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50 ans après : les luttes feront elle le printemps ?

Posté par jacques LAUPIES le 1 avril 2018

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…et lui va-t-il prolonger l’hiver ?

Une hirondelle ne fait pas le printemps dit-on. 

Les luttes qui se développent ne referont pas nécessairement celui de 1968 C’est bien ce que se disent probablement nombre de syndicalistes et de militants de la » gauche révolutionnaire » qui cependant espèrent en une lutte d’ensemble, simultanée, réunissant tous les mécontentements.

L’ampleur du mouvement de 1968 qui fit céder le patronat et ses représentants politiques de l’époque est cependant plus ou moins secrètement souhaité en 2018.

Qu’il ait lieu ou pas sa nécessité n’en est pas moins bien réelle pour notre peuple. Et chacun de nous, ouvrier ou employé, chômeur ou précaire, jeunes ou retraité, doit bien se mettre dans la tête que son avenir, celui de ses enfants, repose sur sa prise de conscience et son entrée en lutte ou son soutien.

Il est des moments ou refuser de s’engager activement dans les rangs de sa classe – exploitée – qui  peut se reconnaître dans une défense d’intérêts communs de vendeur de sa force de travail, par delà  les différence catégorielles, contre une minorité  de dominants – exploiteurs à grande échelle disposant des outils de production et du capital et du contrôle politique des services publics.

Après tout, sans vouloir m’ériger en donneur de leçon je m’octroie le devoir de dire : oubliez vos difficultés quotidiennes, oubliez votre isolement, votre solitude, soyez vous même en étant avec les autres.

Le « Je » n’est qu’un « Nous » que l’on refoule. Et il grandit dans son association avec les autres. N’écoutez pas le chant des sirènes des diviseurs : entrez dans la bataille ou pour le moins encouragez vos semblables à le faire avec votre soutien entier !

50 ans après je vous y invite il y va de votre avenir…

 

Mobilisation. L’énergie entre dans la grève en même temps que les cheminots

Entretien réalisé par Lola Ruscio
Vendredi, 30 Mars, 2018
L’Humanité
Une, deux ou trois journées d’action et de grève auront lieu dans les entreprises d’ici le 19 avril. Maunoury/Andia.fr<br />

Une, deux ou trois journées d’action et de grève auront lieu dans les entreprises d’ici le 19 avril. Maunoury/Andia.fr
 

La CGT mines-énergie appelle les salariés du secteur à cesser le travail dès le 3 avril, jour de début des actions à la SNCF, pour demander « la fin de la libéralisation du marché de l’électricité et du gaz », explique Sébastien Menesplier, Secrétaire général de la FNME CGT.

Les salariés de l’énergie entament un mouvement de grève, à l’instar des cheminots, des éboueurs et des employés d’Air France. À l’appel de la CGT mines-énergie, le premier syndicat du secteur, ils seront dans l’action chaque semaine à partir de mardi prochain, explique son responsable, Sébastien Menesplier.

Électriciens et gaziers sont appelés à déclencher un mouvement de protestation à partir du 3 avril et jusqu’au 28 juin. Certains jours de grève coïncideront avec le mouvement des cheminots. Pourquoi cette initiative ?

Sébastien Menesplier Il fallait donner une suite à la manifestation du 22 mars, qui a largement mobilisé les salariés du secteur de l’énergie. On a compté entre 18 et 30 % de grévistes par entreprise et plus de 60 % dans certaines unités de production. Notre calendrier est calé sur celui des cheminots pour faire converger les luttes. Ensemble, on se bat pour l’avenir du service public et contre les ravages de la concurrence déloyale. Notre secteur a été libéralisé depuis des années, et cela n’a rien provoqué de bon. C’est avec les agents de la SNCF, les éboueurs, les salariés d’Air France et les autres professions que nous allons faire reculer le gouvernement.

Comment prévoyez-vous d’organiser ce mouvement de grève ?

Sébastien Menesplier Des actions se dérouleront chaque semaine, à partir du 3 avril. Dans un premier temps, nous allons mobiliser les salariés en vue de la journée interprofessionnelle du 19 avril. En attendant, une, deux ou trois journées d’action et de grève auront lieu dans les entreprises. Les employés décideront des modalités d’action comme des coupures d’électricité ciblées sur des entreprises, par exemple. On peut également jouer les Robins des bois en remettant l’électricité ou le gaz à des familles en précarité énergétique. Des baisses de production dans les centrales électriques et sur les sites gaziers d’Engie ne sont pas non plus à exclure. La journée de mobilisation du 19 avril sera importante pour mesurer le rapport de force et programmer la suite du mouvement.

Dans l’Humanité, Philippe Martinez, secrétaire général de la CGT, a incité chaque secteur à « se mobiliser sur la base de (ses) propres revendications » . Quelles sont les vôtres ?

Sébastien Menesplier On demande la fin de la libéralisation du marché de l’électricité et du gaz, qui a démarré sous le gouvernement Jospin, dans les années 2000. La concurrence déloyale a augmenté la précarité énergétique : 12 millions de Français en sont victimes. Le service se dégrade et les tarifs d’électricité sont en hausse. Du côté des salariés, la souffrance au travail s’accroît à cause des baisses d’effectifs. Plus de 15 000 postes ont été supprimés depuis une vingtaine d’années. Des centrales au charbon et une dizaine de sites ont été fermés, des boutiques de proximité ont mis la clef sous la porte… L’objectif est de sortir de ce marasme. Nous demandons un nouveau service public de l’électricité et du gaz, et la création d’un statut d’énergéticien pour l’ensemble des salariés. Les employés doivent signer le même contrat de travail. En parallèle, nous voulons peser sur les débats publics qui s’ouvriront le 19 mars, dans le cadre de la révision de la programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE). L’idée est de dire que l’énergie n’est pas une marchandise, mais un besoin vital qui devrait être organisé dans un service public.

Pour l’heure, votre fédération est l’unique syndicat à appeler à ce mouvement de protestation. Une intersyndicale pourrait-elle voir le jour ?

Sébastien Menesplier On a essayé de bâtir une intersyndicale, il y a une quinzaine de jours, sans succès. Ce n’est pas simple, chacun reste sur ses points de vue. À l’heure actuelle, on travaille, avec les fédérations syndicales via les comités centraux d’entreprise, notamment ceux d’EDF et d’Engie, à une campagne autour du service public de l’électricité et du gaz. L’idée est d’informer les usagers et les salariés sur les conséquences de la libéralisation du secteur. Dans ce contexte, on ne s’interdit pas d’organiser une journée de mobilisation ou un meeting. Sur le terrain, des syndicalistes de FO, de la CFDT et de la CFE-CGC témoignent auprès de la CGT d’une volonté de travailler ensemble. C’est marginal, mais ça signifie que quelque chose se passe.

 

Publié dans POLITIQUE | Commentaires fermés

 

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