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Ca pue l’encens…

Posté par jacques LAUPIES le 6 décembre 2017

J’ai bien aimé les prestations télévisées de D’Ormesson. L’homme ne manquait pas d’esprit et semblait prendre plaisir à se flageller parfois. Etait-ce une coquetterie ou quelques remords. Il n’empêche qu’à l’inverse de certains intellectuels de son milieu il affichait ne pas se prendre trop au sérieux.

En tout cas il savait reconnaître des talents que la société et sa classe rejetait comme la peste. En témoigne son admiration pour Aragon.

Je n’ai lu aucun de ses ouvrages et je n’en suis pas fier. Donc difficile de dire s’il était le grand écrivain que l’on dit. De toutes façons je n’ai pas les qualités requises pour ça et comme nombre de mes compatriotes je me suis fié à ce que peuvent en penser ses contemporains.

Evidemment ses sympathies à droite l’ont rendu, en un temps, moins intéressant à mes yeux. L’épisode Ferrat avec un « air de liberté » m’a poussé au delà  des limites de la considération. Cependant l’homme par la suite m’a plu et j’aimais bien l’entendre.

Il faisait donc parti pour moi de ces écrivains dont la France s’enorgueillit et que tout le monde, après leur disparition trouve génial. Selon la bonne règle qu’un grand écrivain, avec ses œuvres, traduit et parfois interprète la société avec une intelligence progressiste, même s’il a de profondes attaches avec la classe dominante. 

Le jeu politique, pour ne pas dire les récupérations, aussi grossières soient-elles, que celle que nous observons compliquent un peu les choses.

Finalement l’esbroufe l’emporte au point que l’on encense au lieu d’honorer dignement. Bien dommage.

Et Johnny alors ? Alors la on dépasse les bornes ! 

 

« Un air de liberté »
Jean Ferrat

Les guerres du mensonge les guerres coloniales
C’est vous et vos pareils qui en êtes tuteurs
Quand vous les approuviez à longueur de journal
Votre plume signait trente années de malheurLa terre n’aime pas le sang ni les ordures
Agrippa d’Aubigné le disait en son temps
Votre cause déjà sentait la pourriture
Et c’est ce fumet-là que vous trouvez plaisantAh monsieur d’Ormesson
Vous osez déclarer
Qu’un air de liberté
Flottait sur Saïgon
Avant que cette ville s’appelle Ville Ho-Chi-MinhAllongés sur les rails nous arrêtions les trains
Pour vous et vos pareils nous étions la vermine
Sur qui vos policiers pouvaient taper sans frein
Mais les rues résonnaient de paix en Indochine

Nous disions que la guerre était perdue d’avance
Et cent mille Français allaient mourir en vain
Contre un peuple luttant pour son indépendance
Oui vous avez un peu de ce sang sur les mains

Ah monsieur d’Ormesson
Vous osez déclarer
Qu’un air de liberté
Flottait sur Saïgon
Avant que cette ville s’appelle Ville Ho-Chi-Minh

Après trente ans de feu de souffrance et de larmes
Des millions d’hectares de terre défoliés
Un génocide vain perpétré au Viêt-Nam
Quand le canon se tait vous vous continuez

Mais regardez-vous donc un matin dans la glace
Patron du Figaro songez à Beaumarchais
Il saute de sa tombe en faisant la grimace
Les maîtres ont encore une âme de valet

 

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Excusez moi Monsieur d’Ormesson ce n’est pas pour ombrager votre mémoire que je rappelle cette chanson de Ferrat, je vous respecte, mais simplement pour dire mon dégout de ce monde médiatique qui fait oublier qu’un talent porte toujours quelques fautes ou « impureté »! 

Publié dans POLITIQUE | Pas de Commentaire »

La carte à jouer pour battre les majorités minoritaires…

Posté par jacques LAUPIES le 6 décembre 2017

Qui peut croire avec le gouvernement que moins de deux français sur dix se sont donné, leur situation va s’améliorer. Certes si l’on ajoute  les scores de Marine Le Pen (16 % des inscrits), de Fillon 15% des inscrits) cela peut faire  au mieux cinq  sur dix qui approuvent les thèses droitières (libérales) que soutiennent sociaux libéraux et droite

Mais c’est faire peu de cas de la signification du vote FN qui n’est pas comme certains, à droite et à gauche, à classer à l’extrême droite alors que ce vote, aussi dangereux soit-il est pour l’instant un vote protestataire à signification plus « sociale » qu’on ne le dit. Mais attention qu’il ne deviennent pas e soutien au pire dans une recomposition à droite…

Reste donc les deux français sur dix qui ont voté Mélenchon-Hamon et extrême gauche et les deux et demi sur dix qui se sont abstenus.

En toute hypothèse  gouvernement et largement minoritaire si l’on veut bien creuser la signification des vote. En témoigne les sondages.

Certes la constitution lui a permis de bénéficier d’une assisse de soutien au parlement mais pur qui est dans la vie de tous les jours il est clair que les français ne s’en satisfont pas !  

Cela est la donne mais il faut trouver la carte maitresse pour que le jeu change !

 

Etre adhérent au Parti Communiste Français

Du local au national, de la sympathie à l’engagement militant, être adhérent c’est un choix politique pour la mise en mouvement de toutes et tous pour une société fraternelle, une société de justice et d’égalité. Chacun se détermine suivant ses aspirations, dans les cadres et structures d’activités qui lui sont proposés (structure d’animation locale -« cellule » ou « section »- ou nationale -« fédération »-, animation de réseau sur des questions générales ou spécifiques, apport de compétence ou formation, apport logistique…).

Les droits de l’adhérent

Il sont fixé par les statuts. Quelques extraits : 

  • Choisir les réseaux collectifs auxquels il ou elle souhaite participer, réfléchir et agir
  • Recevoir une véritable information
  • Participer, dans leur diversité, aux débats d’orientation de leur Parti
  • Etre informé-e des ordres du jour et des éléments préparatoires à la discussion des instances du Parti
  • Etre consulté-e sur les questions politiques essentielles
  • Saisir toute instance du Parti de toute proposition, et être informé-e de la suite qui lui aura été donnée
  • Se voir proposer une offre diversifiée d’initiatives de formation, correspondant à ses attentes

*Rappel des résultats au 1er tour

Liste des candidats Voix % Inscrits % Exprimés
M. Emmanuel MACRON 8 656 346 18,19 24,01
Mme Marine LE PEN 7 678 491 16,14 21,30
M. François FILLON 7 212 995 15,16 20,01
M. Jean-Luc MÉLENCHON 7 059 951 14,84 19,58
M. Benoît HAMON 2 291 288 4,82 6,36
M. Nicolas DUPONT-AIGNAN 1 695 000 3,56 4,70
M. Jean LASSALLE 435 301 0,91 1,21
M. Philippe POUTOU 394 505 0,83 1,09
M. François ASSELINEAU 332 547 0,70 0,92
Mme Nathalie ARTHAUD 232 384 0,49 0,64
M. Jacques CHEMINADE 65 586 0,14 0,18
Nombre % Inscrits % Votants
Inscrits 47 582 183
Abstentions 10 578 455 22,23
Votants 37 003 728 77,77
Blancs 659 997 1,39 1,78
Nuls 289 337 0,61 0,78
Exprimés 36 054 394 75,77 97,43

En raison des arrondis à la deuxième décimale, la somme des pourcentages peut ne pas être égale à 100%.

*Résultats proclamés par le conseil constitutionnel.

 

CSG + 1,7 point au 1er janvier, qui est concerné, quelles compensations et exonérations?
COMPARATIF CSG 2017 ET CSG PREVUE EN 2018
Daniel Roucous
Mardi, 5 Décembre, 2017

La CSG sera bien portée à 8,3% pour les retraités et 9,2% pour les actifs (+ 1,7 point), le 1er janvier 2018… les petites retraites et les allocations de chômage épargnées. Voici la nouvelle CSG 2018 et son poucentage déductible des impôts.

 

C’est fait ! Lundi 4 novembre le Parlement a adopté le projet de loi de financement de la sécurité sociale qui deviendra effectif le 1er janvier 2018 comme vous pouvez en prendre connaissance en cliquant sur http://www.assemblee-nationale.fr/15/dossiers/plfss_2018.asp

Cela signifie que la hausse de la CSG de 1,7 point aura bien lieu en 2018 comme prévu par l’article 8 du texte définitif du Projet de loi de financement de la sécurité sociale

Les députés n’ont donc pas suivi les sénateurs qui refusaient cette hausse csg-sur-les-retraites-le-senat-vote-contre-son-augmentation

Venons-en à l’objet de cet article: quel taux de CSG sera prélevé sur vos salaires et retraites en 2018 ?

 

Quelle CSG pour les salariés ?

Le taux de la CSG sur les revenus d’activité est actuellement de 7,5% dont 5,1% déductibles des impôts. La hausse de 1,7 point fait passer la CSG à 9,2%  dont 6,8% déductiles des impôts, le 1er janvier 2018.

En contrepartie les salariés bénéficieront en deux étapes : le 1er janvier puis le 1er octobre 2018 de la suppression des cotisations sociales (part salariale) « maladie » dont le taux est de 0,75% et « chômage » dont le taux est de 2,40%. Le PLFSS annonce une baisse de 2,25% pour le 1er janvier puis le reliquat le 1er octobre.

Ca augmentera certes le salaire de 132 euros par an en 2018 puis 263 euros en 2019 pour un salarié payé au SMIC… MAIS se traduira (soulignons-le) par une hausse d’autant du revenu net imposable et les conséquences sur les diverses prestations ou exonérations dont peuvent bénéficier certains salariés.

Même topo pour les auto-entrepreneurs et indépendants dont le taux de CSG est de 7,5% et passera à 9,2%.

Les fonctionnaires et contractuels sont concernés par la hausse de la CSG de 1,7 points, mais ne bénéficieront pas de la suppression des cotisations « maladie » et « chômage ». Deux sortes de compensations sont prévues :

- l’une consiste à la diminution des cotisations CES (cotisations exceptionnelles de solidarité) de 1% et la la cotisation maladie de 0,75% pour les contractuels

- l’autre consiste au versement d’une indemnité compensatrice de perte du pouvoir d’achat (à définir) pour celles et ceux qui ne versent pas de cotisations salariales. 

Quelles CSG sur les revenus du capital ?

La CSG sur les revenus du capital et des jeux est actuellement de 8,2%. En 2018, elle sera alignée sur celle des salaires soit 9,2%. L’augmentation n’est donc que de 1 point au lieu de 1,7 point pour les salaires et les retraites !

 

Quelle CSG pour les retraités ?

Le taux de la CSG sur les retraites est actuellement de 6,6% dont 4,2% déductibles des impôts. Son augmentation de 1,7 point la fait passer à 8,3% dont 5,9 % déductibles des impôts dès le 1er janvier 2018.

Ca se traduit par une baisse des retraites puisque la hausse de la CSG n’est pas compensée, pour les retraités, par la suppression des cotisations sociales « maladie » et « chômage ». Cette mesure avait été contestée par l’intersyndicale des retraités dans une lettre à Emmanuel Macron

Elle n’est pas compensée non plus par la revalorisation de 0,8% des retraites au 1er octobre – circulaire CNAV du 26 septembre 2017

Par contre, les retraités qui y sont assujettis bénéficeront de la baisse puis de la suppression de la taxe d’habitation en compensation. Notre article taxe-dhabitation-qui-en-est-exonere-aujourdhui-qui-le-sera-demain ?

Sont concernés tous les retraités qui déclareront en 2018 un revenu net imposable (année n – 2, soit 2016) supérieur à 14 404 euros (14 375 euros en 2017) pour une part de quotient familial + 3 846 euros par demi-part supplémentaire.

Notons au passage que les retraités imposés à la CSG au taux plein comme au taux réduit paient en plus la CASA-contribution additionnelle de solidarité pour l’autonomie depuis le 1er avril 2013 au taux de 0,30%. Cette CASA normalement destinée au financement de l’APA (Allocation personnalisée d’autonomie) comme c’est déjà le cas d’une partie de la CSG (!) servirait à d’autres fins selon l’ UNA-Union Nationale de l’Aide, des soins et des services à domicile qui dénonce le détournement-des-financements-dedies-aux-personnes-agees-et-en-situation-de-handicap

Autre inquiétude des acteurs associatifs la diminution de la part de la CASA affectée au financement de l’aide à domicile – Lire leur Communiqué du 24 octobre 2017

 

Et pour les petits retraités ?

Les retraités dont le revenu fiscal de référence (net imposable) 2016 (année n – 2) ne dépassera pas 14 404 euros (14 375 € en 2017) pour une part de quotient familial + 3 846 euros (3 838 € en 2017) par demi-part supplémentaire seront assujettis en 2018 à la CSG au taux réduit (3,8%).

Ils ne sont pas concernés par la hausse du taux de la CSG de 1,7 point. Mais ils restent redevables de la CASA à taux plein et de la CRDS.

Bien entendu, les retraités actuellement exonérés de la CSG resteront exonérés de la CSG sur les retraites dues en 2018. Il s’agit des retraités dont le revenu fiscal de référence (net imposable) 2016 (année n – 2) ne dépassera pas 11 018 euros en 2018 (10 996 € en 2017) pour une part de quotient familial + 2 942 euros (2 936 € en 2017) par demi-part supplémentaire.

Ces chiffres viennent de faire l’objet d’une Circulaire CNAV du 20 octobre 2017

Précisons qu’avant 2015, le droit au taux réduit ou à l’exonération de la CSG dépendait du montant de l’impôt payé et non du revenu net imposable comme c’est aujourd’hui le cas.

Pour comprendre votre taux de prélèvement, exemple à l’appui cliquez sur le site de l’assurance-retraite/Prelevements-sociaux

Sont également exonérés de ces trois contributions sociales les retraités qui perçoivent l’ASPA (ex minimum vieillesse) ou l’allocation de solidarité invalidité ASI  ou la retraite du combattant, la retraite mutualiste ou encore une pension militaire d’invalidité ou de victimes civiles de guerre.

 

Qu’en est-il des résidents des maisons de retraite ou des EHPAD ?

En principe ils ne paient pas de taxe d’habitation sauf s’ils occupent un logement à titre privatif et ne bénéficient pas d’une exonération et/ou résident dans une maison de retraite non médicalisée.

Précisons que la notion de « logement privatif » dépend de la réglementation propre à l’établissement. Ainsi s’il prévoit l’obligation de prendre les repas en commun, limite les heures de visites, permet au personnel d’accéder librement au logement (chambre, studio, F2…) le logement n’est plus considéré par le fisc comme privatif et donc exonéré de la taxe d’habitation.

Ainsi donc, pour compenser la hausse de la CSG aux retraités en EHPA ou EHPAD médicalisés dont le revenu net imposable 2015 (déclaré en 2017) est supérieur à 14 375 euros pour une part de quotient familial + 3 838 par demi-part supplémentaire mais non soumis à la taxe d’habitation, le ministre des Comptes publics, Gérald Darmanin, a promis des compensations. En effet, le plus souvent c’est l’établissement d’hébergement des personnes âgées qui paie la taxe d’habitation et la répercute dans les tarifs. La loi de financement de la sécurité sociale pour 2018 devrait donc prévoir que la baisse de la taxe d’habitation dont devraient bénéficier les EHPA soit répercutée sur leurs tarifs… à suivre.

Cette compensation reste à formaliser.

 

Quelle CSG pour les  indemnités de départ à la retraite ?

Trois possibilités :

- départ à la retraite à l’initiative de l’employeur = exonération de la CSG et de la CRDS pour la part de l’indemnité exonérée de cotisations sociales (2 fois le plafond annuel de la sécurité sociale) dans la limite du montant légale ou conventionnel de mise à la retraite ;

- départ volontaire à la retraite dans le cadre d’un plan social = comme ci-dessus ;

- départ volontaire à la retraite hors plan social = les indemnités sont soumises à la CSG au taux de 7,5% (9,2% en 2018 ) et à la CRDS au taux de 0,5% dès le premier euro.

Les indemnités de départ à la retraite ne sont pas assujetties à la CASA.

 

Quelle CSG pour les demandeurs d’emploi ?

Les indemnités des demandeurs d’emploi, passibles de la CSG au taux de 6,20% dont 3,8% déductibles ainsi que les indemnités journalières de sécurité sociale (IJSS) ne sont concernées ni par la hausse de 1,7 point de la CSG ni par la baisse des cotisations salariales « maladie » et « chômage ».

 

Quid de la part déductible de la CSG ?

La hausse de 1,7 point sera entièrement déductible des impôts sur le revenu tant sur le taux de CSG, ce qui donnera à compter du 1er janvier 2018, les taux de CSG et leur part déductible suivants :

- salarié = 9,2% dont 6,8% déductibles 

- auto-entrepreneurs = 9,2% dont 6,8% déductibles,

- retraités = 8,3% dont 5,9% déductibles.

 

Articles en lien

- taxe-d-habitation-qui-en-est-exonere-aujourdhui-qui-le-sera-demain ?

- Histoire-et-decadence-de-la-CSG-vu par la CGT

 

Comment a évolué la CSG ?

La CSG s’applique depuis 1991! C’est une idée du gouvernement Rocard destinée à combler le trou de la sécu.

Depuis elle est toujours affectée à la branche maladie de la sécurité sociale et sert également à financer :

- les prestations familiales pour compenser la suppression des cotisations sociales « familles »,

- le FSV (fonds de solidarité vieillesse) pourvoyeur de l’ASPA – allocation de solidarité aux personnes âgées  ex-minimum vieillesse sans oublier qu’il est aussi alimenté par la Journée-de-solidarité qui consiste à travailler gratos ce jour là,

-  la CNSA (caisse nationale de solidarité pour l’autonomie) pourvoyeur des prestations liées à la dépendance dont l’APA. Ce qui fait doublon avec la CASA !

Cela s’est traduit par une hausse du taux de la CSG qui a évolué ainsi :

- 1,1% en 1991 (gouvernement Rocard)

- 2,4% en 1993 (gouvernement Balladur)

- 3,4% en 1997 (gouvernement Juppé) + 0,50% de CRDS

- 7,5% en 1998 (gouvernement Jospin) + 0,30% de CASA en 2013 (gouvernement Ayrault).

Le projet de se servir de la CSG pour réduire les cotisations salariales n’est donc pas une idée neuve.

En fait, il s’agit ni plus ni moins d’un impôt qui rapporte plus que l’impôt sur le revenu (IR), soit 93,8 milliards d’euros en 2016. La nouvelle hausse programmée de la CSG ajouterait 22 milliards de plus.

  

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