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A voir et revoir

Posté par jacques LAUPIES le 16 août 2017

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Synopsis et détails

Eté 1984 – Alors que Margaret Thatcher est au pouvoir, le Syndicat National des Mineurs vote la grève. Lors de leur marche à Londres, un groupe d’activistes gay et lesbien décide de récolter de l’argent pour venir en aide aux familles des mineurs. Mais l’Union Nationale des Mineurs semble embarrassée de recevoir leur aide. Le groupe d’activistes ne se décourage pas. Après avoir repéré un village minier au fin fond du pays de Galles, ils embarquent à bord d’un minibus pour aller remettre l’argent aux ouvriers en mains propres. Ainsi débute l’histoire extraordinaire de deux communautés que tout oppose qui s’unissent pour défendre la même cause.

 

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Harcèlement et agressions : les solutions ?

Posté par jacques LAUPIES le 16 août 2017

Le phénomène du harcèlement sexuel et celui de l’agression plus rare n’est tout de même pas nouveau.

Les mouvements de population, les nouvelles conditions de diffusion des films à caractère pornographique et  surtout le maintien de pratiques sexistes ancestrales peuvent expliquer une nouvelle ampleur à ces deux fléaux. 

Mais s’ils s’aggravent il faut aussi y voir un problème, comme dans l’évolution  de la plupart des actes de délinquance, la persistance et l’aggravation des conditions de vie, des inégalités sociales et parallèlement d’une incompétence en matière d’information et d’éducation.

Les auteurs de ces actes malveillants et insupportables sont eux-mêmes, en quelque sorte, victimes de sociétés incapables de se libérer de « traditions », de l’apparition d’autres causes favorables à leur marginalité : consommation de drogue et d’alcool, quand ce ne sont pas les pratiques religieuses extrémistes qui maintiennent le refus de l’égalité entre homme et femme.

Nous vivons la une situation, comme en bien d’autres domaines, qui résulte du refus d’établir de nouveaux rapports sociaux faisant appel à la solidarité au lieu de laisser s’aggraver des rapports d’exploitations entre classes, catégories et individus.

Certes on peut établir de nouvelles lois répressives, stigmatiser tel ou tel groupe, cela ne fera que renvoyer les vraies solutions à plus tard.

 

A Nîmes, le harcèlement de rue pourrit le quotidien des femmes

il y a 27 minutes 6 AINTOINE MOREL
A Nîmes, le harcèlement de rue pourrit le quotidien des femmes

Le harcèlement de rue toucherait 100 % des femmes au cours de leur vie.

NASSIRA BELMEKKI

R emarques, sifflets ou insultes sont monnaie courante à Nîmes.

« Hé t’es mignonne toi ! Eh ! Oh ! Réponds !” Ces phrases que les femmes entendent dans la rue pourraient paraître anodines si elles n’étaient pas suivies de “salope”, “mal-baisée” et autres insultes sexistes et gratuites. Ces remarques sont le quotidien de beaucoup de femmes parcourant la ville de Nîmes. Elles seraient même toutes concernées. Une étude a été menée par le Haut conseil à l’égalité entre hommes et femmes en banlieue parisienne et 100 % des 600 femmes interrogées ont été victimes de harcèlement dans les transports au moins une fois dans leur vie.

Le problème ne se limite pas seulement aux grandes métropoles. Dans l’écusson, il est quotidien. “Je suis Nîmoise et j’étudie à Lille. Quand je reviens, je suis choquée. J’ai beaucoup plus de remarques, on me siffle. c’est vraiment fatigant”, s’exaspère Célia, 27 ans. Et les témoignages se multiplient. “A force, je n’y fais plus attention, c’est tous les jours qu’on me fait des remarques sexistes ou qu’on m’insulte”, témoigne Aurore, 23 ans.

Si certains ne voient pas l’ampleur du phénomène et de ses implications, l’impact sur la vie des femmes et leur utilisation de l’espace public est bien réel. Qu’elles baissent la tête ou qu’elles changent de trottoir, certaines ne passent même plus par des endroits en plein centre-ville. “J’habitais à côté de la place Saint-Charles mais je faisais tout pour la contourner. Tous les jours, on m’insultait ou on me traitait de salope parce que je ne voulais pas répondre. Au bout d’un moment, ça m’a rendu folle, j’ai déménagé”, explique Julie, 27 ans.

Une frontière ambiguë

L’un des problèmes du harcèlement de rue est qu’il est difficilement caractérisable. La limite avec la drague est floue. Le plus souvent, il reste au stade verbal. Certes, dans ces cas-là, les femmes ne sont pas agressées physiquement mais elles subissent une pression psychologique indéniable. Ce qui est beaucoup plus vicieux.

 

Aucun texte n’encadre le harcèlement de rue. L’accumulation de propos à caractère sexiste constitue un harcèlement dans sa globalité mais ne permet pas de retenir le délit. Une manière pour les harceleurs de s’adonner à leur vice en toute impunité. La difficulté est là. étant donné que ces remarques et insultes quotidiennes sont proférées par des personnes différentes chaque jour il est très difficile d’en apporter la preuve. Mais le harcèlement est pourtant bien réel.

Lutter par la prévention et l’éducation

Le club Zonta Nîmes romaine mène des actions et sensibilise sur les violences faites aux femmes et le harcèlement. En mars dernier, le club a organisé une journée de sensibilisation et de dialogue avec des lycéens de Saint-Vincent-de-Paul. “Nous avons projeté des courts métrages et fait réagir le harcèlement de rue”, insiste-t-elle les élèves à la suite de la projection. Les remarques et les débats que nous avons eus ont été très constructifs”, explique Anne Tescari, membre du club. Elle reconnaît également la difficulté de lutte contre le harcèlement. “C’est surtout au niveau de l’éducation et de la prévention qu’on peut combattre.

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