• Visiteurs

    Il y a 4 visiteurs en ligne
  • Méta

  • Oeuvre de Rodin

    Oeuvre de Rodin

  • juillet 2018
    L Ma Me J V S D
    « juin   août »
     1
    2345678
    9101112131415
    16171819202122
    23242526272829
    3031  
  • Dali

    Dali

  • Ian Brossat Chef de file des communistes

    Européennes

    Le nouveau monde :
    D'un coté, on prétend "responsabiliser" les gens modestes en augmentant le prix du #carburant.
    De l'autre, on déresponsabilise les riches en baissant leurs impôts sans rien leur demander en échange.
    Moins tu as, plus tu donnes.
    Plus tu as, moins tu donnes.

  • Accueil
  • > POLITIQUE
  • > Macron : ni Bonaparte, ni Napoléon, encore moins De Gaulle !

Macron : ni Bonaparte, ni Napoléon, encore moins De Gaulle !

Posté par jacques LAUPIES le 10 juillet 2018

Sans doute, de tous les méfaits politiques dont se rend coupable le Président de la République et, bien que cela ne semble pas émouvoir outre mesure – pour l’instant – les parlementaires de droite, du centre, voire d’extrême droite, certains se disant de gauche, la modification macronienne envisagée de la constitution serait un acte des plus dangereux pour l’avenir de notre pays. 

C’est le signe du désarroi des milieux financiers et économiques, d’une classe privilégiée qui ne cesse de s’enrichir et veut se donner encore plus de possibilités de le faire demain. Pour cela, pour briser les résistances il lui faut plus de pouvoir à l’heure ou la mondialisation lui dicte de réduire la part donnée aux peuples et à ceux qui travaillent ou devraient pouvoir travailler.

Mais nous ne sommes pas au temps ou l’anti communisme aidant, la bourgeoisie de notre pays, profitait de la montée des fascismes en Europe et isolait les forces de progrès pour se préparer à entrer dans la collaboration. Encore que…

Les données économiques, les rapports de force politiques sont différents mais les visées absolutistes se reproduisent.

Le capital instrumentalise les libéraux, les  sociaux libéraux, les sociaux démocrates voire les nationaux et souverainistes.

Il fait tout pour éviter de prévisibles prises de conscience , lesquelles pointent déjà le nez dans la droite traditionnelle, parmi les centristes ceux qui se réclament d’un gaullisme renvoyé aux oubliettes.

Macron n’a pas gagné ! Il n’est pas Bonaparte et a bien peu de chance de devenir Napoléon ! Quant à De Gaulle même la Vème République de ce dernier ne lui suffit pas !

Mais il appartient au peuple d’en faire la démonstration

 

 

 

 

«	Emmanuel Macron veut rétrécir la souveraineté populaire	», explique André Chassaigne, chef de file des députés communistes. Julien Jaulin/Hanslucas<br /><br />
 » src= »https://www.humanite.fr/sites/default/files/styles/1048×350/public/images/58917.HR.jpg?itok=noULsWhO » width= »1048″ height= »350″ /></span></p>
<div>
<div>
<div><span style=« Emmanuel Macron veut rétrécir la souveraineté populaire », explique André Chassaigne, chef de file des députés communistes. Julien Jaulin/Hanslucas
 

« Macron devant les parlementaires réunis, c’est l’inverse de 1789 »

Lundi, 9 Juillet, 2018

Députés et sénateurs PCF prêtent aujourd’hui un nouveau serment du Jeu de paume, pour alerter contre les dérives de la monarchie présidentielle.

La séparation des pouvoirs est née le 20 juin 1789, salle du Jeu de paume, à Versailles. C’est là que plus de 300 députés, la plupart membres du Tiers État, ont décidé que la souveraineté populaire devait s’incarner collectivement, au lieu d’être accaparée par le roi. « Nous sommes aujourd’hui dans un mouvement de l’histoire inverse à celui de 1789. Emmanuel Macron veut rétrécir la souveraineté populaire. Sa réforme constitutionnelle prépare un présidentialisme exacerbé et une République monarchique inacceptables. C’est pourquoi nous voulons prêter un nouveau serment », explique André Chassaigne, chef de file des députés communistes.

C’est ce que feront aujourd’hui les parlementaires PCF, à 13 heures, devant la salle du Jeu de paume. « Nous dénonçons le contenu de la révision de nos institutions dont l’examen démarre demain à l’Assemblée nationale. Ce projet est antidémocratique sur le fond, puisqu’il vise à affaiblir le Parlement, et sur la forme, puisque le texte est discuté en plein été, sans aucun grand débat public », s’alarme Éliane Assassi, présidente du groupe communiste, républicain, ­citoyen et écologiste au Sénat.

La nécessité d’« une nouvelle République »

Après ce serment, la plupart des parlementaires PCF devraient se rendre au Congrès, qu’ils avaient boycotté l’an dernier. « Il y a de quoi faire pareil cette année, mais nous avons décidé de porter la parole de ce serment au Congrès, pour alerter au maximum », précise André Chassaigne. « Chacun est libre de venir ou non. être ou ne pas être au Congrès n’est pas l’alpha et l’oméga de l’opposition à Macron. Ce qui compte, c’est de réussir l’initiative de 13 heures et le serment. C’est cela l’essentiel », note Éliane Assassi, qui sera présente, aux côtés du secrétaire national du PCF, Pierre Laurent, lequel ­s’exprimera pour le groupe communiste, républicain, citoyen et écologiste.

Totalement opposés eux aussi à la réforme institutionnelle de Macron, les députés insoumis ont choisi de boycotter la journée, comme l’an passé. « Le roi jupitérien vient, parle, et s’en va, à l’occasion d’une mascarade qui ne vise qu’à réaffirmer la soumission du Parlement à l’exécutif. La grande messe du nouveau chanoine de Latran, très peu pour nous », tance le député FI Ugo Bernalicis. « L’an passé, on protestait contre le symbole du Congrès, et contre un mépris envers le premier ministre qui devait faire son discours de politique générale le lendemain. Un an après, c’est pire : on a eu les ordonnances, des tensions permanentes sur le fonctionnement de l’Assemblée, et surtout, dès demain, l’arrivée d’une réforme qui vise à renforcer les pires travers de la Ve République », ajoute Clémentine Autain. La France insoumise organisera à cette occasion une « manifestation en ligne » avec le hashtag #MacronMonarc. Avantage pour Jean-Luc Mélenchon, « on appuie à un endroit et on se trouve comptabilisé ».

Comme les communistes, qui s’engagent dans leur serment à « agir, propositions à l’appui, pour une nouvelle République, exiger la consultation par référendum de notre peuple à l’issue du débat au Parlement », les insoumis préparent des actions cet été. « Cette réforme de Macron, c’est donner trop de pouvoir à un seul type. C’est dangereux. On a besoin d’une VIe République et d’une implication citoyenne permanente », mesure Ugo Bernalicis. « Il y a une déception des citoyens vis-à-vis de la politique. Macron, au lieu de renouer le dialogue, en profite pour supprimer un tiers des parlementaires et ligoter le Parlement. Notre devoir est d’alerter là-dessus », pointe Clémentine Autain.

Cet article a été publié le Mardi 10 juillet 2018 à 00:35 et est catégorisé sous POLITIQUE. Vous pouvez suivre les réponses à cet article par le fil Flux des commentaires. Les commentaires et trackbacks sont fermés pour cet article.

«
»
 

Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus