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Pierre Laurent et les ados

Posté par jacques LAUPIES le 20 mars 2017

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Pour la postérité

Posté par jacques LAUPIES le 20 mars 2017

,Après Mélenchon, Hamon a fait son show. C’est ce que certains français peuvent penser après avoir assisté aux deux discours retransmis intégralement ce samedi et dimanche sur les chaines d’informations. Sauf que la prestation de Hamon avait  visiblement été organisé à la manière devenue classique de ces meetings préfabriqués que nous servent la plupart des candidats  disposant des moyens d’un parti ou, plus occultes, de ceux de sponsors dont on ne connaît pas toujours le nom !

Mélenchon pour ce qui le concerne en appelant à la manifestation a joué plus sur l’effet que provoque l’élan populaire, ce qui pour le spectateur averti  est tout de même plus marqué de réalisme et de vérité.

Mais nous ne sommes pas là pour disserter de la qualité de la mise en scène qui préoccupe probablement plus les équipes communicantes des candidats que les candidats eux mêmes, encore qu’à ce niveau de responsabilité il faille bien avoir un œil sur tout !

Nous avons attentivement écouté les discours qui fort heureusement précisaient un peu plus les intentions de deux candidats qui ont pu ainsi, je le pense, mettre en évidence leur similitude de points de vue dans nombre de domaines mais laissent subsister un manque de précision sur les modalités et les moyens de réalisation de leur programme.

Evidemment je ne surprendrai personne en affichant ma préférence pour Mélenchon de ce point de vue, ce qui ne m’a pas empêché de rappeler à ma voisine, électrice du FN mais souscrivant aux propositions des deux candidats de gauche (comme quoi tout n’est pas perdu d’avance) que l’un et l’autre auraient besoin pour appliquer leur programme de l’appui populaire. Classique en rappelant le contexte des grandes conquêtes sociales su front populaire en 1936, de la  libération en 1945, des luttes de 1968.

Sauf qu’avec la tournure que prend cette campagne  il y a de fortes chances qu’au lendemain du premier tour les deux candidats de gauche qui affichent avec plus ou moins de crédibilité selon le cas, soient condamnés a devoir appeler à choisir entre la peste et le choléra.

Alors, bien que nous n’ayons  pas de talent pour oser prétendre nous inscrire dans la postérité et être entendu par les futures générations, il est probable que ces dernières auront largement de quoi critiquer cette gauche divisée.et pourront juger de nos mises en garde présentes.

Une gauche dont les principaux leaders  tendent à s’inscrire et accepter  un  processus d’échec, laissant la place à des perspectives qui vont encore plus affaiblir toute résistance aux méfaits du capitalisme mondialisé.

Souhaitons donc que ce scénario ne voit pas le jour et que présidentielles et législatives marquent un sursaut.

 

Présidentielle 2017. Portraits de marcheurs pour une VIe république

 

Laurence Mauriaucourt
Samedi, 18 Mars, 2017
Humanite.fr

Jean-Luc Mélenchon et son mouvement la France insoumise appelaient, samedi 18 mars, à une marche pour la 6e République. Instantanés vidéo au coeur de la foule des 130 000 citoyens ayant répondu à l’appel.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Hamon vante un « futur désirable »

parti socialiste
Grégory Marin
Lundi, 20 Mars, 2017
L’Humanité

Le candidat du PS assume la « rupture » avec la social-démocratie, éreintant Macron, Fillon et Le Pen, et multipliant les clins d’œil aux électeurs de Jean-Luc Mélenchon.

En termes d’affluence, le pari semble gagné, même si le chiffre de « 25 000 personnes » annoncé est sans doute exagéré. C’est que les participants au meeting parisien de Benoît Hamon, hier, à l’ancien Palais omnisports de Bercy, étaient remontés par la lecture de la tribune de Manuel Valls, publiée le matin même dans le Journal du dimanche. L’ex-premier ministre y assumait, malgré sa promesse de soutenir « sans réserve » le vainqueur de la primaire, de ne pas lui accorder son parrainage. Estimant représenter une gauche qui « refuse la facilité des postures », qui « n’organise pas la rupture », il brosse un portrait, terrible de son point de vue, de la candidature Hamon : « Je ne crois pas que l’avenir de la France passe par une sortie du nucléaire, par l’abandon des règles et des interdits – je pense, bien sûr, à la légalisation du cannabis –, par le dénigrement de cette valeur qu’est le travail (…). Faire croire tout cela, c’est trahir le passé de ma famille politique. C’est surtout livrer la France à ceux qui préparent le pire des avenirs. » La pique ne s’adresse donc pas à Marine Le Pen. Pourtant, argumentait hier sur RTL Aurélie Filippetti, ancienne ministre de la Culture, « ce qui fait le lit du FN, c’est quand on ne respecte pas des engagements pris dans une présidentielle ou une primaire ».

Tous les poids lourds du PS et de ses alliés n’ont pourtant pas rejoint Macron : Anne Hidalgo, la ministre Najat Vallaud-Belkacem ou les candidats battus à la primaire, Vincent Peillon et Arnaud Montebourg s’affichent « aux côtés du candidat socialiste ». Devant un public très jeune, Benoît Hamon sera le seul à dépasser à l’applaudimètre l’allié écologiste Yannick Jadot et Christiane Taubira. Seul sur scène, il a pris « rendez-vous avec l’histoire », car « la médiocrité des vicissitudes politiciennes n’est rien face à nos responsabilités immenses devant (elle) ». Surtout, il a revêtu un costume d’homme d’État dans un discours d’une heure vingt qui brassait tous les sujets pour tenter de dépasser sa condition « sondagière » de quatrième homme.

La « rupture » dénoncée par Valls, Benoît Hamon l’assume

Mais, même s’il assume une part du bilan du quinquennat finissant (tiers payant généralisé, loi Alur, etc.), le candidat PS est soucieux de s’adresser à une gauche capable de dessiner les contours d’un « futur désirable », de la « première République sociale et écologique ». La « rupture » dénoncée par Valls, Benoît Hamon l’assume. Et s’il attaque Emmanuel Macron, François Fillon, Marine Le Pen, car « le parti de l’argent a plusieurs candidats », il préserve Jean-Luc Mélenchon et des électeurs dont Najat Vallaud-Belkacem rappelait que près d’un sur deux n’a pas choisi son candidat… Voilà donc l’anti-Valls assumant d’être « précédé par un long cortège » de figures tutélaires, citant Guy Môquet, Jean Jaurès et le CNR… Parmi les marqueurs de la gauche, il n’oublie pas cette promesse, transmise de candidat socialiste en candidat socialiste (Mitterrand, Jospin, Royal, Hollande) dont il se dit l’héritier : le « droit de vote pour les étrangers aux élections locales ». Car « comment aurait-on reconstruit la France sans les Polonais, les Portugais, les Italiens, les Marocains, les Algériens ? » explose-t-il. Et si Benoît Hamon n’a pas oublié l’Europe, le travail ou la défense, c’est bien vers la gauche qu’il a fait porter sa voix, en témoigne cette conclusion insolite pour un candidat socialiste : « Vive la gauche, vive la République, vive la France ! »

 

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