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Ces « seigneurs » qui continuent à nous prendre pour des imbéciles…

Posté par jacques LAUPIES le 31 décembre 2016

 

 

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 Ils ne sont pas les seigneurs et ont quelque peine à s’en affranchir

 

De quels seigneurs s’agit-il ? Faut il qu’il soit nécessaire, même en usant de métaphore, de stigmatiser ainsi des dirigeants qui se tuent à nous faire croire qu’ils défendent l’intérêt de la nation, de la démocratie, des libertés et tout le bazar alors que, comme disait mon grand père leurs mensonges sont « gros comme un âne »

 

Ce soir l’émission C DANS L’AIR qui relève en sa qualité d’émission sur la chaîne publique de nos deniers, avait convié quatre personnages  journalistes, sondeurs et autre spécialiste censés porter un jugement sur la querelle russo-américaine au sujet de pseudos piratages électroniques des élections américaines.

 

Sur l’insistance lourde de l’animatrice de l’émission, chacun est invité à nous éclairer sur le sens de ces interférences dans les systèmes de communication des pays supposés adversaires ou même amis.

 

Bruno Tertrais relativement « bien informé » sur la question semble se trouver là pour taper sur les Chinois et sur les Russes.

 

D’évidence il a l’allure  du chargé de mission des américains. Pascal Perrineau  reconnaît que les électeurs ne suivent pas nécessairement les médias mais il concède cependant que les manipulations de la CIA ont tenté de peser souvente fois sur le cours de la politique française notamment en 1981 quand la gauche est venue au pouvoir. Pas nouveau !

 

Rappel est aussi fait dans un sujet des interventions plus récentes des américains en Europe.

 

Laure Mandeville – Le Figaro -  parce qu’elle  met en cause l’accusation formulée par les Etats Unis se fait apostropher par l’animatrice qui tient mordicus à favoriser la crédibilité de cette thèse. Selon Laure Mandeville il y a une vraie question russe : « la Russie se voit pousser des ailes »… dans l’intervention sur la politique européenne notamment.

 

Benjamin Bayart, réaliste, nous dit qu’il n’y a pas de faits étayant la position américaine et que les piratages peuvent venir de n’importe où y compris des partis américains. Il rappelle avec à propos la tricherie des US avec la justification mensongère des Etats – Unis  dans l’intervention en Irak. Dans la suite du débat il met en évidence les possibilités de piratage y compris dans le déroulement des élections par système électronique.

 

Benjamin Bayard explique les attaques possibles. Une émission qui, si elle nous informe sur certains aspects de la cyberguerre à laquelle se livrent les grandes puissances, évite de nous en donner les raisons profondes qui ne sont pas sans lien avec les succès militaires et diplomatiques obtenus par les Russes au moyen orient.

 

Que les milieux du pouvoir actuel, toujours à la remorque des USA, en soient préoccupés ne peut faire aucun doute car la politique étrangère de la France, depuis une décade fait que l’explosions provoquée par les interventions américaines nous laisse en petit caleçon !

 

Mais au fond cela nous amènera peut être à considérer que nous pourrions sérieusement envisager la vraie politique dont nous avons besoin : celle de la coopération et de l’échange avec tous les pays du monde.

 

Du moins on l’espère et c’est c que nous attendons de celui que nous soutenons à la Présidentielle   JLM et des candidats aux législatives qui tardent à émerger dans notre secteur !

 

Obama expulse 35 diplomates russes, Poutine promet des représailles

 

Vendredi, 30 Décembre, 2016
Humanite.fr
Ces

AFP
Washington sanctionne Moscou pour ingérence, le Kremlin, qui nie les accusations, annonce à son tour des mesures de rétorsion.
Le président américain a pris jeudi une série de mesures contre les services de renseignements russes en représailles de l’ingérence de Moscou dans l’élection présidentielle américaine, provoquant la colère du Kremlin. Les mesures annoncées par Barack Obama prévoient notamment l’expulsion de 35 agents des services de renseignement russes et la fermeture de deux sites utilisés par ces services à New-York et dans l’Etat du Maryland, près de Washington. Les services de renseignement russes, le GRU et le FSB, font également l’objet de sanctions économiques ainsi que quatre dirigeants du GRU, dont son chef Igor Korobov.
Les mesures annoncées visent également le « niveau inacceptable de harcèlement » subi depuis un an par les diplomates américains à Moscou, de la part de la police ou des services de sécurité russes a-t-il précisé, ajoutant que « les sanctions ne s’arrêteront pas là » et que « les Etats-Unis prendront d’autres mesures au moment que nous choisirons, y compris des opérations secrètes dont le public ne sera pas informé. »
L’administration américaine accuse la Russie d’avoir orchestré des piratages informatiques qui ont mené au vol et à la publication de milliers d’emails de responsables démocrates, brouillant le message de la candidate Hillary Clinton.
Le Kremlin a rejeté jeudi « catégoriquement » ces « accusations infondées », affirmant que Washington voulait « détruire » ses relations avec Moscou et promettant des mesures de rétorsion « adéquates ».
Le vainqueur de la présidentielle américaine, le républicain Donald Trump, qui n’a cessé de répéter qu’il ne croyait pas aux accusations d’ingérence russe, s’est abstenu de critiquer les sanctions décidées par Barack Obama. Il est « temps de passer à d’autres choses plus importantes », a-t-il indiqué dans un bref communiqué, précisant qu’il rencontrerait « la semaine prochaine » les chefs du renseignement américain pour faire le point sur cette affaire.

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L’opinion, le Président ou les juges : qui dit vrai ?

Posté par jacques LAUPIES le 30 décembre 2016

palais de justice

 

Toujours dans l’émotion, une grande partie des politiques, des médias et de l’opinion n’a pu comprendre  qu’une femme soumise elle et ses enfants à l’atroce comportement du mari et du père, puisse ne pas bénéficier de circonstances atténuantes dans le jugement qui lui a été infligé et se voit,  après quatre ans d’emprisonnement, encore maintenue en détention.

Si d’évidence cette femme n’a pu se sortir de l’enfer c’est qu’elle et son entourage ont aussi une part de responsabilité dont il faudrait déterminer le degré pour expliquer qu’elle recoure au meurtre apparemment prémédité. Je ne connais rien à cette affaire et ne vais pas me lancer dans des considérations qui en tout état de cause seraient fantaisistes. Précisément c’est aux juges de le faire et ils l’ont fait. Bien ou mal je n’en sais rien non plus. Ils ont la loi pour se prononcer et de ce point de vue un vaste champ d’appréciation qu’offre le droit pénal français.

Là ou le bat blesse c’est qu’on peur leur opposer la grâce présidentielle qui, appelons cela comme un voudra, peut-être  un désaveu à l’égard de la justice. On comprend que dans l’affaire Sauvage, les juges se sentent un peu bafoués. Ce qui n’est bon pour personne. Mais quand la justice se trompe et cela lui arrive assez fréquemment, que reste t il  pour corriger son erreur : une opinion publique laquelle en l’occurrence donne  au chef de l’état, après s’être entouré d’avis, la possibilité de corriger un jugement contesté.

De ce fait l’opinion, ultime recours, aura le dernier mot et après tout nous pourrions dire tant mieux. Mais voila ne mobilise pas l’opinion qui veut : combien de condamnés (parfois victimes du poids de l’opinion sur les juges) peuvent avoir recours à elle ? Et surtout ne fait pas l’opinion qui veut !

Il y a derrière cette décision présidentielle qui nous parait tout à fait « sage » comme l’on dit certains, toute la complexité et les imperfection d’une justice qui comme toute chose en ce monde ne peut connaître l’absolu vérité !

Quant à la prison, ultime punition, on doit se poser la question de l’usage qu’il faut en faire ! Nul doute qu’une réflexion sur ce thème  est nécessaire et urgente pour réduire cette pratique de l’enfermement ?

 

 

Grâce à François Hollande, Jacqueline Sauvage est « libre »

Mercredi, 28 Décembre, 2016
Humanite.fr
L'opinion, le Président ou les juges : qui dit vrai ? dans POLITIQUE

afp

Le président de la République a accordé à Jacqueline Sauvage, condamnée à 10 ans de prison pour le meurtre de son mari violent, une grace totale.

Présentée comme un symbole des femmes victimes de violences conjugales, Jacqueline Sauvage, dont le cas avait suscité une intense mobilisation, est sortie de prison mercredi après avoir été graciée par François Hollande, malgré deux décisions de justice opposées à sa libération.
Jacqueline Sauvage, qui avait fêté mardi son 69e anniversaire à la prison de Réau où elle était détenue pour le meurtre de son mari violent, n’y passera pas le Nouvel An: elle est sortie libre peu avant 18H30 de ce centre pénitentiaire de Seine-et-Marne, au sud-est de Paris, à bord d’une voiture qui ne s’est pas arrêtée devant les nombreux journalistes présents.
« Elle a eu le plus beau des cadeaux d’anniversaire« , a commenté sur BFMTV l’une de ses avocates, Janine Bonaggiunta, saluant le « geste très fort » du président Hollande. Sans préciser où se rendait sa cliente, son avocate a expliqué qu’elle pourrait vivre « chez l’une ou chez l’autre » de ses filles, « vendre sa maison » et « s’adonner à ses loisirs » tels le jardinage ou la peinture.
 
La grâce totale avait été annoncée par l’Élysée dans l’après-midi par communiqué: « Le président de la République a estimé que la place de Madame Sauvage n’était plus aujourd’hui en prison, mais auprès de sa famille. »
Son autre avocate, Nathalie Tomasini, s’est dite « terrassée par la joie et l’émotion » après avoir « porté ce dossier à bout de bras » pendant « un an de travail acharné ».
« C’est le fruit de l’union de toutes les associations féministes et, plus largement, de la mobilisation massive qui a eu lieu« , s’est félicité Osez le Féminisme.
 
« J’en pleure, c’est merveilleux« , a réagi Carole Marot, l’une de ses filles. alors qu’elle était en route pour aller chercher sa mère à sa sortie de prison. 
 
François Hollande avait déjà graciée partiellement le 31 janvier, cette femme condamnée à dix ans de prison pour le meurtre de son mari violent, tué de trois coups de fusil dans le dos en 2012, lui permettant de demander une libération conditionnelle. Mais cette demande avait été rejetée en première instance, puis en appel.
 
Après ces deux rejets, les filles de Jacqueline Sauvage avaient déposé début décembre une demande de grâce. Le chef de l’État a finalement décidé, « après avis du ministre de la Justice », de lui accorder « une remise gracieuse du reliquat de sa peine d’emprisonnement », ce qui n’efface pas la condamnation.
 
La demande de grâce avait été relayée par un comité de soutien présidé par la comédienne Éva Darlan, mais aussi par le candidat à la primaire socialiste Benoît Hamon.
 
Le geste présidentiel a fait consensus dans la classe politique, de Marine Le Pen à Jean-Luc Mélenchon, en passant par Manuel Valls ou le camp de François Fillon, qui ont tous salué la nouvelle.
Valérie Boyer, porte-parole du parti Les Républicains et membre du comité de soutien, a renouvelé son souhait qu’aboutisse sa proposition de loi, déposée au printemps et qui vise à ce que les situations d’emprise soient prises en compte. Selon elle, Jacqueline Sauvage subissait l’emprise « physique », « économique », « sexuelle » et « morale » de son mari et « c’est le cas de bien des femmes ».
 
La justice avait pourtant par deux fois refusé une libération conditionnelle. Après le tribunal d’application des peines de Melun, qui avait reproché à Jacqueline Sauvage « de ne pas assez s’interroger sur son acte », la cour d’appel de Paris avait estimé à son tour qu’elle peinait à accéder à un « authentique sentiment de culpabilité » et qu’elle continuait « à se poser en victime », confortée par la mobilisation en sa faveur.
L’Union syndicale des magistrats, majoritaire dans la profession, a d’ailleurs dénoncé un geste « très hypocrite », par lequel le chef de l’Etat « piétine allègrement » sa promesse de respecter l’indépendance de la justice.
Lors des procès, en octobre 2014 puis en appel en décembre 2015, les trois filles de Jacqueline Sauvage avaient témoigné à charge contre leur père, expliquant avoir été violées et battues, comme l’avait été leur mère.
Dans cette affaire, le président Hollande aura donc fait usage à deux reprises d’un droit de grâce qu’il proposait de supprimer dix ans plus tôt, lorsqu’il était premier secrétaire du PS, jugeant alors « pas normal, dans une démocratie, que l’un d’entre nous, fût-il élu au suffrage universel, puisse disposer de la possibilité de lever une condamnation ».

Lire aussi :

Tous nos articles sur Jacqueline Sauvage

Le geste présidentiel a fait consensus dans la classe politique, de Marine Le Pen à Jean-Luc Mélenchon, en passant par Manuel Valls ou le camp de François Fillon, qui ont tous salué la nouvelle.

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Tous les chemins ne mènent pas à Rome

Posté par jacques LAUPIES le 29 décembre 2016

 

 

 

Si j’ai bien compris le texte ci-dessous de Philippe Toretton, l’écologie doit -être le fondement de toute démarche politique. Et celui qui ne place pas ce thème au cœur de sa réflexion politique n’a pas de place pour prétendre diriger le pays !

Avec tout le respect que j’ai pour cet acteur talentueux dont j’apprécie les coups de gueule contre les banques et la finance, je lui rappellerai que si l’écologie doit être une préoccupation majeure, elle ne pourra être réellement prise en compte que si l’on règle la question fondamentale de l’aliénation du travail qui entrave la marche de l’humanité et est à la base des pillages de la planète.

Car l’aliénation du travail (entendons l’appropriation du surtravail extorqué à chaque individu placé dans le circuit de création de la marchandise) permet le transfert du pouvoir à celui qui possède l’appareil de production et étend son pouvoir non seulement pour accroitre cette propriété mais pour orienter la consommation, en suscitant le désir par des artifices bien connus des psychologues et expérimentés depuis la construction des premières civilisations.

Pas plus les religions que nombre d’idéologies qui ont suggéré des solutions allant de la charité à l’aménagement des systèmes d’exploitations, n’ont réussi à éliminer les atteintes inconsidérée à la nature qui peinent à être réduites. Non seulement la régulation dans l’exploitation des ressources naturelles a toujours eu une portée limitée et à longtemps été totalement ignorée dans ses  dimensions nationales et internationales par les puissances économiques et les différents systèmes politiques. Les uns et les autres toujours soumises à la loi du profit.

Le libéralisme économique et les contraintes qu’il impose, y compris à ceux qui ont voulu, ou voudraient s’en défaire, est devenu le principal obstacle. Difficile de croire que tant qu’il dominera l’équilibre écologique sera préservé. Tout comme il est difficile de croire que cessera la pire des atteintes à l’écologie : la guerre.

Est ce à dire que le paysan dans sa terre, le salarié dans sa cité, l’intello ou l’artiste dans leur milieu, le noble embourgeoisé dans son château, le sous prolétaires dans son quartier abandonné, ont une action dérisoire et ne peuvent pas grand chose dans la défense de l’écologie qu’ils placent au premier rang de leurs préoccupations.

Nous nous hasarderons à dire oui dans la mesure où, comme dans d’autres combats on dénonce, on répare, tout en restant relié sur des préoccupations qui ne vont pas à l’essentiel : le combat résolu, déterminé contre un système irrémédiablement destructeur et anti humanitaire ! Ce qui ne nous conduit pas pour autant à nier l’utilité des mouvements écologistes. Mais à vouloir en faire l’essentiel conduit à tromper sur la marchandise.

Comme on ne peut être présent partout dans la lutte des idées, surtout quand le potentiel de combattant s’atténue, l’important est de défendre celles qui font force et son mobilisatrice. Ce qui d’évidence fait actuellement défaut !

 

Qu’est ce que l’écologie ?

Tous les chemins ne mènent pas à Rome dans POLITIQUE

Le chef Raoni, chef amérindien très célèbre pour son engagement en faveur de l’environnement.

L’écologie, également connue sous les noms de bioécologie, bionomie ou science de l’environnement ou environnementale, est la science qui étudie les êtres vivants dans leur milieu et les interactions entre eux.

Le terme écologie vient du grec oikos (maison, habitat) et logos (discours) : c’est la science de la maison, de l’habitat. Il fut inventé en 1866 par Ernst Haeckel, biologiste allemand pro-darwiniste. Dans son ouvrage Morphologie générale des organismes, il désignait par ce terme « la science des relations des organismes avec le monde environnant, c’est-à-dire, dans un sens large, la science des conditions d’existence »[1].

Une définition généralement admise, particulièrement utilisée en écologie humaine, consiste à définir l’écologie comme étant le rapport triangulaire entre les individus d’une espèce, l’activité organisée de cette espèce et l’environnement de cette activité. L’environnement est à la fois le produit et la condition de cette activité, et donc de la survie de l’espèce.[2]

 

 

 

Un fol amusement
Philippe Toretton
Mercredi, 28 Décembre, 2016
Humanite.fr
 dans POLITIQUE

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Avez vous remarqué la légèreté avec laquelle nombre de journalistes diffusent les mauvaises nouvelles concernant le monde animal, victime de la plus grande extinction depuis des millénaires ?

 Dernière en date entendu sur France Inter dans le 7/9 on nous informe que les rennes du Groenland ne trouvent plus assez de lichen à cause du réchauffement climatique, et, selon des mesures récentes, verraient leur poids et leur taille se réduire et aussitôt nous entendons une petite relance écrite en forme de blagounette carambar sur le père Noel qui va avoir du mal à tracter son traîneau. Sur BFM un autre jour on vous torche une brève sur les giraffes et les éléphants avec un petit sourire en coin le même que pour les sujets cocasses en fin de JT.

En revanche sitôt qu’une banque fait faillite, dès qu’un taux de croissance moins bon que prévu surgit de l’AFP, on est dans le sérieux et le solide pas question de faire un clin d’œil. La disparition des espèces, dans le traitement actuel de l’info peut engendrer une blague un sourire une ironique mise à distance, en revanche l’économie doit être distillée au peuple de façon sérieuse et sentencieuse. Le peuple doit rester consommateur jusqu’au bout. Ors la disparition d’une espèce animale ou végétale représente une catastrophe absolue, le patrimoine génétique et les interactions que cette espèce avait tissé avec son environnement depuis des millénaires constituent une perte démentielle car irréversible. Une banque disparaît, et alors? Le peuple en général est sollicité pour mettre la main au porte feuille et vous pouvez être certains que dans les deux ans qui suivent les nouveaux dirigeants( quand ce ne sont pas les mêmes!) se font voter des augmentations de primes hallucinantes en s’attribuant la paternité de cette remise à flot.

Il y a un écart délirant dans le traitement des actualités concernant l’écologie et l’économie et cet écart nous tue il participe à l’extinction de l’espèce humaine. Car les disparitions d’espèces que nous vivons sont le prélude à la disparition des êtres humain. Notre survie dépend de la multitude, que l’on appelle biodiversité. Le vignoble français fut sauvé grâce à pied de vigne américain venu de France résistant au phylloxera depuis l’immense majorité des pieds de vigne français sont greffés sur cette souche. Si cette espèce de vigne avait été détruite il n’y aurait plus de production vinicole en France. Chaque entité vivante, de la plus emblématique à la plus ingrate est un univers à part entière, elle porte en elle une trace de nôtre aventure commune. 

Pour moi le braconnage, l’industrie agroalimentaire, la surpêche, la pollution marchandée, le cynisme et la corruption des politiques sont des crimes contre l’humanité. Le temps des procès de type Nuremberg contre les responsables de ces fléaux viendra, le mal sera fait mais il viendra.

La France de droite voit en Fillon un Président sérieux. Mais un candidat qui ne place pas l’écologie au centre de son programme pour moi n’est qu’un clown dangereux et pathétique, un irresponsable. 

En ce sens l’élection qui se prépare sera un indicateur très fiable du degré de conscience des citoyens ainsi que du personnel politique. C’est mal parti, très mal parti, personnellement je n’arrive plus à écouter un homme ou une femme politique qui ne place l’écologie en avant, en préambule de tout programme, comme un diapason, le « la » d’un programme. Tous les grands maux de nos sociétés modernes doivent être abordés par le prisme de l’écologie, le chômage, la santé, l’éducation, le pouvoir d’achat, l’insécurité tout… la responsabilité que nous avons nous citoyen, est dans notre possibilité de nous détourner totalement de nous désintéresser de tout discours et programme politique qui ne serait pas articulé autour de l’écologie.

Ce qui est valable politiquement l’est également médiatiquement, un journal ou une émission d’information qui marginalise l’écologie, qui se contente d’une chronique, une interview qui ne teste pas les convictions écologistes de la personnalité politique n’a non seulement pas de sens mais témoigne d’une appartenance à une idéologie marchande visant à relativiser les urgences environnementalistes.

L’écologie ne peut plus être un ministère elle doit être un gouvernement, une présidence.

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Le « triomphe » du numérique vu d’en bas

Posté par jacques LAUPIES le 28 décembre 2016

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Le Moulin attribué à Daudet…
Le temps des moulins à vent passé nous vivons celui des moulins à numériques  mais toujours deux mondes s’affrontent. Aux combats des maitres contre les  esclaves!, des nobles  contre les bourgeois, des bourgeois contre les prolétaires toujours en vigueur, s’impose celui des oligarchies financières contre les peuples. C’est plus compliqué que cela me direz vous ? Pas tellement !
Pour quelqu’un de ma génération on ne peut qu’être subjugué par cet apport que constituent les techniques nouvelles de production et communication provoquées par le numérique.
Mais qui se pose la question des conséquences de ces évolutions sur l’emploi ou encore sur les consciences dès lors que ces techniques sont accaparées par un système qui poursuit son impitoyable marche dans le recherche de profit à usage privé ?
Je ne suis pas sur que toute une frange de la population, conditionnée pour une consommation faussée par les abus publicitaires et les informations médiatiques, limitée par la réduction massive du pouvoir d’achat, détournée des vraies solution économiques et sociales, de plus en plus méfiante à l’égard du monde politique, soit en capacité d’évaluer les risques qu’elle encourt : aggravation du chômage et donc de la pauvreté !
Les différences de niveau de vie s’aggravent et un luxe insolent  inonde une petite minorité au détriment du plus grand nombre. La seule solution ne peut résider que dans une meilleure répartition des richesses produites et un partage du travail à son origine meilleurs salaires, revenus sociaux garantis à tous. Rien de plus nécessaire et juste que le relèvement du SMIC et les 32 heures par semaine comme nous, communistes, le préconisons. Ce serait là une solution en garantissant à chacun un parcours professionnel et de formation (revenu universel si l’on veut, ce qui importe c’est le contenu qu’on lui donne : il faut en débattre)
Les forces réactionnaires au service des détenteurs du capital proposent exactement l’inverse : augmentation de la durée d’activité et du travail hebdomadaire et réduction des revenus en amputant le salaire différé que constitue le remboursement des soins.
Ils ont pour argument la concurrence internationale qu’ils contribuent à développer en usant des bas couts de main d’œuvre étrangère sans contre partie sociale. C’est inhumain et met la paix du monde en danger !
Faut-il ne pas entendre les avertissements des économistes prestigieux, des autorités religieuses les plus avisées (le pape lui-même) et de nous mêmes communistes qui avons bâti la sécurité sociale avec la plus grande organisation syndicale ? Nous qui et nous battons bec et ongle contre les classes possédantes qui dirigent notre pays, usons d’effort de conviction avec des partenaires inquiets à gauche, mais aussi à droite, de  ces orientations politiques de droite et d’extrême droite, rétrogrades et précisément contraires aux perspectives qu’offrent le développement des sciences et des techniques !
Mais nous le savons bien cela ne peut se faire sans la participation active des plus exposés autant que de ceux qui mieux intégrés sont instrumentalisés, parfois même apeurés par ces classes dominantes et exploiteuses.
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Start-up : la face cachée de l’eldorado 2.0

Pierric Marissal

Lundi, 26 Décembre, 2016
Humanite.fr
Le

Hamilton/REA
Derrière les discours électoraux sur le « tous milliardaires », la pompe à finances fonctionne à plein. Les start-up et entrepreneurs sont chouchoutés par nombre de candidats à la présidentielle, ils seraient innovants et créateurs d’emplois. Plongée au coeur de la réalité économique de ces jeunes pousses trop à la mode.
 

« Il faut des jeunes Français qui aient envie de devenir milliardaires », lançait Emmanuel Macron début 2015 devant le fer de lance des start-up françaises. En dix ans, ce prétendu modèle de réussite s’est imposé. Ces jeunes pousses travaillent dans les nouvelles technologies, le traitement des données (big data) et les objets connectés. Elles espèrent toutes connaître le destin des Facebook ou Blablacar. Pour elles, l’argent coule à flots, entre investisseurs privés et généreux financements publics. Et, de François Fillon à Emmanuel Macron, les candidats à la présidentielle leur en promettent davantage encore. À les entendre, elles seraient créatrices des emplois et des activités économiques d’avenir, au cœur de l’innovation et de la recherche… Mais 9 sur 10 disparaissent dans les trois ans et les emplois créés sont peu nombreux. Pour le philosophe Éric Sadin, cet eldorado n’est qu’un mythe qui permet d’offrir une cure de jouvence au capitalisme et promet la monétisation de chaque moment de notre existence.

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A la vague anti russe opposer un raz de marée d’offres de coopération internationale

Posté par jacques LAUPIES le 27 décembre 2016

 

 

La mode médiatique est à la critique  sans discernement de la Russie et de son Président Vladimir Poutine. Même si ce dernier est le de représentant de certaines puissances financières de son pays et donc d’intérêts économiques privés à défendre dans le monde, il est aussi le représentant d’un pays qui dans sa globalité aspire à la dignité, au respect des autres nations à son égard !

Qu’il exerce le pouvoir selon des modalités particulières qui relèvent de la tradition et de la culture politique de son pays, que l’on peut certes critiquer, nos dirigeants d’hier et d’aujourd’hui n’ont guère de leçons de vertu politique à lui donner. Après un Sarkozy  aux méthodes douteuses d’exercice du pouvoir qui a déroulé un tapis rouge à un Kadhafi et ne peut être étranger à la fin de règne de ce dernier et à sa disparition par un atroce règlement de compte digne des pratiques gangstérisées et un Hollande soumis lui aussi aux exigences qu’implique l’appartenance à l’OTAN, voila que la faune médiatique tente d’entrainer notre peuple dans une hostilité envers la Russie.

Quand aurons – nous des dirigeants préférant la diplomatie et la recherche d’accords entre les différentes puissances impliquées dans cette recherche d’influence, partagée ou non avec d’autres, afin d’aboutir à une paix à laquelle aspirent les peuples ?

Quand les plus riches seront ils contraints par des voies égales et démocratiques de céder de leurs privilèges pour permettre l’émancipation des plus déshérités traités comme des pions dans la turbulence de l’échiquier mondial ou la loi du profit est maitresse du jeu ?

C’est la question posée à Jean Luc Mélenchon !  Le contexte politique international offre à la France, tant qu’il est temps de s’orienter dans une politique étrangère dont les maître mots seraient : paix avant tout, coopération et échanges, dialogue et implication pour la généralisation des droits sociaux comme moteur de toute entente économique et politique.

Les français attendent cela de celui qu’ils vont élire : qu’il commence d’abord par balayer devant notre porte et rétablir plus d’égalité pour apporter aux autres peuples la force de notre tradition républicaine et sociale et influence le cours d’une histoire mondiale qui tend à se faire dans la violence et sa forme la plus extrême, la guerre !

 

Pourquoi Mélenchon est taxé de « pro-Poutine » ?

 

Jeudi, 22 Décembre, 2016
Humanité Dimanche
A la vague anti russe opposer un raz de marée d'offres de coopération internationale dans POLITIQUE

afp

Désintox

 

Depuis plusieurs mois, certains médias et responsables politiques accusent le candidat à l’élection présidentielle, Jean-Luc Mélenchon, d’être « pro-Poutine ». En cause, certaines de ses déclarations dans lesquelles il considère que la Russie est un partenaire de la France, et doit être traitée comme telle. Sur le dossier syrien, avec la tragédie d’Alep, ces critiques ont redoublé dans le but de faire de la stratégie occidentale dans la région la seule acceptable…

Pourtant, le candidat à la présidentielle a précisé ses propos, souvent repris de façon partielle dans la presse. Il considère bien que les bombardements à Alep sont une tragédie, tout comme ceux sur Mossoul en Irak, ou ceux de l’Arabie saoudite contre le Yémen. Et il appelle à une « coalition universelle », la seule à même, selon lui, de mettre fin à la guerre en Syrie.

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