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  • > Archives pour le Dimanche 14 août 2016

Les odeurs nauséabondes ne devraient pas être diffusées par les médias publics (Olivier Dartigolles)

Posté par jacques LAUPIES le 14 août 2016

 

On ne peut que regretter les propos tenus sur France Télévision lors de la retransmission de la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques et notamment ceux sur l’esclavage. Certains commentaires furent tout simplement racistes avec des considérations géopolitiques absurdes. 

Parallèlement, France Inter a cru bon de réussir le tour de force d’inviter le vice-président du parti d’extrême droite FN pour parler du Front populaire. Seul intervenant politique pour une formation qui n’a pas été partie prenante de cet événement de l’histoire sociale et politique de France, c’est tout simplement scandaleux. 

 Le Parti communiste français invite le CSA à une extrême vigilance. Alors que notre pays traverse des moments douloureux, que notre société est menacée par des tensions, des divisions et des fractures. Les valeurs républicaines, le vrai pluralisme, la connaissance et l’information sont autant de remparts face aux odeurs nauséabondes.

Publié dans POLITIQUE | Commentaires fermés

Contre le terrorisme et pour la paix (Extrait tract PCF)

Posté par jacques LAUPIES le 14 août 2016

Après l’abomination de Nice et de Saint-Etienne-du-Rouvray, après l’effroi et la sidération, le débat politique national a pris une bien sale tournure. L’air est vicié. D’abord avec une surenchère sécuritaire s’attaquant directement à l’État de droit. Jamais, face au terrorisme, une telle rupture n’a eu lieu par le passé.

 Avec la loi du 21 juillet prorogeant l’état d’urgence, François Hollande et le gouvernement ont accepté ce qui avait jusque là été refusé à une droite courant après le FN. Cela est presque passé inaperçu mais c’est pourtant d’une extrême gravité. La première victoire face à Daech est de ne renoncer à rien en terme de démocratie, même transitoirement.

 Vaincre le terrorisme et vivre en sécurité doit aujourd’hui être pensé et débattu différemment.

 Le renforcement de l’arsenal législatif après chaque attentat est une fuite en avant qui ne règle rien alors que les efforts doivent prioritairement porter sur les moyens pour la mise en œuvre de politiques publiques renforcées en terme de sécurité, de renseignement, de justice,  d’éducation,  de  culture. Nous le savons bien, les réponses se limitant à la sécurité intérieure ne permettront pas de répondre à cette question : quand et comment va-t-on en finir avec tout çà ?

Il faut pouvoir en débattre, pouvoir faire le bilan de ce qui a été fait, des avancées mais aussi des échecs, pouvoir élargir le champs des questions à traiter. Face aux amalgames, aux simplifications, aux réductions, aux petits calculs politiciens, il y a urgence à aller au fond des sujets, à faire face à la complexité dans le cadre d’un débat public, pluraliste et instruit, dont la qualité sera la plus belle des réponses à l’obscurantisme, d’où qu’il vienne.

Posons directement le sujet central.

Veut-on la paix ou la guerre ?

Veut-on l’aggravation et le pourrissement des conflits jusqu’àleurtraductiondansnotresociétépardesfractures et des tensions dont on mesure aujourd’hui les immensespé- rils, ou enfin bâtir un monde de paix et de solutions politiques au Proche et au Moyen-Orient.

Quelle politique étrangère de la France ? Quelle rôle pour l’ONU ? Avec quel agenda, quelles priorités, notamment en di- rection des États, des réseaux, des logiques qui financent et soutiennent Daech ? Quelle solidarité active avec les démocrates en Turquie ?

 Autre défi, celui qui consiste à très vite répondre idéolo- giquement à l’opération sur la question de l’Islam en France, qui ne date pas d’aujourd’hui mais qui est relancée dans des circonstances aussi dramatiques que dangereuses. Alors que la réponse de l’État devait strictement rappeler et faire vivre la laïcité républicaine, réponse moderne et exigeante face aux enjeux actuels, le sidérant et désolant concours Lé- pine qui est donné à voir avec un casting où chacun, Valls et les dirigeants de la droite tiennent bien leur rôle, a pour seul objectif un détournement de l’opinion publique, une mystifica- tion pour ne pas parler du reste. On a déjà connu récemment, avec l’épisode de la déchéance de nationalité, de tels procé- dés. On sait donc qu’il ne sont pas irrésistibles.

Qu’ils peuvent être mis en échec.

 Le reste,c’est le chômage et l’échec des politiques d’austérité,c ‘est que décidément cela ne «va pas mieux» comme l’indique clairement la dernière note de conjoncture de l’Insee. C’est l’absence de perspectives positives, notamment pour la jeunesse des quartiers populaires. C’est un procureur de la République à Pontoise, qui, après la mort du jeune Adama Traoré, n’arrive toujours pas à parler d’asphyxie alors que les deux rapports d’autopsie l’indiquent et que les gendarmes devant les enquêteurs ont admis que ce jeune à « pris sur lui le poids des trois agents au moment de son interpellation». C’est de tout cela  dont  notre  pays  souffre  et  sur  ce  terreau, sur ces braises, que les cœurs et les âmes s’interrogent, et que, trop souvent, les djihadistes recrutent.

Contrairement à ce qui s’était passé après les attentats de janvier 2015, aujourd’hui, les gens parlent peu. Quand les choses restent enfouies, ce n’est jamais bon signe. Parler, exprimer les choses comme elles sont ressenties dans la confusion des idées et des sentiments, c’est une étape indispensable. Voilà aussi pourquoi, la grande consultation citoyenne proposée et animée par le PCF est un espace citoyen à déployer en grand. Les allées, les stands et les débats de la prochaine Fête de l’Huma permettront à la parole populaire et citoyenne de faire véritablement irruption dans le débat politique. Très souvent, après les quinze à vingt minutes nécessaires pour remplir le questionnaire « Que demande le peuple », les personnes ayant répondu positivement à notre sollicitation nous disent « merci ». Merci de prendre notre avis, de nous demander de dire ce que nous vivons, ce que nous voulons.

 

AvecleFrontdegauche,nousavonssuparlepasséfaire de l’intervention populaire le moteur d’une gauche d’alternative et de progrès social et démocratique.

C’est cela que nous proposons, certes dans des condi- tions différentes, mais sans rien lâcher sur l’essentiel.

 

Aujourd’hui, comme hier lors de la création et du développement du Front de gauche, nous combattons le présidentialisme et les populismes, nous invitons à des batailles politiques et sociales qui dépassent l’horizonde 2017, à des solidarités en France, en Europe, y compris avec les travailleurs détachés qui sont nos frères de combat, et dans le monde.

 A l’appel à la fraternité du maire communiste de Saint-Etienne-du-Rouvray sont venues faire écho les paroles du pape François lors des Journées mondiales de la jeunesse. Les semeurs de guerre et de haine, ceux qui jugent que «le problème, c’est l’Islam», devraient les lire très attentivement.

 Pour le pape, « tant qu’au centre de l’économie mondiale, il y a le dieu argent et pas la personne, c’est ça le premier terrorisme. C’est un terrorisme de base contre toute l’humanité ».

Et encore : « le monde est en guerre. Quand je parle de guerre, je parle sérieusement: il y a La guerre des intérêts pour de l’argent, pour les ressources de la nature, il y a Laguerre pour la domination des peuples». Ou encore,un appel à l’engagement contre les «frontières et les identités» que les violents voudraient voir se transformer en motifs d’affrontement.

 Et enfin, « nous ne voulons pas vaincre la haine par davantage de haine, vaincre la violence par davantage de violence, vaincre la terreur par davantage de terreur.

Et notre réponse à ce monde en guerre a un nom : elle s’appelle fraternité ».

 

 

LA SITUATION A TARASCON

 Dans notre ville existe une forte communauté d’origine maghrébine, évoluant en fonction des besoins de l’économie locale en main d’œuvre  mais aussi des difficultés d’insertion sociale et de l’aspiration des nouvelles générations de cette communauté qui se manifestent au fil des ans.

 Ces nouvelles générations attendent des emplois, des formations et des salaires (souvent incompatibles avec l’intérêt des employeurs (notamment dans le secteur agricole) pris dans l’étau de la concurrence et qui, du coup, accueillent  par des filières nouvelles une main d’œuvre moins chère venant d’autres horizons, notamment d’Amérique du Sud, en transitant par l’Espagne. Sans omettre que, intégrés dans la population les fils et filles d’immigrés exigent naturellement un statut social en leur qualité de citoyen français à part entière.

 Derrière cet aspect essentiellement économique se profile, notamment à droite et au FN qui n’en est qu’une composante, un opportunisme politico-religieux qui veut favoriser l’insertion de nouveaux  travailleurs, en opposition à ceux qui vivent en France depuis des années. Ainsi se crée de  fait une mise en conflit de catégories différentes issues de l’immigration. Des milieux politiques de droite tentent d’exploiter, en pratiquant un certain paternalisme, les difficultés d’adaptation de ces travailleurs qu’elle met souvent en opposition entre eux, en surfant sur leurs origines culturelles voire religieuses différentes.

 Pour les communistes, tous les travailleurs, dès lors qu’ils sont présents sur notre territoire, deviennent des producteurs de richesse qui doivent bénéficier de la solidarité et du soutien de la collectivité puisqu’en étant des éléments précieux de son développement. Eux et leurs familles doivent bénéficier d’emplois et de formation. Trop de jeunes débarqués du milieu scolaire sont livrés au chômage et sont sans ressources.

 La réponse est donc dans la création locale d’emplois bien sur mais aussi de structures de formation professionnelle ouvertes à tous et d’en finir avec des bricolages associatifs qui laissent les jeunes sur le pavé, sans travail, sans possibilité de se déplacer, sans logement, sans ressources  et donc sans autonomie financière. Des solutions que nous avions avancées lors de la dernière campagne pour les municipales et départementales.

Concernant les catégories issues de l’immigration plus que d’autres elles sont soumises au risque de la délinquance et de l’endoctrinement extrémiste. Dangereuse est la responsabilité des élus et des partis politiques qui ne prennent pas des dispositions pour éviter cela et laissent se développer des divisions quant ils ne les entretiennent pas.

 Nous communistes de Tarascon considérons que des initiatives de rassemblement et de dialogue s’imposent. Nous ferons tout pour cela !

Jacques LAUPIES, Secrétaire de la Section PCF de Tarascon (site : http://atoucoeur.fr – mail : jacques.laupies@orange.fr )

 

RENDEZ-VOUS MARDI MATIN 10 H 00 SUR LE MARCHE DE

TARASCON POUR DIFFUSER CES TEXTES

 

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