• Accueil
  • > Archives pour le Vendredi 7 septembre 2018

Rappel de débat

Posté par jacques LAUPIES le 7 septembre 2018

 

Image de prévisualisation YouTube

Publié dans POLITIQUE | Commentaires fermés

Après le Conseil National du PCF

Posté par jacques LAUPIES le 7 septembre 2018

 

 

Image de prévisualisation YouTube

Publié dans POLITIQUE | Commentaires fermés

Les forces productives en plein développement peinent à endiguer les flux réactionnaires !

Posté par jacques LAUPIES le 7 septembre 2018

 

 

Nous évoquions hier sur ce blog , très sommairement les grands courants politiques qui se dessinent localement faisant une distinction entre une droite extrême dans ses origines qui tentera évidemment d’adoucir son image  et une droite dite « libérale » qui au contraire tente de la durcir, notamment en entrant de plein pied dans le combat contre une pseudo menace pesant sur notre identité française (écoutez Wauquiez et vous constaterez que je n’invente rien)

Parallèlement, toujours à droite, on peut entendre un discours plus républicain et plus modéré. L’article ci dessous paru hier dans le Figaro en donne une idée en relatant les prise de position du Président du Sénat.

Bien que cela atteste des louvoiements que nous évoquons souvent ici et qui marquent l’inquiétude de la bourgeoisie, toutes strates confondues à se maintenir au pouvoir quitte à se chamailler à, l’interne..

Mais ne soyons pas trop « mécanique » dans nos analyse et sachons percevoir que tous les élus ne sont pas démunis de la volonté la défendre de la République et bien qu’attachés à une constitution particulièrement anti démocratique n’ont pas envie de subir ce que souvent je baptise – excessivement j’en conviens – de 18 brumaire ! Par delà les intérêts économiques des uns et des autres, les positions que l’on convoite, une place demeure pour l’attachement à des valeurs républicaines.

Les courants qu’ils représentent sont une réalité encore  profondément ancrée – à l’ère du numérique – dans les pratiques politiques d’un autre temps. Ainsi pèsent dans un sens ou l’autre les influences religieuses, mais aussi l’ignorance et la méconnaissance des élémentaires démonstration des sciences humaines : économie, histoire, voire psychologie. 

Autant d’éléments qui favorisent la réapparition de conflits que l’on pourrait croire d’un autre temps et qui se répètent.

D’ou la réapparition des populismes (de gauche et de droite) qui conduit à exploiter des réflexes de peur, d’oubli, d’animal blessé et menacé

Corrélativement nait, de ce fait également,  l’enfermement dans les certitudes d’inspiration dogmatique et qui ne sont plus en prise avec le réel.

Mais aussi vrais soient ces phénomènes de replis, qu’ils concernent des pans entiers de la population dite moyenne ou pauvre ou des groupes mieux pourvus d’une petite bourgeoisie, la plus grande faute est de ne pas voir la contradiction fondamentale entre une poignée de détenteurs des richesses et des milliards d’individus en souffrance à des degrés divers à l’échelle planétaire

Une faute que les générations à venir vont payer cher…

Les forces productives (hommes et machines) en plein développement  seront-elles capables de débarrasser de cette entrave la marche de l’humanité ?

 

 

Pour sa rentrée, Gérard Larcher sonne la charge contre Emmanuel Macron

 
Emmanuel Galiero, Marion Mourgue
Il y a 3 heures
Qui pour remplacer François de Rugy au perchoir ?

Qui pour remplacer François de Rugy au perchoir?
Le pont Morandi effondré à Gênes le 14 août 2018.

Pont à Gênes: enquête contre le gestionnaire Autostrade
LE SCAN POLITIQUE – Dans un discours offensif, le président LR du Sénat a directement dénoncé la méthode Macron et les limites du «en même temps». Un ton inédit depuis le début du quinquennat.figarofr: Gérard Larcher, président Les Républicains, du Sénat© LUDOVIC MARIN/AFP Gérard Larcher, président Les Républicains, du SénatGérard Larcher a effectué sa rentrée politique, jeudi, en ouvrant son propos par l’affaire Benalla. On l’avait connu beaucoup plus modéré à l’égard du pouvoir exécutif. «Cette affaire a semé le doute sur la République exemplaire qu’on nous avait promise et affecté l’image du président», a constaté le président Les Républicains du Sénat. Pour lui, cette affaire visant un conseiller de l’Élysée est «l’expression d’une crise plus grave qui tient au mode de fonctionnement de la présidence de la République et à la façon personnelle du chef de l’État d’exercer son mandat». «Il faut dire qu’il y a un certain cumul: Benalla, Hulot, le budget, le prélèvement à la source…» a ajouté Larcher en jugeant la séquence autant «mauvaise» et «prévisible» que la «conséquence d’une illusion».

 

Une charge inédite

 

Devant les sénateurs Bruno Retailleau (Vendée), Philippe Bas (Manche) et Hervé Marseille (Hauts-de-France), le président du Sénat a longuement décrit les limites du «concept dit novateur» du «en même temps» et l’illusion du «nouveau monde». La charge est lourde, inédite dans la bouche de Gérard Larcher depuis l’élection d’Emmanuel Macron. «Prôner une république exemplaire et “en même temps” des passe-droits inexplicables et des nominations discutables ; affirmer une volonté réformatrice à toute épreuve et “en même temps” ne pas affronter l’obstacle d’une réduction indispensable de la dépense publique et de la pression fiscale ; insister sur le retour d’un exécutif qui décide et “en même temps ” donner le spectacle d’atermoiements sous forme de psychodrame sur le prélèvement à la source. Annoncer un pacte de confiance entre l’État et les territoires et “en même temps”, tenir une conférence nationale des territoires sans les maires, les départements et les régions ; Imaginer une modernisation de notre Constitution et de nos institutions pour un meilleur fonctionnement de notre démocratie et “en même temps”, porter atteinte aux droits du Parlement et à la représentation des territoires.»

Après cette énumération, présentée comme un condensé d’échecs et de fautes politiques, Gérard Larcher ne s’est pas arrêté là. «En vérité, le plus dur reste à faire», a-t-il prévenu, en évoquant l’élaboration du budget 2019 soumis, selon lui, à quatre difficultés (faiblesse de la croissance, inflation proche de 2 %, engagements européens sur le déficit public et fragilité de l’économie). Concernant la révision constitutionnelle, le président du Sénat a rappelé ses lignes rouges: aucune atteinte aux droits du Parlement et au bicamérisme, juste représentation de tous les territoires, réduction raisonnée du nombre de parlementaires, et examen en bloc des textes: constitutionnel, organique et ordinaire.

 

«Nous serons inflexibles»

 

«Je crois que la page de l’hypercommunication, des effets d’annonces et d’un exercice solitaire du pouvoir se tourne!» a-t-il ajouté sans oublier de mentionner une Europe en «crise», menacée de «déconstruction» et paralysée par le poids de sa technostructure, de son incapacité à se réinventer, du fossé qu’elle a créé avec ses citoyens». Cette Europe, a-t-il lancé comme un avertissement «souhaiterait détourner son regard de la crise migratoire pour ne pas avoir à imaginer des solutions, mais les peuples vont l’exiger.»

Sur ce sujet, Larcher a pointé l’attentisme de l’Europe «qui a laissé pendant 4 ans l’Italie gérer seule l’afflux de migrants par manque de la plus élémentaire des solidarités et de courage.» Il a dénoncé un droit d’asile «dévoyé» et réclamé les «mesures qui s’imposent» comme «limiter les demandes d’asile aux seuls réfugiés politiques et victimes des guerres», «limiter les aides sociales» et «revenir sur les nouvelles dispositions du regroupement familial». Face à une situation qu’il juge inquiétante pour la France, le président du Sénat a conclu en assurant le gouvernement de la solidarité des sénateurs. «Mais, a-t-il ajouté, nous serons inflexibles à chaque fois que nous estimerons que le gouvernement fait fausse route.»

Publié dans POLITIQUE | Commentaires fermés

 

Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus