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Immense hypocrisie de tous ceux qui soutiennent le ralliement de la France à une agression injustifiée

Posté par jacques LAUPIES le 14 avril 2018

 

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Se rendent-ils compte des conséquences d’un tel acte que celui qui consiste à bombarder (même avec leurs soi disant ciblages) une capitale d’un pays étranger.

Le prétexte humanitaire, s’il est vraiment établi, ne justifie pas que l’on se rallie aux politiques mortifères des occidentaux en perte de vitesse dans leur domination au Moyen Orient, car c’est bien de cela qu’il s’agit.

Ils viennent de commettre un faute  monumentale qui peut-être un élément d’escalade et de guerre.

Il est grand temps que le peuple français se réveille face à des élus inconséquents, à ce monde des affaires qui n’a d’autre objectif que de défendre les intérêts des oligarchies financières et industrielles et se sert des atteintes aux droits de l’homme bien ciblées, sélectionnées, pour ses entreprises militaro industrielle mettant la France dans une situation de dépendance au sein de l’OTAN et dans ses alliances de circonstances.

Des millions d’humains meurent de pauvreté, de faim, d’oppression sur cette planète et il serait grand temps que les peuples en finissent avec des dirigeants, choisis dans la triche, ou imposés par la force qui continuent à préserver ce système capitaliste. Au lieu de cela on assiste à des pressions idéologiques, médiatisées à outrance qui confinent une partie de la population dans l’ignorance, la peur et finalement la soumission !

Tous les citoyens épris de paix doivent condamner une décision qui reçoit l’appui d’hommes politiques prétendument de droite, de gauche ou ni de l’un ni de l’autre et que je considère en la circonstance comme dangereux pour notre jeunesse.

Syrie une nouvelle escalade guerrière sans espoir (PCF)

14/04/2018 – PCF
 

Après le très probable bombardement chimique particulièrement ignominieux effectué par le régime syrien sur la population de la Ghouta, les Etats-Unis, le Royaume-Uni et la France viennent de réaliser une attaque punitive contre plusieurs sites qu’ ils ont identifiés comme étant les centres de production d’armes chimiques du régime.

L’engrenage d’actions militaires unilatérales et illégales vient donc de connaître une nouvelle escalade guerrière sans que cela ne puisse ouvrir le moindre espoir de règlement du conflit syrien. L’ONU a été une nouvelle fois mise hors jeu. Les trois pays qui ont frappé cette nuit prétendent envoyer un message de fermeté et de force du « camps occidental  » contre la Syrie , et aussi contre son allié,  la Russie. Ce faisant, la France joint son action à celle de Donald Trump qui est le premier à bafouer le droit international, comme il vient de le faire dans le conflit israélo-palestinien. La France parle de fermeté quand elle n’en affiche aucune face à  l’entrée  de l’armée turque sur le territoire d’Afrine, ni face à sa politique de nettoyage ethnique  contre la population kurde.
Le message de la France continue ainsi de se brouiller et de perdre toute efficacité politique  dans cette région  si sensible.

Le Président de la République  a annoncé une discussion au Parlement …après le déclenchement de l’intervention de nos forces armées -une pratique impensable dans d’autres pays qu’on nous cite si souvent en exemple, comme l’Allemagne ! Il est nécessaire que ce débat permette au moins d’exiger un changement de cap pour notre politique internationale au Proche-Orient, afin que la France œuvre enfin pour un règlement  politique global de tous les conflits de la région qui mettent en danger la paix dans le monde. L’après Daesh ne doit pas transformer la Syrie en un champ de manœuvre et de partage au service des logiques des grandes puissances. Le PCF soutient l’appel du secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres pour la tenue d’une conférence internationale de règlement politique et de paix pour la région sous l’égide de l’ONU.

Parti Communiste Français,

 

 

Syrie. Les États-Unis, la France et le Royaume-Uni jouent avec le feu et la guerre

Lorenzo Clément avec AFP
Samedi, 14 Avril, 2018
Humanite.fr
Une photo partagée par l'armée syrienne montre une explosion aux abords de Damas (Syrie) ce samedi 14 avril. Photo Armée Gouvernementale Syrienne / AFP.

Une photo partagée par l’armée syrienne montre une explosion aux abords de Damas (Syrie) ce samedi 14 avril. Photo Armée Gouvernementale Syrienne / AFP.

Les États-Unis, la France et le Royaume-Uni ont déclenché dans la nuit de vendredi à samedi des frappes contre le régime de Bachar al-Assad. La Russie condamne un acte qui sera suivi de conséquences. Amnesty internationale demande que  »Toutes les précautions doivent être prises pour minimiser le tort causé aux civils dans les actions militaires.

Les frappes militaires occidentales en Syrie reviennent à « insulter le président russe », un acte qui sera suivi de conséquences, a averti vendredi l’ambassadeur de Russie à Washington, Anatoli Antonov. « Nous avions averti que de tels actions appelleraient des conséquences », a écrit le diplomate dans un communiqué. « Nos mises en garde ont été ignorées », a-t-il déploré, peu après que les Etats-Unis, la France et le Royaume Uni ont déclenché des frappes contre le régime de Bachar al-Assad, accusé d’avoir utilisé des armes chimiques contre des civils.
 
 
Les États-Unis, la France et le Royaume-Uni ont déclenché dans la nuit de vendredi à samedi des frappes concertées en Syrie contre le régime de Bachar al-Assad.  L’état-major français a confié la mission de bombardement à plusieurs chasseurs Rafale. Londres a utilisé quatre avions de chasse Tornado GR4 de la Royal Air Force, équipés de missiles Storm Shadow. Les Etats-Unis ont tiré des « types de munitions divers », dont des missiles de croisière Tomahawk. D’après Fox News, des bombardiers à long rayon d’action B-1 ont aussi été engagés. Le ministre américain de la défense Jim Mattis a précisé que les forces américaines avaient employé deux fois plus de munitions que pour la frappe américaine d’avril 2017 sur la base militaire d’Al-Chaayrate, près de Homs. La défense anti-aérienne syrienne est elle entrée en action mais aucune perte humaine n’a été à déplorer côté américain, selon le Pentagone.
 
Les Britanniques ont indiqué avoir frappé un complexe militaire – une ancienne base de missiles – à 24 kilomètres à l’ouest de Homs, « où le régime est supposé conserver des armes chimiques ». Le président français Emmanuel Macron a souligné que les frappes françaises étaient « circonscrites aux capacités du régime syrien permettant la production et l’emploi d’armes chimiques ». Selon le général Joe Dunford, chef d’état-major américain, les forces occidentales ont visé trois cibles liées au programme d’armement chimique syrien, l’une près de Damas et les deux autres dans la région de Homs, dans le centre de la Syrie.
 
Selon l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH), des centres de recherche scientifique, « plusieurs bases militaires » et des locaux de la garde républicaine à Damas et ses environs ont été pris pour cibles. La télévision d’Etat syrienne a rapporté des « informations » selon lesquelles un « centre de recherches » dans le quartier de Barzé, dans le nord-est de Damas, avait été visé. La télévision d’Etat syrienne a affirmé que des missiles avaient été « interceptés » à Homs.
 
Les États-Unis, la France et la Grande Bretagne amé ont selon le Pentagone pris soin d’éviter de toucher les forces russes, massivement présentes dans le pays. Ce que les autorités ont confirmé.
 
Le communiqué publié samedi par l’Elysée précise que « la France et ses partenaires reprendront, dès aujourd’hui, leurs efforts aux Nations unies pour permettre la mise en place d’un mécanisme international d’établissement des responsabilités, prévenir l’impunité et empêcher toute velléité de récidive du régime syrien ».
 
« Depuis mai 2017, les priorités de la France en Syrie sont constantes : terminer la lutte contre Daech, permettre l’accès de l’aide humanitaire aux populations civiles, enclencher une dynamique collective pour parvenir à un règlement politique du conflit, afin que la Syrie retrouve enfin la paix, et veiller à la stabilité de la région », insiste-t-il avant d’ajouter: « je poursuivrai ces priorités avec détermination dans les jours et les semaines à venir ».
 
Le chef de l’Etat annonce aussi que, conformément à la Constitution, « le Parlement sera informé et un débat parlementaire sera organisé, suite à cette décision d’intervention de nos forces armées à l’étranger ».
 

 

 
« Un coup a été porté contre la capitale d’un Etat souverain qui a tenté pendant de nombreuses années de survivre au milieu d’une agression terroriste », a écrit sur Facebook la porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères, Maria Zakharova. Les frappes occidentales contre la Syrie interviennent « au moment où elle avait une chance d’avoir un avenir pacifique », a-t-elle déclaré. Elle se référait au fait que les forces gouvernementales syriennes soutenues par la Russie ont repris ces derniers mois une grande partie des territoires qui étaient tenus par les groupes rebelles.
L’opération conjointe a eu lieu une semaine après l’annonce d’une attaque chimique à Douma, près de Damas, attribuée par les Occidentaux aux forces gouvernementales et qui aurait fait plus de 40 morts. Maria Zakharova a déclaré que des médias occidentaux portaient une certaine responsabilité dans les frappes, dans la mesure où la Maison Blanche a déclaré s’appuyer notamment sur « de nombreuses sources dans les médias » pour justifier sa conviction de la culpabilité du pouvoir syrien.  »Les médias américains et d’autres médias occidentaux doivent comprendre leur responsabilité dans ce qui vient de se passer », a dit la porte-parole russe.
L’Iran, principal allié régionale de Damas, a mis en garde samedi contre les « conséquences régionales » des frappes ciblées menées par les Etats-Unis, la France et le Royaume-Uni contre la Syrie tout en les condamnant « fermement ».

« Les Etats-Unis et leurs alliés, sans aucune preuve et avant même une prise de position de l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC) ont menée cette action militaire (…) contre la Syrie et sont responsables des conséquences régionales de cette action aventuriste », a déclaré le porte-parole du ministère iranien des Affaires, selon son canal Telegram.

 
Tout en reconnaissant que l’attaque chimique présumée attribuée au régime de Damas était une « abomination », certains élus démocrates, comme le sénateur Tim Kaine, considèrent que les frappes lancées dans la nuit de vendredi à samedi sont illégales.  »La dernière chose que le Congrès devrait faire est de donner un chèque en blanc à ce président pour guerroyer contre n’importe qui, n’importe quand. Nous devons mettre des limites claires avant qu’il ne commence une autre guerre », a dit M. Kaine, qui fut candidat à la vice-présidence des Etats-Unis en 2016, en « ticket » avec Hillary Clinton.  »Aujourd’hui, c’est une frappe contre la Syrie – qu’est-ce qui l’empêchera ensuite de bombarder l’Iran ou la Corée du Nord ? », a-t-il ajouté. À l’inverse, des élus républicains se sont félicités de la décision d’engager des frappes.

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Fret ferroviaire. « Lorsqu’une gare ferme, les usines sont menacées à leur tour »

Posté par jacques LAUPIES le 14 avril 2018

 

Lina Sankari
Vendredi, 13 Avril, 2018
L’Humanité
Infographie : Humanité

Infographie : Humanité
 

À Miramas, les cheminots de la gare de triage du Sud-Est ont pu constater depuis 2006 les effets de la libéralisation : un non-sens économique et écologique. Ils profitent du mouvement de grève pour porter des solutions alternatives.

Rien ne prédisposait les hommes à développer une ville aux portes de la plaine steppique, aride et hostile, de la Crau. C’est pourtant là que la population de Miramas s’est fixée au rythme de l’extension du réseau ferroviaire. Les premiers baraquements ouvriers du XIXe siècle ont donné naissance à une cité cheminote à l’identité marquée. Ici, on sait que le rail est consubstantiel au développement du territoire et de l’industrie. La casse du fret ferroviaire n’a pas épargné l’immense gare de triage de Miramas. Configurée initialement pour traiter 3 000 wagons par jour, la plateforme n’en trie aujourd’hui plus que 500. Sur tout le territoire, le rail est délaissé au profit de la route, résultat d’une politique du tout-concurrence. La libéralisation du secteur, en 2006, n’a pas permis son développement, loin de là. Ce sont pourtant les mêmes arguments qui sont aujourd’hui employés lorsqu’il s’agit de promouvoir le « nouveau pacte ferroviaire » du gouvernement.

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Entre le port de Marseille-Fos et le « triangle d’or de la chimie » qui s’étend de Berre à Martigues, on sait que l’avenir du ferroviaire n’est pas qu’une affaire de cheminots. Depuis le début du mouvement contre le projet de réforme ferroviaire, les agents du fret de Miramas sentent un soutien certain. « On a lancé une collecte qui prend bien. Certains salariés du privé nous expliquent que si les cheminots sont perdants, ils le seront tous au bout du compte, aussi bien au niveau social qu’économique. Les clients du fret sont les entreprises du territoire. C’est pour cela que nous visons une stratégie de développement plutôt que celle de déclin et de filialisation proposée par le rapport Spinetta et le gouvernement aujourd’hui », explique Robin Matta, secrétaire des cheminots CGT de Miramas.

Pas besoin, d’ailleurs, de franchir la Manche pour trouver un contre-modèle de privatisation et d’ouverture à la concurrence. « On prend souvent l’exemple de l’Angleterre, mais nous avons, ici au fret, cette expérience depuis 2006. Si cela avait marché, pourquoi le gouvernement ne prend pas l’exemple du transport de marchandises pour soutenir sa réforme ? » avance encore le syndicaliste. De fait, l’expérience a fait chou blanc et la libéralisation a eu un impact sur le travail lui-même. « Les conditions de travail se sont dégradées depuis 2006. Il n’y a plus d’évolution de carrière, les agents sont démotivés. On a du mal à trouver des conducteurs et les jeunes démissionnent de plus en plus, ce qui est nouveau », confirme Stéphane Douai, agent d’exécution. Autre conséquence : du fait de la segmentation des métiers et du cloisonnement des activités imposés par la direction de la SNCF, les cheminots ne peuvent plus aider leur collègue si celui-ci est débordé. « Il faut que je le regarde se dépêtrer seul, ce qui n’a de sens dans aucune entreprise. Je suis entré à la SNCF en 2002, je ne suis pas un vieux cheminot, mais je ne reconnais plus mon entreprise. Avant, je prenais du plaisir à aller au travail. On demande aujourd’hui aux cheminots qui avaient à cœur d’effectuer une mission de service public de se comporter comme des intérimaires de la grande distribution », regrette Stéphane Douai.

Le choix politique qui a précédé au tout-camions contrevient en tout point à la logique du Grenelle de l’environnement et de la COP21. Fabrice Tränkle, secrétaire à la communication des cheminots CGT de Miramas, pointe l’hypocrisie d’un pays où seuls « 10 % des marchandises voyagent par le chemin de fer ; où 400 gares de triage et points de desserte ont fermé en quinze ans malgré un objectif de 25 % de fret ferroviaire fixé par le Grenelle de l’environnement à l’horizon 2020. Nous savons bien que, sur les derniers kilomètres, les camions sont nécessaires. Pour le reste du transport, il s’agit d’un choix de société ». En réalité, ce choix coûte très cher aux usagers, qui financent non seulement l’entretien du réseau routier non concédé au privé, mais paient les péages pour des voies saturées par les camions.

Des territoires entiers sont menacés par la fermeture des gares de triage

Nuisances sonores, embouteillages… dans le golfe de Fos où cancers, asthme, diabète et sclérose en plaques se sont multipliés, on sait que les accidents de la route liés à la saturation du réseau sont également monnaie courante. « On parle du coût du ferroviaire, mais est-on prêt à payer un peu plus cher pour une meilleure qualité de vie ? » renchérit Fabrice Tränkle, qui souligne que le transport routier n’a pas généré d’emplois en France puisque l’immense majorité des transporteurs battent pavillon étranger. Pis, en 2008, la SNCF rachète Geodis et devient ainsi le premier transporteur routier de France, et organise en son sein la concurrence. Un non-sens pour les cheminots, alors qu’un seul train peut transporter les marchandises contenues dans 55 poids lourds de 32 tonnes. Soit 3,5 fois moins de CO2 émis. Depuis 2006, la casse du fret a lancé 1,8 million de camions supplémentaires sur les routes de France, chaque année. Dans le triangle de la chimie, une trentaine de sites sont classés Seveso 2. « Nous convoyons des matières dangereuses, nos trains sont remplis de produits chimiques comme le chlore, dont le transport est interdit sur le réseau routier. A-t-on conscience de ce que cela signifierait de les jeter sur les routes ? » interroge Fabrice Tränkle.

Depuis le début de la grève, certaines entreprises spécialisées disent craindre un impact sur leur chiffre d’affaires avoisinant le milliard d’euros. En soutien au gouvernement, le patronat explique ne pas pouvoir se relever de trois mois de grève. Selon l’Association française du rail, qui rassemble les opérateurs privés alternatifs à Fret SNCF (Colas Rail, ETF Services, Euro Cargo Rail, Getlink, ETMF, LINEAS, RegioRail, T3M…), deux jours de grève se traduiraient ainsi par une semaine d’activité perdue. Or, selon Fabrice Tränkle, « depuis la libéralisation, on a pu constater que des territoires entiers sont menacés par la fermeture des gares de triage. Lorsqu’une gare ferme, les usines sont menacées à leur tour. C’est toute la logique qu’il faut revoir. Les machines et le réseau sont vieillissants, nous sommes conscients des investissements que cela implique. C’est pour cela que nous nous battons pour rester dans la sphère publique. Ce sont des choix d’aménagement du territoire qui engagent les collectivités et l’État ».

rubrique internationale

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