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Une opposition se manisfeste dans le PCF face aux orientations et à la stratégie adoptées par la direction nationale.

Posté par jacques LAUPIES le 11 juillet 2017

Dans le débat qui s’engage portant essentiellement sur la stratégie du PCF en matière de développement mais aussi de recherche de rassemblement il est évident que l’échec que nous venons de subir et la perte de représentativité qui l’accompagne pour nombre de français, ne peuvent conduire à occulter  les erreurs commises. 

Ce qui naturellement pose la question des responsabilités et devrait nécessairement conduire à de sérieuses autocritiques de la part de dirigeants qui n’ont pas entendu les avertissements et ont persisté dans des prises de décisions lourdes de conséquences (engagement dans l’idée d’une candidature non communiste à la présidentielle en 2012 et 2017 que la position de la Conférence nationale à rejeté et qui n’a pu être réhabilité que par un vote partage quasi également) !

Certes cette seule « faute » stratégique qui ne réduisait en rien une politique de rassemblement, n’explique pas tout !

L’opiniâtreté de nos adversaires ou concurrents à s’en prendre à nous et à s’accommoder d’un anti communisme latent, cultivé avec des mots et en exploitant les visions caricaturales de faits historiques sélectionnés pour nous discréditer tant au plan national qu’international , sont des éléments à prendre en compte.

Mais quand un peuple souffre et que des catégories sociales (les plus nombreuses) sont privées de l’essentiel et voient les acquis sociaux – dont la plupart ont été obtenus dans des luttes avec l’appui des communistes, de leurs élus – ce peuple sait reconnaître les siens et rejeter ses ennemis de classe.

Encore faut-il qu’ils puissent nous entendre; Cela doit être notre préoccupation et cela passe par une révision complète de notre façon de « travailler en politique »

 

Document reçu de Nicolas Marchand le 5 juillet 2017

 

Intro réunion du 1/7/2017

 

Notre réunion va permettre un échange de vue sur la situation, nouvelle et grave, issue des élections présidentielles et législatives et d’envisager ce que nous devons faire.

 

Il y a, je pense, 2 questions principales:

  • ·       l’apport des idées communistes, avec des initiatives, pour des luttes offensives face à la politique du nouveau pouvoir
  • notre rôle pour contribuer à un rassemblement majoritaire des communistes pour un bilan critique sérieux des causes de notre échec, une réorientation stratégique et une nouvelle direction capable de porter avec confiance les idées communistes

 

La première question est en fait le sujet de la réunion organisée par « Économie et Politique » cet après-midi. Je ne vais pas développer ce point. Le pouvoir veut avancer très vite, avec les ordonnances, pour parachever le bouleversement libéral du code du travail, tout en cherchant à désamorcer les résistances en divisant. Sont déjà sur la table des sujets comme de nouvelles réductions des dépenses publiques, le financement des retraites. Macron est aussi très actif sur le terrain de l’Europe.  Autant de sujets sur lesquels il va y avoir besoin d’une intervention communiste forte de toute l’originalité et la cohérence de nos apports.

 

Dès maintenant il y a le défi de rassembler non seulement pour protester contre les ordonnances, mais sur des propositions alternatives. C’est le moment de s’emparer de la proposition de loi Chassaigne pour la sécurisation de l’emploi et de la formation. Cette intention est annoncée dans la résolution du CN, avec la relance de la campagne « l’été n’est pas fait pour casser le code du travail », l’invitation à des initiatives et à un travail de popularisation durant tout l’été. Contribuons partout au passage à l’acte, avec esprit de suite.

Quelques mots sur les enjeux du débat qui s’engage dans le parti, en vous renvoyant à  la tribune que nous avons rédigée avec Frédéric, Denis et Yves, et aux  interventions au CN.

Dès le lendemain du 2eme tour des législatives, nous avons formulé, les premiers, l’idée que la gravité de la situation du parti, son échec stratégique, rendait nécessaire un Congrès extraordinaire, pour un bilan, une réorientation et un changement de direction.

La demande d’un Congrès, formulée aussi par d’autres camarades, a été reprise par Pierre Laurent et par le CN, Pierre Laurent cherchant à éloigner le plus possible, fin 2018, la date du Congrès.

Cette question n’a pas été tranchée au CN, la résolution situant le Congrès soit au printemps soit à l’automne.

Notre proposition de réunion d’une assemblée des délégués des sections a également été retenue.

Par contre, sans surprise, la proposition de mise en place d’une direction provisoire, portée par notre tribune, et par plusieurs camarades au CEN et au CN n’a pas été retenue par Pierre Laurent.

La poser a permis cependant de prendre date.

 

S’il est positif qu’un Congrès extraordinaire ait été décidé – et si Pierre Laurent a été quelque peu bousculé lors du CN – la conception avancée pour le Congrès, avec la multiplication des sujets à traiter,  indique une volonté de tenter de marginaliser ou d’éviter le débat sur la stratégie et sur la direction. Il est fait grand bruit sur la question des transformations, déjà à l’ordre du jour de chacun des précédents congrès, … et plusieurs fois déjà déclarées accomplies … Surtout il s’agirait de chercher à améliorer des pratiques, en contournant le besoin d’un bilan de la stratégie et de la direction, pour des changements en phase avec l’actualité du combat révolutionnaire, l’actualité de l’action politique visant un rassemblement agissant et majoritaire pour dépasser le capitalisme.

C’est à l’assemblée des sections qu’est renvoyée la décision de préciser l’ordre du jour du Congrès. Cette assemblée va être très importante ; à plusieurs reprises de telles réunions ont pu bousculer la direction. Il faut prendre sa préparation, toute la phase qui va la précéder, très au sérieux. Et dans ce cadre, voir comment déjouer les tentatives de manipulation.

Le groupe dirigeant, qui veut absolument garder la maîtrise des décisions du congrès et le pouvoir, et qui a été alerté par sa défaite lors de la Conférence Nationale, va tout faire pour contrôler ce qui sortira de cette assemblée.

 L’assemblée des sections sera préparée par un questionnaire aux adhérents.

Cela serait, répondent certains, plus démocratique que des comptes-rendus de discussion, puisque beaucoup d’adhérents ne participent pas aux réunions

Ce questionnaire sera établi lors d’un séminaire du CN pendant l’université d’été, le 25 août.

Une demande d’engagement précis de transparence sur cette consultation a été refusée, la formule de la résolution sur ce point étant très vague et non contraignante pour la direction :

« les débats, propositions et demandes des communistes [devront être] consignés par écrit et transmis à la présidence du Conseil national pour une diffusion plus large ».

Il faut mettre ce processus sous la pression de l’exigence de transparence et de démocratie : quelle conception et contenu du questionnaire ? Où iront les questionnaires, qui en aura connaissance, qui les traitera et en fera la synthèse, sous quel contrôle démocratique ?

 

Il ne faudrait pas laisser faire une tentative de centralisation de la consultation, sous maîtrise du groupe dirigeant, avec des moyens, comme pour les sondages, d’orienter les réponses, et de déterminer centralement ce qui sera annoncé comme prédominant.

Cette méthode a déjà été expérimentée avec la pratique des « ruches », débouchant sur des synthèses déformant totalement ce qui s’était exprimé.

Nous devons contribuer au débat collectif le plus large, à son contenu, à sa remontée objective et à une transparence réelle ; encourager les dirigeants de section, de fédération à agir dans ce sens, à leur échelle, et vis à vis de la direction nationale. L’idéal serait, que la tentative de corseter le débat puisse être débordée, dès le processus de cadrage du Congrès.

Il faut faire monter l’exigence d’un bilan critique.

Pour l’élection présidentielle, les communistes ont été très partagés. Et leur vote final, qui a eu lieu sous pression de la prise de position de Pierre Laurent et de la majorité du CEN en faveur de la non-présentation d’un candidat communiste à l’élection présidentielle, malgré la décision de Congrès d’engager un communiste « dans le processus » , et le vote majoritaire de la Conférence nationale dans ce sens, a été quasiment 50/50. Depuis, une partie des camarades ont évolué, changé d’avis ou se posent des questions. D’autres trouvent une justification dans l’atterrissage à 11 députés et pensent que la situation aurait été pire avec un candidat communiste.

Cependant le constat de la réalité de notre effacement et de ses conséquences nationales aux législatives semble largement partagé. Il est en tout cas difficilement contestable.

Pierre Laurent, qui avait dans un premier temps qualifié nos résultats de, seulement, « décevants », est obligé de reconnaître un échec, de parler de notre « manque de crédibilité nationale » et de dire : « il est évident que les choix que nous avons faits pour l’élection présidentielle ne nous ont pas permis de dénouer les difficultés et de déjouer les dangers que nous avions identifiés ». Néanmoins il ne va pas jusqu’à admettre que tout cela était prévisible ni à engager sa responsabilité personnelle, ni celle du CEN. La nécessité d’un bilan est actée, mais en marge, et pas incluse dans les chantiers dits de transformation proposés au Congrès. Il va falloir que les communistes poussent.

 

Il ne s’agit pas d’incriminer les camarades qui ont été influencés par les arguments que nous jugeons défaitistes, mais de nourrir la critique de fond d’une orientation politique, et de dirigeants qui n’ont pas respecté la démocratie et ont mené le parti à un échec qui met notre existence en danger.

Malgré la promesse d’une campagne autonome, malgré les efforts de terrain de nombreux militants communistes, la campagne présidentielle n’a mis en avant que le candidat, et ses propositions, dans des conditions où s’est instauré une quasi totale confusion entre les programmes et les idées du PCF et de FI. En outre, la dynamique que le parti a lui-même nourri en faveur de JLM, a été retournée par lui avec, comme il l’avait annoncé, des candidats FI contre nous aux législatives, à l’exception de quelques circonscriptions qu’il a choisi.

La confusion n’a pas été seulement le résultat du système de l’élection présidentielle et d’une censure médiatique. Nos dirigeants ont eux-mêmes alimenté cette confusion, répétant que pour l’essentiel nos propositions étaient les mêmes.

Encore le 12 juin, Pierre Laurent était questionné sur Cnews :

Le journaliste lui dit_ « Vous avez les mêmes idées que JLMélenchon, donc c’est pas un problème d’idées, c’est un problème de nom et un problème de personne éventuellement ? »

Pierre Laurent répond_ :  « On a une partie des idées en commun » … puis il ajoute « on a des choses qui sont différentes : il y a dans notre parti une culture politique, des pratiques politiques, une expérience dans la proximité locale »

En fait, niant ou minorant la différence sur les idées, on prétendait la faire sur notre volonté unitaire. Cela ne pouvait suffire. Cela n’a pas marché.

Mais cela ne prolonge-t-il pas une démarche à l’œuvre depuis plus longtemps ; une démarche qui fait primer la recherche du rassemblement sur la bataille d’idée propre à conditionner un rassemblement au niveau nécessaire ; et même oppose l’une et l’autre, avec l’idée qu’avancer nos propositions fait obstacle au rassemblement.

Une démarche qui est en pratique une démarche d’effacement de nos idées, de notre originalité.

Cela renvoie aussi à l’incapacité, ou au refus, de la direction d’impulser des campagnes durables, tenaces permettant la promotion, la pédagogie, l’ancrage de nos idées, la perception de leur cohérence et de leur originalité

Dernier exemple en date, la « campagne » sur le coût du capital, qui, malgré les efforts de quelques uns, notamment les camarades de la commission économique, malgré l’intérêt suscité dans le parti, s’est enlisée, puis arrêtée faute d’une volonté politique au sommet de l’impulser. Et cela en même temps qu’étaient en pratique fermées les portes de ce qu’on appelait «le secteur entreprises ».

Il ne suffit pas de prononcer des formules sur la sécurité de l’emploi et de la formation, ou sur la finance, d’ailleurs, souvent déviées vers des enjeux de fiscalité, plutôt que vers le principal, la maîtrise des banques et du crédit : elles sont sans impact, incompréhensibles, sans explications, précisions, pédagogie. Les idées novatrices, qu’elles recouvrent ont besoin d’être portées dans la durée, avec conviction, et dans l’action. De même que nos propositions concernant l’Europe.

Cela supposerait aussi d’en finir avec la culture (comment la qualifier ? réformiste ? sociale-démocrate?) consistant à limiter notre ambition à un autre partage des richesses, en omettant de faire le lien, qui donne à cette idée sa dimension révolutionnaire, et sa crédibilité, à la nécessité d’une transformation de la manière de les produire, de conquérir les moyens de changer la gestion des entreprises et de les responsabiliser. (Sujet sur lequel Mélenchon fait l’impasse totale au profit d’un impossible et archaïque « tout par l’État »).

Cette conception limitée à un partage des richesses, ne serait-elle pas justement, en l’état, le « programme commun » de la « radicalité » ?

Or le projet de recomposition visant à nous entraîner sous une forme ou une autre au sein d’une « nouvelle force politique » de la gauche dite radicale, ou de transformation, est en train d’être relancé. Des idées qui ressemblent fort à celles que les communistes ont battu en 2007, refusant la dilution du PCF au sein d’une nouvelle force politique, reviennent. Frédéric Genevée, et d’autres proposent « un dépassement du PCF » ; Alain Hayot relance l’idée d’une « métamorphose ». Mais aussi, au sein du groupe dirigeant, Marie-Pierre Vieu, soulignant qu’elle n’a pas de tabou, dit ne pas avoir un avis tranché sur la question de savoir s’il faut rester le parti communiste ou aller vers « une autre force politique ».

Quant au discours de Pierre Laurent, il est trop variable, vague et ambigü …

Que penser à ce propos de la nouvelle piste avancée par Pierre Laurent comme mot identificateur du communisme : le commun ?

C’est articulé à un traitement assez bizarre de la question du changement de nom du PCF, abordée pour dire que ce n’est pas le principal, mais pas tabou non plus … On avait remarqué le questionnement insistant des journalistes pendant la campagne …

Déjà la Revue du projet, va changer de nom, mais pas pour introduire une référence au communisme, pour devenir « Cause commune ».

Il ne s’agit pas de dire que le mot « commun » nous déplaît. Nous parlons de « biens communs de l’humanité » à propos d’enjeux d’appropriation sociale mondiale.

Les « communs » est un concept auquel se réfèrent certains groupes antilibéraux qui ne veulent pas, ou plus, se référer au communisme. Il est substitué parfois à « service public », ce qui n’est pas forcément un progrès.

Mais « commun » est-il substituable à « communisme » ?

S’agirait-il d’ouvrir la voie à une prise de distance avec le communisme comme visée révolutionnaire, de transformation radicale de la société, d’une nouvelle civilisation dépassant le capitalisme ?

Là j’ai envie, sans épuiser le sujet de citer la conclusion d’un article de Paul Boccara, le 9 octobre 2007, titré « Novation, non dilution du PCF »:

«Face à l’assimilation du communisme au stalinisme ou même à l’Union Soviétique, nous pouvons discuter d’une grande campagne, avec des actes symboliques, sur les valeurs  humanistes des communistes de notre époque : pour un dépassement du capitalisme, de ses  libertés dans l’inégalité, pour un partage des pouvoirs, des ressources, des informations, des  rôles, pour un PCF d’un communisme de liberté pour chacun, de démocratie participative et  d’intervention de tous ».

Une reconstruction-refondation de la gauche est nécessaire.

Tout ne dépend pas de nous, et beaucoup de choses sont en mouvement, et incertaines.

Ne faut-il pas considérer avec conviction, et travailler à étayer l’idée qu’elle a besoin de l’apport autonome d’un parti communiste offensif, novateur, révolutionnaire.

Ni la dilution, ni le repli.

L’autonomie pour avoir les moyens, avec nos idées et nos initiatives, de contribuer à un rassemblement transformateur.

Au delà, ce serait aussi la question de l’autonomie des autres composantes, et de recherche de modalités d’alliances rompant avec les logiques de sommet.

Je signale au passage que c’est une idée que nous avons porté dans les débats du collectif unitaire auquel nous avons participé pendant la campagne présidentielle, dans la phase de mobilisation pour une candidature commune. Ce cadre politique est complexe, avec la diversité des participants, les intentions fusionnelles de certains. Mais il permet des liens qu’il nous paraît utile d’entretenir.

Parmi les questions mise en avant par la résolution du CN, j’attire l’attention sur la première :

« Comment redevenir le parti des classes populaires, au travail, à l’entreprise, dans les quartiers populaires et la ruralité ? »

Cette question peut plaire. Elle peut même chercher à réveiller, avec son « redevenir », la nostalgie du « parti de la classe ouvrière ». Mais elle porte une conception fausse, réductrice, de la base sociale qu’un parti communiste aujourd’hui doit chercher à se donner. Peut-on isoler la question des couches (doit-on dire classes?) populaires, de celle de leur rapprochement, avec les couches  moyennes salariées, voire une partie des couches supérieures. Ça concerne les entreprises, les services publics et aussi, de façon vitale pour la pérennité et la reconquête de notre influence, la plupart des communes, qu’on qualifiait autrefois « ouvrières », où notre parti est influent.

Une relance du parti communiste, dans la société de classe telle qu’elle est et se développe aujourd’hui, est-elle concevable avec une ambition limitée à influencer les couches populaires, en continuant de laisser les couches moyennes salariées à l’influence des autres forces politiques. Un rassemblement populaire majoritaire est-il concevable sans le rassemblement des ouvriers, des employés, des cadres, des intellectuels face au grand patronat et aux marchés financiers.

Enfin, la question de la direction. Le sujet a été ajouté dans la liste qui figure dans la résolution, mais sous la formule « quelle conception des collectifs de direction ? ». 

Attention : ce n’est pas l’inscription à l’ordre du jour de l’élection d’une nouvelle direction.

Pourtant si un bilan critique met en évidence l’échec du groupe dirigeant actuel, et conduit à des décisions de changement politiques, en toute logique il y aura besoin d’une nouvelle direction, vraiment acquise aux décisions du Congrès, composée de camarades plus combatifs, plus convaincus de nos idées, mieux à même d’impulser un renouveau, une renaissance du parti communiste. Cela ne pourra pas attendre le Congrès suivant. Mais cela ne pourra se faire que si l’élection de la direction est inscrit à l’ordre du jour.

Je pense qu’il faut pousser cette question, tranquillement, mais avec exigence, comme l’ont fait plusieurs camarades au CN, en tenant compte du souci d’unité des communistes, mais aussi de la nécessité de vaincre les réflexes suivistes qui ont permis aux groupes dirigeants successifs de s’auto-renouveler. On remarque d’ailleurs que Pierre Laurent et son équipe mettent beaucoup en avant Marie-Pierre Vieu et Pierre Dhareville.

Ce travail est inséparable du travail à mener ensemble pour préciser avec les communistes, les bases politiques précises de la réorientation nécessaire.

Il s’agit de poursuivre, de prolonger, sous des formes appropriées le rassemblement qui a porté très haut l’exigence d’un candidat communiste à l’élection présidentielle. Et de l’élargir.

Notre action est très utile et va être indispensable pour le Congrès qui vient.

Il nous faut voir comment gagner en efficacité, mieux fonctionner, étendre notre réseau de contacts, dans un plus grand nombre de départements et de sections.

Je pense qu’il faudrait prolonger cette réunion par des réunions décentralisées, pour lesquelles nous pourrons, avec les camarades du CN notamment, nous déplacer.

 

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