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Peut-on sauver l’Europe ?

Posté par jacques LAUPIES le 17 mars 2017

 

À quelques jours du 60ème anniversaire du Traité de Rome, alors que se multiplient les signes de défiance et d’hostilité des citoyens envers l’Union européenne, comment changer l’Europe si l’on veut la sauver ? Trois députés européens font des propositions. Avec Pervenche Berès ( Socialistes et Démocrates ), Florent Marcellesi ( Verts-ALE ), et Patrick Le Hyaric ( Gauche unitaire européenne-GVN. ) Débat animé par Jean-Jacques Régibier, journaliste.

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La justice écoute aux portes de la beauté (Aimé Césaire)

Posté par jacques LAUPIES le 17 mars 2017

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Ou es tu homme (ou femme) ?

 

Chacun s’accommode à sa manière des décisions judiciaires, selon son positionnement  sur le plan social, culturel et en fonction de ses expériences personnelles, de ses convictions philosophiques, religieuses. Mais aussi hélas des idées dominantes propices à l’embrigadement et au suivisme. Les médias ont une lourde responsabilité puisqu’ils ont pour mission de relater les faits mais aussi sont autorisés à les interpréter, à en tirer des enseignements.

La rumeur stupide, les commérages ne se situent pas seulement au niveau de l’environnement immédiat de celui qui en est victime mais prend, chez les personnes publiques et à fortiori parmi les célébrités, la détestable forme du jugement sans procédure d’instruction, sans disposer des éléments à charge ou à décharge. Chacun y va ainsi de conclusions dictées par des suppositions. On peut avoir des doutes sur la qualités des juges, leur dépendance vis à vis de leur  milieu, de leur classe, de leur choix, idéologique ou politique, mais force est de constater qu’ils ont en principe en main des éléments que le grand public n’a pas. Sauf évidemment si des personnes disposant de moyens d’investigations sérieux apportent des éléments que la justice ne prend pas en compte. Ce qu’elle doit s’empresser de faire le cas échéant…

Dans une affaire de mœurs il n’y a guère que les témoignages des victimes, de leur entourage et des proches qui peuvent permettre de juger sans omettre bien entendu les investigations policières et judiciaires. De plus la personnalité de l’accusé pèse lourdement.

Ce qui peut lui être favorable ou défavorable. Dans le cas de Polanski certains se sont rués sur le fameux « selon que vous serez puissant ou misérable… » de notre bon La Fontaine pour le créditer d’un statut de puissant. C’est aller un peu vite en besogne et l’admirateur que je suis de l’œuvre de ce cinéaste, qui ne partage certainement pas mes opinions,  me conduit à penser que les puissants ont plus à craindre de lui, ce qui par ailleurs justifie l’inverse.

Et je ne peux me priver de relever cette citation : « Le fait divers et sa suite judiciaire donnent l’occasion de haïr un être qui existe. Il faut le déformer pour qu’il continue d’exister en chose de haine et de mépris. » (Thierry Lévy – L’animal judiciaire (1975)

On me rétorquera que l’on ne peut faire le contraire au risque de rendre la transgression banale ?

Mais voyons on ne combat pas la transgression en tentant de diminuer celui qui en est l’auteur, dès lors qu’il a été jugé (coupable ou non) mais en s’en prenant aux causes profondes de son présupposé acte.

Dans un sens ou un autre il y a instrumentalisation

L’individu n’étant que le « produit des rapports sociaux, etc. etc. » mesurons notre responsabilité collective.

 

Paru sur le site de MSN

Affaire Polanski: la colère de Deneuve contre les réseaux sociaux

Catherine Deneuve défend bec et ongles Roman Polanski dans une interview donnée à L’Obs . Et en profite pour faire le procès des réseaux sociaux ainsi que des associations féministes.   Catherine Deneuve s'en prend aux féministes et à internet dans une interview donnée à L'Obs (image d'illustration).©
Pascal Le Segretain/Getty Image Catherine Deneuve s’en prend aux féministes et à internet dans une interview donnée à L’Obs (image d’illustration).Ne parlez pas d’internet à Catherine Deneuve. L’actrice, à l’affiche du film Sage Femme dès le 22 mars, ne se montre pas des plus tendres avec les réseaux sociaux et le web en général dans une interview donnée à L’Obs. « Sidérée » par ces acteurs qui dévoilent en permanence leur vie privée, elle dit faire le choix de se protéger. « Je suis terrifiée par les réseaux sociaux et les rumeurs qu’ils propagent. Je déteste le déballage intime. [...] Je ne tweete pas, je montre d’autant moins mes photos de famille ou de mes vacances sur Facebook que je n’ai pas de compte Facebook, et je limite au strict minimum mes échanges numériques », insiste l’actrice. Pire que les réseaux sociaux? Les mails. Catherine Deneuve les juge carrément « odieux » et « intrusifs », parce qu’ils « exigent une réponde immédiate ». « Comme si je passais mes journées devant un écran! » s’offusque-t-elle, expliquant que son travail est d’être sur un écran, « pas devant ».

Catherine Deneuve « ulcérée » par la polémique

Récompensée au Festival des Lumières en octobre, Catherine Deneuve, qui n’aime pourtant pas tellement ce genre de cérémonies, avoue être venue parce que Roman Polanski était présent. L’occasion pour elle de répondre à la pétition lancée sur le site Change.org, demandant la destitution du réalisateur de son rôle de maître de cérémonie des Césars 2017. Un rôle auquel il avait finalement renoncé. Catherine Deneuve dit avoir été « ulcérée » par la polémique « ignoble », qu’elle pense « née une fois encore des réseaux sociaux. » « Je regrette de le dire aux milliers de femmes qui ont signé cette pétition, mais la plupart ne connaissent pas bien l’histoire de Polanski. Selon la comédienne, les faits remontant à plus de quarante ans et la victime ayant été indemnisée, il serait temps de pardonner. « Même la victime l’a exprimé, ce pardon », regrette-t-elle, assurant que Roman Polanski n’a jamais fui ses responsabilités. « Le choc qu’il a éprouvé au moment des Césars a été tel qu’il envisage de retourner aux Etats-Unis pour en finir avec ce qui s’apparente pour lui à une tragédie, » rappelle-t-elle. Catherine Deneuve, qui assure être féministe, est déçue. « Je ne suis pas fière des femmes, pas fière d’être une femme. » Les 61 000 personnes ayant signé la pétition en question apprécieront.

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