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Ian Brossat

Posté par jacques LAUPIES le 30 septembre 2018

 

 

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Libération de Salah Hamouri : « D’abord de la joie, puis de la vigilance » (Pierre Laurent)

Posté par jacques LAUPIES le 30 septembre 2018

 

 

30/09/2018 – PCF
Libération de Salah Hamouri :

C’est d’abord de la joie. Salah est sorti de Prison; De la joie pour sa famille, ses proches, ses ami.e.s, ses camarades. De la joie que je partage avec les communistes, les participant.e.s de la fête de l’Humanité, les militant.e. du mouvement de la jeunesse communiste, des centaines de milliers de jeunes et moins jeunes qui se sont mobilisé.e.s dans tout le Pays pour sa libération.

Après plus de 400 jours de détention administrative, sans jugement ni motif, si ce n’est l’illégitime arbitraire de B. Netanyahou et de son ministre de la défense A. Liebermann, notre compatriote Salah Hamouri a enfin été libéré;
Avocat franco-palestinien, il fait, comme beaucoup d’autres, l’objet d’un harcèlement des autorités israéliennes qui entendent briser les voix qui dénoncent la colonisation, les arrestations et les massacres.

Mais c’est aussi de la vigilance. Salah Hamouri, par son engagement, est un militant de la paix qui doit désormais pouvoir rentrer chez lui à Jérusalem, recouvrer sa complète liberté de circulation et de déplacement, y compris à l’étranger. Aucune entrave ne doit lui être imposée pour pouvoir vivre avec sa famille, sa femme et son fils.

Encouragées par la politique de D. Trump qui a transféré l’ambassade américaine à Jérusalem, supprimé les aides financières à l’UNRAW et aux Palestiniens, la droite et l’extrême droite israéliennes multiplient les lois discriminatoires, amplifiant, par la loi d’ »apartheid », le caractère religieux, identitaire et raciste du régime.

Des voix s’élèvent, plus nombreuses, pour dénoncer ceux qui tentent de nier l’existence du peuple palestinien et son droit à disposer d’un Etat.
Après la libération de Salah Hamouri nous appelons à la libération de tous les prisonniers politiques dont Marwan Barghouti. C’est un encouragement à amplifier la solidarité avec le peuple palestinien en constituant un front large, sans exclusive, avec toutes les forces démocratiques qui rejettent l’expansionnisme colonial et l’ultranationalisme.
Aucune paix ne sera possible dans la région sans le règlement de la question palestinienne.

Pierre Laurent,secrétaire national du PCF

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Tiens -tiens !

Posté par jacques LAUPIES le 30 septembre 2018

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Très loin de l’image des trains allemands rapides et robustes, la réalité pour beaucoup de passagers, c’est plutôt des retards et des annulations qui les attendent quand ils voyagent. La compagnie ferroviaire Deutsche Bahn est au bord de la crise. « Il faut toujours calculer 10-15 minutes de retard », témoigne un passager. Plus de 30% de trains sont en retard contre 15% en France. Mais le plus alarmant ce sont les résultats financiers : près de 20 milliards d’euros de dettes.

Une organisation pas si éloignée du modèle français

Pour le patron de la Deutsche Bahn, il y a urgence. Il a envoyé une lettre à tous ses cadres où il explique : « La Deutsche Bahn se trouve dans une mauvaise situation en termes de rentabilité et de management. Il faut une refonte totale de l’entreprise ». En cause selon lui une organisation inefficace. Elle est en effet morcelée entre de nombreuses entités distinctes qui gèrent les rails, les billetteries, la gare… Une organisation pas si éloignée du modèle français. En Allemagne, cela remonte à l’ouverture à la concurrence il y a vingt-cinq ans. Selon un expert celle-ci n’est pas un succès. Le PDG réclame donc le retour à un fonctionnement plus centralisé et promet en attendant de réduire les coûts.

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Bonne prestation de Ian Brossat dans ONPC mais pourquoi le candidat aux européennes s’est laissé enfermer dans son rôle d’adjoint de la ville de Paris ?

Posté par jacques LAUPIES le 30 septembre 2018

 

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Un duel de campagne pour des municipales avec un journaliste de droite qui a provoqué une fermeture du débat et si Ian Brossat a fait la démonstration de sa compétence et bien défendu ses choix et son action municipale on aurait souhaité que lesdits journalistes le considèrent aussi en qualité de chef de file aux européennes.

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Logement dans ma ville…

Posté par jacques LAUPIES le 30 septembre 2018

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Un charme que l’on est loin de retrouver dans tous les quartiers

 

Je n’ai aucun chiffre à aligner, cependant il est aisé de constater que le nombre de logements insalubres doit être conséquent à Tarascon, en particulier dans le centre ville où le loyers demeurent cependant élevés et où, parallèlement, les prix de l’immobilier ancien s’effondrent. Sans doute est ce le cas de nombreuses villes de France, mais notre ville est durement frappée.

Si le parc de logement sociaux parait correct par rapport à d’autres communes, il demeure de fait insuffisant pour offrir à la population la plus défavorisée de meilleures conditions d’habitat. D’autant que dans certains quartiers le logement social et son environnement sont sérieusement dégradés et sont loin de représenter un attrait y compris pour cette catégorie.

Avec  environ un tiers de la population globale (5000 habitants environ) vivant en dessous du seuil de pauvreté, cela laisse supposer, que nombre de locataire et de propriétaires de leur logement éprouvent des difficultés à les entretenir voire à les rénover. Parmi ce tiers, mais pas seulement, les personnes âgées  dont le nombre va croissant sont privées de la possibilité d’aménagement pour le maintien à domicile, solution plus économique et souvent préférée des intéressés.

Hélas la politique nationale en la matière avec les atteintes au pouvoir d’achat de retraités mais aussi la réduction des dotations aux communes, laisse supposer une aggravation de la situation intolérable comme dans bien d’autres domaines et pour d’autres catégories, les jeunes notamment !

Une mobilisation de tous s’impose pour résister…

 

 

Voir les chiffres

https://www.insee.fr/fr/statistiques/2011101?geo=COM-13108#chiffre-cle-13

«	J’ai constaté qu’il y avait des rats qui parfois passaient sur les résidents lorsqu’ils dormaient. Bref, j’ai constaté une situation épouvantable pour la dignité des personnes comme pour leur sécurité	», témoigne Patrice Bessac. Romain Beurrier/REA<br /><br /><br /><br /><br /><br />

« J’ai constaté qu’il y avait des rats qui parfois passaient sur les résidents lorsqu’ils dormaient. Bref, j’ai constaté une situation épouvantable pour la dignité des personnes comme pour leur sécurité », témoigne Patrice Bessac. Romain Beurrier/REA
 

Patrice Bessac « Je ne défends pas d’autres principes que le logement digne »

Vendredi, 28 Septembre, 2018

Insalubrité. Après la réquisition d’un bâtiment de l’État pour reloger les résidents d’un foyer insalubre de travailleurs migrants, le maire de Montreuil (Seine-Saint-Denis), Patrice Bessac, espère que le message sera vite entendu par les autorités.

Votre décision de réquisitionner, mercredi, les locaux vides de l’Agence de formation professionnelle des adultes (Afpa) pour y reloger les 150 habitants du foyer Bara, devenu insalubre, a donné lieu à une contestation de la préfecture, qui a déployé un important dispositif policier. Qu’est-ce qui rend légitime votre démarche ?

Patrice Bessac Évidemment, j’ai voulu donner un coup de pied dans la fourmilière, car voilà trop longtemps que la dernière étape pour la reconstruction du foyer Bara traînait. J’ai voulu pousser un cri d’alarme et dire que je n’acceptais plus, comme maire de Montreuil, que des gens vivent dans ce bâtiment insalubre, délabré. La préfecture, avec Coallia (le gestionnaire – NDLR), a fait une étude qui a conclu, il y a deux ans et demi, qu’il était tout à fait possible, pas du tout dangereux et très économique de reloger provisoirement dans le bâtiment de l’Afpa. Nous sommes entrés dans les lieux, vides depuis trois ans, par la force d’un arrêté de réquisition. Les portes nous ont été ouvertes et, même cette décision passera devant les tribunaux, jusqu’à présent personne n’a contesté la légitimité de droit que nous avons à être présents dans les lieux. C’est donc le signe que l’arrêté de réquisition a été pris dans les formes requises par la loi. Ensuite, les policiers nous ont enserrés. D’ailleurs, certains nous ont rendu visite et nous leur avons offert le café. Nous avons accédé à leur demande quant à la visite du bâtiment. De l’avis de tous, tout s’est fait dans un grand calme et de manière très bon enfant. J’ai d’ailleurs tenu à ce que tout soit filmé. Les policiers ont quitté les lieux mercredi, un peu après 19 heures. Et les choses se sont organisées de manière à gérer les premiers temps. Jeudi matin, les élus avaient des petits yeux et les résidents, le sourire.

Vous aviez, la semaine dernière, passé une nuit au foyer Bara pour dénoncer cette insalubrité. Qu’y avez-vous constaté ?

Patrice Bessac Je n’y ai passé que quelques heures. Une nuit, quand les résidents y passent, eux, toute leur vie. C’est très dur. J’ai constaté qu’il y avait des rats qui parfois passaient sur les résidents lorsqu’ils dormaient. Que tout était d’une saleté repoussante parce que les toilettes fuient, parce que, parfois, lorsque les gens prennent leur douche, des matières fécales tombent du plafond. Que rien n’est plus aux normes et que cela présente, du point de vue de la sécurité incendie, de graves dangers. Bref, j’ai constaté une situation épouvantable pour la dignité des personnes comme pour leur sécurité.

Face à cette urgence, à quoi est due l’absence de réponse de l’État, malgré l’accord signé en 2013 ?

Patrice Bessac Il y a de la volonté du côté de l’État et en même temps prendre une décision complexe relève parfois du miracle. Du fait de la bureaucratie, parce que tout le monde se renvoie la balle, parce que les interlocuteurs ne sont jamais les bons. Et pendant que les choses prennent des années à se décider, les travailleurs du foyer Bara, eux, vivent toute l’année dans les difficultés. J’ai pris cette décision parce que je ne pouvais plus supporter qu’il y ait une solution évidente sous notre nez, que je propose depuis trois ans, et qu’on continue à laisser vivre ces personnes dans cette situation. Nous avons perdu trop de temps en tergiversations, j’ai donc utilisé le moyen de droit qui me permet, comme maire, d’assumer l’ensemble de mes responsabilités et de protéger les résidents.

À la suite de cette réquisition, que demandez-vous, avec les résidents du foyer, aux autorités ?

Patrice Bessac Comme maire, depuis le début je suis un homme de dialogue. Si chacun sort un peu de ses préjugés, de ses fonctions, on trouvera une solution. Ce que j’attends, c’est maintenant tout simplement que les hommes et les femmes de bonne volonté, l’ensemble des partenaires, se mettent autour d’une table. Car je ne défends pas d’autres principes que celui du logement digne des résidents du foyer Bara. Je suis certain que ce message peut être entendu du premier ministre, de la préfecture et de Coallia, et que le dialogue reprendra dans les jours qui viennent. 

Entretien réalisé par Julia Hamlaoui <b/>

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