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L’édito de mon bulletin local

Posté par jacques LAUPIES le 24 janvier 2018

 

Ou en sommes-nous sur le plan politique et social ?

Voila quelques mois que nous n’avons pas publié de bulletin local. Depuis ont eu lieu les élections présidentielles dont nous avions prévu qu’elles risqueraient de se traduire par un duel Droite – FN si la gauche ne savait pas se rassembler en rejetant évidemment celle qu’incarnait les sociaux libéraux Hollande et Valls dont la mandature a été un désastre politique.

La Bourgeoisie qui ne met jamais ses œufs dans le même panier, ne s’est évidemment pas privée d’analyser la nouvelle donne :l’incrédibilité d’ une gauche social démocrate en chute libre et d’une droite trop fraichement évincée. Elle a donc « inventé » un nouveau parti et son candidat. On ne devient pas, malgré une légitimité « donnée » par un pouvoir dit « socialiste » qui vous sacre  Ministre de l’Economie sans de soutien de forces occultes puissantes et bien argentées.

Tous les prétendants au trône ont nécessairement des appuis solides ne fussent ils qu’uniquement politiques. Plus long et plus difficile sera la parcours pour ceux là qui tentent d’exploiter les soutiens de partis plus ou moins implantés et disposant d’un électorat bien vivant ou en demi sommeil.

Vous me direz qu’est ce que cela a à voir avec les intentions et les programmes. Ce sont ces derniers qui comptent. Comme on dit l’emballage est une chose et le contenu une autre. Donc acceptons l’emballage avec un bon contenu et allons- y ! C’est en quelque sorte ainsi que LA PLUPART DES GRANDES FAMILLES POLITIQUES ont raisonné, en changeant parfois les étiquettes en fonction des traditions électorales de chacune d’elles

Le résultat, on le connaît : les nouvelles étiquettes n’ont fait qu’accélérer l’incompréhension des citoyens et les jeter dans l’abstention ou l’imposture du vote FN qui tombe dans le piège d’une pseudo protestation fondée sur le rejet de l’autre (l’immigré) et l’effet dont on parle peu : un poujadisme étendu au salariat. De cela la classe dominante a su tirer profit et a donc été gagnante !

Pour être plus clair : les contenus des politiques de droite se sont retrouvés dans l’emballage Macron et de LREM effaçant du coup les deux précédents emballages : Sarkozy puis Hollande. L’opposition de gauche dispersée s’est retrouvée dans l’emballage Mélenchon et de ses insoumis effaçant de la même manière le PCF, les vestiges du PS frondeur et des Verts.

Ces effets de mode ont eu pour conséquence de gruger des millions de français jeunes et vieux, travailleurs ou chômeurs, manuels ou intellectuels, tous parfaitement embarqués dans des compromissions dont ils n’auraient pas voulu.

Serait-ce la fin de la vraie république, de la vraie démocratie ? Serait-ce le triomphe d’une sorte de « complotisme » dont on parle beaucoup en ce moment ? Ou simplement assistons-nous à une adaptation des tenants du capitalisme à une situation politique donnée pour contenir l’émancipation de l’immense majorité qui a des intérêts, en un mot d’une expression simple de la lutte des classes !

Concluez à ma place…

 

 

Éditorial. Capital-travail

Mercredi, 24 Janvier, 2018
L’Humanité

L’éditoiral de Jean-Emmanuel Ducoin. À Versailles, loin des journalistes, incapables sans doute de saisir la complexité de sa démarche, Emmanuel Macron a donc régalé les milliardaires

À Versailles, loin des journalistes, incapables sans doute de saisir la complexité de sa démarche, Emmanuel Macron a donc régalé les milliardaires, se chargeant d’incarner le lien avec 140 PDG de l’hyperpuissance capitalistique mondiale en route sur le chemin pavé d’or de Davos, où ils se retrouveront tous, main sur le cœur, afin de tracer la bonne marche de la finance globalisée. L’ancien banquier n’est pas le moins légitime pour mettre en cohérence son attention portée aux « premiers de cordée » et une opération de com de prestige, fût-elle quelque peu gênante pour le peuple, assez convaincu que ce président des riches fait-ce-qu’il-dit-et-pense, mais qu’ils resteront, eux, les derniers maillons de la chaîne. Demandez aux salariés de Carrefour. Le géant de la distribution réalise 1 milliard de profits en 2017, mais supprime 4 500 postes… Le capital décide, le travail subit. Macron est le héros des multinationales : dans le partage des richesses, il veut accélérer le processus en cours depuis trente ans au nom de la fable du « ruissellement ». Le bénéfice au capital, plus jamais aux travailleurs. Tout pour certains, rien pour les autres. Un choix de classe, non ?

À propos de capital-travail, les idées marxistes et communistes pourraient « retrouver une nouvelle jeunesse », passer « d’une image surannée à un retour progressif », car elles seraient désormais « portées par les nouvelles générations ». Un sondage Viavoice pour la Fondation Gabriel-Péri en témoigne et éveille notre curiosité, sinon notre (prudent) enthousiasme. L’institut révèle en effet « un clivage générationnel important et non dénué de sens » : 26 % des 18-24 ans et 21 % des 25-34  ans déclarent avoir une « image positive » de Marx. Dans la même étude, les trois quarts des Français disent qu’il existe toujours des classes sociales dans la société (76 %) et, pour une majorité d’entre eux, que la « lutte des classes » reste d’actualité pour décrire les rapports sociaux actuels (56 %). Intéressant, non ? « Toute classe qui aspire à la domination doit conquérir d’abord le pouvoir politique pour représenter à son tour son intérêt propre comme étant l’intérêt général. » C’est du Karl Marx. On croirait pourtant lire une définition du macronisme…

L'édito de mon bulletin local dans POLITIQUE

 

Connaissez – vous Bellegarde dans le Gard

 

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