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  • Ian Brossat Chef de file des communistes

    Européennes

    Le nouveau monde :
    D'un coté, on prétend "responsabiliser" les gens modestes en augmentant le prix du #carburant.
    De l'autre, on déresponsabilise les riches en baissant leurs impôts sans rien leur demander en échange.
    Moins tu as, plus tu donnes.
    Plus tu as, moins tu donnes.

Le merdier Macron ça peut se nettoyer

Posté par jacques LAUPIES le 28 août 2018

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Décidément ce gouvernement, et donc ses principaux chefs, semblent avoir complètement perdu les pédales. En réalité ils sont en parfaite logique avec la mission que leur ont confiée les dominants dont évidemment le grand patronat.

De ce point de vue les choses sont claires et de plus en plus de français ne s’y trompent pas, en premier lieu parce qu’on leur demande de payer à l’avantage des plus fortunés qui reçoivent en cadeau l’exonération de l’impôt sur la fortune. La prise de conscience est fortement accentuée par l’annonce de la diminution de leur pouvoir d’achat certes, mais surtout parce qu’ils la ressentent déjà.

Mais la « droite d’opposition » faisant semblant de les défendre veut axer sur la réduction de la dépense publique que le citoyen Macron pourtant ne manque pas d’encourager en d’imposant notamment la réduction des dotations aux collectivités locales et en saignant les effectifs de la santé et des services fiscaux entre autres !

Sans compter les attaques directes sur les revenus des salariés et surtout des retraités. 

Wauquiez outre ses ralliement aux thèses xénophobes du RN (ex FN de Marine) deviendrait le défenseur des salariés et des retraités que ses amis ou adversaires des Républicains n’ont pas manqué de mettre en difficulté dans le passé Sarkozien

A gauche on se réveille, pour ceux qui sommeillaient, et l’on se garde de donner trop la parole à ceux qui  veulent organiser la riposte et ne cessent de se battre au parlement (Sénateurs et Députés communiste et Députés de LFI) et sur le terrain.

Mais cependant l’urgence est dans la mobilisation populaire et le renforcement de ses organisations, y compris le PCF. 

 

Geoffroy Roux de Bézieux : «	En France, nous avons le tropisme de vouloir faire des lois pour tout, au lieu de faire confiance aux entrepreneurs.	» Vernier/JBV News<br /><br /><br />

Geoffroy Roux de Bézieux : « En France, nous avons le tropisme de vouloir faire des lois pour tout, au lieu de faire confiance aux entrepreneurs. » Vernier/JBV News

Patronat. Avec Macron, le Medef cherche à passer à la vitesse supérieure

Mardi, 28 Août, 2018

Choyée par le gouvernement, l’organisation patronale démarre son université d’été. Derrière les accents modernistes de son nouveau président, Geoffroy Roux de Bézieux, le mouvement tente de parachever sa victoire contre le modèle social.

«L’entreprise dans vingt ans » : le slogan de la vingtième université d’été du Medef se veut résolument tourné vers le temps long. En attendant, le présent lui sourit : aujourd’hui et demain, une flopée de ministres – à commencer par le premier d’entre eux, Édouard Philippe – sont attendus pour dérouler, devant le parterre des patrons réunis sur le campus d’HEC, à Jouy-en-Josas (Yvelines), le programme rêvé. Fiscalité, « charges » sociales, Code du travail : tout ce que le Medef demande, l’équipe Macron le lui accorde sans coup férir. Au risque de rendre sans objet l’organisation patronale de choc née sous l’impulsion d’Ernest-Antoine Seillière, il y a vingt ans. Alors, pour ne pas se laisser griser par les ivresses du succès, le Medef a l’air de réorienter, sous les auspices de son nouveau président, élu en juillet, Geoffroy Roux de Bézieux, ses priorités sur les nouvelles technologies, les métiers du futur et le réchauffement climatique.

La sempiternelle volonté de réduire les protections des salariés

Derrière ce vernis de modernité perce pourtant la sempiternelle volonté de réduire les protections des salariés. Le discours patronal se concentre sur les mêmes obsessions. Le « coût du travail » est coupable des maux de l’économie et nuit à la « compétitivité » des entreprises. Silence radio, toutefois, sur les politiques d’exonération de « charges sociales » à l’œuvre depuis des décennies sans produire le moindre effet positif sur la création d’emplois pérennes. Le démantèlement des protections des salariés avec la réforme El Khomri et les ordonnances Macron, qui consacrent la fin du principe de faveur et la primauté du contrat sur la loi, ne calment pas les appétits du Medef. On retrouve cette volonté de bénéficier d’un meilleur rapport de forces face aux salariés par une « décentralisation » du dialogue social au niveau de chaque entreprise, et par une « poursuite de la simplification du droit du travail, en particulier sur les contrats de travail et les seuils  sociaux ». Geoffroy Roux de Bézieux vise en particulier les dépenses publiques  – « l’angle mort », selon lui, de la politique du gouvernement, alors qu’Édouard ­Philippe a annoncé la suppression de 50 000 postes dans la fonction publique d’État d’ici à 2022 et que d’autres coupes drastiques sont à prévoir dans les effectifs des fonctions publiques territoriale et hospitalière.

Opposé à l’idée de faire participer les entreprises au pot commun, le patron des patrons demande aussi une diminution des impôts locaux et la suppression des impôts de production, soit de multiples taxes payées par les entreprises hors impôts sur les sociétés. Quant aux débats sur l’élargissement de l’objet social des entreprises dans le cadre de la loi Pacte, Geoffroy Roux de Bézieux reprend de vieilles lunes du patronat : « Une modification du Code civil m’interpelle, car alors le juge s’immiscerait un peu plus dans la vie des sociétés. En France, nous avons le tropisme de vouloir faire des lois pour tout, au lieu de faire confiance aux entrepreneurs. »

Même quand il essaye de porter un discours innovant sur les défis technologiques, le numéro un de l’organisation cible les droits des salariés et le système de protection sociale. Pour lui, les mutations numériques représentent un prétexte pour moduler les relations sociales : « Ces bouleversements technologiques vont transformer le monde du travail. Tout le socle rigide conçu au XXe siècle pour le modèle fordien va devoir être repensé de fond en comble : le contrat de travail, la protection sociale, la formation… Les millennials et les générations X et Y (c’est-à-dire toutes les générations nées après 1960 – NDLR) sont en train de nous faire passer à une autre ère de relations sociales. Je suis convaincu qu’il faut s’appuyer sur eux pour construire un modèle social modernisé. » Dans ce sillage, le patron des patrons souhaite partir, « avec les syndicats de salariés, d’un diagnostic commun sur les mutations économiques » pour jeter les bases de prochaines discussions. Si le sujet est légitime, il paraît à contre-courant des préoccupations des salariés, confrontés à une baisse du pouvoir d’achat de 0,6 % au moment où se font sentir, en même temps, une hausse des prix et une stagnation des salaires.

Qu’importe, pour diriger son entreprise de démolition, le Medef va mener une « rénovation » inspirée de la fameuse « refondation sociale » du début des années 2000. À l’époque, l’ex-président du syndicat d’employeurs, Ernest-Antoine Seillière, et l’ancien numéro un de la Fédération française des sociétés d’assurances, Denis Kessler, lançaient une offensive politique contre la mise en place des 35 heures. Dans ce projet, le Medef inscrit noir sur blanc ses exigences en matière de retraites, comme le blocage des cotisations. Et de préconiser l’alignement du public sur le privé et l’instauration de fonds de pension… « Nous sommes, comme il y a vingt ans, à un moment où il faut de nouveau réinventer le Medef pour le mettre en phase avec ce monde demain », a jugé Geoffroy Roux de Bézieux. Un constat partagé par son soutien de campagne et fossoyeur du modèle social à la française… Denis Kessler.

Manque de représentativité auprès des patrons

Si Geoffroy Roux de Bézieux n’a pas encore lancé les chantiers de la « rénovation », une chose est certaine, « la communication du Medef est encore trop associée aux combats classiques des chefs d’entreprise : moins de taxes, moins de règles… Si ces discours sont encore nécessaires, ils ne peuvent être notre seul axe de communication », lit-on dans son programme de candidat. Par exemple, les « questions sociétales » ne doivent pas être ignorées : pour mieux représenter les jeunes générations d’entrepreneurs et les femmes, une réforme des statuts est prévue dans le cadre de futurs états généraux. Au début de son mandat, le patron des patrons a envoyé un signal fort en désignant 50 % de femmes au conseil exécutif, sa direction élargie, mais le bureau de l’organisation n’est, quant à lui, composé que de deux femmes sur treize membres. Les sept commissions restent des lieux de pouvoir exclusivement masculins. Sur le modèle de la « refondation sociale », la « société civile » devrait revenir par la fenêtre avec la création d’un comité consultatif. « Ce comité doit nous permettre d’ouvrir notre écosystème et nous aider à pousser des idées nouvelles », lit-on dans son programme. L’enjeu est d’augmenter les adhésions pour taire les critiques sur son manque de représentativité auprès des patrons : le Medef ne compte que 123 387 entreprises adhérentes, derrière la CPME (près de 145 000 membres) et l’U2P (artisans et commerçants, 150 605), selon les chiffres publiés en 2017 par la Direction générale du travail (DGT).

En attendant, des piliers du patronat composent les pôles de réflexion de l’organisation. À la commission protection sociale, l’assureur Claude Tendil va mener le dossier des retraites en gardien du même dogme intouchable que du temps de Pierre Gattaz : pas de cotisations supplémentaires pour financer le système par points du gouvernement. En juin, le patron a déclaré souhaiter « inciter les assurés à partir plus tard que l’âge légal » en instaurant « une nouvelle décote suffisamment forte ». Le dossier de la négociation sur l’assurance-chômage a été confié à Hubert Mongon, de l’Union des industries et métiers de la métallurgie (UIMM), nommé à la tête de la commission emploi et relations du travail. Comment les patrons vont-ils pousser leur avantage durant la mandature Macron ? Bernard Spitz, président de la Fédération française de l’assurance, salue « le premier (gouvernement) ouvertement pro-business. On attend cependant que certains choix structurants, sur le budget ou les retraites, soient éclaircis ». Une chose est certaine, ils ne peuvent plus dénoncer le harcèlement de l’État. Leur seule marge de manœuvre sera d’en demander toujours plus. 

 

 

 

 

 

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Jeunes : Mélenchon ? Bien réfléchir, avant que vous ne le suiviez dans sa stratégie mortifère

Posté par jacques LAUPIES le 26 août 2018

A SAINT REMY DE PROVENCE CE DIMANCHE

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Un pigeon

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une chanteuse qui fait la manche

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des touristes plutôt moyens

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Dans une ville bien adaptées au tourisme

Jeunes : Mélenchon ? Bien réfléchir, avant que vous ne le suiviez dans sa stratégie mortifère

Jean Luc Mélenchon et sa suite ont fait le choix de ne pas participer à l’université d’été du PCF ! Sans doute auront-t-ils un argument pour justifier cette impolitesse !

Personnellement je m’en fous complètement  ! Comme j’ai pratiqué quelques uns de ses soutiens depuis pas mal d’années je sais fort bien, qu’ancien communistes ou socialistes pour beaucoup, un peu gauchos pour d’autres, ils n’ont pour soucis que de vouloir se différencier du PCF. 

Plus préoccupant ces jeunes coupés de la vie politique et qui cherchent une issue pour se battre contre les exécutants de la finance et des grands groupes industriels et commerciaux et peuvent trouver du vrai dans le discours de Mélenchon (car il y en a)

Car,  bien qu’ayant jugé avec beaucoup de réserve le gouvernement Mauroy en 1981 et encore plus celui de Fabius en 1983 ainsi que le  gouvernement Jospin en 1997, je voudrais rappeler que ces compromis successifs ont été ressentis comme des compromissions par un électorat qui n’a pas tardé à se retourner vers la droite et l’extrême droite. Cela évidemment avec les louvoiements du PS et l’incapacité çou impossibilité) pour les communistes de mobiliser les français.

De la à dire que l’union populaire sur des critères progressistes ne doit pas se faire, il y a un pas que je ne franchirais pas. Dans le respect d’une vraie démocratie (pas celle que nous impose le Vème République) le retour aux conquêtes d’après-guerre, de 1968 et de 1981 est possible mais cela passe par un programme de gouvernement élaborés par touts les composantes politiques progressistes, à ratifier par le peuple? S’il y a des divergences : organisons dans la durée des débats approfondis et le cas échéant exigeons qu’ils soient soumis à des référendums.

Comment espérer en arriver là avec un PCF affaibli ? 

La priorité est donc de reconstruire ce parti ! Ce qui implique EN PRIORITE des mesures d’organisation fortes et des objectifs lisibles et transformateurs. Et non comme je me l’entends parfois dire, aller à l’action avec des méthodes et des stratégies inchangées marquées par l’échec ! Alors que ceux qui les ont mise en œuvre, fussent-ils de bonne foi – la question n’est pas là -  n’ont pas entendu les avertissements !

Quant à l’UNION son temps viendra mais que l’on nous reproche pas de ne pas la vouloir

 

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Après avoir supporté en 2018 une hausse de la CSG, les retraités sont rejoints par les bénéficiaires des APL et des allocations familiales. Denis/Rea<br /><br /><br /><br /><br />
Après avoir supporté en 2018 une hausse de la CSG, les retraités sont rejoints par les bénéficiaires des APL et des allocations familiales. Denis/Rea
 

L’offensive antisociale d’Édouard Philippe

Lundi, 27 Août, 2018

Le premier ministre a présenté les grandes orientations d’un futur budget 2019 marqué par l’austérité. Il s’en prend au pouvoir d’achat des familles et des retraités, attaque l’assurance-chômage et les emplois aidés.

On nous promettait un acte II plus social de la politique gouvernementale. Mais ce qu’a décrit longuement Édouard Philippe dans le Journal du dimanche, hier, en est l’opposé. Le budget 2019 s’annonce frappé du sceau de l’austérité. À l’exception notable des cadeaux faits aux entreprises, qui, à force de baisses de cotisations, vont sérieusement mettre à mal le financement de la solidarité nationale. Sous prétexte « de faire le choix du travail », le premier ministre s’en prend aux prestations sociales en les désindexant de l’inflation.

 

Jeunes : Mélenchon ? Bien réfléchir, avant que vous ne le suiviez dans sa stratégie mortifère dans POLITIQUE DliffozX4AAqWyG

 

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Mélenchon part seul pour les européennes, avec son talent indéniable d’orateur

Posté par jacques LAUPIES le 26 août 2018

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Les médias comblent les vides avec des faits divers et reportages de saison célébrant différents thèmes de vacances pour tenter de retenir leurs lecteurs, auditeurs ou téléspectateurs. Ici on vante les mérites de la randonnée à pied, là une nouvelle invention de cyclo cross, et par ailleurs, la plage, l’excursion de grottes marines ou le mérite de ces percherons qui tractent des bloc de touristes, etc.

Comme un pont ne s’écroule pas tous les jours, un TGV ne déraille que très rarement, un car bourré de gamins n’est pas percuté pas si couramment, on s’étale sur les sujets, on commente, on fait pleurnicher à l’écran  quelque bobo sur la carence des services publics, râler des usagers,  que sais je encore ? Et les commentateurs, spécialistes de toute nature, abonnés des plateaux, commentent, dissertent tant qu’ils peuvent sur les malheurs ainsi sélectionnés. Ils nous rassurent ou nous désespèrent en étalant leur savoir. Parfois très aléatoire et qui peut susciter de fausses interprétations.

Même le pape serait presque soupçonné des pires compromissions avec ces évêques et autres  prélats dont évidemment le comportement porte atteinte à toute une institution religieuse. 

Côté politique, comme le souligne l’article ci dessous, le ton est donné : Macron serait plutôt dans la difficulté mais il tient ses promesses. Tant pis pour ceux qui les ont crues ! Les opposants qu’ils soient de la droite plus royaliste que le monarque républicain, de la gauche la  plus à gauche à celle qui l’est moins sont présentés comme force inconséquente et pas du tout dangereuse pour le Président.

Sauf que les médias s’ouvrent à Mélenchon que l’on décrète comme premier opposant, que les Députés de la FI sont relativement mis en avant et que le reste de la gauche, tel le PCF ne semble pas devoir exister, notamment sur les chaînes publiques, ce qui est un déni de démocratie !

Mélenchon use allègrement de cette situation et la diffusion intégrale de son discours de rentrée à Marseille marqué par un contenu, mobilisateur et séduisant pour la gauche et, les écolos, peut faire oublier sa stratégie qui ne semble guère être modifiée malgré son échec à la présidentielle.

Quant à nous, nous dirons chapeau au tribun, mais contrairement à ma voisine qui glisse du RN vers le Député de Marseille (cela se comprend aisément mais doit susciter réflexion), nous dirons, tant sur le contenu que sur la tactique adoptée dans la préparation de élections européennes, le compte n’y est pas. La rhétorique ne peut suffire…Fort heureusement il n’y a pas qu’elle !

En cela nous nous expliquerons !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Légende calée par le haut. Ut ulputpat, sum nullamet il iriliquam. Eriusto commy nostrud t, sum nulluisiisuisim niamcom molorpero.<br /><br /><br /><br /><br /><br />

Légende calée par le haut. Ut ulputpat, sum nullamet il iriliquam. Eriusto commy nostrud t, sum nulluisiisuisim niamcom molorpero.
 

Rentrée politique. La gauche face à son devoir de réinvention

Vendredi, 24 Août, 2018

Les principales organisations politiques de gauche se réunissent ce week-end pour leurs universités d’été et cherchent un nouveau souffle pour s’opposer efficacement à Macron. Le rôle des partis politiques est mis sur la table.

«Démonétisés », « en réanimation », « rentrée morose »… Difficile d’échapper, ces derniers jours, au refrain funèbre sur « la disparition programmée des partis », relayée par une trop grande majorité de médias. Qu’importe que la richesse des programmes des universités d’été des formations de gauche soit impressionnante, l’angle nécrologique reste plus vendeur, tant les partis politiques ont mauvaise presse dans l’opinion. Alors, que révèle cet acharnement à vouloir enterrer les partis, ceux que Max Weber appelait « les enfants du suffrage universel » ? Et à qui profiterait le crime ? Faudrait-il se résoudre à une démocratie post-partisane qui laisse in fine les pleins pouvoirs à la technocratie ou au populisme le plus aventureux ? Bref, que peuvent encore les partis face à l’ampleur de la crise démocratique et aux appétits de l’ordolibéralisme ? Les « mouvements » ont-ils vocation à les remplacer ?

C’est ce champ de bataille démocratique que la Fondation Copernic a décidé d’investir en conviant militants et chercheurs à plancher sur la crise de l’engagement partisan. Que faire des partis ? (1) en est l’aboutissement. Des causes de l’hémorragie militante à l’obsolescence programmatique, le constat est sévère sur le fossé qui s’est profondément creusé entre les partis de gauche, évidés et souvent fermés sur eux-mêmes, et les classes populaires. De la « professionnalisation » des cadres à l’ « externalisation » de nombreuses pratiques militantes, en passant par la réduction des marges de manœuvre induite par la mondialisation économique, la démonstration est implacable sur ces dérives qui expliquent que les partis politiques ont cessé d’intéresser la plupart des citoyens. Mais, si le bilan, passionnant, est morose, le livre ne se complaît pas dans l’inventaire du désastre et appelle au contraire les partis de gauche à se réinventer. « Faut-il se résigner à ces évolutions ou peut-on envisager les voies d’une rénovation ou d’une régénération des partis politiques ? » interrogent Daniel Gaxie et Willy Pelletier, qui ont coordonné l’ouvrage. « Rien n’interdit de chercher et, pour commencer, d’y réfléchir collectivement. » Voilà du grain à moudre pour les milliers de militants qui se réunissent ce week-end. Entretien.

(1) Que faire des partis ? coordonné par Daniel Gaxie et Willy Pelletier. Éditions du croquant, 386 pages, 20 euros. À paraître le 10 septembre.

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Le grand bourgeois commande, le moyen, le petit et ses assimilés exécutent, le reste trinque.

Posté par jacques LAUPIES le 25 août 2018

 

Avec Virginie Ledoyen, un film sur la “Mélancolie ouvrière”La mélancolie ouvrière de Gérard Mordillat sur Arte

 

Je viens de regarder le film de Mordillat sur la conditions ouvrière des femmes et leur lutte la fin du 19ème siècle et au début du 20ème.  Cela m’a rappelé bien des choses. D’abord ma grand’mère qui me parlait souvent de son travail dans les filatures implantées dans les Cévennes, mais de qui j’ai retenu surtout l’affection maternelle, oubliant de la questionner sur cette période de sa jeunesse dont elle parlait peu.

Que de témoignages perdus ! Un gâchis à peine rattrapé par les récits du grand-père  qui l’avait enlevée, me disait-il, pour la marier ! Avec lui j’avais plus de détail sur les luttes des mineurs, les grèves, avec des affrontements vigoureux contre les gendarmes à cheval que l’on bloquait en lançant des clous sous les sabots.

Que de mémoire perdue ! ce film nous restitue au travers d’une description évoquant déja la complexité de l’organisation ouvrière et en particulier le combat des femmes, longtemps déconsidérée même dans le mouvement syndical.

 

 

La misère et les inégalités, au soleil ou sous la pluie, ça suffit !! (Pierre Laurent)

22/08/2018 – PCF
Le grand bourgeois commande, le moyen, le petit et ses assimilés exécutent, le reste trinque.  dans POLITIQUE

Il a quitté le Fort de Brégançon hier, le conseil des ministres fait sa rentrée aujourd’hui. Tout est pour le mieux  dans le meilleur des (nouveaux)mondes possibles : au deuxième trimestre les multinationales ont versé 497 milliards de dollars à leurs actionnaires au plan international, un record. En France, jamais les entreprises n’avaient versé autant de dividendes à leurs actionnaires.   Du côté des premiers de cordée, pas besoin d’épisodes orageux pour que le liquide ruisselle à torrent ! Il pleut toujours où c’est mouillé comme le dit si bien le dicton populaire…

Alors que depuis son arrivée à Élysée, Macron appauvrit le pays pour financer les cadeaux aux plus riches, que les indicateurs économiques sont préoccupants, le pouvoir décide de ne rien changer.

Et pendant ce temps ? Pendant ce temps, le chômage est toujours à des niveaux records, la pauvreté frappe 9 millions de personnes, le logement en France, comme l’a confirmé le drame d’Aubervilliers, est indigne d’un pays développé, des dizaines de milliers de  bacheliers sont toujours sur le carreau, sans affectation universitaire et, pour celles et ceux qui en ont une,  le coût de la rentrée est à la hausse ; étudier est désormais un luxe…

Pendant ce temps ? Pendant ce temps, l’Hôpital public est à l’agonie par manque de personnels, qui n’ont plus les moyens de leur action, les agriculteurs-trices, n’ont plus les ressources pour vivre.

Ce qui se construit sous nos yeux, en cette fin du mois d’août, est une société inhumaine !

Mais le credo du monarque et de ses courtisans est le même : réduction des dépenses publiques, des APL, instauration d’une retraite par points avec baisse des pensions, diminution de l’indemnisation chômage, réforme institutionnelle qui cherche à casser le lien entre les citoyens et leurs élu-e-s, à assécher la capacité des collectivités locales à répondre aux besoins. Un seul credo, un seul dogme, la compétitivité, avec ses dégâts humains, sociaux, économiques et écologiques la vente à l’encan des services publics.

La coupe est pleine. Les communistes, leurs parlementaires, leurs élus sont déterminé-e-s à agir sur tous les terrains. Ils sont disponibles pour tous les rassemblements, toutes les solidarités qui permettront de faire échec à Macron et construire une alternative de gauche : notre pays ne peut continuer ainsi. Nous le réaffirmerons ce week-end à Angers durant notre Université d’été, lors du rassemblement que nous y organisons, avec Ian Brossat, chef de file des communistes à l’élection européenne de 2019, devant l’Hôpital d’Angers, menacé d’asphyxie.

L’argent existe pour répondre aux besoins sociaux. Un autre nouveau monde est possible, nécessaire et urgent. 

Pierre Laurent, secrétaire national du PCF

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Le bilan d’abord !

Posté par jacques LAUPIES le 24 août 2018

Quand la bourgeoisie, enfin surtout la grande, se réjouit de faire disserter ses petits journalistes sur le déclin de la gauche, elle ferait bien de balayer devant sa porte car la droite qui la représente n’est pas au mieux !

Comment le serait-elle avec bientôt la moitié de françaises et de français qui ne votent pas, son représentant du moment qui est à 20 % de satisfaits ce qui représente en gros les cocufiés qui ont cru en sa virginité politique, et le reste qui n’arrive pas à se guérir de l’impureté de ces derniers Présidents  empêtrés, non pas seulement  dans les « affaires » comme on voudrait le laisser entendre, mais dans l’échec politique, programmé ou pas !

L’électorat qui se déplace encore à 50 % après de tels fiascos a bien du mérite. Sans doute pour les uns se veut-il républicain ! Plus républicain que moi tu meurs, se dit-il, sa majorité avale les couleuvres, sa minorité avale les vipères…Pendant que les autres 50 % roupillent, inconscients du danger.

Aie, aie ! Comme disait Bedos à propos de celle qui avait éconduit son personnage de sketches pour aller avec plus riche que lui ! Avec le secret espoir que les vipères, au venin tricolore, le vengeraient. 

Sauf que les vipères, pourraient bien se retourner contre lui :  l’électorat qui vote et l’autre moitié qui s’abstient, râle passivement, et déguste. en attendant, l’austérité.

Allons sois pas si pessimiste Camarade, il y a ceux qui luttent ! 

 J’entonne un couplet peu chanté :

Ouvriers, paysans, nous sommes
Le grand parti des travailleurs,
La terre n’appartient qu’aux hommes,
L’oisif ira loger ailleurs.
Combien de nos chairs se repaissent !
Mais si les corbeaux, les vautours,
Un de ces matins disparaissent,
Le soleil brillera toujours.

 L’internationale c’était le grand parti des travailleurs dont on re rêve plus !

http://www.dutempsdescerisesauxfeuillesmortes.net/paroles/internationale_l.htm

 

 

dimanche 27 aout 2017 Angers - Université d'été du parti communiste français. Discour de cloture par EMILIE LECROQ PIERRE LAURENT<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />
@Julien Jaulin/hanslucas

dimanche 27 aout 2017 Angers – Université d’été du parti communiste français. Discour de cloture par EMILIE LECROQ PIERRE LAURENT @Julien Jaulin/hanslucas
 

Rentrée politique. La gauche face à son devoir de réinvention

Vendredi, 24 Août, 2018

Les principales organisations politiques de gauche se réunissent ce week-end pour leurs universités d’été et cherchent un nouveau souffle pour s’opposer efficacement à Macron. Le rôle des partis politiques est mis sur la table.

«Démonétisés », « en réanimation », « rentrée morose »… Difficile d’échapper, ces derniers jours, au refrain funèbre sur « la disparition programmée des partis », relayée par une trop grande majorité de médias. Qu’importe que la richesse des programmes des universités d’été des formations de gauche soit impressionnante, l’angle nécrologique reste plus vendeur, tant les partis politiques ont mauvaise presse dans l’opinion. Alors, que révèle cet acharnement à vouloir enterrer les partis, ceux que Max Weber appelait « les enfants du suffrage universel » ? Et à qui profiterait le crime ? Faudrait-il se résoudre à une démocratie post-partisane qui laisse in fine les pleins pouvoirs à la technocratie ou au populisme le plus aventureux ? Bref, que peuvent encore les partis face à l’ampleur de la crise démocratique et aux appétits de l’ordolibéralisme ? Les « mouvements » ont-ils vocation à les remplacer ?

C’est ce champ de bataille démocratique que la Fondation Copernic a décidé d’investir en conviant militants et chercheurs à plancher sur la crise de l’engagement partisan. Que faire des partis ? (1) en est l’aboutissement. Des causes de l’hémorragie militante à l’obsolescence programmatique, le constat est sévère sur le fossé qui s’est profondément creusé entre les partis de gauche, évidés et souvent fermés sur eux-mêmes, et les classes populaires. De la « professionnalisation » des cadres à l’ « externalisation » de nombreuses pratiques militantes, en passant par la réduction des marges de manœuvre induite par la mondialisation économique, la démonstration est implacable sur ces dérives qui expliquent que les partis politiques ont cessé d’intéresser la plupart des citoyens. Mais, si le bilan, passionnant, est morose, le livre ne se complaît pas dans l’inventaire du désastre et appelle au contraire les partis de gauche à se réinventer. « Faut-il se résigner à ces évolutions ou peut-on envisager les voies d’une rénovation ou d’une régénération des partis politiques ? » interrogent Daniel Gaxie et Willy Pelletier, qui ont coordonné l’ouvrage. « Rien n’interdit de chercher et, pour commencer, d’y réfléchir collectivement. » Voilà du grain à moudre pour les milliers de militants qui se réunissent ce week-end. Entretien.

(1) Que faire des partis ? coordonné par Daniel Gaxie et Willy Pelletier. Éditions du croquant, 386 pages, 20 euros. À paraître le 10 septembre.

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