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Camarades prenez connaissance des soutiens accordés à chacune des options que représentent les textes que vous devez choisir

Posté par jacques LAUPIES le 1 octobre 2018

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Puisque le Secrétaire National annonce son choix, je donne le mien : je voterai pour le texte « POUR UN MANIFESTE COMMUNISTE DU XXIème SIECLE » bien que pour ce qui me concerne la grande question demeure « QUEL PARTI COMMUNISTE, COMMENT LE RECONSTRUIRE PLUS FORT ET PLUS PUISSANT, AVEC QUELS MOYENS ?

 

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Charles Aznavour est mort

Posté par jacques LAUPIES le 1 octobre 2018

 

Photo JOEL SAGET / AFP.

Photo JOEL SAGET / AFP.
Lundi, 1 Octobre, 2018

Le chanteur est décédé à l’âge de 94 ans.

Connu dans le monde entier pour des chansons comme La Bohème ou Emmenez-noi, le chanteur français, d’origine arméniène, est décédé ce 1 lundi 1er octobre ont annoncé ses attachées de presse.

Charles Aznavour, dernier des géants de la chanson française, est mort dans la nuit de dimanche à lundi, à l’âge de 94 ans à son domicile dans les Alpilles. Le chanteur français le plus connu à l’étranger revenait d’une tournée au Japon, après avoir été contraint d’annuler des concerts cet été en raison d’une fracture du bras après une chute.
 
Véritable ambassadeur de la culture française, le chanteur français le plus connu à l’étranger revenait d’une tournée au Japon, après avoir été contraint d’annuler des concerts cet été en raison d’une fracture du bras après une chute.
Il était annoncé à Bruxelles le 26 octobre et devait encore se produire en novembre et décembre à la Seine musicale, près de Paris, puis en mini-tournée en France.
Ces dernières semaines, l’infatigable Charles Aznavour, né Shahnourh Varinag Aznavourian le 22 mai 1924 à Paris de parents arméniens, avait dû annuler quelques concerts. D’abord en avril à Saint-Pétersbourg, victime d’un tour de reins. Puis en mai, en raison d’une fracture de l’humérus gauche, après une chute. Une accumulation de pépins physiques qui le ramenaient subitement à sa condition de mortel.
« Je ne suis pas vieux, je suis âgé. Ce n’est pas pareil », se plaisait-il à nuancer. Une façon espiègle de défier le poids des années pour celui dont le couronnement artistique est venu assez tardivement, à 36 ans, le 12 décembre 1960 à l’Alhambra.
Connu pour ses grandes chansons comme « La Bohème », « La Mamma » ou « Emmenez-moi », mais aussi pour son engagement pour l’Arménie, il a aussi écrit pour les plus grands, Juliette Gréco, Gilbert Bécaud, Edith Piaf qui le soutint ardemment et fut un de ses « quatre points cardinaux avec Charles Trénet, Constantin Stanislavski et Maurice Chevalier ».
Il a aussi fait carrière au cinéma: en quelque 80 films, il tourna avec François Truffaut (« Tirez sur le pianiste »), Volker Schlondorff (« Le tambour »), Claude Chabrol (« les fantômes du chapelier »)…
Parfois brocardé à ses débuts pour sa petite taille et sa voix, Aznavour a entretenu son mythe par la scène, dans les salles les plus prestigieuses du monde. Comme une revanche sur tous ceux qui ne lui prédisaient aucun avenir et qui « sont tous morts depuis longtemps, alors que moi… je suis encore là », cinglait-il.

Portrait :
Charles Aznavour est ce qu’on appelle un monstre sacré du music-hall. Une légende dont on pensait avoir tout dit. Le chanteur, âgé de 93 ans, qui vient de triompher à l’AccorHotels Arena, à Paris et poursuit sa tournée jusqu’au 6 février, fait l’objet de deux livres qui lui rendent hommage en tentant de revisiter une des plus longues carrières de la chanson. Lire la suite

 

Lire aussi : CHARLES AZNAVOUR :  » TOUT PEUPLE A LE DROIT D’ÉCRIRE SON HISTOIRE, LES ARMÉNIENS NON « 

 
Réactions au décès de Charles Azanvour
 
Line Renaud : « Je suis complètement bouleversée. Je ne m’y attendais pas malgré l’âge qu’il avait. Toute sa vie a été un défi. Charles incarnait une énorme force de vie. Il laisse une oeuvre immense, une oeuvre immortelle. Il a écrit les plus belles chansons d’amour. Loulou nous avait présentés. Il a eu beaucoup de difficultés à ses débuts pour percer. Sa voix était critiquée et il est pourtant devenu une star internationale sur le même plan que Frank Sinatra. Ces derniers temps, Charles était toujours dans un avion pour chanter partout dans le monde. La scène, c’était sa vie. Ses derniers voyages l’ont sans doute fatigué. Je suis très triste ».
 
Alain Chamfort : « Même si Charles était âgé et qu’on s’attendait quand même à ce que ça s’arrête un jour, comme pour tous, le moment où ça arrive est toujours un choc. Il faut bien l’accepter et vivre avec. Je ne m’y attendais pas, je suis encore un petit peu sous le choc. Il représente pour tout le monde un exemple de pugnacité, quelqu’un qui a dû faire face à l’adversité. Il n’a pas été reconnu très facilement. Il a dû vraiment faire ses preuves… »
 
Alain Souchon : « C’est un accompagnateur de nos vies. J’ai l’impression que j’ai survécu en entendant des chansons de Charles Aznavour… Ce qu’il y avait de vachement bien avec lui, c’est qu’il faisait une musique qui était intemporelle, qui plaisait partout dans le monde et qui racontait des histoires. C’était un peu un maître (…) Il était populaire. Sa musique convenait à toutes les époques ».
 
Benjamin Biolay : « Le vrai boss vient de nous quiter. Un guide, un maître. Je vous aime, Charles. Dur de ne pas pleurer. Hasta pronto señor Champagne ».
 
Calogero : « C’est un pilier très important de la chanson Française. Pour moi c’est le chanteur intemporel qui a traversée toutes les décennies. Il a tellement chanté l’amour avec cette voix qui ne ressemblait qu’a lui (…) Il a cassé tous les codes à une époque où les chanteurs devaient être supers beaux. Il est arrivé avec une personnalité incroyable. C’est extrêmement triste ».
 
Nagui : « Profonde tristesse de perdre cet immense monsieur. Charles Aznavour ne nous quittera jamais. Nous le chanterons toujours » (Twitter).

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Préparation du 38 ème Congrès du Parti Communiste

Posté par jacques LAUPIES le 1 octobre 2018

 

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DSC_0918-Etang de l'Aulne 3  DSC_0927 plaine de la Crau

Quand le vent souffle sur l’étang de l’Aulne : sur la photo d’amateur on ne voit pas bouger les feuilles, pourtant elles se bousculent sous un Mistral très violent. La plaine de la Crau s’agite…

 

Les communistes de Tarascon se réuniront ce mardi 2 octobre 2018 à 17 h 30 en vue de préparer le vote concernant le choix du texte qui constituera la base de discussion.

Chacun ayant pu prendre connaissance des quatre textes proposés pourra ainsi faire son choix.

Quel que soit ce choix et en fonction du résultat que donnera cette consultation, comme ils l’ont toujours fait, les communistes entendent renforcer leur unité. Mais en période de préparation ils auront la possibilité de défendre leurs propositions.

Pour ce qui me concerne, j’ai fait le choix du texte « Pour un manifeste du Parti Communiste du XXIème siècle »

Je reproduis ici le résumé de ce texte présenté aux communistes lequel traduit l’essentiel de mes préoccupations. Je me suis permis de mieux séparer certaines phrases pour une meilleure lisibilité !

ALTERNATIF
Résumé Pour un manifeste  du Parti communiste du XXIe siècle Notre 38ème Congrès est vital. Il n’y a jamais eu autant besoin de luttes, d’un projet et d’un parti communistes pour mettre un coup d’arrêt à la casse sociale menée par Macron, pour imposer de nouvelles conquêtes et ouvrir une issue politique. Leur absence dans le champ politique laisse la voie libre à toutes les récupérations nationalistes, populistes, xénophobes, racistes ou antisémites. Quel défi pour le Parti communiste français ! Mais après son effacement en 2017 et son résultat désastreux aux législatives, son pronostic vital est engagé.

C’est pourquoi nous avons besoin d’un congrès extraordinaire. Le texte issu du Conseil National mais voté par moins d’un tiers de ses membres ne formule pas clairement les termes du débat, pas plus qu’il ne permet d’analyser précisément la situation du monde et celle du parti.

Nos difficultés actuelles résultent-elles d’une mauvaise mise en œuvre des choix faits depuis une vingtaine d’années, ou bien ces choix mêmes sont-ils à remettre en question ?

Comment définir l’objectif du communisme, les voies et moyens de l’atteindre ?

Quelle articulation entre nos propositions, les luttes immédiates, les étapes indispensables et la visée communiste qui se construit dans ce mouvement tout en l’éclairant ?

Un changement profond de la direction nationale est-il nécessaire ?

Quel engagement des dirigeants pour un effort de réorientation des idées, de la pratique et de l’action ?

C’est pour permettre aux communistes de débattre de ces questions essentielles et de se rassembler autour de choix clairs que, dans la diversité de nos analyses et réflexions, nous proposons ce texte comme base commune pour la discussion du 38ème congrès du Parti communiste.
1. Un bilan critique De la gauche plurielle aux collectifs anti-libéraux, jusqu’à notre résultat aux dernières élections législatives (2,72% des exprimés, le plus mauvais de notre histoire), notre affaiblissement n’est pas une fatalité. De fait, les profonds bouleversements qu’a connus le monde nous plaçaient au défi d’une analyse approfondie et du choix d’une novation communiste. Mais nos directions successives ont été gagnées par le renoncement, jusqu’à des choix qui ont déstabilisé et déstructuré notre parti.
2. Relever les défis de la crise Le monde capitaliste connaît une crise systémique sans précédent qui aggrave ses fléaux et ses contradictions (chômage, surexploitation, destruction de l’environnement) et met en cause sa légitimité. L’idée qu’il est nécessaire de rompre avec ce système peut grandir. Encore faut-il dessiner les chemins d’une telle rupture. La montée des protestations, la révolution des forces productives et des mentalités peuvent ouvrir la voie vers une nouvelle civilisation. Cela fonde l’actualité de la lutte de classes, main dans la main avec la révolution féministe qui s’engage, les luttes écologiques, les solidarités nouvelles qui se développent contre la xénophobie et le racisme, les luttes de la jeunesse. Un nouveau choc se prépare, plus profond, face auquel il ne sera plus possible de s’en remettre aux idées de conciliation avec la logique du capital. Notre parti doit se préparer à l’affronter.

3. Le communisme de notre temps : idéal éthique, visée historique, chemin de lutte Le projet communiste vise une transformation radicale – processus révolutionnaire de dépassement du capitalisme – pour une société de partage des richesses, des pouvoirs, des savoirs et des rôles : une société sans classes, sans guerres, dépassant les nations où exploitation et aliénations sont abolies. Les luttes et rassemblements à construire et organiser doivent contribuer à ouvrir le chemin vers cette nouvelle société (sécurité d’emploi et de formation, services publics, productions écologiques et sociales, droits à l’égalité réelle, pouvoirs d’intervention sur l’argent et les moyens financiers, et appropriation sociale des moyens de production, d’échange et de financement).
4. Un nouvel internationalisme pour relever le défi de la mondialisation capitaliste Affrontement généralisé ou coopération et paix ? Face à la montée des périls, notre action internationale doit prendre une tout autre dimension. Il faut promouvoir la coopération et faire vivre nos valeurs anti-impérialistes, de paix, de solidarité et de codéveloppement Pour sortir de la crise, il faut changer l’Europe pour une autre mondialisation : en finir avec la construction européenne actuelle, conçue au service de la domination du capital, et qui concentre la colère populaire. Notre responsabilité est de donner une perspective à cette colère. Comment ? Une position a été actée par nos précédents congrès. Cela continue de faire débat parmi les communistes. Ces questions doivent être instruites en avançant dans l’action, à partir de grandes batailles populaires permettant à la fois de porter la colère et de remporter des victoires.

5. Pour une nouvelle stratégie de rassemblement et d’unité populaires Notre projet est démocratique et révolutionnaire. Il faut donc un rassemblement majoritaire, dont le contenu soit à la hauteur pour transformer l’ordre existant : c’est la stratégie du PCF. L’unification du salariat est décisive pour construire les bases sociales de ce rassemblement. Les dominations – de classes, de genres, de générations, racistes, culturelles…  se renforcent entre elles. Les luttes contre ces dominations peuvent s’épauler pour une émancipation conjointe. Face à la recomposition politique en cours, la démarche communiste doit se déployer dans trois directions : construction politique, bataille d’idées et luttes sociales. Il s’agit de construire une union populaire et politique agissante pour sortir de la crise. Il est essentiel d’être présents avec nos propres candidates et candidats à toutes les élections pour porter nos propositions originales : travaillons à en créer les conditions.
6. Pour un parti communiste utile, agissant, audacieux et novateur, internationaliste et révolutionnaire Il y a besoin d’un parti révolutionnaire, organisé dans la continuité pour animer les luttes et ouvrir les perspectives politiques dont elles ont besoin pour gagner. Cela nécessite le développement, en son sein, d’élaborations théoriques et d’éducation populaire nourries du marxisme vivant, d’expérimentations et d’échanges. Pour changer cette société, le parti doit permettre l’intervention politique des travailleurs, des travailleuses et de tous ceux qui sont exclus du travail, dans la proximité (celle de l’entreprise ou du territoire) comme au plan national et international. Cela demandera un effort acharné. Ne nous contentons pas d’un relevé de décisions, fût-il détaillé, s’il reste inappliqué. Il faut décider d’une orientation générale et se donner les moyens d’un suivi de sa mise en œuvre. Vie politique de proximité, formation et accès aux responsabilités sont indispensables pour, dans un même mouvement, repolitiser, répondre à la crise de la politique et commencer à engager des transformations de portée révolutionnaire.

 

 

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