• Accueil
  • > Archives pour le Jeudi 15 février 2018

Un Député au service des travailleurs.

Posté par jacques LAUPIES le 15 février 2018

Sa venue à Tarascon remonte à quelques mois lorsqu’il nous a  présenté son ouvrage sur la laïcité.

Depuis son élection dans la circonscription de Martigues il contribue à défendre notamment les droits sociaux des français. En témoigne l’une de ses dernières propositions concernant les EHPAD (nous y reviendrons)

RELEVE DANS LE JOURNAL « LA CROIX »

Pierre Dharréville, communiste et sans complexe

 

NOUVELLES FIGURES POLITIQUES (1/7) À 42 ans, le nouveau député communiste des Bouches-du-Rhône, Pierre Dharréville s’est illustré lors des débats sur les ordonnances travail.

Pierre Dharreville. 

Pierre Dharreville.  / Jacques Demarthon/AFP

Des murs blancs et des étagères vides. Pierre Dharréville, député communiste de la 13e circonscription des Bouches-du-Rhône, n’a pas encore pris le temps de décorer son bureau à l’Assemblée nationale. Sur les meubles en bois sombre, pas un papier ne traîne à l’exception d’un exemplaire de la première édition du journal l’Humanité et des 159 pages d’ordonnances travail, fraîchement imprimées.

 

 

Le journalisme et la politique, ce sont les deux vies de Pierre Dharréville. Après avoir milité à la jeunesse ouvrière chrétienne, ce fils d’une institutrice syndiquée à la CFDT et d’un agent de la sécurité sociale engagé à la CGT, fait ses premiers pas dans le monde professionnel au sein du quotidien fondé par Jean Jaurès. « Je voulais lever le voile sur des réalités qui ne sont pas mises en lumière par les médias. J’estimais qu’il fallait dans cette profession des gens issus des milieux populaire et ouvrier », explique-t-il d’une voix posée.

Un passionné d’histoire politique

À 24 ans, ce passionné d’histoire politique se retrouve à suivre le premier ministre Lionel Jospin. Mais en 2002, le journaliste qui a adhéré trois ans plus tôt au PCF, se voit proposer de conseiller Marie-George Buffet, alors secrétaire nationale. « J’ai hésité, j’ai pris au moins deux mois à répondre. La gauche venait de subir un séisme avec la qualification de Jean-Marie Le Pen au second tour. Je ne voyais pas comment moi je pouvais aider à relever ces défis. Mais j’avais envie d’être davantage dans l’action que dans le commentaire, même si je ne mésestime pas la force des mots », précise cet ancien critique de bande dessinée.

Les années passent et Pierre Dharréville ressent le besoin de retourner à ses racines, dans le Midi. Il quitte alors Paris et prend la tête de la fédération du PC des Bouches-du-Rhône. Tous les éléments étaient réunis pour qu’on lui demande de se porter candidat aux élections législatives. « J’ai accepté parce que ça s’inscrivait dans une démarche collective, ce qui très important pour moi ; je n’étais pas le représentant de moi-même. »

Membre de la commission des affaires sociales, Pierre Dharréville a combattu, dès les premiers jours de la législature, le projet de loi habilitant le gouvernement à réformer le Code du travail. « Ça ne me donne pas de complexe d’être minoritaire, au contraire. La majorité a le devoir d’entendre que la société est plurielle. Elle est obligée de tenir compte d’un certain nombre de réalités sociales, politiques ; ce qu’elle fait assez mal. »

Relire aussi : Quel avenir pour le Parti communiste ?

À ses yeux, le nouveau texte est « une loi de démolition sociale » qui « mérite un grand débat dans la société ». Le 10 juillet, il a tenté de faire entendre ce message à la tribune en déchirant les feuilles de son discours. En vain.

Dans les prochains mois, il entend continuer à défendre ses convictions notamment sur la sécurité sociale et la santé au travail. « L’élection d’Emmanuel Macron n’a pas réglé la crise politique profonde de notre société. Ce n’est qu’un vernis de renouveau », assure-t-il. Il entend également prendre part à la refondation du PCF, fragilisé par l’émergence de La France insoumise.

« Je pense toujours qu’il y a des forces de l’argent qui exercent un pouvoir exorbitant, une domination même qui n’est guidée que par le profit. Ce sont ceux qui travaillent ou qui en sont privés qui le paye. Je défends la dignité humaine », résume-t-il.

Il enracine son engagement dans la foi qu’il entretient depuis son enfance passée au sein de l’action catholique. De ses années de jeunesse, Pierre Dharréville, 42 ans, conserve une boucle d’oreille qu’il porte à l’oreille gauche. Ce petit anneau, l’homme à la silhouette longiligne l’a gardé en entrant dans l’hémicycle. « Ça fait partie de ma personnalité, c’est une manière de cultiver ma différence, de ne pas être complètement dans le moule. »

Alban de Montigny
 

[Pierre Dharréville] Un grand plan national pour les EHPAD

Communiqué de presse – 30 janvier 2018

 
Un grand plan national pour les EHPAD
 
La situation des EHPAD est extrêmement préoccupante. Les personnels sont à bout et la colère qu’ils expriment aujourd’hui est légitime. Ils ne demandent qu’à exercer leurs missions de la meilleure des façons auprès de nos aînés.Soigner l’humain, cela mérite un peu de temps, un peu de délicatesse, un peu d’égards, surtout lorsqu’il s’agit des plus fragiles. Cela demande des moyens à la hauteur. Or ; le compte n’y est pas ! 
Le gouvernement a bien été contraint de rallonger le budget de la prise en charge de l’autonomie de 100 millions d’euros et d’annoncer une rallonge de 50 millions mais il confirme a poursuite de la réforme du financement des EHPAD et de la tarification dont les organisations salariales demandent l’abrogation. Les EHPAD publics souffrent de cette austérité comme l’ensemble des services publics et entreprises publiques.
Le secteur privé quant à lui se porte bien : trois groupes cotés en Bourse concentrent 65 % des lits du secteur et ont entrepris de se déployer à l’étranger. Un autre propose des résidences de luxe pour seniors inaccessibles à la majorité de nos concitoyens. Les uns comme les autres, poussés par la frénésie du rentable, s’inscrivent dans une logique marchande là où il faut, au contraire, développer l’humanité.
C’est ce retour à l’humain qu’exigent aujourd’hui les salariés des EHPAD et ils doivent être entendus. Pour cela, il faut mettre en place un grand plan national pour les EHPAD capable de mobiliser les politiques publiques et l’ensemble des acteurs publics pour offrir à nos seniors un accueil et des soins dignes et aux personnels les moyens de leurs missions. Il peuvent compter sur ma mobilisation pour porter leurs revendications et sur ma détermination à obtenir des avancées.
 
Pierre Dharréville
Député des Bouches du Rhône

Publié dans POLITIQUE | Pas de Commentaire »

 

Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus