• Accueil
  • > Archives pour le Samedi 11 mars 2017

Regard sur l’actualité 7

Posté par jacques LAUPIES le 11 mars 2017

 

  • Lors de ce rendez-vous hebdomadaire nous soumettons plusieurs sujets marquants de la semaine au directeur de l’Humanité, Patrick Le Hyaric, afin de recueillir ses réactions et analyses. Au sommaire de l’édition du vendredi 10 mars : la famine dans la corne de l’Afrique, le droit au logement, la journée de mobilisation pour la défense du service public de la santé, les ATSEM en lutte pour leur statut, les femmes dans la révolution russe et solidarité pour Jamal Abu-Leil.

    L’Émission politique. Benoît Hamon se dévoile un peu

    Jeudi, 9 Mars, 2017
    Humanite.fr

    Le candidat socialiste à l’élection présidentielle, qui dévoilera l’ensemble de son projet jeudi prochain, a précisé jeudi soir lors de l’Émission politique, deux points, sur l’avenir de l’UE et de son revenu universel.

    Le revenu promis par Benoît Hamon sera-t-il un jour « universel » ? Le candidat du PS à la présidentielle, avant de présenter son projet global la semaine prochaine, a précisé jeudi soir dans l’Emission politique sur France 2 les contours de la mise en place de la première phase du revenu universel. Benoît Hamon assume désormais une introduction progressive, qui passe d’abord par l’automatisation du versement du Revenu de solidarité active (RSA), revalorisé à 600 euros pour tous les Français pauvres. Dans le même temps, son versement aux 18-25 ans. Puis un complément de revenus apparaissant sur la fiche de paie, pour « tout travailleur qui perçoit un salaire net jusqu’à 1,9 smic mensuel », soit 2 165 euros. Pour un salarié au Smic, le gain serait de 200 euros mensuels selon le candidat, pour un coût total de la mesure de 35 milliards d’euros. Le second étage de la fusée, la généralisation et le montant final du Revenu universel, feront l’objet de négociation lors d’une conférence sociale.  

    Avec Macron « une France ingouvernable »

    Flanqué de Christiane Taubira, Vincent Peillon ou Marilyse Lebranchu dans le public, Benoit Hamon a voulu se démarquer des soutiens d’Emmanuel Macron. Tandis que sur les réseaux sociaux ses équipes mettaient en parallèle la « jeune garde » autour de lui, « la nouvelle génération de maires » comme Johanna Rolland à Nantes, en plateau Hamon brocardait une majorité qui avec Macron « irait de Robert Hue à Alain Madelin », et donnant « une France ingouvernable ». Avant de présenter ce vendredi matin ses propositions pour une nouvelle « gouvernance de la zone euro », le candidat socialiste a dit souhaiter « changer les règles du jeu avec l’Allemagne », à travers un nouveau traité budgétaire européen, et comptant sur la «culture démocratique de l’Allemagne » pour faire avancer par exemple un impôt sur les sociétés commun dans la zone euro, « pour éviter de se faire concurrence » dans la zone euro, ainsi qu’un traité de l’énergie. Sans reprendre l’idée d’un moratoire sur la dette, Benoit Hamon remet en cause le seuil de 3% du PIB pour les déficits publics, mais veut «se pencher sur la mutualisation possible de la dette, une perspective nécessaire», la clé résidant à ses yeux dans la sortie d’un « face à face de gouvernements entre eux ».
    rubrique politique

     

Publié dans POLITIQUE | Commentaires fermés

 

Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus