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Le bilan d’abord !

Posté par jacques LAUPIES le 24 août 2018

Quand la bourgeoisie, enfin surtout la grande, se réjouit de faire disserter ses petits journalistes sur le déclin de la gauche, elle ferait bien de balayer devant sa porte car la droite qui la représente n’est pas au mieux !

Comment le serait-elle avec bientôt la moitié de françaises et de français qui ne votent pas, son représentant du moment qui est à 20 % de satisfaits ce qui représente en gros les cocufiés qui ont cru en sa virginité politique, et le reste qui n’arrive pas à se guérir de l’impureté de ces derniers Présidents  empêtrés, non pas seulement  dans les « affaires » comme on voudrait le laisser entendre, mais dans l’échec politique, programmé ou pas !

L’électorat qui se déplace encore à 50 % après de tels fiascos a bien du mérite. Sans doute pour les uns se veut-il républicain ! Plus républicain que moi tu meurs, se dit-il, sa majorité avale les couleuvres, sa minorité avale les vipères…Pendant que les autres 50 % roupillent, inconscients du danger.

Aie, aie ! Comme disait Bedos à propos de celle qui avait éconduit son personnage de sketches pour aller avec plus riche que lui ! Avec le secret espoir que les vipères, au venin tricolore, le vengeraient. 

Sauf que les vipères, pourraient bien se retourner contre lui :  l’électorat qui vote et l’autre moitié qui s’abstient, râle passivement, et déguste. en attendant, l’austérité.

Allons sois pas si pessimiste Camarade, il y a ceux qui luttent ! 

 J’entonne un couplet peu chanté :

Ouvriers, paysans, nous sommes
Le grand parti des travailleurs,
La terre n’appartient qu’aux hommes,
L’oisif ira loger ailleurs.
Combien de nos chairs se repaissent !
Mais si les corbeaux, les vautours,
Un de ces matins disparaissent,
Le soleil brillera toujours.

 L’internationale c’était le grand parti des travailleurs dont on re rêve plus !

http://www.dutempsdescerisesauxfeuillesmortes.net/paroles/internationale_l.htm

 

 

dimanche 27 aout 2017 Angers - Université d'été du parti communiste français. Discour de cloture par EMILIE LECROQ PIERRE LAURENT<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />
@Julien Jaulin/hanslucas

dimanche 27 aout 2017 Angers – Université d’été du parti communiste français. Discour de cloture par EMILIE LECROQ PIERRE LAURENT @Julien Jaulin/hanslucas
 

Rentrée politique. La gauche face à son devoir de réinvention

Vendredi, 24 Août, 2018

Les principales organisations politiques de gauche se réunissent ce week-end pour leurs universités d’été et cherchent un nouveau souffle pour s’opposer efficacement à Macron. Le rôle des partis politiques est mis sur la table.

«Démonétisés », « en réanimation », « rentrée morose »… Difficile d’échapper, ces derniers jours, au refrain funèbre sur « la disparition programmée des partis », relayée par une trop grande majorité de médias. Qu’importe que la richesse des programmes des universités d’été des formations de gauche soit impressionnante, l’angle nécrologique reste plus vendeur, tant les partis politiques ont mauvaise presse dans l’opinion. Alors, que révèle cet acharnement à vouloir enterrer les partis, ceux que Max Weber appelait « les enfants du suffrage universel » ? Et à qui profiterait le crime ? Faudrait-il se résoudre à une démocratie post-partisane qui laisse in fine les pleins pouvoirs à la technocratie ou au populisme le plus aventureux ? Bref, que peuvent encore les partis face à l’ampleur de la crise démocratique et aux appétits de l’ordolibéralisme ? Les « mouvements » ont-ils vocation à les remplacer ?

C’est ce champ de bataille démocratique que la Fondation Copernic a décidé d’investir en conviant militants et chercheurs à plancher sur la crise de l’engagement partisan. Que faire des partis ? (1) en est l’aboutissement. Des causes de l’hémorragie militante à l’obsolescence programmatique, le constat est sévère sur le fossé qui s’est profondément creusé entre les partis de gauche, évidés et souvent fermés sur eux-mêmes, et les classes populaires. De la « professionnalisation » des cadres à l’ « externalisation » de nombreuses pratiques militantes, en passant par la réduction des marges de manœuvre induite par la mondialisation économique, la démonstration est implacable sur ces dérives qui expliquent que les partis politiques ont cessé d’intéresser la plupart des citoyens. Mais, si le bilan, passionnant, est morose, le livre ne se complaît pas dans l’inventaire du désastre et appelle au contraire les partis de gauche à se réinventer. « Faut-il se résigner à ces évolutions ou peut-on envisager les voies d’une rénovation ou d’une régénération des partis politiques ? » interrogent Daniel Gaxie et Willy Pelletier, qui ont coordonné l’ouvrage. « Rien n’interdit de chercher et, pour commencer, d’y réfléchir collectivement. » Voilà du grain à moudre pour les milliers de militants qui se réunissent ce week-end. Entretien.

(1) Que faire des partis ? coordonné par Daniel Gaxie et Willy Pelletier. Éditions du croquant, 386 pages, 20 euros. À paraître le 10 septembre.

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