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Les jeunes commis de la grande bourgeoisie (LREM, vestiges du PS et bien entendu d’une droite plus discrète : LR ou UDI) montent au créneau

Posté par jacques LAUPIES le 4 avril 2018

LCI, la chaine d’info avec sa « star journalistique reconvertie » l’ami   PUJADAS a le mérite est de commenter la grève en faisant participer, même si minoritaires dans ses débats, des représentants ou des soutiens du camp des cheminots dont des dirigeants syndicaux et des élus communistes, FI, NPA.

Face à eux apparaissent toute une bande de plus ou moins jeunes commis du camp gouvernemental qui devraient apparaître aux français éclairés pour ce qu’ils sont des produits de la grande bourgeoisie et de son néo libéralisme (si tant est qu’il ait quelque chose vraiment nouveau sauf peut être la dégaine différente de ceux qui assumaient ce rôle en 1968)

La stratégie n’a pas changé : tenter de transformer une colère, bien réelle et généralisée pour qui sait observer autour le lui, en une grève dont le seul objectif serait politique et viserait à fiche en l’air un gouvernement démocratiquement élu.

Que la grève ait un caractère politique au sens ou elle conteste une politique sociale réactionnaire engagée par le pouvoir ne fait aucun doute et quel mal y a t il à cela dans une démocratie ?

Et les jeunes loups- avec d’autres vieux renards  du libéralisme politique -  nous présentent cela comme une démarche antidémocratique en s’efforçant de trouver un soutien dans tout ce qui n’est ni salariés de la SNCF, d’Air France, des hôpitaux, de la grande distribution, de la fonction publique.

Alors que leur reste – t -il à rallier au delà de leurs officines et réseaux bien argentés, de leurs associations bidons d’usagers ? Beaucoup de monde sans doute mais voilà y a un os : tout ce monde travaille et se  fait exploiter et plus grave pour nos stratèges de la finance nationale et internationale, ils sont en vie de prendre conscience que ceux qui se battent sont des amis, frères ou camarades de classe.

 

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Venez respirer l’air de Fontvieille

 

L’union fait leur force

Sébastien Crépel
Mardi, 3 Avril, 2018
L’Humanité
Les jeunes commis de la grande bourgeoisie (LREM, vestiges du PS et bien entendu d'une droite plus discrète : LR ou UDI) montent au créneau dans POLITIQUE

Jean-Paul Pelissier/reuters

Ce premier jour de la grève unitaire à la SNCF a été très suivi, hier. Le signe d’une colère et d’une détermination qui déjouent les scénarios d’une « réforme » jouée d’avance.

Des quais vides de trains et de passagers. Les images saisissantes de gares désertées en disent plus long sur la réussite de la grève des cheminots que les chiffres fournis par la SNCF, selon laquelle ‘‘seul’’ un tiers des effectifs de l’entreprise publique (33,9 %) auraient cessé le travail hier, contre 35,4 % le 22 mars. Les trains qui n’ont pas circulé ce mardi fournissent un autre décompte : sept TGV sur huit annulés, quatre trains régionaux sur cinq (TER et Transilien) et entre 50 et 80 % des RER restés au dépôt. Pour expliquer ce décalage, la direction a fait valoir un taux de grévistes très supérieur chez les personnels indispensables à la circulation, soumis à déclaration préalable : 48 % auraient manifesté leur « intention » de cesser le travail, dont 77 % rien que chez les conducteurs. Un chiffre que la CGT cheminots, syndicat majoritaire, estimait pour sa part lundi soir à 83 %, et à 1 salarié sur 2 tous personnels confondus.

Reste une réalité incontournable : ce premier jour d’une grève appelée dans l’unité la plus complète par tous les syndicats représentatifs (CGT, Unsa, SUD et CFDT) contre un projet qui « vise à détruire le service public ferroviaire par pur dogmatisme », selon eux, a été particulièrement suivi. Le signe d’un mécontentement et d’une détermination qui déjouent les scénarios d’une « réforme » plus facile à mener qu’en 1995, par exemple. Pour cela, l’exécutif comptait, outre sur sa majorité très large à l’Assemblée nationale pour valider fissa les ordonnances, sur la bienveillance d’une opinion publique préparée depuis des années par le travail de division des salariés entre eux. Pourtant, à rebours de cette entreprise de conditionnement et malgré l’avalanche des reportages traditionnels sur la « galère des usagers », le sentiment d’une mobilisation justifiée gagne des points dans l’opinion : 46 % sont désormais de cet avis selon un sondage Ifop pour le Journal du dimanche, contre 42 % quinze jours auparavant selon ce même institut pour CNews et Sud Radio. C’est davantage que la grève des transports pour les « régimes spéciaux » de 2007 (37-38 % qui l’estimaient « justifiée »). Certes, une majorité (53 % ; - 5) reste pour l’instant plutôt de l’avis du gouvernement. Mais la dynamique n’est pas de son côté : 48 % ne souhaitent pas qu’ils mènent son projet à terme, et déjà, des secteurs cruciaux ont ‘‘basculé’’ majoritairement du côté des cheminots, à l’instar des moins de 35 ans et des catégories modestes.

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Publié dans POLITIQUE | Commentaires fermés

 

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