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Comment ça va finir si les peuples ne s’en mêlent pas ?

Posté par jacques LAUPIES le 19 mai 2018

Pendant que le Premier Ministre semble vouloir recadrer le Ministre de l’intérieur qui n’est pas très chaud pour mettre en œuvre la limitation de vitesse à 80 km / h qui est loin de faire l’unanimité parmi les automobilistes, se déroulent des évènements en France et dans le Monde qui devraient les inquiéter plus grandement que cette querelle de clocher  !

Encore que bien des questions se posent aux usagers de la route dans l’application de cette nouvelle règle qui mériterait plus de discernement tant sur le fond que sur la forme.

Mais laissons cela de côté et tant pis si cela devient comme la dernière pilule de l’OM le centre des débats à l’heure du pastis !

Il y a entre autre Trump qui défend sa bourgeoisie comme il peut mais avec une agressivité inquiétante et du coup aggrave le bordel au Moyen Orient, les italiens qui emboitent le pas d’un nationalisme qui dans le passé les a conduit au fascisme comme d’autres pays européens. 

Les allemands qui protègent leur bas de laine (ou plutôt celui de leurs entreprises) et les anglais qui nous font du cinéma avec leurs princes pour les même raisons.

Quant au gouvernants français qui qui se disent plus vertueux (ne les croyez surtout pas) ils présentent l’addition de leurs festins en bourse et ailleurs, aux retraités, aux cheminots, aux chômeurs et à tous ceux qui même à 80 à l’heures se tapent le plein surtaxé. Sans compter les paysans, les artisans et les petits commerçants qui ouvrent une boutique le temps la refermer dare- dare parce que le bail est trop cher, la concurrence les tue et les clients hantent – pour ceux qui ont la voiture ou bon pied – les grandes surfaces !

Comment cela va finir si on ne bouge pas ? Je vous le demande !

 

Union européenne. Les 28 tentent de rester unis face à Trump

Thomas Lemahieu
Vendredi, 18 Mai, 2018
L’Humanité

Sur l’Iran comme sur le commerce avec les États-Unis, les dirigeants des États membres, réunis à Sofia (Bulgarie), adoptent une position commune minimaliste.

En marge d’un sommet avec les six pays des Balkans occidentaux (Serbie, Bosnie-Herzégovine, Monténégro, Albanie, Kosovo et Macédoine), les chefs d’État et de gouvernement des États membres de l’Union européenne ont tenté d’accorder leurs violons face aux États-Unis. Donald Trump attaque sur tous les fronts, diplomatique et militaire sur l’Iran, mais aussi commercial en menaçant de ne pas exempter les pays européens des droits de douane sur l’acier et l’aluminium. Sur les deux sujets, le Conseil européen s’en remet largement à la Commission. « À propos du traité sur le nucléaire avec l’Iran, nous sommes tombés d’accord à l’unanimité sur le fait que l’UE demeure dans l’accord, tant que l’Iran le respecte totalement », avertit Donald Tusk. Le président du Conseil européen ajoute que la Commission a le « feu vert pour être prête à agir si les intérêts européens devaient être affectés » par la décision américaine de mettre en branle un arsenal de sanctions contre les entreprises et les États rompant l’embargo que l’administration Trump vient de décréter.

Le géant Total envisage de se retirer de l’Iran

À propos des négociations commerciales, Tusk insiste sur « l’approche commune et unie » des Européens, qui doit « renforcer la Commission dans les négociations en cours avec les États-Unis ». L’UE espère obtenir une exemption permanente de droits de douane pour ses exportations d’acier et d’aluminium, mais rien n’est joué. Et du coup, les chefs d’État et de gouvernement des 28 États membres semblent prêts à céder à Trump en lui offrant, en contrepartie de l’exemption, une discussion sur la libéralisation du commerce.

Preuve que derrière le langage lénifiant tout n’est pas réglé entre les Européens : alors que plusieurs multinationales, comme le géant de l’énergie français Total et l’armateur danois de navires pétroliers Maersk Tankers, envisagent déjà de se retirer de l’Iran, l’Élysée, par le biais des conseillers d’Emmanuel Macron, appelle à « un sursaut européen ». « Cette actualité oblige l’Europe à savoir ce qu’elle veut : subir ou bien réagir et construire. Ce sont des tests de sa souveraineté, y compris auprès d’un ami comme les États-Unis. C’est également un test de la capacité des Européens à rester unis face à des défis extérieurs. Ce sont des dossiers de souveraineté économique et diplomatique. » Techniquement, les Européens envisagent de recourir au règlement « de blocage » de 1996, dispositif qui protège leurs entreprises en cas de sanctions extraterritoriales, et éventuellement de le « compléter et le renforcer ».

Pékin et washington reprennent les négociations

Les États-Unis et la Chine ont marqué hier une pause dans la bataille commerciale qui les oppose depuis plusieurs semaines. Les deux puissances mondiales ont repris hier les négociations après avoir brandi une série de menaces commerciales et de hausse des barrières douanières sur des produits stratégiques. Les discussions, qui devraient se poursuivre aujourd’hui, seront centrées sur « le rééquilibrage des relations économiques », précise la Maison-Blanche, qui exige une réduction de 200 milliards du déficit commercial des États-Unis avec la Chine, lequel a atteint 375 milliards en 2017.

Cet article a été publié le Samedi 19 mai 2018 à 00:17 et est catégorisé sous POLITIQUE. Vous pouvez suivre les réponses à cet article par le fil Flux des commentaires. Les commentaires et trackbacks sont fermés pour cet article.

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