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La violence se donne toujours pour une contre violence, c’est à dire pour une réponse à la violence de l’autre (JP SARTRE)

Posté par jacques LAUPIES le 5 août 2016

Ils ne connaissent que la  force pour régler une question qui ne peut l’être ainsi.

Faut-il rappeler que le terrorisme trouve sa source dans l’abandon dans lequel sont laissés les peuples du moyen orient ? Et ceux d’Afrique subissent le même sort ! Et partout dans le monde la situation est identique ! L’insécurité nait de la misère, de la pauvreté et tout simplement de la différence de revenus d’une catégorie, d’une classe à l’autre.

Comment sortir de cette logique si ce n’est en combattant ceux qui créent le désastre en orientant les économies dans la course aux profits, la spéculation qui naissent de l’exploitation des peuples. Ne pas se tromper d’adversaire : les pires criminels ne sont pas ceux que l’on croit. La violence ne vient pas spontanément des opprimés qui dans le désespoir, l’incompréhension, l’imbécilité même se précipitent derrière des manipulateurs qui ne se salissent pas les mains et des dogmatiques qui envoient de pauvres types vulnérables se faire sauter en croyant au paradis.

Nous ne devons pas nous tromper d’adversaires et s’il faut évidement neutraliser les nouvelles bêtes immondes, il faut surtout éradiquer ceux qui les font naître. Et ces derniers  sont là, ils ne sont pas ailleurs, ils sont bien chez nous, bourgeois et oligarques bien installés, politiciens et idéologues qu’ils fabriquent pour les servir. Enrobés dans la vulgarité de leur pensée affichée sans vergogne ou  se prévalant d’humanisme et de défense des droits de l’homme alors qu’ils sont de fait des prédateurs, donnant procuration à des institutions régaliennes de républiques devenues monarchiques qui font des républicains d’hier les serviteurs des princes d’aujourd’hui pour exercer leur violence !

Ceux là je ne les confondrais jamais avec cette multitude soumise à une puissance médiatique jamais atteinte jusqu’ici (capable de crétiniser des foules par un abrutissement aux multiples facettes) même si émergent parfois la culture et le savoir. Je ne les confondrais jamais avec les brebis que l’on saigne et les loups qui hurlent dans ma forêt encore inhospitalière.

 Comme l’a ou écrit quelqu’un : 

« La violence prétend être la solution d’un problème. C’est elle qui est un problème »

La violence se donne toujours pour une contre violence, c'est à dire pour une réponse à la violence de l'autre (JP SARTRE) dans POLITIQUE

 

 

 

 

L’impasse dont il faut sortir

Jeudi, 4 Août, 2016
L’Humanité

L’éditorial de Patrick Apel-Muller : « Quand il faudrait donner aux peuples opprimés par Daech la force de s’en libérer, la seule réponse fut de bombarder. « 

Les ministres se sont séparés pour une courte trêve estivale en examinant une série de dispositions pour combattre le terrorisme. L’inquiétude sourde qui s’est emparée du pays l’imposait. Ils n’y auront pourtant pas répondu. Ni les couacs sur l’organisation de l’islam de France, ni la mise sur pied d’une garde nationale à la structure à tout le moins ambiguë ne paraissent à la hauteur de la menace. Le pouvoir semble se cogner en tous sens, à la manière d’une mouche derrière une vitre. La dérive du début d’année, lorsque le président de la République tentait de battre la droite sur le ­terrain des surenchères sécuritaires, est restée une entrave pour mesurer l’ampleur des défis. La sinistre manœuvre autour de la déchéance de nationalité a ouvert un boulevard à la démagogie d’un Nicolas Sarkozy qui semble parfois avoir trouvé en Donald Trump un ­nouveau maître à « penser ». Et elle a surtout tari l’élan qu’il fallait donner au pays pour faire du vivre-ensemble l’arme décisive contre les radicalisations, pour structurer une nouvelle ère de progrès social pour tous qui permette de donner du sens à la nation et une direction à l’Europe aujourd’hui pilotée par les intérêts des multinationales. En place de quoi, nous eûmes la loi travail…

Quand il faudrait donner aux peuples opprimés par Daech la force de s’en libérer, la seule réponse fut de bombarder. Alors que la politique américaine et sa déclinaison sarkozyenne en Libye ont jeté un chaos sans nom, aucune impulsion n’a été donnée à une politique mondiale de sécurité, de paix et de développement. Sans cela, le mur de verre continuera à se dresser et le danger que nous savons durable ne faiblira pas. Les mesures de sécurité resteront de faible portée et les Déroulède de comptoir garderont la parole. Il n’est pas trop tard. Mais il est grand temps de remonter la pente.

 

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