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Ma voisine : une histoire de cuisse…

Posté par jacques LAUPIES le 31 janvier 2015

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Avec Emmanuel Todd, cet économiste Belge invité sur le plateau de « Ce soir ou jamais » a défendu la cause de Syrisa et furent contestés notamment par un journaliste du « Monde » (ci dessous)

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MA VOISINE : UNE HISTOIRE DE CUISSE…

Ma voisine devenue électrice du FN me fait part de sa dernière déconvenue, alors qu’elle effectuait ses courses sur un marché d’une ville des environs.

Gourmande de poulet fermier et ayant repéré un étalage bien pourvu en ce domaine, elle dit au marchand tout naturellement : « je vous prendrai cette cuisse de poulet » A peine a-t-elle formulée sa commande qu’elle trouve sollicitée par un jeune homme passant par là et sans doute à l’affut de l’une de ces ménagères de qui se dégage une âme charitable : « Madame je n’ai pas mangé depuis deux jours, pouvez vous m’aider ? ». Ce ne fut pas aussi dit clairement car l’accent des Balkans était très prononcé.

Deux Euros cinquante, la cuisse ce n’est pas une fortune même pour une retraitée qui a environ huit cent € par mois pour vivre. Comment résister à une telle demande ? Et se tournant vers le marchand qui assistait à la scène : « Donnez lui une cuisse également »

Un marchand dont le réflexe ne se fit pas attendre : « Madame c’est très gentil de votre part mais vous n’avez pas à faire ce geste et refuse les 2 € 50  » et se tournant vers l’homme à l’accent de Balkans : « Ce n’est pas la première fois que je vous vois quémander…continuez votre chemin ! » Mais ma voisine tient bon et s’adressant au marchand  : « C’est moi qui ai pris l’initiative de prendre en charge la cuisse de poulet supplémentaire pour ce Monsieur et donc je la paye et vous la lui donnez. »

Ma voisine qui ne cache pas ses sympathies pour le Front National est horrifiée d’être confrontée à de telles situations, elle se lamente d’avoir constater que des jeunes filles de 20 ans dorment dehors et fassent la manche dans son quartier. Elle même a une petite fille de cet âge et cela lui est particulièrement difficile à supporter.

Mais voilà elle croit sans trop connaître la tradition du parti d’extrême droite mais sensible aux déclarations de sa présidente dans le domaine social particulièrement flou et démagogique, au discours de ce dernier pour le moins xénophobe. Ma voisine qui est issue d’une famille plutôt droitière mais a rencontré et sympathisé dans sa vie avec des communistes, dans son travail et dans sa famille, est très fluctuante s’agissant du problème de l’immigration.

Et lorsque je lui suggère une autre politique économique et sociale pour en finir avec cette misère, qui se manifeste devant sa porte et l’interpelle chaque jour que Dieu fait (elle est croyante) elle reste sceptique, toujours sous le charme d’une Marine qui n’a cependant rien de commun avec elle, si ce n’est un look et des paroles qui, si j’ose dire, charment les petites bourgeoisies provinciales. Et bien plus que ça, hélas ! Mais l’habit ne fait pas le moine et celui de Marine est porté un peu partout…

Non pas que ma voisine ne soit un pas favorable au choix qu’on fait par exemple les grecs. Ceci expliquant cela la Marine l’a bien compris et tire me meilleur parti de l’affaire en vantant le choix fait en faveur de Syrisa. Comme elle l’a fait avec Charlie, mais de manière différente avec certains autres !

Il est des « subtilités politiques » que la générosité de chrétienne de mon interlocutrice, héritière de 70 ans de République, influencée par le progressisme de gauche (et surtout des communistes qu’elle a un peu oubliés) et le souffle de la Résistance, dont l’accès reste difficile à comprendre même si l’on partage le poulet avec un déshérité immigré.

Elle n’est évidemment pas la seule mais la manière dont est traitée l’école et l’information ne l’aide surement pas à la prise de conscience politique ! Mais plus que ses errements électoraux, la solidarité profonde qui l’anime et la dignité qui l’accompagne, prouve que l’espoir est là.

 

 

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Enfin le dirigeant communiste Président de la gauche européenne dans C politique

Posté par jacques LAUPIES le 30 janvier 2015

 

 

Pierre Laurent invité de C/politique sur France 5

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La victoire de Syrisa : l’analyse à la base

Posté par jacques LAUPIES le 30 janvier 2015

 

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Première réunion des communistes de Tarascon après la victoire de Syrisa en Grèce. Tout le monde s’en félicite et il y a un consensus sur l’impact que va avoir  la mise en place d’un gouvernement qui fait de la politique anti austérité son cheval de bataille.

Tout le monde s’accorde à reconnaître qu’il y a du culot dans les propos de ceux qui tentent de récupérer  cette victoire et de prétendre comme le font les dirigeants socialistes, que cela s’apparente plus des propositions du PS que de celles du Front de Gauche.

S’il en est ainsi que ne mettent-ils un terme à certaines cessions de capital, consenties à des multinationales étrangères (Alsthom, aéroports, etc.) que n’augmentent-ils le SMIC, les retraites et les minimas sociaux, que ne demandent-ils la révision de la dette, pourquoi refusent-ils une révision constitutionnelle et proposent des réformettes qui ne changeront rien à cette monarchie républicaine que nous subissons et qui détériore l’image de la politique dans notre pays, etc.

Les différences entre la politique des socialistes libéraux de France et celle de Syriza ne vont pas manquer d’apparaitre. Et, franchement, les membres du PS qui préparent un congrès en juin 2015 ne vont pas échapper au débats sur la question.

Mais les communistes de Tarascon, certes insuffisamment nombreux dans notre ville face aux tâches qui leur incombent, ne sont pas des inconditionnels de ce qui se passent dans un pays qui n’a pas notre histoire et nos acquis économiques et sociaux. S »ils approuvent et veulent soutenir Syrisa, ne serait-ce qu’en rappelant l’action de ce parti, comme ils le font pour le mouvement semblable de « Podémos » en Espagne, ces communistes locaux restent des communistes lucides.

Bien sur que l’alliance avec les souverainistes interroge et si certains camarades y voient un compromis un peu excessif, d’autres pensent qu’il y a dans ce choix des préoccupations de s’allier à des forces qui sont représentatives d’une opposition à la main mise de la politique européenne actuelle sur l’indépendance et la souveraineté grecque. D’autant qu’il y a dans l’alliance avec ce parti l’intention d’appréhender les questions que posent  les relations avec la puissante église orthodoxe dans le sens de la recherche de compromis, plutôt que d’un affrontement. Sans compter les liens entre le parti souverainiste et des forces qu’il convient de rassurer.

Evidemment au cours de la réunion surgit l’interrogation sur la position des communistes grecs du KKE, de dont on parle peu et dont certains auraient souhaité qu’ils se rallient à la majorité avec Syriza. Sans doute on peut comprendre la réserve de ces communistes grecs, apparemment plus orthodoxes (pardonnez le jeu de mots) confrontés à une « gauche radicale » qui fonde son succès sur la déception d’un électorat détaché de la confiance au socialistes du Pasok, du centre et aussi probablement d’une partie de la droite.

Mais après tout, taxés ou pas de dogmatisme, ces communistes font un choix qui leur appartient même si d’autres communistes ont joué un rôle primordial dans le succès de Syriza.

L’établissement de nouveaux rapports de forces politiques dans un pays relève de situations différentes et complexes même si l’affrontement de classe est une réalité indéniable Reste cependant à prendre en compte le degré de conscience qu’en a le peuple de ce pays pour  tenter de comprendre les évolutions possibles. D’autant que la conscience est évidemment évolutive.

Il ne saurait-être question pour nous d’entrer dans un mimétisme trompeur et irréaliste car nous avons une situation économique et sociale (pour l’instant) qui génère des pratiques politiques qui doivent nous inciter, sans repli sur nous, à affirmer nos convictions, nos programme et nos objectifs et notre stratégie en priorité.

Rien ne poussera de concret si nous ne semons pas les bonnes graines.

 

La victoire de Syrisa : l'analyse à la base dans POLITIQUE

Dans les kiosques…

 

 

 

Les faux amis de Syriza

Gérald Rossi
Jeudi, 29 Janvier, 2015
L’Humanité

 

Photo : Citizenside/Nicolas Koutsokostas/AFP

Alexis Tsipras, au soir de sa victoire.
Photo : Citizenside/Nicolas Koutsokostas/AFP
Le PS tente de s’approprier 
le programme d’Alexis Tsipras pour mieux conforter 
François Hollande.

Depuis dimanche, les retournements de veste ne se comptent plus, particulièrement au PS. Une partition bricolée à la hâte pour affirmer partager « beaucoup de choses en commun », déclarait, lundi, Bruno Le Roux, le chef de file des députés socialistes, allant même jusqu’à ajouter que « les propositions de M. Tsipras ont déjà été réalisées par la gauche depuis bien longtemps ». C’est à se demander alors, dans une telle communion de pensée, pourquoi, lorsque le même Tsipras est venu en France en mai 2012, les socialistes français n’avaient pas voulu le recevoir. De même, François Hollande, sitôt élu président de la République, n’a jamais répondu à la lettre que lui avait adressée le nouveau premier ministre grec. Encore quelques semaines avant l’élection en Grèce, le socialiste Pierre Moscovici, actuel commissaire européen aux Affaires économiques, soutenait clairement l’équipe sortante du conservateur Antonis Samaras, en saluant le « travail fait par les autorités grecques, (de) tant d’efforts, tant de choses accomplies que ce serait dommage de ne pas continuer ».

Tordre la réalité

Face à la victoire de Syriza, le PS n’a pas hésité à tordre la réalité. « Syriza est plus proche idéologiquement de François Hollande que de Jean-Luc Mélenchon », a martelé sans relâche le secrétaire d’État Jean-Marie Le Guen, proche du premier ministre Manuel Valls. Ce qui est là encore aller un peu vite en besogne, quand on sait que Synapismos, le parti à l’origine de Syriza, a été présidé par le même Alexis Tsipras, qui, comme le souligne Pierre Laurent dans une interview accordée à Marianne, « était au côté de Die Linke en Allemagne, de Izquierda Unida en Espagne ou du Parti communiste français » pour former le Parti de la gauche européenne (PGE) en 2004. Présidé par Pierre Laurent, le PGE a présenté Alexis Tsipras à la présidence de la Commission en juin dernier, quand le PS soutenait le social-démocrate allemand Martin Schulz. Quant à l’alliance de circonstance de Syriza avec le parti des Grecs indépendants (formation souverainiste), elle ne masque pas de réelles divergences mais affirme aussi un refus partagé de l’austérité. On est loin d’une époque où le Pasok (socialiste), aujourd’hui défait, n’avait pas hésité à gouverner en compagnie de membres du Laos, une formation qui a ses amitiés du côté du FN français. Tant et si bien que lorsque Jean-Christophe Cambadélis, premier secrétaire du PS, assure aujourd’hui que « le programme de Syriza est plus proche de celui du Pasok que du Front de gauche », il est le seul à s’en convaincre…

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Qui sommes-nous ? Où sommes nous ? Comment nous présenter ?

Posté par jacques LAUPIES le 29 janvier 2015

Les électeurs de gauche , que les médias n’éclairent pas toujours comme il se devrait, se demandent parfois ce que cachent des sigles, des logos qui leur sont proposés dans les campagnes électorales, qui figurent sur les matériels publiés (tracts, journaux, affiches.

A droite et à gauche la question peut, et se pose nécessairement et tous les citoyens n’ont ni l’envie, ni le temps de se pencher sur la vraie signification de telle ou telle « enseigne ».

Grosso modo on sait que la droite c’est l’UMP et depuis peu l’UDI ou le MODEM (centristes de droite) que le profane confond souvent les deux au sein desquels gravitent des clubs et autres groupements, de diverses mouvances, exerçant influence et pression, que la tradition républicaine et l’histoire de notre nation nous ont léguées. J’avoue moi-même ne m’étant jamais penché sur la question être incapable de discerner leur existence et leur origine détaillée.

Si de plus ces groupements qui prennent forme de parti structuré aux yeux de l’opinion, généralement parce qu’ils disposent d’une mauvaise réputation acquise dans l’exercice du pouvoir, se proposent de changer de nom, on peut se demander si leur démarche n’a pas quelque chose de falsificateur. Mais c’est une habitude de leur part car au fil des décades l’essentiel de ce que représente l’UMP s’appelait RPF puis UDR puis RPR pour la tendance gaulliste A peu de chose près il en a été de même dans la mouvance dite centriste : auparavant CNI (indépendants) et MRP. Et j’en oublie  !

Jusqu’à présent la gauche a été moins caméléon, excepté quelques variations pour le PS héritier de la SFIO qui a vu la disparition de la convention des institutions républicaine ou s’était réfugié François Mitterrand et le PSU refuge de Rocard (parti auquel j’ai bien failli adhérer dans les années 60. Je l’ai échappé belle !)

Existent bien les radicaux  partagés entre droite et gauche et coupés en deux ou se sont réfugiés les meilleurs comme les pires opportunistes (autrefois Edgard Faure, puis Tapie d’envergure bien moindre, pour ne citer que ces deux là)

Mais il n’est pas ce soir, de mémoire, de me risquer à une étude approfondie de la signification politique de classe de tous ces transferts d’identité qui parfois ont des relents de grenouillage.

Force est cependant de constater que depuis 95 ans il y a un parti qui n’a pas changé de nom. Devinez ?

 Seulement, s’il n’a pas changé de nom, il a pu modifier ses buts et sa structuration. Je devrais dire adapté car fondamentalement il est resté le Parti qui fonde son action sur le projet d’émancipation par la désaliénation du travail, la solidarité et la remise en cause de la propriété privées des grands moyens de production et d’échange, plus de démocratie, même lorsqu’il avançait des notions historiquement dépassée d’exercice du pouvoir des travailleurs contre leur adversaire de classe.

Un parti qui , en se nommant, a encore le courage de l’autocritique, sans dissimulation, avec parfois des déchirements, des erreurs à réparer.

Ce Parti n’a cependant eu de cesse de prôner le rassemblement et il le fait encore. Peut-être parfois au détriment de son identité sous la pressions des adversaires ou même de ses alliées au prétexte des fautes et erreurs commises par d’autres, ailleurs dans le monde s’étant abusivement prévalu de l’idéal communiste.

Alors on est tenté de substituer à son image d’autres appellations de regroupements, auxquels il se confondrait, utilisant généreusement le terme de gauche, parfois par imposture, parfois de manière très légitime. Cette dernière utilisation nous la retrouvons dans l’appellation Front de Gauche dont force est de constater qu’elle doit être dépassée et s’élargir à la notion plus juste et plus large de Front populaire.

Mais dès lors que les communistes se trouvent, de par les circonstances, seuls ou avec d’autres, en exigence de s’exprimer, ils doivent par respect pour les citoyens mais aussi par respect pour eux mêmes de se situer exactement dans telle ou telle action entreprise, ne serait- ce que pour fortifier leur volonté de rassemblement.

C’est ce que nous nous efforçons de faire, non par esprit de chapelle ou enfermés dans le dogmatisme. Mais par souci de rappeler ce qu’est le communisme, sans pour autant ignorer que celui-ci est de toutes façons irrémédiablement inscrit dans la construction de l’humanité.

Qui sommes-nous ? Où sommes nous ? Comment nous présenter ? dans POLITIQUE logo_pcf_fdg_hauteur1_rvb

DANS C POLITIQUE DE CE PROCHAIN DIMANCHE 1ER FEVRIER

SUR LA 5 a 18 h 00 AVEC PIERRE LAURENT…

c’est si rare qu’il ne faut pas louper ça

Pierre Laurent entame son tour de France à Marseille

Christophe Deroubaix 
avec Julia Hamlaoui (à Paris)
Mercredi, 28 Janvier, 2015
L’Humanité

 

Photo : Boris Horvat/AFP

Pierre Laurent : « Nous ne pouvons pas laisser passer des départements qui occupent une part importante des politiques publiques dans les mains de la droite et de l’extrême droite. »
Photo : Boris Horvat/AFP
Le secrétaire national du PCF a débuté son tour des régions prévu jusqu’en juin par un meeting dans les Bouches-du-Rhône, lundi soir. Après la victoire en Grèce de Syriza, l’objectif est plus que jamais pour le dirigeant communiste de rassembler les forces de gauche pour l’alternative à l’austérité.

Marseille, correspondant régional. Des vœux vraiment pas comme les autres. La fédération communiste des Bouches-du-Rhône a transporté sa traditionnelle soirée du dernier lundi de janvier de ses locaux marseillais de la rue de Lyon au Palais des événements du parc Chanot afin de pouvoir y accueillir le premier meeting du tour de France que le secrétaire national du PCF, Pierre Laurent, engage jusqu’en juin. Vingt-quatre heures après la victoire de Syriza aux élections législatives en Grèce. Grâce à celle-ci, les vœux d’espoir de changement ne sont plus pieux. « Aujourd’hui, je ne vous dis pas bonsoir, je vous dis “kalispera”. Je ne vous dis pas espoir, je vous dis “elpida”. Je crois que nous parlons toutes et tous grec depuis hier soir », a lancé Pierre Laurent à la tribune. Pour celui qui préside aux destinées du Parti de la gauche européenne (PGE), ce qui s’est passé à Athènes aura forcément des répercussions : « Cette victoire va libérer des forces qui existent mais qui avaient perdu confiance. L’arc de forces présent la semaine dernière à Paris en soutien à Syriza était inédit (un meeting a notamment réuni des personnalités du Front de gauche, du PS, d’Europe Écologie-les Verts, du monde syndical et associatif — NDLR). Nous avons la capacité de lever des forces nouvelles. » Peu avant, répondant à la presse, il avait évoqué une « obligation, pour se montrer à la hauteur de ce qui est en train de se passer en Grèce, de construire ensemble ».

« Nous avons quelque chose à fêter », a lancé Pierre Dharréville, secrétaire de la fédération du PCF des Bouches-du-Rhône, quelques minutes avant que Pierre Laurent ne prenne la parole, soulevant des murmures d’approbation parmi la foule venue assister au meeting marseillais. Évidemment, la victoire de Syriza en Grèce a alimenté les discussions entre les 700 à 800 participants, tandis que Pierre Laurent, de retour d’une rencontre dans un quartier populaire de Vitrolles, répondait en direct aux questions de France 3. « On ne pourra plus nous dire que nous prenons nos rêves pour la réalité, se réjouit Michel, un militant communiste marseillais. C’est vraiment une bonne nouvelle même si on sait, malgré tout, que le plus dur commence pour le nouveau gouvernement. » À la tribune, Pierre Laurent a également prévenu : « C’est maintenant que la bataille commence. Notre travail premier est d’organiser la solidarité avec la Grèce. » Lors de sa visite à Athènes, la semaine dernière à l’occasion du dernier meeting de campagne de Syriza, le responsable communiste a rencontré Alexis Tsipras, qui lui a confié : « Nous avons besoin de vous pour la victoire et surtout après. » « Nous exigeons le respect du vote des Grecs, a affirmé en retour Pierre Laurent, lundi soir, à Marseille. La dette n’est pas un problème grec, c’est un problème européen. »

« Donner un tour extraordinaire » au Forum européen des alternatives

Chacun avait en tête, également, l’écho et les répercussions que peut avoir cet événement sur la situation en France. Dans l’après-midi, le Front de gauche du centre-ville de Marseille, où il a récolté ses meilleurs scores lors de la présidentielle, a résumé, dans un communiqué, un état d’esprit partagé par le public du soir : « Toutes les forces anti-austérité de gauche et écologistes doivent se rassembler pour construire une alternative politique, sociale et écologique pour notre pays. » Dans ce contexte, le secrétaire national du PCF a appelé à « donner un tour extraordinaire » au grand Forum européen des alternatives, organisé à Paris les 30 et 31 mai prochain, dix ans après la victoire du « non » français au référendum sur le traité constitutionnel européen. « Chaque occasion doit être saisie pour faire grandir le rassemblement », a-t-il ajouté. D’ici là, auront lieu les élections départementales pour lesquelles Pierre Dharréville a donné « le coup d’envoi officiel » de la campagne lundi soir. « Nous ne pouvons pas laisser passer des départements qui occupent une part importante des politiques sociales et des politiques publiques dans les mains de la droite et de l’extrême droite. Mais il ne suffira pas demain de disposer de majorités de gauche, étant donné les ambiguïtés du gouvernement sur les politiques d’austérité », a prévenu Pierre Laurent.

Après cette première étape en PACA, le secrétaire national du Parti communiste doit poursuivre son « tour de France pour aider le peuple français à s’emparer de la politique ». « Il faut que nous soyons en dynamique pour que s’enclenche enfin la convergence à laquelle nous appelons depuis des mois », explique Olivier Dartigolles, le porte-parole du PCF.

La victoire de Syriza en Grèce 
a modifié la donne

L’objectif est ainsi de multiplier les rencontres avec les personnalités politiques, mais aussi des acteurs des mouvements sociaux et associatifs à l’échelle des territoires. « Je veux aider à des rencontres, contribuer à mettre du monde autour de tables rondes, à bâtir des ruches où l’on se parle, où l’on travaille, où l’on élabore, où l’on se confronte pour anticiper ce que sera le monde », avait prévenu Pierre Laurent, annonçant cette initiative à l’occasion de la conférence nationale du PCF en novembre. Depuis, les attentats à Charlie Hebdo et de la porte de Vincennes à Paris, et la victoire de Syriza en Grèce ont modifié la donne et rendent d’autant plus urgent de renouer avec l’espoir. « Pour l’instant, ce sont l’extrême droite et la droite qui tirent leurs marrons du feu, reprend Olivier Dartigolles. Pour lever l’espoir, il faut à la fois un travail concret sur les solutions anti-austérité et sur le rassemblement pour permettre leur mise en œuvre. » Ce tour de France, qui se poursuivra dès le 4 février dans les Yvelines puis le 12 en Normandie, se veut un point d’appui aux côtés d’autres initiatives comme les Chantiers d’espoir, qui devraient prochainement réunir en région également de nombreux acteurs de cette gauche.

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Les communistes en ordre de bataille pour les départementales dans le 7ème canton (Tarascon, Noves, chateaurenard, etc.)

Posté par jacques LAUPIES le 28 janvier 2015

Photothèque

Rassembler et préparer l’avenir

Depuis plusieurs semaine, comme nous en avions fait état ici même, le communistes de cette partie du Nord des Bouches du Rhône, bien spécifique dans le département, parce qu’elle associe nombre de communes rurales à vocation traditionnellement agricole et des communes dotées d’entreprises de l’agro alimentaire (Conserverie de France) mais aussi dotées d’entreprises industrielles (TEMBEC) et, en lien avec le  commerce et l’artisanat des PME qui souffrent de la politique d’austérité.

Cet ensemble cependant se distingue d’autres cantons du département centrés sur des agglomérations plus importantes : Deux cantons à Aix- en-Provence, un canton pour Arles avec Port-Saint-Louis et  les Saintes Maries, deux cantons pour l’agglomération de Salon, un canton pour Martigues et Port de Bouc, Vingt trois cantons pour Marseille, etc.

Au total 29 cantons seront dotés de 2 titulaires et de 2 remplaçants, ce qui en définitive ramène à un assemblée départementale identique au Conseil Général actuel en nombre soit 58 membres. Quant aux compétences pour l’instant elle demeurent extrêmement importantes, même si se dessinent des projets de transferts sur d’autres collectivités. Ce qui ne manque pas de soulever des oppositions à gauche comme à droite.

Car en fait nous sommes confrontés à une réforme des collectivités territoriales qui vise essentiellement à éloigner le citoyen de ses élus pour finalement tailler en pièce des acquis sociaux et des services publics si l’on n’y prend garde. En même temps la volonté de réduire les dépenses publiques, de transférer sur les collectivités locales les charges de l’état (réduction des dotations aux communes notamment)

Bien entendu les communistes et leurs partenaires du Front de Gauche combattent cette réforme. Cette réforme est entreprise par un gouvernement qui  est dominé par la tendance libérale du Parti Socialiste. La droite et l’extrême droite vont évidemment tenter d’exploiter les résistances qu’elle provoque dans la population et parmi certains élus. Mais en fait, les uns et les autres ne sont pas fondamentalement opposés à cette démarche anti démocratique entreprise au nom d’une social-démocratie en faillite. Ils la réclament tous au nom d’économies, faites sur des services rendus à la population et de plus hypothétiques.

Deux partis risquent de bénéficier de cette situation si le peuple, à l’échelle nationale, ne met pas à profit cette élection pour stopper l’hémorragie sociale que provoque la politique d’austérité dans laquelle elle s’inscrit. Ces deux partis ce sont celui de l’abstention et le FN.

Dans ce canton de Tarascon-Chateaurenard, frappé par le chômage, les bas salaires, les difficultés des exploitations agricoles, les communistes, partie prenante du Front de Gauche vont faire des propositions anti austérité, valables pour la gestion du Département et qui seront un message pour une réorientation gouvernementale vraiment à gauche.

Quant aux candidats se réclamant plus ou moins ouvertement de la majorité droitière du PS ou de l’UMP/UDI, ils sont après des années de pouvoir responsables de la situation présente et il convient de sanctionner leurs projets.

Les communistes font appel au peuple de gauche et au delà à tous les républicains de progrès, à tous ceux qui seraient tentés par l’abstention ou par le vote FN (stérile et dangereux), de soutenir et de voter pour les 4 candidats proposés par le PCF/FDG.

En premier lieu, sympathisants, et partenaires du Front de Gauche, écologistes sont invités à faire connaître et développer ces candidatures. Car chacun le comprendra qu’il s’agit avant tout pour les communistes de rassembler le plus largement possible sur des objectifs clairs sur lesquels nous reviendrons en détail.

Et de forger ce rassemblement dans la clarté !

 

Les communistes en ordre de bataille pour les départementales dans le 7ème canton (Tarascon, Noves, chateaurenard, etc.) dans POLITIQUE logo_pcf_fdg_hauteur1_rvb

 

Les candidats titulaires

Jacques ROUSSET, cadre supérieur de santé, de Cabannes

Yvette LOUIS, Professeure de langues, Conseillère Municipale, de Noves

Les Candidats Remplaçants

Jean Pierre DAUDET, Retraité de la Poste, de Châteaurenard

Sabine GASULL, Infirmière, de Barbentane

 

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D’un Château à l’autre : combattre l’austérité avec les communistes et le FDG

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