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Centralisés sur Marseille ? On n’en veut pas !

Posté par jacques LAUPIES le 13 octobre 2018

 

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Le débat est engagé depuis plusieurs mois dans tout le nord du département, à propos du rattachement à la Métropole marseillaise.

En fait le projet consiste à ce que disparaissent  les prérogatives des communes déjà frappées par des regroupements en communautés d’agglomération. Ce qui, quelles que soient les spéculations que l’on puisse faire sur les conséquences financières que cela pourrait avoir sur les budgets de communes, provoquerait nécessairement une perte de gouvernance pour ces dernières?

Bien qu’il y ait des avis divergents au PS, à droite et chez le macronistes, dans leurs instances départementales et au plan national, leur majorité se prononce pour la réforme et se soumet à la volonté.

Par contre sur le terrain il en va autrement et certains élus sont opposés à l’intégration du pays d’Arles. C’est le cas du Maire de St Remy, Hervé Chérubini  (Socialiste), du Conseiller Départemental Nicolas Koukas (communiste)

Le Maire de Chateaurenard a viré sa veste sur la question et comme le Maire de Tarascon il se rallie à la position de Martine Vassal (LR) laquelle milite pour l’intégration d’Arles dans la Métropole Aix Marseille dont elle est la Présidente.

Quant au Maire d’Arles (Communiste)  comme à la Députée LREM ils font mine de ne pas prendre parti dans cette affaire.

Comme on peut le constater sur cette question fondamentale d’organisation territoriale on va demander à la population de se prononcer là ou les élus sont d’une manière générale opposés à l’intégration où pour le moins nagent dans le flou.

Ailleurs, bien que la presse locale donne de sérieux comptes- rendus, sans pour autant faire apparaître les intentions de la droite et des macronistes qui,  ici comme dans d’autres domaines,  se plient aux exigences d’une grande bourgeoisie nationale, voire européenne, qui veulent avoir la main sur les institutions publiques et donc les collectivités territoriale pour encore une fois mieux se servir au détriment des populations.

Car au prétexte d’économiser des charges d’élus on va éloigner des citoyens ceux qui auront pouvoir de les représenter et de décision.

C’est une atteinte incroyablement grave à la démocratie dont ceux qui s’en font complices devraient avoir demain à rendre compte devant les électeurs. Des électeurs qu’il faut bien entendu sensibiliser ce que devraient faire les partis politiques conscients du danger.

Car, par delà une consultation certes méritoire il faut rappeler à ces électeurs, que lors des prochaines élections (municipales notamment) ils vont avoir à se prononcer sur l’attitude des élus fossoyeurs des prérogatives communales et de tout le secteur nord d’un département déja durement frappé par une excentricité par rapport à la métropole.

Les communistes de Tarascon, et j’en suis sur au delà, auront à cœur de dénoncer ce mauvais coup contre les populations des villes et villages qui s’étendent de la Camargue à la Crau et à la Durance. Un territoire spécifique qui doit se gérer lui même dans le cadre des solidarités républicaines.

 

Jacques LAUPIES, Secrétaire de la Section de Tarascon 13150

 

 

Pcf. Après un vote inédit, un week-end décisif

 

Photo : Julien Jaulin/Hans Lucas.

Photo : Julien Jaulin/Hans Lucas.
 

 

Pcf. Après un vote inédit, un week-end décisif

Vendredi, 12 Octobre, 2018

Le conseil national du Parti communiste doit se réunir ce week-end pour envisager la suite de son congrès après un scrutin qui, pour la première fois de son histoire, a placé en tête un autre texte que celui de sa direction.

Une semaine après un vote inédit, les appels au rassemblement se multiplient au PCF, alors que son premier conseil national post-scrutin doit se tenir ce week-end. « Il nous faut montrer que nous ne sommes pas un parti comme les autres. On est capables d’avoir un exercice démocratique intense avec un résultat qui surprend et au final se retrouver tous ensemble », estime le député du Nord, Fabien Roussel, signataire de « Pour un manifeste du Parti communiste du XXIe siècle », qui est arrivé en tête la semaine dernière et devient donc « la base commune de discussion » des communistes en vue de leur congrès fin novembre. Avec 38 %, le texte de la direction est arrivé deuxième. Pour le porte-parole du PCF, Olivier Dartigolles, la réunion du week-end doit « identifier les grandes questions qui permettront de faire évoluer le texte choisi avec l’objectif de rassembler le plus grand nombre après un scrutin très partagé ». Les soutiens de « Pour un printemps du communisme » (12 % des voix) entendent, pour leur part, que la « clarté » soit la règle. « Comme il n’y a pas de majorité absolue, il faut que les questions pendantes soient souverai nement saisies par les communistes », insiste l’historien Frédérick Genevée. L’objectif semble partagé par l’équipe dirigeante. « Pour l’instant, le débat a principalement porté sur une préoccupation quant à l’effacement du parti et sur l’objectif de sa réaffirmation, il faut l’élargir à la complexité de la situation internationale, européenne, l’état de la société, l’évolution du macronisme… » détaille Olivier Dartigolles en vue des congrès locaux et départementaux qui doivent proposer des amendements.

Les enjeux européens, qui seront l’objet d’un échange dimanche matin, sont souvent cités. « Le texte n’a pas vraiment de position et renvoie à une discussion ultérieure. Nous entrons en campagne, il est urgent de creuser ce débat », juge, par exemple, la responsable de la fédération de Seine-Saint-Denis, Nathalie Simonnet. Plus mesurés sur le travail à mener sur la base commune, les soutiens du « manifeste » n’en soulèvent pas moins un certain nombre de débats à conduire. « Le texte affirme une orientation mais il reste à l’enrichir sur un tas de sujets comme l’international, la paix, l’Europe… » estime Fabien Roussel.

Aucune question taboue, y compris celle des directions

Au menu du week-end figure aussi en bonne place la question des futures directions du PCF. D’abord, parce que la commission des candidatures, dont la mission est de proposer une liste au moment du congrès, doit présenter un point d’étape. Mais aussi parce que certains aborderont sans détour la question du secrétaire national : « Nous, nous ne sommes candidats à rien mais certains portent des noms. Il faudrait donc qu’ils soient mis sur la table dès maintenant, afin d’éviter qu’ils ne sortent du chapeau au congrès », juge Frédérick Genevée, en référence à celui de Fabien Roussel qui circule régulièrement. « Je fais partie de ceux qui ne veulent pas d’un parti en tendances, explique le député du Nord. Au PS, ils élisent leur direction en fonction du score de chacun, ce qui est à exclure. Je pars donc du principe que c’est à la direction sortante et à Pierre Laurent de créer les conditions pour que tout se passe bien. » Une question qui n’est pas taboue, y compris pour Pierre Laurent, rappelle Olivier Dartigolles. Mais, attention, prévient le porte-parole, à ne pas en faire « l’alpha et l’oméga ».

Julia Hamlaoui

 

 

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