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A vous de lire « et si on se passait de Président ! »

Posté par jacques LAUPIES le 1 mars 2018

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A droite Noël Luzi. A son côté Cristian Didier, trésorier de la Section du PCF

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Jean Frédéric Dejean Secrétaire de Section PCF d’Arles. A ses côtés Noel Luzi, l’auteur et Josette Pac du Collectif de la section du PCF

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Vue partielle de l’assistance

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Mardi soir à 18 HOO, Noël Luzi, ancien haut fonctionnaire présentait son livre « Et si on se passait de Président » tout en nous offrant un exposé très critique de la Vème République en exposant ce que, selon lui, devrait contenir une nouvelle constitution pour une sixième république.

L’affaire n’est pas simple d’autant que des socialistes à l’extrême droite rares sont ceux qui contestent la cinquième. Bien au contraire ils en font un usage à leur compte et si la droite la défend bec et ongle se faisant l’interprète  d’une grande bourgeoisie qui tire le meilleur parti de ses institutions, la « gauche » socialiste depuis Mitterrand qui l’a combattue puis encensée  jusqu’à Hollande, en a aggravé les aspects « totalitaires ».

Le livre développe  ces évolutions et amorce une série de propositions. Les lecteurs y trouveront assurément réponse à nombre de questions que soulève l’actualité politique dans notre pays mais aussi une incitation à la réflexion  pour l’urgente nécessité de bâtir une nouvelle constitution, intégrant des droits nouveaux de représentation politique pour les citoyens ainsi que pour les salariés dans les entreprises, sans oublier la nécessité d’en finir avec la monarchie présidentielle qui corrompt la vie politique.

 

 

Sncf. Les cheminots peaufinent la contre-attaque

Marion d’Allard
Mercredi, 28 Février, 2018
L’Humanité
Laurent Brun, de la CGT cheminots, prédit « l’un des plus importants mouvements sociaux de l’histoire de la SNCF ». C. Platiau/File Photo/Reuters

Laurent Brun, de la CGT cheminots, prédit « l’un des plus importants mouvements sociaux de l’histoire de la SNCF ». C. Platiau/File Photo/Reuters

Unanimes pour dénoncer « la provocation » du gouvernement et de ses ordonnances, les syndicats de cheminots entendent ancrer la mobilisation.

Le passage en force du gouvernement et les coups de menton de son premier ministre concernant l’avenir de la SNCF ont légitimement déclenché la colère des syndicats de cheminots. Et si, d’un côté, la probabilité d’une grève dure – et unitaire – des travailleurs du rail se précise, de l’autre, le gouvernement sort l’artillerie de communication pour justifier ses positions.

Édouard Philippe, qui a annoncé lundi le recours aux ordonnances pour réformer l’entreprise publique de transport ferroviaire, avait clos son laïus en précisant qu’il ne cherchait « l’affrontement avec personne », réaffirmant le soir même sur le plateau de France 2 : « Je ne vais pas au conflit. » C’est pourtant comme une « provocation » que les cheminots ont vécu l’annonce de la destruction de leur statut, de la casse de celui de l’entreprise, de la confirmation d’une course à la libéralisation et l’exigence de « gains de productivité » en interne. Le tout avec, en ligne de mire, la réduction de la dette abyssale qui plombe les comptes du système ferroviaire de plus de 50 milliards d’euros cumulés. Une dette, pivot de la problématique, largement contractée par l’État pour financer le développement des lignes à grande vitesse. Et alors que la CGT estime que cette dette devrait être reprise par l’État – comme ce fut le cas, partiellement, en Allemagne –, l’exécutif continue d’en faire peser le poids sur la SNCF.

Les quatre syndicats cherchent une réponse unanime

Pire, elle s’en sert aujourd’hui d’outil de chantage pour exiger des cheminots toujours plus de « productivité ». En somme, si la SNCF parvient à se réformer en interne afin « d’équilibrer ses coûts de production », et devenir « plus compétitive », « d’ici à la fin du quinquennat, nous pourrons envisager la reprise de la dette de la SNCF », a déclaré, hier, Bruno Le Maire. Et le ministre de l’Économie de détailler : « Une fois qu’on aura fait la transformation de la SNCF, une fois qu’on aura transformé le statut des cheminots (…), une fois qu’on aura permis à la SNCF de renouer avec les bénéfices… nous pourrons envisager de reprendre la dette. »

L’annonce d’une série de « concertations » menées par la ministre des Transports dans le courant des mois de mars et d’avril réunissant les acteurs du dossier ne semble pas être de nature à apaiser la colère des cheminots. Pour les syndicats, une chose est claire, « le gouvernement porte l’entière responsabilité d’un conflit majeur ». Les quatre organisations représentatives de la SNCF (CGT, Unsa, CFDT et SUD rail), qui se sont réunies hier en fin d’après-midi, cherchent la construction d’une réponse unanime, qui se doit d’être « appropriée » face à une « attaque gravissime », a précisé Philippe Martinez, secrétaire général de la CGT. Dès avant les annonces d’Édouard Philippe, la CGT cheminots (premier syndicat de la SNCF), rejointe par SUD rail et l’Unsa ferroviaire, avait appelé à une manifestation nationale le 22 mars prochain, date de mobilisation dans la fonction publique, y voyant l’occasion d’une convergence des cortèges. Mais l’officialisation du recours aux ordonnances qui contracte le calendrier de la réforme pourrait aussi resserrer celui de la riposte syndicale. Ainsi l’Unsa ferroviaire plaide-t-elle pour une grève « avant le 22 mars », « dès le 14, même », avance pour sa part la CFDT. Laurent Brun, secrétaire général de la fédération CGT des cheminots, prédit, quant à lui, « l’un des plus importants mouvements sociaux de l’histoire de la SNCF », « une grève dure », prévient SUD rail.

journaliste

Publié dans POLITIQUE | Commentaires fermés

 

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