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Jeunes : Mélenchon ? Bien réfléchir, avant que vous ne le suiviez dans sa stratégie mortifère

Posté par jacques LAUPIES le 26 août 2018

A SAINT REMY DE PROVENCE CE DIMANCHE

 DSC_0771-pigeon de St Remy

Un pigeon

DSC_0775-chanteuse de rue

une chanteuse qui fait la manche

DSC_0770-touristes moyens

des touristes plutôt moyens

DSC_0776-une horloge

Dans une ville bien adaptées au tourisme

Jeunes : Mélenchon ? Bien réfléchir, avant que vous ne le suiviez dans sa stratégie mortifère

Jean Luc Mélenchon et sa suite ont fait le choix de ne pas participer à l’université d’été du PCF ! Sans doute auront-t-ils un argument pour justifier cette impolitesse !

Personnellement je m’en fous complètement  ! Comme j’ai pratiqué quelques uns de ses soutiens depuis pas mal d’années je sais fort bien, qu’ancien communistes ou socialistes pour beaucoup, un peu gauchos pour d’autres, ils n’ont pour soucis que de vouloir se différencier du PCF. 

Plus préoccupant ces jeunes coupés de la vie politique et qui cherchent une issue pour se battre contre les exécutants de la finance et des grands groupes industriels et commerciaux et peuvent trouver du vrai dans le discours de Mélenchon (car il y en a)

Car,  bien qu’ayant jugé avec beaucoup de réserve le gouvernement Mauroy en 1981 et encore plus celui de Fabius en 1983 ainsi que le  gouvernement Jospin en 1997, je voudrais rappeler que ces compromis successifs ont été ressentis comme des compromissions par un électorat qui n’a pas tardé à se retourner vers la droite et l’extrême droite. Cela évidemment avec les louvoiements du PS et l’incapacité çou impossibilité) pour les communistes de mobiliser les français.

De la à dire que l’union populaire sur des critères progressistes ne doit pas se faire, il y a un pas que je ne franchirais pas. Dans le respect d’une vraie démocratie (pas celle que nous impose le Vème République) le retour aux conquêtes d’après-guerre, de 1968 et de 1981 est possible mais cela passe par un programme de gouvernement élaborés par touts les composantes politiques progressistes, à ratifier par le peuple? S’il y a des divergences : organisons dans la durée des débats approfondis et le cas échéant exigeons qu’ils soient soumis à des référendums.

Comment espérer en arriver là avec un PCF affaibli ? 

La priorité est donc de reconstruire ce parti ! Ce qui implique EN PRIORITE des mesures d’organisation fortes et des objectifs lisibles et transformateurs. Et non comme je me l’entends parfois dire, aller à l’action avec des méthodes et des stratégies inchangées marquées par l’échec ! Alors que ceux qui les ont mise en œuvre, fussent-ils de bonne foi – la question n’est pas là -  n’ont pas entendu les avertissements !

Quant à l’UNION son temps viendra mais que l’on nous reproche pas de ne pas la vouloir

 

!

Après avoir supporté en 2018 une hausse de la CSG, les retraités sont rejoints par les bénéficiaires des APL et des allocations familiales. Denis/Rea<br /><br /><br /><br /><br />
Après avoir supporté en 2018 une hausse de la CSG, les retraités sont rejoints par les bénéficiaires des APL et des allocations familiales. Denis/Rea
 

L’offensive antisociale d’Édouard Philippe

Lundi, 27 Août, 2018

Le premier ministre a présenté les grandes orientations d’un futur budget 2019 marqué par l’austérité. Il s’en prend au pouvoir d’achat des familles et des retraités, attaque l’assurance-chômage et les emplois aidés.

On nous promettait un acte II plus social de la politique gouvernementale. Mais ce qu’a décrit longuement Édouard Philippe dans le Journal du dimanche, hier, en est l’opposé. Le budget 2019 s’annonce frappé du sceau de l’austérité. À l’exception notable des cadeaux faits aux entreprises, qui, à force de baisses de cotisations, vont sérieusement mettre à mal le financement de la solidarité nationale. Sous prétexte « de faire le choix du travail », le premier ministre s’en prend aux prestations sociales en les désindexant de l’inflation.

 

Jeunes : Mélenchon ? Bien réfléchir, avant que vous ne le suiviez dans sa stratégie mortifère dans POLITIQUE DliffozX4AAqWyG

 

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Mélenchon part seul pour les européennes, avec son talent indéniable d’orateur

Posté par jacques LAUPIES le 26 août 2018

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Les médias comblent les vides avec des faits divers et reportages de saison célébrant différents thèmes de vacances pour tenter de retenir leurs lecteurs, auditeurs ou téléspectateurs. Ici on vante les mérites de la randonnée à pied, là une nouvelle invention de cyclo cross, et par ailleurs, la plage, l’excursion de grottes marines ou le mérite de ces percherons qui tractent des bloc de touristes, etc.

Comme un pont ne s’écroule pas tous les jours, un TGV ne déraille que très rarement, un car bourré de gamins n’est pas percuté pas si couramment, on s’étale sur les sujets, on commente, on fait pleurnicher à l’écran  quelque bobo sur la carence des services publics, râler des usagers,  que sais je encore ? Et les commentateurs, spécialistes de toute nature, abonnés des plateaux, commentent, dissertent tant qu’ils peuvent sur les malheurs ainsi sélectionnés. Ils nous rassurent ou nous désespèrent en étalant leur savoir. Parfois très aléatoire et qui peut susciter de fausses interprétations.

Même le pape serait presque soupçonné des pires compromissions avec ces évêques et autres  prélats dont évidemment le comportement porte atteinte à toute une institution religieuse. 

Côté politique, comme le souligne l’article ci dessous, le ton est donné : Macron serait plutôt dans la difficulté mais il tient ses promesses. Tant pis pour ceux qui les ont crues ! Les opposants qu’ils soient de la droite plus royaliste que le monarque républicain, de la gauche la  plus à gauche à celle qui l’est moins sont présentés comme force inconséquente et pas du tout dangereuse pour le Président.

Sauf que les médias s’ouvrent à Mélenchon que l’on décrète comme premier opposant, que les Députés de la FI sont relativement mis en avant et que le reste de la gauche, tel le PCF ne semble pas devoir exister, notamment sur les chaînes publiques, ce qui est un déni de démocratie !

Mélenchon use allègrement de cette situation et la diffusion intégrale de son discours de rentrée à Marseille marqué par un contenu, mobilisateur et séduisant pour la gauche et, les écolos, peut faire oublier sa stratégie qui ne semble guère être modifiée malgré son échec à la présidentielle.

Quant à nous, nous dirons chapeau au tribun, mais contrairement à ma voisine qui glisse du RN vers le Député de Marseille (cela se comprend aisément mais doit susciter réflexion), nous dirons, tant sur le contenu que sur la tactique adoptée dans la préparation de élections européennes, le compte n’y est pas. La rhétorique ne peut suffire…Fort heureusement il n’y a pas qu’elle !

En cela nous nous expliquerons !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Légende calée par le haut. Ut ulputpat, sum nullamet il iriliquam. Eriusto commy nostrud t, sum nulluisiisuisim niamcom molorpero.<br /><br /><br /><br /><br /><br />

Légende calée par le haut. Ut ulputpat, sum nullamet il iriliquam. Eriusto commy nostrud t, sum nulluisiisuisim niamcom molorpero.
 

Rentrée politique. La gauche face à son devoir de réinvention

Vendredi, 24 Août, 2018

Les principales organisations politiques de gauche se réunissent ce week-end pour leurs universités d’été et cherchent un nouveau souffle pour s’opposer efficacement à Macron. Le rôle des partis politiques est mis sur la table.

«Démonétisés », « en réanimation », « rentrée morose »… Difficile d’échapper, ces derniers jours, au refrain funèbre sur « la disparition programmée des partis », relayée par une trop grande majorité de médias. Qu’importe que la richesse des programmes des universités d’été des formations de gauche soit impressionnante, l’angle nécrologique reste plus vendeur, tant les partis politiques ont mauvaise presse dans l’opinion. Alors, que révèle cet acharnement à vouloir enterrer les partis, ceux que Max Weber appelait « les enfants du suffrage universel » ? Et à qui profiterait le crime ? Faudrait-il se résoudre à une démocratie post-partisane qui laisse in fine les pleins pouvoirs à la technocratie ou au populisme le plus aventureux ? Bref, que peuvent encore les partis face à l’ampleur de la crise démocratique et aux appétits de l’ordolibéralisme ? Les « mouvements » ont-ils vocation à les remplacer ?

C’est ce champ de bataille démocratique que la Fondation Copernic a décidé d’investir en conviant militants et chercheurs à plancher sur la crise de l’engagement partisan. Que faire des partis ? (1) en est l’aboutissement. Des causes de l’hémorragie militante à l’obsolescence programmatique, le constat est sévère sur le fossé qui s’est profondément creusé entre les partis de gauche, évidés et souvent fermés sur eux-mêmes, et les classes populaires. De la « professionnalisation » des cadres à l’ « externalisation » de nombreuses pratiques militantes, en passant par la réduction des marges de manœuvre induite par la mondialisation économique, la démonstration est implacable sur ces dérives qui expliquent que les partis politiques ont cessé d’intéresser la plupart des citoyens. Mais, si le bilan, passionnant, est morose, le livre ne se complaît pas dans l’inventaire du désastre et appelle au contraire les partis de gauche à se réinventer. « Faut-il se résigner à ces évolutions ou peut-on envisager les voies d’une rénovation ou d’une régénération des partis politiques ? » interrogent Daniel Gaxie et Willy Pelletier, qui ont coordonné l’ouvrage. « Rien n’interdit de chercher et, pour commencer, d’y réfléchir collectivement. » Voilà du grain à moudre pour les milliers de militants qui se réunissent ce week-end. Entretien.

(1) Que faire des partis ? coordonné par Daniel Gaxie et Willy Pelletier. Éditions du croquant, 386 pages, 20 euros. À paraître le 10 septembre.

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