Homophobie : combattre ce fléau

Posté par jacques LAUPIES le 14 mars 2017

L'heure du repas

Bon appétit et bon courage à la maman

chaton 1

Je ne vous dirai qui l’a réservé(e)

chaton 1 et 2

Les chatons : on ne s’en lasse jamais !

 

Nous vivons dans un pays où chacun a le droit d’exercer sa sexualité comme il l’entend, sous réserve bien entendu de ne pas enfreindre  les lois visant à faire respecter la liberté d’autrui et à protéger les personnes vulnérables et de ne se livrer à aucune agression. Mais cela vaut pour toutes sexualités !

Or il s’avère que dans la population en général demeure encore les hostilités à ces principes qui conduisent nombre de personnes qui diront, comme d’autres le font dans le domaines du racisme ou de la xénophobie, je ne suis pas homophobe mais je suis contre l’homosexualité.

Difficile de les convaincre de changer d’opinion même avec les meilleurs arguments que présentent les sciences naturelles ou humaines, la littérature, les arts en général.

Il n’empêche que ces comportements portent atteinte au droit de chacun de vivre librement et surtout en bonne harmonie avec les autres. A défaut de respect du droit à l’égard duquel  par ailleurs, et dans bien d’autres domaines, ils font preuve d’un grande exigence peut-on faire appel à leur tolérance ?

Dans certains milieux, dans certaines familles cela va jusqu’au bannissement. Des jeunes en particulier doivent dissimuler leur choix de vie par crainte d’incompréhension et de rejet.  On sait qu’hélas cela aboutit parfois à des attitudes extrêmes comme le suicide des personnes concernées.

Dans certains pays la répression des homosexuels est forte et peut parfois conduire à de très lourdes sanctions à leur encontre.

Certaines personnes, se prétendant indifférentes, se cachent derrière le prétexte que les libertés sexuelles relèvent du domaine sociétal et que leur mise en avant masque la volonté d’oublier les grandes questions sociales. S’il se peut qu’une minorité de politiques puissent faire ce calcul, ce n’est pas une raison pour en sous estimer  l’importance et mener le combat pour le respect de tous !

 

 

 

 

 

Homophobie. Le calvaire de Zak Ostmane, militant LGBT algérien, à Marseille

Dimanche, 12 Mars, 2017
Humanite.fr
Sa photo, le visage tuméfié, allongé sur un lit d’hôpital (https://www.facebook.com/shamsfrancelgbt/photos/rpp.935120079942399/1217286348392436/?type=3&theater), a fait le tour des réseaux sociaux, après sa publication sur le compte Facebook de l’association Shams-France, qui se bat pour les droits des jeunes LGBT maghrébins. Elle décrit – en partie – la violence de l’agression dont a été victime Zak Ostmane, 35 ans, militant LGBT algérien réfugié en France depuis 2014, survenue à Marseille le vendredi 3 mars. Drogué, séquestré, violé et battu, le jeune homme a vécu l’enfer pendant près de 36 heures, n’échappant à ses agresseurs qu’en hêlant des policiers depuis la fenêtre de la chambre d’hôtel dans laquelle il avait été attiré. Immédiatement arrêtés, les deux suspects, un ancien légionnaire de 31 ans et un autre, signalé comme déserteur depuis le 1er mars, selon le Parisien, ont été depuis mis en examen pour « viol, séquestration, vol aggravé, violences aggravées et extorsion », et écroués. Le caractère homophobe du crime n’a pour l’heure pas été retenu, alors qu’il ne « fait aucun doute », selon Véronique Godet, déléguée Paca de SOS Homophobie, qui a recueilli le témoignage de la victime.
C’est le vendredi 3 mars au soir, dans un bar gay du centre de Marseille, qu’a débuté le calvaire de Zak Ostmane. Sous ce qu’il présume être aujourd’hui l’influence de drogues, il aurait suivi un homme dans un hôtel, où une troisième personne les aurait rejoints. «D’habitude, je suis très méfiant, je ne vais jamais chez quelqu’un comme ça. Et comme par hasard, ce soir là, je l’ai suivi», a raconté Zak Ostmane à Yagg, ce site spécialisé dans l’actualité LGBT (http://yagg.com/2017/03/10/temoignage-le-militant-zak-ostmane-raconte-son-agression-et-son-viol-a-marseille/). S’ensuivent des coups, un viol, et d’autres coups encore, pour extorquer au jeune homme le code de sa carte bleue… « Ils se sont servis de lui comme d’un punching-ball », résume Véronique Godet, dont l’association pourrait se porter partie civile dans ce dossier.
Militant d’origine kabyle et opposant au président Bouteflika, Zak Ostmane avait quitté l’Algérie après la publication d’un manifeste en 2013 contre la pénalisation de l’homosexualité, qui lui avait valu des menaces de morts. Des discriminations présentes aussi de ce côté ci de la Méditerranée. Dans son rapport 2016 (https://www.sos-homophobie.org/sites/default/files/rapport_annuel_2016.pdf), SOS Homophobie avait ainsi recueilli 1318 témoignages, dont 14% avaient abouti à des agressions physiques.
Relevé sur twitter

On est le 13 il me reste 40 euros pour finir le mois. Mais je me plains pas, certains vivent dans l’assistanatpic.twitter.com/KZOejqMwyS

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