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En prison les grands voleurs de la France et leurs exécutants !

Posté par jacques LAUPIES le 22 juin 2018

 

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Il y a différentes façons de truander les peuples, y compris la pire d’entre elles qui consiste à leur faire croire que l’on défend leur intérêt sous couvert de démocratie, de liberté, d’égalité et de fraternité.

C’est à cette manière que nous avons actuellement à faire. Sans doute pensez vous qu’elle n’est pas nouvelle puisque vous êtes nombreux, de génération en génération, à considérer que le mensonge est permanent et accompagne les promesses non tenues. Bref que le « tous pourris » est la seule réponse à vos déceptions.

Il y a dans cette attitude ce double risque de considérer que dans notre pays il n’est pas possible de progresser à cause d’un blocage  par une sorte de corruption généralisée mais en même temps celui de considérer que notre peuple et des hommes politiques choisis par lui n’auraient pas, dans le passé, accompli leur mission. et fait ainsi la démonstration que par la lutte des progrès sont possible.

La France selon une estimation récemment diffusée par les médias est le pays qui intervient le plus fortement dans les aides sociales. Elle en est pour autant une nation riche qui a disposé et dispose encore de services publics performants.

La mise en cause actuellement engagée des services publics et des aides sociales (en réalité des droits sociaux) la liquidation annoncée ce jour de certaines entreprises publiques (française des jeux, aéroports) et le la livraison  du ferroviaire à la concurrence après EDF et la Poste, font que l’état se prive et prive le peuple de services et d’entreprises rentables au prétexte de se procurer de l’argent pour payer une dette dont il porte l’entière responsabilité.

Cela n’est rien moins qu’une fantastique escroquerie, l’organisation  d’un vol  du patrimoine des français pour la réalisation et la défense desquels  certains de nos ainés ont sacrifié leur vie ou, pour le moins, ont mené de durs combats politiques et sociaux.

Allons nous laisser faire cela ?

 

 

 

 

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Médias. Défendre le pluralisme en Europe contre les géants du Net !

Mercredi, 20 Juin, 2018

Le Parlement européen examine, à partir de ce mercredi, la directive dite « droits d’auteur ». Il y a urgence à ce qu’elle soit amendée pour permettre que les « Gafam » rémunèrent enfin les contenus de la presse écrite qu’ils pillent actuellement sans contrepartie. Par Patrick Le Hyaric, Directeur de l’Humanité. 

Lire aussi : Première victoire pour la défense face aux Géant numérique du pluralisme de la presse

Les grands groupes numériques à base nord-américaine – Google, Facebook, Amazon… – utilisent sans rémunération aucune les articles de la presse écrite pour alimenter leurs « réseaux ». C’est à partir de la circulation de ces articles pillés qu’ils accroissent leurs audiences, qui, elles-mêmes, servent à collecter d’énormes recettes publicitaires. Ils n’en rétrocèdent pas le moindre centime aux journaux et médias qui créent ces contenus au prix d’importants coûts dont sont donc exonérées ces multinationales du numérique. Elles font croire que les « contenus » sont gratuits pour capter une manne publicitaire de plus en plus importante qui est retirée de l’économie des journaux aggravant encore leurs difficultés. Ajoutons que ces géants du Net échappent à l’impôt grâce à une Union européenne refusant de progresser vers une harmonisation fiscale sur les sociétés. Ils accumulent des profits en vendant les données personnelles de milliards de citoyens convertis en consommateurs.

Il y a donc urgence d’obtenir une législation européenne afin de les obliger à rémunérer le travail de création qu’aujourd’hui ils pillent. C’est ce qui est entamé au Parlement européen avec la directive dite « droits d’auteur » qui est examinée, ce mercredi 20 juin, au sein de sa commission des Affaires juridiques et qui devrait venir en séance pour le vote le 4 juillet prochain.

La création dans l’UE représente la somme de 536 milliards d’euros par an

L’enjeu est énorme ! En effet, la création dans l’Union européenne représente la somme de 536 milliards d’euros par an, et plus de personnes travaillent dans l’industrie culturelle que dans les secteurs de l’automobile et des télécoms réunis.

Le débat au Parlement européen vise à créer les conditions pour que cette « valeur » cesse d’être pillée, la diversité culturelle et le pluralisme préservés, le travail de création défendu. C’est le sens de l’idée de créer un droit d’auteur, dit « droit voisin » (directive copyright), qui obligera les multinationales du numérique à rétrocéder aux journaux et aux médias la part de valeur qu’ils créent en circulant sur les réseaux. Enjeu de justice, c’est aussi un enjeu pour le pluralisme à un moment où ce pillage des contenus réduit à la fois le nombre de lecteurs de journaux et les recettes publicitaires contribuant ainsi à les étouffer. Ceci a pour conséquences un manque de moyens pour les investissements du futur et la réduction des équipes rédactionnelles, menaçant du même coup le droit à une information de qualité et pluraliste.

Des enjeux trop souvent cachés derrière « la liberté d’informer »

Le projet de directive doit aussi inclure l’enjeu de sécurité dans les contenus et celui de l’imposition des grands groupes dans les pays où ils réalisent leurs profits. Il doit aussi protéger le secteur de l’édition menacé par le concept d’« exception pédagogique », qui permettrait aux écoles et universités de copier tout ou partie des œuvres à moindre coût sans rémunération des auteurs. L’argument selon lequel on favoriserait ainsi l’accès à la connaissance n’est que le long et faux nez de l’assèchement de la diversité et de la qualité des ressources éducatives à la disposition des enseignants, pour imposer, peut-être dans un avenir proche, des programmes mondiaux uniques « made in Google ».

Nul ne peut se désintéresser ou se laisser détourner de ces enjeux trop souvent cachés derrière « la liberté d’informer » qui n’est que la liberté des multinationales de faire de l’argent sur le dos des créateurs et des journalistes. Le pluralisme, la diversité culturelle et les contenus de l’enseignement appellent à s’en mêler.

 

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