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Trouver le bon lien entre objectifs prioritaires, stratégie et moyens

Posté par jacques LAUPIES le 15 octobre 2018

 

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Je ne dirai pas que tout est dit sur les objectifs et le programme à proposer et défendre mais l’essentiel est fait !

Ce qui pose problème et précisément semble être devenu une préoccupation majoritaire est relatif à la stratégie à adopter en matière de rassemblement, à en définir les étapes. Mais encore faut-il que celle-ci soit comprise et acceptée autant que les contenues à défendre.

On ne peut donc faire l’économie de se donner les moyens pour cela, en premier l’organisation du parti, son renforcement pour ce que nous pouvons maitriser et l’utilisation et le recours à une bonne communication pour ce qui relève du système médiatique dont on sait que  nous ne le maitrisons évidemment pas.

Le parti ? Voila la question numéro un et elle ne sera solutionnée que si une mobilisation générale de ses forces actuelles et de ses militants intervient. Ce qui doit aussi impliquer « sa » presse et ses « élus »

Sans cela le reste ne sera que littérature !

 

 

Le conseil national du Parti communiste se réunissait ce week-end, comme ici en 2016. Patrick Nussbaum<br /><br />
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<div><span style=Le conseil national du Parti communiste se réunissait ce week-end, comme ici en 2016. Patrick Nussbaum
 

Congrès. Le PCF entre dans le vif des débats

Lundi, 15 Octobre, 2018

Après le vote des communistes sur la « base commune » de leur congrès, leurs dirigeants se sont réunis ce week-end. Européennes, projet, stratégie, direction… tout est mis sur la table.

Une semaine après un vote inédit qui a placé en tête un autre texte que celui proposé par sa direction, le conseil national du PCF, qui se réunissait ce week-end, était attendu au tournant. « La question s’est dédramatisée. Le conseil national s’est déroulé dans une ambiance très constructive, notait hier Pierre Laurent. Il existe une volonté partagée de reconnaître le résultat du vote, de construire un texte d’orientation qui permette de rassembler, d’entendre le message de ceux qui demandent une affirmation plus forte du parti et demandent des changements sur la conduite de nos stratégies. » Le secrétaire national, dans son introduction, a d’ailleurs redit sa « disponibilité » pour un nouveau mandat. « J’insiste sur le besoin de constituer une nouvelle équipe de direction, aucun secrétaire national, ni moi ni un autre, ne pourra faire face aux problèmes auxquels nous sommes confrontés sans », a-t-il précisé.

Il n’est cependant plus le seul candidat. Le député du Nord, Fabien Roussel, l’un des signataires du « Manifeste », devenu « base commune », s’est lui aussi affirmé « disponible ». « Mon nom a été cité. Si mon expérience, mon mandat de député peuvent être utiles, si ça peut rassembler, si ça peut donner l’idée d’un Parti qui bouge, se renouvelle, alors je veux bien me mettre à disposition. Pas pour diviser, pas pour mener une campagne contre Pierre Laurent », a-t-il insisté, demandant à rencontrer ce dernier « pour en discuter ». « Dans notre parti, il n’y a pas d’écurie, pas d’éléphant derrière qui on se range. Il faut sortir tous gagnants », a également ajouté le responsable de la fédération du Nord, réaffirmant que le débat doit d’abord porter sur le fond du projet plutôt que sur le nom.

Le choix est désormais entre les mains des communistes

Mais, parmi les autres soutiens du « Manifeste », les positions ne sont pas unanimes, certains craignant que ne soit ainsi escamoté le débat d’orientation, d’autres plaidant pour que les noms soient en effet sur la table. La question est désormais entre les mains des communistes, qui doivent se réunir en congrès locaux puis départementaux, mais aussi de la « commission des candidatures ». L’objectif de cette dernière, explique Gilles Ravache, l’un de ses animateurs, est de présenter, au moment du congrès, une liste de candidats à la direction (dont le premier nom est en principe celui du secrétaire national) qui permette d’éviter un affrontement entre plusieurs propositions. La possibilité de constituer une « liste alternative » en cas de désaccord restant ouverte. Pour Frédérick Genevée, l’un des initiateurs du texte « Pour un printemps du communisme », « sur les candidats, les choses commencent à s’éclaircir, mais sur les questions de fond, ça n’a pas bougé ». Si chacun a pris acte des résultats du vote (la « commission du texte » a d’ailleurs été modifiée en conséquence avec de nouveaux membres et une codirection), beaucoup estiment que le débat n’est pas clos pour autant. « La question migratoire est un sujet sur lequel il va falloir faire des amendements, le Parti communiste porte la liberté d’installation et de circulation », pointe, par exemple, Cécile Dumas, des Alpes-Maritimes. « Les communistes par leur vote ont souhaité indiquer un cap, ils ont fait un choix politique », estime l’économiste Frédéric Boccara. « Ce texte est amendable sans aucun problème, avec l’objectif de rassembler le plus grand nombre, à condition qu’on ne revienne pas sur ses orientations fondamentales », explique également le député André Chassaigne. De son côté, Pierre Laurent a formulé une série de propositions pour organiser les débats : « Nous avons un nouveau point de départ avec le texte du “Manifeste”. C’est maintenant aux communistes de construire le point d’arrivée que sera le texte d’orientation adopté au congrès », a-t-il déclaré.

Les européennes, « premiers travaux pratiques du congrès »

À la clé, cinq grandes questions « sur lesquelles le débat devrait être approfondi » : la définition du « communisme de notre temps » ; le rassemblement et le rôle du PCF ; la situation politique et la recomposition en cours ; la mondialisation, l’internationalisme et l’Europe ; et enfin les transformations du PCF. Mais, à quelques mois du scrutin, et alors que le PCF est déjà en campagne, les élections européennes représentent les « premiers travaux pratiques du congrès », note la députée européenne Marie-Pierre Vieu. Le texte choisi, s’il insiste sur la nécessité « d’en finir avec la construction européenne actuelle », fait aussi état des différentes propositions en débat, sans trancher. C’est cette « contradiction » qu’a relevée hier Olivier Dartigolles, porte-parole du PCF, à l’occasion d’une séance de travail consacrée à la campagne des européennes. « J’entends qu’on se félicite du contenu du rapport de Ian (Brossat) dans l’orientation qu’il donne. On a intérêt à ce que nos décisions de congrès et notre travail sur le texte soient raccord avec la manière dont il mène campagne. Pour l’instant, ça ne l’est pas. Mais je souhaite qu’on y arrive dans les prochaines semaines. »

Plus tôt, Ian Brossat, chef de file pour le scrutin du 26 mai 2019, avait dessiné dans son rapport les grands axes de la campagne qu’il compte mener. « L’Union européenne ne fait plus rêver personne. Ils nous promettaient la paix, c’est aujourd’hui la guerre qui menace. Ils nous promettaient la prospérité. L’Union européenne, c’est très exactement 87 millions de pauvres… Ils nous promettaient la démocratie. Où est-elle quand quelques multinationales dictent leur loi ? » dénonce-t-il. « Nous sommes la seule force politique de gauche à avoir rejeté tous les traités sans exception qui ont mis en place cette Europe-là », rappelle le chef de file, qui plaide pour « une transformation positive de l’Union européenne ». « La clé de cette transformation est claire, souligne-t-il. Il s’agit, pour nous, d’être le lobby des gens face au lobby de l’argent qu’est aujourd’hui l’UE. »

La « stratégie de rassemblement » toujours en débat

Si une majorité de communistes semblent d’accord avec les quatre grands enjeux de campagne proposés (travail-services publics-argent-enjeux écologiques), la « stratégie de rassemblement » fait encore débat. « Cette campagne va permettre aux communistes de regagner en visibilité. Je suis persuadé qu’on peut dépasser les 5 % », se félicite Pierre Lacaze, secrétaire fédéral de Haute-Garonne. « Dans le contexte politique actuel, l’enjeu est bien plus grand que de se faire plaisir et de se compter ! » lance Bob Injey, des Alpes-Maritimes. « La question essentielle, c’est celle de l’utilité du bulletin de vote qu’on proposera et sa capacité à incarner un espoir, en fonction du rapport de forces politique », estime de son côté Lydia Samarbakhsh, responsable du secteur international.

« Au moment où Macron avance avec sa politique antisociale, où l’extrême droite menace, personne ne comprendrait que nous ne soyons pas capables de nous retrouver autour d’une table », explique Ian Brossat, qui a déjà lancé un appel aux forces de gauche « qui partagent avec (nous) la nécessité d’une autre Europe ». Un courrier leur sera adressé aujourd’hui. Reste à voir si la main tendue sera saisie.

Julia Hamlaoui et Maud Vergnol

Cet article a été publié le Lundi 15 octobre 2018 à 00:05 et est catégorisé sous POLITIQUE. Vous pouvez suivre les réponses à cet article par le fil Flux des commentaires. Les commentaires et trackbacks sont fermés pour cet article.

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