Opposée à la Loi travail, elle refuse d’être honorée par Valls

Posté par jacques LAUPIES le 31 mai 2016

Lundi, 30 Mai, 2016
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Opposée à la Loi travail, elle refuse d'être honorée par Valls dans POLITIQUE

Camille Senon est restée jusqu’à l’aube des années 80, une militante et dirigeante importante de la CGT et du PCF aux Chèques postaux dans le 15ème et à la fédération CGT des PTT.
Photo : AFP

Par solidarité avec le mouvement social contre la Loi travail, Camille Senon, 93 ans, rescapée du massacre d’Oradour-sur-Glane en 1944, a opposé une fin de non recevoir à la proposition du Premier ministre de l’élever au rang de commandeur de l’Ordre national du mérite.

Accepter cette distinction aujourd’hui serait, explique-t-elle, « renier toute ma vie militante pour plus de justice et de solidarité, de liberté, de fraternité et de paix ». « Dans le contexte actuel il m’est impossible d’accepter de votre part cette distinction (…) alors que je suis totalement solidaire des luttes menées depuis deux mois par les salariés, les jeunes, une majorité de députés et de Français contre la Loi travail que vous venez d’imposer par le 49-3″, a-t-elle écrit dans une lettre adressée à Manuel Valls fin mai.

Cette rescapée du tramway d’Oradour-sur-Glane, qui a perdu sa famille dans la massacre des habitants par le détachement de la Waffen-SS Das Reich le 10 juin 1944, est une infatigable militante syndicaliste et féministe.

Lire son témoignage : « Nous voyions le village brûler devant nous »

Ancienne secrétaire générale du syndicat des chèques postaux, elle a compté parmi les membres dirigeants de la CGT des PTT. En 2014, cette voix qui porte dans le paysage mémoriel avait porté son nom sur la liste d’opposition du Front de gauche lors des élections municipales à Limoges. Depuis toujours, elle est une lectrice de l’Humanité et suit donc au quotidien l’actualité du mouvement contre la loi El Khomri dont elle est une farouche opposante. « Pas question d’accepter une décoration venant d’un gouvernement qui ne respecte pas les salariés » explique t-elle à France Bleu Limousin. Plus récemment, en octobre 2015, elle avait, malgré son âge avancé, assisté à la célébration des 120 ans de la création de la CGT, à Limoges, aux côtés du leader syndical Philippe Martinez.

À l’AFP, l’intéressée a évoqué « un hasard du calendrier qui tombe particulièrement mal ». « Quand j’ai reçu cette proposition le 17 mai, il m’a paru évident que dans ce contexte où des gens luttent pour faire respecter leurs droits et où mes camarades syndicalistes d’Air France sont traduits devant les tribunaux il était tout simplement inacceptable pour moi de recevoir cette distinction sur proposition de Monsieur Manuel Valls », a-t-elle ajouté.

Camille Senon continue d’accompagner des groupes à Oradour-sur-Glane, notamment des jeunes et, n’hésite pas à demander que toute la lumière soit faite sur l’origine du massacre et les donneurs d’ordres.

Gattaz : « Une stratégie d’injures et de calomnies pour ne plus parler du contenu de la loi » (Olivier Dartigolles, porte-parole du PCF)

Panier

Dans un entretien publié dans le journal « Le Monde », Pierre Gattaz se livre à une charge d’une brutalité inouïe contre le mouvement social en général et plus particulièrement contre les militants et responsables de la CGT mobilisés contre la loi El Khomri.

Il s’agit bien plus que d’une surenchère patronale.

Un tel niveau d’injures et de calomnies n’est pas qu’une simple « sortie de route » du président du MEDEF mais bel et bien une stratégie qui vise, dans un moment décisif, à ne plus parler du contenu d’un texte, rejeté par les salariés, le parlement et l’opinion publique. 

Ne tombons pas dans ce piège. Plus que jamais, le patronat, Medef en tête, doit rendre des comptes sur l’utilisation des 40 milliards d’euros. Après le Pin’s, Gattaz a fait le pire en laissant les grands patrons et les actionnaires se gaver. Parlons d’une véritable sécurisation des parcours professionnels, de l’emploi, de la formation, des salaires.

Si Pierre Gattaz a basculé dans un registre de guerre civile, c’est qu’il voit bien que le « compromis historique » signé avec Hollande et le gouvernement est contesté de partout, qu’il il a provoqué d’immenses dégâts sociaux et économiques, qu’il est donc urgent d’allumer des contre-feux. 

Il choisit la terre brûlée, nous préférons semer une espérance par la mobilisation et la construction d’une alternative de gauche à loi loi El Khomri.

 

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Un Congrès Départemental

Posté par jacques LAUPIES le 30 mai 2016

Congres départemental du PCF 13

Une des tribunes du Congrès

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On a applaudi chaleureusement

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On a voté avec sérieux dans le sourire

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Pierre Dharéville

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Le personnel congratulé par les congressistes

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L’internationale chantée avec ferveur

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Moment de curiosité évident a propos de ce qu’écrivent les jeunes communistes

 

 

Du 27 au 29 mai s’est tenu au (Le) Rove, petite commune située non loin de Marseille, dirigée par un Maire Communiste venu saluer les congressistes.

Dès l’ouverture vendredi en fin d’après midi. Pierre Dharéville, Secrétaire Départemental a ouvert les travaux, rendant notamment hommage au cinéaste Ken Loach (Grande Bretagne) pour sa consécration au festival de Cannes avec le film  »Moi Daniel Blacke ». Bien entendu sont ensuite apparus les thèmes qui seront débattus ensuite : luttes sociales en cours et la nécessité du retrait de la loi travail, les positions gouvernementales essentiellement favorable au MEDEF, les dangers de la progression de l’extrême droite France (FN) et au plan européen notamment dans les pays d’Europe du Nord, la nécessité de rassembler pour aller vers  « un front populaire et citoyen. »

Ont notamment été évoquées les conditions d’un rassemblement dans un débat sur l’alternative politique avec des interventions qui sont poursuivies le samedi avec la discussion sur les textes (amendements et résolutions). Le texte de base commune n’a pas été fondamentalement modifié mais se sont exprimées des préoccupations devant une situation économique, sociale et politique qui se dégrade et rend les perspectives de changement de plus en plus tributaires des luttes sociales qui peuvent effectivement peser dans l’effort de rassemblement envisagé.

Dans une certaine mesure les débats ont fait apparaître que la réponse à nombre de questions dépend, comme cela a été souvent souligné, de la capacité des communistes à intervenir auprès de la population. La consultation  de 500 000 citoyens engagée sur le thème « Que demande le peuple » peut contribuer à  une prise de conscience politique naissante au travers des luttes en cours.

Selon nous c’est là qu’apparait le rôle éminent du Parti Communiste que l’on présente à juste titre comme la force qui à gauche peut impulser le rassemblement recherché avant tout en relation directe  avec la population dans la mesure ou d’évidence les forces de gauche, opposées à la droite et à la politique d’austérité du gouvernement,  vivent au sommet de préoccupantes divisions.

Des divisions qui ne datent pas d’aujourd’hui et que la grande bourgeoisie tente d’entretenir, que le  PCF a toujours combattues en mettant en évidence le besoin d’un projet de gouvernement clair. D’où la nécessité  de susciter l’implication de millions de français dans ce projet.

Le Congrès Départemental a procédé comme il se doit à l’élection d’un Conseil départemental de 124 membres à parité homme et femme, à l’élection de la délégation au 37ème Congrès à Aubervilliers ce prochain WE du 2 au 5 juin 2016 ainsi qu’à l’élection des propositions de candidatures au Conseil National du PCF.

 

 

 

 

 

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oi « travail ». « M. le président, il n’y a jamais de déshonneur à prendre en compte les aspirations du peuple »

Posté par jacques LAUPIES le 29 mai 2016

 

Vendredi, 27 Mai, 2016
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Photo : Stéphane de Sakutin/AFP

56 parlementaires PS, PCF, écologistes et sans étiquette ont adressé vendredi une lettre au Président de la République pour lui demander « d’agir sans attendre pour une sortie de crise » tenant compte « de l’opposition majoritaire en France » au projet de Loi travail.

Paris, le 27 mai 2016
 
Monsieur le Président de la République, 
 
La France traverse une période de tensions sociales sans précédent alors que la gauche exerce le pouvoir. Nul ne peut se satisfaire d’une telle situation de conflits, d’exaspérations et de souffrances. Cette nouvelle crise était pourtant prévisible. 
Nous n’avons pas cessé d’alerter. Comment s’étonner de cette colère toujours plus vive, des mobilisations qui se multiplient, quand un gouvernement issu de la Gauche et des écologistes, après les débats sur la déchéance de nationalité qui avaient déjà profondément meurtri la France, propose une réforme du Code du travail fondée sur l’inversion de la hiérarchie des normes, et assume de faciliter les licenciements ? 
Comment s’étonner, dans un moment de grave défaillance démocratique, mais aussi de vibrantes aspirations citoyennes, que l’utilisation de l’article 49-3 de la Constitution, dès le début des débats parlementaires, sur un sujet aussi essentiel pour la vie quotidienne que le Code du travail, soit vécue comme un déni de démocratie ?
Ces orientations et ces décisions ne peuvent trouver en l’état une issue positive pour la France. C’est pourquoi nous vous demandons, Monsieur le Président de la République, d’agir sans attendre pour que le dialogue s’engage avec tous, et pour la sortie de crise que nous croyons encore possible.
 
D’un point de vue démocratique d’abord. En tenant compte de l’opposition majoritaire que suscite ce texte en France, à l’Assemblée nationale comme chez une majorité de citoyens et de syndicats. En retrouvant le chemin de l’écoute. En renouant avec l’esprit du Bourget. En cessant de vouloir imposer des dispositions dangereuses et régressives pour les travailleurs, et en renonçant à l’usage de l’article 49-3.           
 
Sur le fond du texte ensuite. Il est encore temps d’abandonner ces réformes qui inquiètent légitimement et divisent inutilement la gauche, qui flexibilisent et insécurisent l’ensemble de nos concitoyens, pour enfin affirmer des choix, en matière d’emploi et de code du travail en faveur desquels il existe, en France et au Parlement, une majorité à gauche. Oui, nous savons tous qu’une telle majorité existe pour :  
  • le maintien de la hiérarchie des normes et du principe de faveur, pour la mise en place de protections contre le dumping social entre entreprises, des mises en concurrences qui n’auront d’autre effet que de tirer vers le bas les salaires et l’ensemble de notre économie. 
  • des mesures destinées à renforcer le dialogue social, le rôle des organisations syndicales, la présence des salariés dans les conseils d’administration des entreprises, car c’est là aussi un enjeu démocratique majeur. 
  • une sécurité sociale professionnelle ambitieuse. Elle ne doit pas être une  contrepartie à un marché du travail devenu plus précaire et plus flexible mais bien un projet de société, de nouvelles conquêtes sociales pour des parcours de vie émancipateurs. 
  • la mise en place, non pas de mesures éparses mais bien d’un ensemble de nouvelles protections dans l’économie numérique émergente et l’accentuation de la responsabilité sociale et fiscale des plateformes et autres acteurs économiques qui tirent d’immenses profits des innovations technologiques.
  • des dispositions visant à faciliter le partage du temps de travail, véritable enjeu de modernité, essentiel pour lutter efficacement contre le chômage, en rendant notamment plus coûteux, donc dissuasif,  le recours aux heures supplémentaires. 
 
Notre responsabilité de parlementaires nous conduit aujourd’hui, Monsieur le Président, à vous presser d’agir. Il n’y a jamais de déshonneur à prendre en compte les aspirations du peuple, à faire le choix courageux  de l’apaisement et de la construction collective. Il y a un chemin capable de rassembler en France comme au Parlement.  S’obstiner aujourd’hui à lui tourner le dos fait courir à la France de grands dangers pour son avenir collectif.
 
Nous vous prions d’agréer, Monsieur le Président de la République, l’assurance de notre très haute considération,
 
Les signataires :
 
Laurence Abeille, députée du Val-de-Marne
Brigitte Allain, députée de Dordogne
Pouria Amirshahi, député des Français établis hors de France
François Asensi, député de Seine-Saint-Denis
Isabelle Attard, députée du Calvados
Danielle Auroi, députée du Puy-de-Dôme
Laurent Baumel, deputé d’Indre-et-Loire
Philippe Baumel, député de Saône-et-Loire 
Huguette Bello, députée de la Réunion
Jean-Pierre Blazy, député du Val-d’Oise
Alain Bocquet, député du Nord
Michèle Bonneton, députée de L’Isère
Kheira Bouziane-Laroussi, députée de Côte-d’or
Isabelle Bruneau, députée de l’Indre
Marie-Georges Buffet, députée de Seine-Saint-Denis
Jean-Jacques Candelier, député du Nord
Fanélie Carrey-Conte, députée de Paris
Patrice Carvalho, député de l’Oise
Gaby Charroux, député des Bouches-du-Rhône
André Chassaigne, député du Puy-de-Dôme
Pascal Cherki, député de Paris
Sergio Coronado, député des Français établis hors de France
Marc Dolez, député du Nord
Cécile Duflot, députée de Paris
Aurélie Filippetti, députée de Moselle
Jacqueline Fraysse, députée des Hauts-de-Seine
Geneviève Gaillard, députée des Deux-Sèvres
Daniel Goldberg, député de Seine-Saint-Denis
Linda Gourjade députée du Tarn
Edith Gueugneau, députée de Saône-et-Loire
Benoît Hamon, député des Yvelines
Christian Hutin, député du Nord
Serge Janquin, député du Pas-de-Calais
Romain Joron, député de la Somme
Régis Juanico, député de la Loire
Jérôme Lambert, député de Charente
Jean-Luc Laurent, Député du Val-de-Marne 
Christophe Leonard, député des Ardennes
Noël Mamère, député de Gironde
Alfred Marie-Jeanne, député de Martinique
Kléber Mesquida, député de l’Herault
Philippe Nogues, député du Morbihan
Christian Paul, député de la Nièvre
Michel Pouzol, député de l’Essonne
Patrice Prat député du Gard
Barbara Romagnan, députée du Doubs
Jean-Louis Roumegas, député de l’Herault
Nicolas Sansu, député du Cher
Eva Sas, députée de l’Essonne
Suzanne Tallard, députée de Charente-Maritime
Thomas Thevenoud, député de Saône-et-Loire
Stéphane Travert, député de la Manche
Michel Vergnier, député de la Creuse

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Une journée de solidarité pour les « seize » d’Air France

Posté par jacques LAUPIES le 28 mai 2016

Cécile Rousseau5
Vendredi, 27 Mai, 2016
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Une journée de solidarité pour les

Photo : AFP

En marge de l’audience des salariés de la compagnie aérienne au Tribunal de Grande Instance de Bobigny (Seine-Saint-Denis) ce vendredi, une centaine de militants syndicaux, hommes politiques et citoyens étaient rassemblés pour un grand élan de soutien.

Une chemise accrochée à un cintre brandie au milieu de la foule. A deux pas du Tribunal de Grande Instance de Bobigny en Seine-Saint-Denis, on pouvait observer ce vêtement devenu le symbole de la répression antisyndicale flottant au-dessus des militants CGT, FO, Sud, FSU, SNPL (syndicat de pilotes)… venus soutenir les 16 d’Air France. Ces derniers comparaissaient suite à la fameuse histoire de la chemise déchirée du DRH le 5 octobre dernier. L’audience qui devait durer une partie de la journée a finalement été reportée aux 27 et 28 septembre prochain.

Dans un contexte de dénigrement des syndicats, de répression de la mobilisation sociale contre la loi El Khomri, l’acharnement du gouvernement et de la justice envers ces salariés en lutte contre les 2900 suppressions d’emplois annoncées dans un premier temps par la compagnie aérienne est emblématique.

Pour Miguel Fortea, secrétaire général de la CGT Air France : « Dans cette affaire, tout a été théâtralisé. Manuel Valls nous a traité de voyous, des perquisitions se sont déroulées chez nos camarades, ils cherchaient quoi ? Des stickers CGT ? Des drapeaux ? C’est la direction d’Air France qui devrait se trouver devant le tribunal. »

Les hommes politiques avaient fait le déplacement comme Olivier Besancenot du NPA, des représentants du parti de Gauche et Pierre Laurent, secrétaire national du PCF. Le communiste  déplore « qu’aujourd’hui le gouvernement continue cette opération de criminalisation du mouvement syndical. C’est lui qui impose la violence sociale au monde du travail. Le combat d’Air France est un combat pour l’intérêt général. »

Jean Hédou, secrétaire général de FO équipement transport, se souvient bien des échauffements chez Air France. « Les annonces de milliers de suppressions d’emplois étaient inamissiblesNos camarades d’Air France ont réveillé les travailleurs. Il faut exiger l’abrogation de cette loi Travail, quand on voit qu’Emmanuel Macron veut abolir le salariat et nous ramener au temps de l’esclavage ! »

L’ambiance délétère instaurée par le gouvernement rejaillit dans toutes les conversations. Sur le terrain, la sanctions des syndicalistes n’ont jamais été aussi nombreuses. Yannick Subaniak, de la CGT santé du Nord, raconte. « Au centre hospitalier de Lille, seize militants et deux autres personnes ont été convoquées au commissariat pour séquestration le 31 mars dernier (NDLR -date d’une manifestation nationale contre la loi Travail). On leur reproche des faits infondés datant de novembre 2014 ! »

Arrivé tout droit de Charleville-Mézières (Ardennes), Alain Janvre de l’union départementale CGT suit l’affaire Air France de près :  « Nous avions fait une collecte pour eux juste après leur accusation. Nous leur avions envoyé 2700 euros. C’est insupportable cette volonté de créer un exemple. »

Les militants ont aussi pris une bouffée de combativité salutaire par les temps qui courent avec la diffusion du film « Comme des Lions » de Françoise Davisse sur la lutte des PSA Aulnay. Julien Galant, secrétaire CGT des territoriaux de Rouen a été « pris aux tripes, par le visionnage, c’est le combat de toute une vie. Sur la loi Travail, il trouve « malsain de la part du gouvernement de parler de « prise d’otages » de la part de la CGT quand on voit ce qui s’est passé au Bataclan. »

Plus Manuel Valls se plaît à utiliser des termes inappropriés, plus l’entraide entre les salariés se renforce. Depuis le 10 mai, les postiers de plusieurs bureaux des Hauts-de-Seine sont en mouvement pour exiger des embauches. A Asnières notamment, ils se battent pour titulariser une vingtaine de contrats précaires. Comme l’explique Xavier Chiarelli, secrétaire départemental adjoint de Sud-PTT. « Nous organisons des actions en commun avec des intermittents, des cheminots, des enseignants…. Des gens de Nuit Debout nous ont même aidé à bloquer des bureaux. »

Certains salariés de Goodyear, victimes de condamnations iniques à de la prison ferme pour des faits de grève, ont pris la parole à la tribune, suivi entre autre de Philippe Martinez, secrétaire général de la CGT. Le groupe Soviet Suprem a ensuite clôturé cette belle journée de solidarité.

 

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Le front syndical fissure le clan gouvernemental

Posté par jacques LAUPIES le 27 mai 2016

A LIRE DANS L’HUMANITE DE CE JOUR

Julia Hamlaoui et Lionel Venturini
Vendredi, 27 Mai, 2016
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Forts d’une journée d’action réussie, les opposants à la loi El Khomri appellent l’exécutif à la raison. Valls et Hollande, malgré les dissonances au sein même de leurs troupes, jouent la carte de la division.

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Journaux et leurs journalistes privés de mensonges : pauvres choux on vous plaint !

Posté par jacques LAUPIES le 27 mai 2016

 

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Pas de risque pour Hollande et Valls : les journaux qui ne soutiennent pas la CGT se plaignent qu’ils n’aient pu le faire un jour en ne pouvant paraître au bénéfice de l’Humanité qui elle les soutient. Ces deux là en sont « choqués » !

 

 

Edifiante émission de « C dans l’air » en ce jour de grèves et de manifestation. Il y a tout de même une représentante de la CGT sur le plateau. Ouf quand ça bouge chez les salariée on se dit qu’ils ont tout même droit d’avoir un porte parole. D’autant que les trois autres invités sont visiblement plus favorables aux thèses gouvernementale bien que la présentation des évènements aient des airs de neutralité. Et que donc il serait plutôt injuste de les laisser disserter entre eux !

Le monde du journalisme est secoué. Vont se faire engueuler – les journalistes - par leurs directions et leurs patrons car sont pas foutus de convaincre les trois quarts des Français que la loi est bonne pour eux. Reconnaissons qu’ils n’ont pas la tâche facile.

Ils ont beau faire appel aux spécialistes de l’économie, aux politologues, aux hommes et femmes politiques qui soutiennent la loi ou qui trouvent qu’elle ne va pas assez loin (dans le sens des exigences patronales) ça ne marche pas. Et pourtant certains éditorialistes des chaines d’information y mettent toute leur âme de réactionnaire, se voulant réformiste contre des syndicats conservateurs. Voilà comment on habitue les gens à transformer la valeur des mots. Bon pour les jeunes de se laisser piéger par ces renversements de sens mais pas aux vieux singes comme nous !

Mais les jeunes ont bien d’autres soucis que de se livrer à des exercices de sémantiques et je dois dire qu’ils sont extrêmement patients et tolérants. A leur âge la société me promettait un emploi garanti, des possibilités de progression dans le métier que j’avais choisi jusqu’à une retraite garantie à 55 ans avec soins à 100 % remboursés. ! Certes le salaire et la durée de travail restaient préoccupants pour un jeune débutant (smig très bas et durée de 48 heures sous une loi de 40 h) mais déjà l’apprenti (j’avais 15 ans) était indemnisé et le jeune travailleur pouvait faire quelques projets. Tout cela a été amélioré par des luttes constantes avec le sommet de 1968.

Aujourd’hui un jeune doit attendre 25 ans pou obtenir un RSA ou trouver un travail souvent précaire si ce n’est la chômage pour une longue durée de sa vie. On lui promet la retraite à 67 ans.et peut-être la guerre. Pour les habituer on la déclare d’avance !

Patients et tolérants ils le sont  car ils sont (heureusement d’ailleurs) peu nombreux à casser sous le regard de caméras bien à propos là, pour effrayer le bourgeois (ou celui qui le mime  pour se croire heureux, ce qui n’est pas le meilleur choix de vie) Non ils ne cassent pas mais deviennent de plus en plus déterminés et « on la leur refait pas »

Pauvres choux de journalistes qui font semblant de ne pas comprendre que 8 millions de français sont dans la pauvreté.

Alors que le travailleurs osent ne pas boycotter le seul journal national qui chaque jour, inlassablement les défend et de plus, explique les causes du mal en faisant intervenir une foule d’intellectuels, les autres journaux osent parler de liberté de la presse, qui serait mise en cause. Une liberté qu’ils foulent chaque jour dans une presse dépendant du fric et des patrons, souvent les mêmes qui sous payent leurs salariés et, pour le moins, les contraignent à l’autocensure. Et ils ont le culot de venir nous parler d’un chantage exercé par le syndicat du livre. Eux qui subissent en permanence le chantage des patrons de presse !

 

 

 

 

 

 

 

 

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Après ceux des raffineries, les salariés des centrales nucléaires votent la grève

Posté par jacques LAUPIES le 26 mai 2016

Mercredi, 25 Mai, 2016
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Dans le sillage des blocages de raffineries et de dépôts de carburants, qui provoquent un début de pénurie dans les stations-service, les salariés de la centrale nucléaire de Nogent-sur-Seine (Aube), réunis en assemblée générale mardi 24 mai, ont voté la grève et l’arrêt de la production d’électricité.
Le réacteur numéro 1 du site de Nogent-sur-Seine étant déjà à l’arrêt pour un problème technique, le réacteur numéro 2 va subir « une baisse de charge jusqu’à l’arrêt total », prévu pour jeudi, précise le dirigeant syndical.
Au plan national, la CGT-Energie a appelé, mardi, à un mouvement d’action, jeudi, notamment dans ses centrales nucléaires, « le plus fort possible ». Elle n’exclut pas « des baisses de charges » électriques. « On sent clairement que le mouvement de contestation monte », assure la CGT, qui souhaite « le retrait de la loi travail » mais entend également réitérer ses inquiétudes quant à l’avenir de la branche énergétique.
L’objectif consiste à faire pression sur le gouvernement pour obtenir le retrait de la réforme du code du travail.
 
La CGT, rejointe dans certaines unités par Force ouvrière, a prévu des blocages de sites jeudi, des barrages pour filtrer l’accès du personnel, mais aussi des baisses de production électrique. Elles pourraient aller jusqu’à l’arrêt complet de certaines centrales. La direction d’EDF se prépare à faire face à ces perturbations, même si elle ne peut pas, pour l’heure, en prédire l’ampleur.
 
« C’est en ce moment que se joue le sort du projet de loi travail, donc c’est maintenant qu’il faut agir, argumente Marie-Claire Cailletaud, porte-parole de la fédération CGT-Energie. Jeudi, nous appelons donc le personnel à participer au mouvement et à faire monter la pression, que ce soit par des baisses de charge ou des coupures sur le réseau. »
 
La journée de mardi a aussi été marquée par des coupures de courant revendiquées par les salariés en colère contre la loi El Khomri. A Plan-de-Campagne, près de Marseille, le plus grand centre commercial d’Europe a été victime d’une interruption de ce type, selon la CGT, et d’autres ont eu lieu à Nantes.
 
Dans les raffineries, la situation s’est durcie dans la journée de mardi après l’intervention des forces de l’ordre pour débloquer les accès aux dépôts pétroliers de Fos-sur-Mer et de Lorient a incité le personnel à faire bloc.
Mercredi matin, six raffineries, sur les huit que compte le pays, sont à l’arrêt ou tournent au ralenti, particulièrement celles de Total. Les sites de Feyzin (Rhône) et Gonfreville-L’Orcher (Seine-Maritime) sont ainsi totalement à l’arrêt, tandis que celui de Grandpuits (Seine-et-Marne) est en cours d’arrêt total, que « quelques unités » ne fonctionnent plus à Donges (Loire-Atlantique) et que La Mède (Bouches-du-Rhône) fonctionne toujours « en débit réduit ».
 
L’accès au dépôt de carburants de Douchy-les-Mines, dans le Nord, où des manifestants opposés au projet de loi travail occupaient les lieux depuis le 19 mai, a été débloqué à l’aube par les forces de l’ordre. 
 
« On a levé tous nos barrages », a expliqué le porte-parole du syndicat SUD dans le Valenciennois. L’opération s’est déroulée « sans heurts », a-t-il précisé : « Les CRS sont allés vite, ils ont utilisé le canon à eau. On sent les forces de l’ordre sur les nerfs. »
 
L’intervention a débuté vers 5 heures pour dégager l’accès à cet important dépôt de carburants situé près de Valenciennes. Environ 80 militants de la CGT et de SUD étaient encore présents sur les lieux. Vingt camions de CRS avaient été mobilisés pour les déloger, a précisé le syndicaliste.
 
Mardi, la préfecture du Nord avait annoncé qu’environ un cinquième des stations-service du département étaient à sec. Le même jour, le secrétaire d’Etat aux transports Alain Vidalies avait quant à lui fait savoir que 20 % des quelque 12 000 stations-service françaises étaient « en difficulté » d’approvisionnement. A l’Assemblée nationale, il avait confirmé que le gouvernement garantirait « la liberté d’accès aux dépôts » pour desservir ces dernières.
 
Au même moment, mercredi matin, à Brest, des membres de Force ouvrière et des militants du mouvement Nuit Debout bloquaient le rond-point des Foulques, point d’accès au dépôt d’essence de la ville. D’après nos journalistes présents sur place, les CRS étaient en train d’intervenir pour disperser les manifestants.

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André Chassaigne

Posté par jacques LAUPIES le 25 mai 2016

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Si j’étais socialiste…

Posté par jacques LAUPIES le 25 mai 2016

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Un socialiste dont je n’ai pas retenu le nom qui proche du pouvoir actuel vient à la télé justifier la loi travail au prétexte de transformation de la situation économique dans le monde, devient un auxiliaire précieux du libéralisme international…Il n’est même pas un arbitre social démocrate

 

Si j’étais socialiste, confronté à ce qui se passe : un monde du travail qui se dresse, sous l’impulsion d’organisations syndicales porteuses d’une analyse qui déclenche une prise de conscience, fait naitre de grandes inquiétudes parmi les travailleurs pour l’avenir de leur emploi, de leurs salaires, de leurs conditions de travail, et les conduit à l’action, je m’interrogerais sur le sens de mon appartenance à ce parti.

Un parti qui finalement se trouve dans sa majorité aux côtés des patrons alors qu’il est issu historiquement de la lutte de ces travailleurs et d’un courant qui a pris appui sur la défense de leurs intérêts.

On peut toujours parler de reculs permanents de ce parti, de son opportunisme mortifère mais, avec ses dirigeants actuels, il devient ouvertement aux yeux du peuple l’équivalent de ceux qu’il prétend combattre : la droite.

Est ce à dire que ce parti devient un parti de droite ? L’amalgame serait il justifié ? Quand on voit des Ministres s’installer dans la répression des travailleurs en lutte, tenir des discours sur l’ordre, y aller de la fausse excuse de la dette, de la nécessaire aide aux entreprises pour relever les marges de celles-ci, de la manière dont on traite l’organisation syndicale la plus importante au prestigieux passé de conquêtes sociales, parfois dans des conditions extrêmes qui a couté des vies, on se demande d’où peut venir leur motivation !

Relève-t-elle d’une idéologie comme le laisse entendre Hollande et Valls et tant d’autres : la social démocratie qui prétend maintenir le système capitaliste et le réguler pour protéger ceux qui sont salariés soit en gros quatre vingt dix pour cent de la population auquel il faut adjoindre des agriculteurs, des professions artisanales, commerciales ou libérales ?

Ou relève-t-elle de froids calculs carriéristes qui la pénètre dans une organisation qui dispose d’auxiliaires et de serviteurs zélés parés de l’auréole d’une action sociale inspirée par des valeurs de solidarité et de militantisme, s’apparentant à la charité judéo-chrétienne, sous couvert de laïcité, d’un certain rationalisme ?

Cette dernière démarche ne pouvant déboucher que sur le mensonge et la trahison n’est pas l’apanage de ce seul parti, cela peut exister partout ou un idéal ne s’entoure pas de garde fous pour maitriser, contrôler les impostures.

Sauf que lorsque l’on préconise le libéralisme économique quasi généralisé, que l’on refuse de faire de l’exploitation de l’homme par l’homme la raison profonde des inégalités, on ne peut invoquer de véritable remèdes au mal qui en découle, à moins de changer le système.

Et si l’on garde la posture socialiste dans sa diversité (jaurésienne, social démocrate ou social libérale) on peut toujours prétendre réguler et arbitrer la lutte des classes mais si  est franchie cette limite qui conduit à  défendre la cause su camp de l’exploiteur (loi travail entre autre) alors cela devient intenable. Plus même on se laisse entrainer dans la posture de droite.

Si j’étais socialiste c’est la question que je me poserais ! 

 

Loi travail : « À Donges, c’est le carrefour des luttes »

Clotilde Mathieu
Mardi, 24 Mai, 2016
L’Humanité

 

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Patrice MOREL

Devant l’entrée du dépôt pétrolier en grève, les militants syndicaux se relaient jour et nuit et reçoivent le soutien des habitants, tandis que le mouvement s’étend à de nouvelles raffineries dans le pays.

Donges (Loire-Atlantique), envoyée spéciale.

Il est 7 heures, l’heure du café. Sous la pergola, les grévistes de la raffinerie de Donges et du dépôt de carburant SFDM (Société française Donges-Metz) se sont rassemblés. Beaucoup sont là depuis 3 h 30. « On était une centaine ce matin », explique Didier. Lui arrive de Nantes. Tout comme Antoine, levé aux aurores pour « soutenir les gars », avant de reprendre le boulot à la centrale de Cordemais. La veille, le syndicaliste de la CGT est venu avec ses collègues, en famille. « On a rempli les voitures, préparé le pique-nique, les enfants se sont éclatés. Ils ne voulaient plus repartir. »

Ce lundi, le mouvement qui affecte les raffineries fait tâche d’huile : de quatre unités bloquées ou en grève, leur nombre est passé à six hier sur les huit que compte le pays. Outre Donges, Gonfreville-l’Orcher (Seine-Maritime), Feyzin (Rhône), Grandpuits (Seine-et-Marne), La Mède et Lavera (Bouches-du-Rhône) étaient perturbées hier. De quoi encourager les nombreux témoignages de sympathie reçus par les grévistes de Donges. « La solidarité à la CGT, on connaît, mais là, c’est autre chose. De nombreux habitants de Donges, de Saint-Nazaire, de Savenay et même de Guérande passent nous voir. Les zadistes (occupants de l’emplacement retenu pour le projet d’aéroport de Notre-Dame-des-Landes – NDLR) ont également rappliqué dimanche soir, raconte Claudie, de la CGT de Saint-Nazaire. Ils nous ont préparé un couscous, il paraît qu’il était très bon. Samedi soir, c’était les Jeunes Communistes qui sont venus de Nantes nous apporter des salades et de la charcuterie », ajoute-t-elle. Plus loin, près du feu de palettes, les jeunes du collectif On bloque tout se réchauffent. « Ici, c’est le carrefour des luttes. Nous, nous sommes surtout mobilisés à la fac, mais avec les examens et les congés, il faut avouer que, même si nous occupons toujours un amphi, nous ne restons qu’un noyau dur de militants du mouvement étudiant, explique la jeune femme. Ici, on discute et ça nous permet de mieux se comprendre, de réfléchir ensemble aux actions à mener pour bloquer l’économie », ajoute-t-elle.

« On ne pourra pas nous forcer à reprendre le travail »

Depuis vendredi, la raffinerie qui se situe à deux pas du dépôt est à l’arrêt, le port aussi. « Le mouvement de grève est fort, confie David Arnould, secrétaire du CHSCT de la raffinerie. Il a mis du temps à partir parce que, depuis deux mois, nous avons décrypté la loi avec les salariés, explique-t-il. Il faut du temps, la loi est complexe. Ce n’est pas comme en 2010, où on avait juste à dire : “Tu vas bosser deux ans de plus”, et tout le monde comprenait. »

Sur le site, au minimum 70 personnes sont présentes. Une « solidarité nouvelle » qui n’existait pas lors du précédent mouvement sur les retraites, assure Patrick, tout jeune retraité. « À l’époque, les manifestations étaient hyper populaires, les grèves moins. Nous n’avions pas cette solidarité citoyenne. » « Faut dire que ça circule beaucoup sur les réseaux sociaux », analyse de son côté Sabine. Reste que la « grève par procuration, ce n’est pas ce qui va permettre le retrait de la loi travail. Il faut continuer à convaincre, à distribuer des tracts, à parler dans les déserts syndicaux », estime Antoine, de la centrale de Cordemais.

Un train passe et klaxonne. « Ça doit être un de chez nous, il a vu les drapeaux », s’amuse Patrick, avant de redevenir sérieux. Car tous craignent l’intervention de la gendarmerie et des CRS. Certains pensent qu’elle interviendra dans la nuit, d’autres à la fin de la semaine. « Après tout, peu importe », confient Patrick et ses collègues du dépôt. « Ici, nous sommes 90 % à avoir cessé le travail. Et seuls deux salariés, plus un intérimaire, n’ont pas suivi. Et ils sont actuellement en congés », précise-t-il.

Malgré l’assurance affichée, le syndicaliste ne masque pas son inquiétude à l’idée de revivre ce qui s’est passé en 2010 avec Nicolas Sarkozy : « Un matin, après trois semaines de grève, les gendarmes ont débarqué à 6 heures du matin chez chacun d’entre nous, les enfants pleuraient en criant : “Papa part avec les gendarmes.” C’était complètement illégal, mais avec Sarkozy, c’était logique. Il passe sa vie au tribunal. »

En 2011, la France avait été sanctionnée par l’Organisation internationale du travail. Cette dernière avait même exigé d’elle d’encadrer fortement sa procédure de réquisition pour éviter de nouveaux abus. « Si jamais ils interviennent, on reculera tranquillement, mais Bolloré ne pourra pas nous remettre au travail et distribuer le gazole qui se trouve dans les cuves », affirme Patrick.

 

Plus aucun bateau déchargé 

Depuis jeudi, les dockers sont en grève. Conséquence, aucun trafic sur la place portuaire Saint-Nazaire-Nantes. Les navires sont en rade, aucune opération de chargement ou de déchargement n’a eu lieu sur les quais. Aujourd’hui, l’ensemble des entreprises du bassin de Saint-Nazaire sont appelées à faire grève. Airbus, Stelia Aerospace, STX ont par exemple appelé leurs salariés à cesser le travail. « Ça s’annonce gros », prévient Claudie, membre du secrétariat de la CGT de Saint-Nazaire. Jeudi dernier, dix mille personnes avaient déjà manifesté dans les rues de la sous-préfecture de la Loire-Atlantique.

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Communiqué de la CGT ARLES

Posté par jacques LAUPIES le 24 mai 2016

Rassemblement,

Place de la République à Arles, le 26 mai à 10H30.

Le Bureau de l’Union Locale CGT d’Arles.

UNION LOCALE CGT D’ARLES

3 RUE PARMENTIER 13200 ARLES

téléphone 0490965027

fax 0490964678

site internet http://cgtarles.fr

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Pierre Laurent sera ce soir à 21h, l’invité de Nathalie Levy sur BFM TV pour parler des luttes des salariés

Pierre Laurent sera, jeudi 26 mai à 22h, l’invité d’Olivier Galzi sur I-Télé

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