesse était mal partagée
Les cumulards en étaient les maîtres
Offrant les illusions du bien être
 
Tous les hommes ne sont pas prophètes
L’impatience naissant de l’ennui
Certains frères ont fui ton paradis
Partant au pays où tout s’achète
 
Affaibli par cette trahison
Te vint l’idée de séparation
Tu érigeas un immense mur
Où ton idéal devint obscur
 
Tu mis tes camarades en garde
Leur disant nous sommes l’avant garde
Celui qui fuit le socialisme
Veut restaurer le capitalisme
 
De loin j’étais ami et complice 
Ignorant que la révolution
Ne peut supprimer les divisions
D’un passé construit dans l’injustice
 
Mais notre idéal d’égalité persiste
A toi jeunesse qui fait le jour
Je dis ne sois aveugle ni sourd
Réfléchis le monde et résiste

 

La liberté de dire n’est rien
Si de vivre tu n’as les moyens

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A9publique_d%C3%A9mocratique_allemande

 

 

 

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Peine de mort

Posté par jacques LAUPIES le 27 juillet 2014

 
                Je ne suis pas contre la peine de mort par charité, par compassion. Je ne suis pas contre la prison pour les mêmes raisons. Je suis contre toute atteinte à la vie, contre toutes les aliénations que nous subissons parce que l’être humain n’est pas l’animal que l’on dresse ou que l’on tue lorsqu’il transgresse des lois qui n’ont qu’un lien très relatif avec les comportements d’une époque ou d’un milieu social. Il est mon propre reflet comme je suis le sien et en lui je sais qu’il y a toutes les générosités, tous les égoïsmes, dont l’espèce a hérité et qui se confondent en une unité humaniste dont il n’est pas possible de détruire la moindre parcelle. Des lors que l’on accepte cette destruction, si infime soit-elle dans l’universalité humaine, on hypothèque sa progression.

S’il faut trouver une solution aux dérives que sont l’irrespect, la violence, le crime, le génocide, elle ne peut exister que dans une vaste entreprise de solidarité et de partage dans la lutte pour la vie (une lutte que matérialise le travail de l’homme) Je ne vois d’autres réponse a cette question que l’amélioration harmonieuse des conditions matérielles de vie et en parallèle, comme inhérente à celle-ci un considérable effort culturel. Toute autre voie n’est que celle que dicte l’ignorance et la peur qu’elle génère.
Je pense sans doute par opportunisme mais l’opportunisme est aussi une forme de prise en compte des réalités. Le tout étant de prendre en compte les réalités dans leur apparence autant que dans leur existence.
Henri Vallon

Exécution capitale aux USA : mort après deux heures de torture

Michel Muller
Vendredi, 25 Juillet, 2014
Photo : AP

DES VOIX S’ÉLÈVENT CONTRE LA PEINE DE MORT. MANIFESTATION DEVANT LA PRISON D’ÉTAT DE FLORENCE, EN ARIZONA, POUR DÉNONCER L’ ÉXÉCUTION DE JOSEPH WOOD.
Crédit:
AP
Après vingt-trois ans à errer dans les couloirs de la mort, Joseph Wood a été exécuté mercredi, au terme d’ une agonie interminable.

Cent dix-sept minutes d’indicibles souffrances, cent dix-sept minutes de tortures «légales», après avoir souffert vingt-trois ans dans la tombe du couloir de la mort où tout contact humain est interdit, c’est ainsi qu’on assassine au nom du peuple aux États-Unis, ce même pays dont les dirigeants prétendent apprendre la civilisation au monde.

L’assassinat a eu lieu mercredi, en début d’après-midi, dans la chambre de tuerie aseptisée de la prison d’État de Florence (Arizona). Le supplicié s’appelle Joseph Wood. Il avait tué sa compagne et le père de celle-ci dans l’échoppe de ce dernier, le 7 août 1989. Arrêté immédiatement après avoir été grièvement blessé par les policiers, il a été condamné à la peine de mort, le 25 février 1991. « Je trouve du réconfort en sachant qu’aujourd’hui mes souffrances vont s’achever et j’ai prié qu’en ce jour et n’importe lequel qui suivra, vous trouverez la paix dans vos cœurs », a-t-il dit, une fois entravé sur le lit de « justice » face au miroir sans tain derrière lequel étaient assis les spectateurs – des journalistes, les avocats, le représentant du procureur et des membres de la famille des victimes.

« L’État commet une brutalité horrible en notre nom »

La cérémonie mortifère a débuté à 13 h 52 (heure locale). Quatre minutes plus tard, l’«équipe intraveineuses» (the IV Team), nom officiel des bourreaux, déclare Wood sous sédatifs. Et au bout de quelques instants, alors que le poison devait faire son effet, le supplicié s’est mis à suffoquer et à rechercher désespérément son souffle. Au bout d’une heure, durant laquelle il n’a pas arrêté de gémir et de haleter, l’un de ses avocats a téléphoné à la cour d’appel et à la Cour 
suprême de l’Arizona pour demander une fois de plus la suspension de l’exécution. Wood est mort avant la fin des délibérations. Selon un journaliste présent, Wood a ahané et gémi au moins 600 fois avant de mourir. Mais pour la famille de la victime, il ne faisait que « ronfler avant de mourir ». La gouverneure Jan Brewer a proclamé : « Une chose est certaine cependant, le condamné Wood est mort d’une manière légale et suivant des témoignages médicaux et de témoins il n’a pas souffert. » Il s’agit du troisième cas d’exécution « foirée » (selon l’expression convenue dans la presse américaine) depuis le début de l’année. Depuis que les entreprises pharmaceutiques européennes qui fournissaient les molécules ont interdit leur utilisation pour tuer, les États – dans une improvisation bâclée – expérimentent des mélanges d’autres produits. En janvier, Dennis McGuire avait mis 
25 minutes à mourir, dans une prison de l’Ohio. En Oklahoma, au mois d’avril, Clayton Lockett, après une heure de souffrance « préliminaire » due à la recherche d’une veine pour la seringue, s’était tordu de douleur pendant 30 minutes avant de mourir. Le chief judge de la cour d’appel, Alex Kozinski, a eu un surprenant argumentaire, qui dénote d’un état d’esprit majoritaire aux États-Unis, même si seulement 55 % des citoyens sont encore favorables à la peine de mort : « Quoi qu’il arrivera à Wood, les attaques (contre la peine capitale – NDLR) ne cesseront pas pour une simple raison. Utiliser des médicaments destinés à soigner des personnes pour effectuer des exécutions est une tentative malencontreuse pour masquer la brutalité des exécutions en leur donnant un aspect serein et paisible – comme quelque chose que l’on pourrait ressentir à nos dernier instants. Mais les exécutions sont en fait rien de tout cela. Ce sont des événements brutaux, sauvages, et rien de ce que l’État tente de faire ne peut masquer cette réalité. Si nous, en tant que société, voulons effectuer des exécutions, nous devrions regarder en face le fait que l’État commet une brutalité horrible en notre nom. » Le chief judge a ensuite affirmé que le retour au peloton d’exécution serait, selon lui, la meilleure « solution ». « Sûr que les pelotons d’exécution sont salissants, a-t-il ajouté, mais (…) nous ne devrions pas fermer nos yeux devant le fait que nous versons le sang. »

Le fondement qui légitime la détention de 300 millions d’armes à feu

Et c’est bien là la question, car, même si 17 États ont aboli la peine capitale et que le nombre d’exécutions a encore diminué l’an dernier (39 morts en 2013), la question de fond demeure. Dans la culture des États-Unis, la violence – et la pénitence, son corollaire pour les « punis » – demeure une valeur fondatrice. C’est ce fondement qui légitime la torture pour les « ennemis étrangers » et l’enfermement de près de 3 millions de citoyens, auxquels s’ajoute la mise sous contrôle policier de 5 millions d’autres, soit une véritable solution carcérale de la question sociale. C’est ce fondement qui légitime la possession de 300 millions d’armes à feu par 38 % de foyers. C’est aussi la cause de près 30 000 morts par armes individuelles par an. Mais c’est aussi au nom de cette même violence légalisée que plus de 50 000 condamnés le sont « à vie », c’est-à-dire jusqu’à ce que mort s’ensuive. Le combattant de la vie et de la liberté Mumia Abu-Jamal en est actuellement la victime si nous n’arrivons pas à le tirer de là.

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PÉTITION : Notre appel pressant pour une protection internationale du peuple palestinien

Posté par jacques LAUPIES le 26 juillet 2014

 

 

Lundi, 21 Juillet, 2014
patrick le hyaric_manifestation pour la paix a gaza_paris 19 juillet

Crédit:
dr
Par Patrick le Hyaric, directeur de l’Humanité, député européen et citoyen d’honneur de la Palestine. Aujourd’hui vendredi 25 Juillet, vous êtes plus de 12 000 à avoir signé la pétition.
Qui n’a pas été choqué, par les violences des images venues de Gaza ces derniers jours… ! 
Quel humaniste peut être insensible à ces massacres de masse, qui constituent un crime contre l’humanité perpétré par la cinquième armée du monde.
A Gaza, une force d’occupation militaire tue et blesse des enfants, des femmes et des hommes innocents enfermés dans ce qu’il est convenu d’appeler une  » prison à ciel ouvert « .
Des enfants sont massacrés sur la plage, des ambulances pilonnées, des écoles et des hôpitaux éventrés, des quartiers sont rasés.
A Gaza, c’est l’horreur ! 
L’envoyé spécial de l’Humanité sur place, Pierre Barbancey, nous rapporte les suppliques des citoyens palestiniens à agir.  On ne peut en effet laisser faire plus longtemps ! On ne peut laisser tranquille les gouvernements et l’Union européenne qui ont les moyens de faire cesser ces crimes. Ils disposent des outils juridiques, politiques, commerciaux pour faire entendre raison au gouvernement ultra-droitier et guerrier de Tel-Aviv. Ils peuvent également prendre immédiatement la décision d’envoyer une aide humanitaire, médicale et sanitaire d’urgence pour aider les victimes et en premier lieu les nombreux enfants touchés par cette tragédie. Ils ont une lourde responsabilité face à l’histoire !
Rien ne les empêche de prendre l’initiative d’une conférence internationale pour la paix, la sécurité au Proche-Orient sur la base des résolutions de l’Organisation des Nations-Unies. Ils répondraient ainsi à l’aspiration des peuples.
Un mouvement international pour un cessez le feu, la fin du blocus de Gaza, l’arrêt de la colonisation et du mur d’apartheid, et la libération des prisonniers politiques grandit depuis plusieurs jours.
De puissantes manifestations le font entendre avec force et détermination, de Londres à Tel-Aviv, de Marseille à Bruxelles, d’Oslo à Edimbourg, de Melbourne à Chicago, de Stockholm à Sidney, de Rome à Tokyo, de Paris à Istanbul, de Caracas à Toronto, de New-York à Madrid, de Los Angeles à Sanaa. Ce mouvement va prendre encore de l’ampleur pour obtenir que le peuple palestinien soit placé sous protection internationale.
C’est aussi le sens de la pétition que nous mettons à votre disposition
Signez là, donnez lui de l’ampleur et de la force. Cela comptera !

Vous pouvez l’utiliser, la signer en ligne et téléchargez le fichier ci-dessous pour l’imprimer et la faire signer autour de vous.

La pétition signée est à retourner à : Humanité – Secrétariat du directeur, 5 rue Pleyel – Immeuble Calliope 93528 Saint-Denis Cedex

 

 

 

Premiers signataires : Marina Albiol, députée européenne espagnole de Izquierda unida (IU), Pouria Amirshahi, député PS, Martina Anderson, députée européenne irlandaise du Sinn Fein, Verveine Angeli, dirigeante de l’Union syndicale Solidaires, Isabelle Anthonioz-De Gaulle, François Asensi, député Front de gauche, Eliane Assassi, présidente du groupe CRC au Sénat, Clémentine Autain, porte-parole d’Ensemble, Axiom, rappeur, Etienne Balibar, philosophe, Esther Benbassa, sénatrice du Val-de-Marne, Malin Bjork, députée européenne suédoise du Vänsterpartiet, Alain Bocquet, député PCF, Pascal Boniface, géopolitologue, Jean-Pierre Bosino, sénateur, maire PCF de Montataire, Lynn Boylan, députée européenne irlandaise du Sinn Fein, Jean-Jacques Candelier, député PCF, Matt Carthy, député européen irlandais du Sinn Fein, Patrice Carvalho, député PCF, Charb, dessinateur, rédacteur en chef de Charlie Hebdo, André Chassaigne, président du groupe GDR à l’Assemblée nationale, Gaby Charroux, député PCF, Eric Coquerel, secrétaire national du Parti de gauche, Emmanuelle Cosse, secrétaire nationale d’Europe écologie-les Verts, Javier Couso, député européen espagnol de IU, Karima Delli, députée européenne française EELV, Erica Deuber-Ziegler, historienne de l’art, Rokhaya Diallo, journaliste, militante antiraciste, Marc Dolez, député Front de gauche, Jean-Numa Ducange, historien, Pascal Durand, député européen EELV, Pablo Echenique, député européen espagnol de Podemos, Gérard Filoche, membre du bureau national du PS, Jacqueline Fraysse, députée Front de gauche, Isabelle Garo, philosophe, Emmanouil Glezos, député européen grec de Syriza, Tania Gonzalez, députée européenne espagnole de Podemos, Roland Gori, psychanalyste, Bernadette Groison, secrétaire générale de la FSU, Takis Hadjigeorgiou, député européen chypriote d’Akel, Christiane Hessel, Nordine Idir, secrétaire général de la JC, Pablo Iglesias, député européen espagnol de Podemos, Iosu Juaristi Abaunz, député européen espagnol de Azkoitia, Rina Ronja Kari, députée européenne danoise du Folkebevægelsen mod EU, Pierre Khalfa, coprésident de la Fondation Copernic, Merja Kyllonen, députée européenne finlandaise du VAS, Pierre Laurent, secrétaire national du PCF, Patrick Le Hyaric, député européen français Front de gauche, directeur de l’Humanité, Thierry Lepaon, secrétaire général de la CGT, Marie-Noëlle Lienemann, sénatrice PS, Paloma López, députée européenne espagnole de IU, Curzio Maltese, député européen italien de Lista Tsipras, Myriam Martin, porte-parole d’Ensemble, Noël Mamère, député écologiste, Roger Martelli, codirecteur de Regards, Marisa Matias, député européenne portugaise du Bloco de Esquerda, Martina Michels, députée européenne allemande de Die Linke, Anne-Marie Mineur, député européenne néerlandaise du Socialistische Partij, Gérard Mordillat, écrivain et cinéaste, Liadh Ní Riada, députée européenne irlandaise du Sinn Fein, Younous Omarjee, député européen français de l’Alliance des outremers, Dimitrios Papadimoulis, député européen grec, Gilles Pargneaux, député européen français PS, Willy Pelletier, sociologue, Christian Picquet, porte-parole de la GU, Michel Pinçon et Monique Pinçon-Charlot, sociologues, Ernest Pignon-Ernest, artiste plasticien, Didier Porte, humoriste, Yvon Quiniou, philosophe, Jack Ralite, ancien ministre, Michèle Rivasi, députée européenne française d’EELV, Teresa Rodriguez, députée européenne espagnole de Podemos, Barbara Romagnan, députée PS, Stéphanie Roza, philosophe, Jean Salem, philosophe, Lydia Samarbakhsh, responsable PCF relations internationales, Lola Sanchez, députée européenne espagnole de Podemos, Nicolas Sansu, député PCF, Helmut Scholz, député européen allemand de Die Linke, Lidia Senra, députée européenne espagnole de IU, Lucien Sève, philosophe, Bernard Stiegler, philosophe, Neoklis Sylikiotis, député européen chypriote de Akel, Taoufiq Tahani, président de l’Association France Palestine solidarité, Pierre Tartakowsky, président de la LDH, André Tosel, philosophe, Michel Tubiana, ancien président de la LDH, Angela Vallina, députée européenne espagnole de IU, Marie-Christine Vergiat, députée européenne française Front de gauche, Richard Wagman, président d’honneur de l’Union juive française pour la paix, Zebda, groupe de musiciens (Mustapha et Hakim Amokrane, Magyd Cherfi, Rémi Sanchez et Joël Saurin), Jean Ziegler, sociologue, ONU, Slavoj Zizek, philosophe et psychanalyste, Henriette Zoughebi, conseillère régionale, militante féministe…

 

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Conflit israélien : Prendre parti pour la paix n’est pas prendre parti pour le Hamas…

Posté par jacques LAUPIES le 26 juillet 2014

Dans un récent commentaire une lectrice « simple citoyenne » trouve logique qu’Israël s’en prenne aux Gazaouis, au prétexte que ce pays doit se défendre contre les attaques du Hamas, qui serait seul responsable de la situation.

Je voudrais lui faire remarquer qu’il n’a jamais été dans ma position de soutenir le Hamas, d’autant plus à l’aise que je n’approuve pas la politique et de la stratégie de cette organisation dans le conflit israélo-palestinien. Je crois même l’avoir déjà indiqué ici. On ne sortira  jamais de ce conflit tant que de part et d’autre on niera l’existence de l’autre et qu’il aura une tendance, des deux côtés, à vouloir un seul état.

Tout comme les colonialistes israéliens qui parlent de paix en conquérant les territoires de leurs voisins et rêvent d’un état juif dans un grand Israël, il y a des palestiniens qui par leur extrémisme, ne prenant pas en compte la réalité, s’engagent dans les voies sans issues excluant toute possibilité de cohabitation des deux peuples.

Comme toujours les intégrismes religieux, et même parfois même la difficulté des plus modérés à la tolérance, le tout bien exploité par des classes dominantes de chaque camp, sont utilisés et instrumentalisés.

Il n’y a pas un seul conflit au monde ou l’on puisse s’extraire de cette logique désastreuse.

Et les conséquences évidemment dépassent la région ou se déroulent les hostilités. Justement parce qu’il est facile d’identifier sa propre condition et situation dans tel ou tel pays si l’on est confronté à des difficultés d’intégration sociale, voire culturelle et sociétale.

Ce n’est pas forcément mécanique et heureusement.

Mais il y a aussi des comportements contradictoires qui témoignent, notamment parmi les jeunes générations d’origine maghrébine, des influences reçues de part les traditions familiales, les groupes religieux ou tout simplement comme tous les autres citoyens des interprétations médiatiques. Car les intérêts de catégories sociales, d’appartenance à telle ou telle nationalité d’origine, à tel courant religieux ne favorise pas la prise de conscience de la dimension économique et politique du problème.

Il n’est plus étonnant de constater chez ceux qui ont réussi leur intégration sociale, quel que soit leurs origines, ou sont en voie de la réussir tout autant que ceux qui sont en échec, une incapacité à juger autrement que sous l’effet des informations particulièrement manipulées.

Les médias rapportent les faits, souvent de manière orientée. Ils s’adressent à une masse considérable à qui l’école n’a pas donné les éléments pour se construire politiquement et idéologiquement, incapable de discerner le vrai du faux : négation des réalités historiques, triomphe de l’apparence sur le fond, quand ce n’est pas la diversion et le mensonge, dont la découverte, à postériori, n’a plus aucune utilité sur le cours des évènements et est effacée par de nouvelles falsifications.

Bush à bâti son intervention en Irak sur des mensonges. Ce n’est pas la reconnaissance de la tricherie qui quelques mois après aura effacé le désastre engagé dans les pays du moyen orient par son acte criminel !

L’évolution du conflit israélien depuis la fondation de cet état n’est pas la seule démonstration de ce processus.

Ce qui n’exclut évidemment pas que l’on ait le souci de la vérité historique et de la faire connaître.

 L’état d’Israël à été créé sur une annexion acceptée par le colonialisme anglais lequel avec l’assentiment des principales puissance du monde en a appelé à la constitution de deux états. On peut comprendre que les palestiniens n’aient pas apprécié que l’on vienne s’installer sur leurs terres. et qu’il en ait résulté un conflit qui perdure.

En l’état actuel la possibilité de cohabitation des deux peuples existe. C’est à cela que doivent travailler les autres nations et en particulier l’ONU.

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Isra%C3%ABl

Interdiction de la manifestation de solidarité avec les Palestiniens à Paris : l’Etat joue la provoc !

Eugénie Barbezat
Jeudi, 24 Juillet, 2014
photo : Joseph Korda

fin de la manifestation pour la paix paris invalides mercredi 23 juillet 2014
Crédit:
J.K.
A la veille de la manifestation pour la paix interdite à Paris ce 26 juillet, nous vous proposons d’écouter des manifestants issus du cortège de 25000 personne qui ont défilé pacifiquement contre les massacres perpétrés par l’armée israélienne à Gaza mercredi dernier. Au micro de l’Humanite.fr, ils abordent la question de la liberté de manifester et certains s’adressent même directement à François Hollande. Des mots que, manifestement, l’Etat français ne veut pas entendre.

 

 

photo : Patrick Heiliger

départ de la manifestation du 23 juillet

 

 

 

 

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