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« Colère » de Mélenchon et « charme (in)discret de la bourgeoisie »

Posté par jacques LAUPIES le 21 octobre 2018

 

 

Outre que les commentateurs et journalistes focalisent sur l’histoire de la perquisition et par extension, sur de pseudos révélations, « l’affaire Mélenchon » détourne du vrai débat qui devrait résulter de la situation politique. Les adversaires de la gauche, qu’ils soient délibérément déclarés ou bien se cachent derrière ce « charme discret de la bourgeoisie » se réjouissent de pouvoir réduire l’influence d’un homme que les résultats électoraux inquiètent !

Car évidemment s’il faut demain trouver une alternative ce n’est, pour eux, pas ce que peut rassembler Mélenchon qui ferait leur  affaire. et, quelles que soient les erreurs de forme que prend l’expression du Député de la France Insoumise, ces erreurs, en les amplifiants, ne sont que prétexte pour réduire toute une partie de l’opposition de gauche.

Cela devrait interroger tous ceux qui, se disant de gauche, ont tendance à donner des coups de pied à un homme que l’on veut mettre à terre en profitant de son « tempérament » qualifié de méditerranéen et de je ne sais quoi encore.

Que ce soit clair, je me suis opposé deux fois par vote interne au PCF au soutien à sa candidature estimant que cela allait conduire à ce qui se produit dans la vie politique française : c’est qu’il absorbe une partie de l’électorat communiste et impose des vues qui ne sont pas  celles de ce dernier, spéculant sur des résultats qui nécessairement ont la double conséquence de le renforcer et de nous affaiblir.

Cependant je crois avoir contribué avec tous mes camarades, là où je me trouve, à lui assurer un très bon résultat et j’irai même jusqu’à dire que nous avons été un peu seuls pour mener campagne localement. Il fallait le faire alors que dirigeant la ville la plus importante dans notre circonscription, nous aurions pu affirmer une présence, ce  qui nous serait aujourd’hui bien utile

Cela dit, il faut, comme le font de rares commentateurs, bien placer la colère de Mélenchon et son « agressivité » à l’égard du pouvoir judiciaire dans son contexte et ne pas s’en tenir qu’à ce que certains peuvent considérer comme un perte de sang froid. Les perquisitions telle qu’elles peuvent parfois être pratiquée constituent une sorte de viol de la vie de celui qui en subit une, que ce soit un individu à son domicile, ou un parti politique dans ses locaux.

Dans pareille circonstance garder son calme, même si l’on n’a rien à se reprocher concernant l’accusation dont on est l’objet, dépend pour une bonne part du tempérament de l’intéressé, de son état psychologique du moment (surprise, fatigue, crainte souvent indéfinie, etc.) de l’appréciation que qu’il peut avoir sur certains comportements pouvant émaner des fonctionnaires chargés de l’opération parmi lesquels la neutralités peut n’être qu’apparente, voire faussée par leur propre conviction, etc.

C’est bien connu nombre d’hommes politiques ont pu, souvent en privé ou en cercle fermé, manifester leur colère et je ne crois pas que les plus grands aient pu être épargnés d’une ou de plusieurs courtes « perte du contrôle de soi ». Alors pousser la plaisanterie jusqu’à dire qu’on ne peut leur confier la responsabilité d’être chef d’état, de décider de la guerre ou de la paix – comme le font toute une smala de commentateurs – de prétendre que ces hommes politiques sont imbus de leur personne, voire méprisants à l’égard de ceux qui ne partagent pas leur point de vue, entre dans une sorte de spéculation dont on peut douter qu’elle n’ait pas des objectifs partisans…et politiques. 

Car le fond de cette affaire est là et tout semble fait pour faire oublier – en vain d’ailleurs – que les français sont victimes d’une mise en cause  de leurs droits sociaux et  de leurs services publics, du dépouillement de leur patrimoine économique (bradage des entreprises nationalisées) Ces français dont précisément JL Mélenchon se dit le porte parole.

Pour faire oublier que cela passe par la mise en place d’hommes et de femmes au pouvoir dont la dépendance  idéologique du monde de la finance et du capitalisme international se fait par contre dans une discrétion qui permet d’échapper au contrôle populaire ou, lorsqu’elle est dévoilée, est vite contrebalancé par des opérations qui conduisent au soi disant « tous pourris ».

Il est à craindre que la mise en cause de Mélenchon et donc de son parti, se situe dans ce cadre. Bien sûr dès que l’on parle « d’accusation » chacun y va du couplet habituel « que la justice fasse sont travail »…

Ah si cela était aussi simple ?

 

 

La France insoumise a demandé par la voix de Jean-Luc Mélenchon l’annulation de la perquisition conduite à son siège mardi dernier au cours de laquelle plusieurs militants et élus insoumis avaient forcé le passage. « Nous demandons l’annulation de cette perquisition et la restitution de tout ce qui a été prélevé. Tout ce qui a été pris ici l’a été illégalement et doit nous être restitué », a déclaré le chef de file du mouvement lors d’une conférence de presse. Celle-ci s’est tenue trois jours après l’intervention de la police en 15 lieux (notamment les sièges de FI et du PG, plusieurs domiciles) dans le cadre de deux enquêtes préliminaires l’une concernant les comptes de campagne de l’ancien candidat à la présidentielle et l’autre portant sur les emplois de ses assistants parlementaires au Parlement européen. Entre temps, plusieurs cadres  de FI, dont le député des Bouches-du-Rhône, ont été auditionnés. « Il est officiellement demandé que le procureur en charge soit dessaisi de l’enquête car il devient établi de manière claire et concordante que les services sous ses ordres ne respectent pas les règles et procédures applicables en l’espèce », ont ajouté les avocats du mouvement ce samedi pointant notamment la publication sur le site de Mediapart d’ « informations couvertes par le secret de l’enquête ».

La veille Jean-Luc Mélenchon dénonçait à nouveau une « offensive politique organisée par toute la Macronie et qui a trouvé ses relais en instrumentalisant la police, la justice et les médias ». L’insoumis a également pris la défense de Sophia Chikirou, responsable de la communication de FI pour les européennes et déjà conseillère du candidat à la présidentielle. Elle a, elle aussi, fait l’objet d’une audition vendredi et devrait être à nouveau convoquée lundi. Surtout, son entreprise, Mediascop, est au centre d’une enquête de France info qui fait état de facturations lors de la campagne jugées hors normes. Une « série d’affirmations diffamatoires et calomnieuses », a estimé Jean-Luc Mélenchon. 

Julia Hamloui

 

 

 

Les jeunes européens échangent sur la lutte contre les discriminations, lors du Festival des solidarités, en 2016. Photo Joel Lumien.

Les jeunes européens échangent sur la lutte contre les discriminations, lors du Festival des solidarités, en 2016. Photo Joel Lumien.

Près de la moitié des jeunes Français a des difficultés financières

Vendredi, 19 Octobre, 2018
Près de la moitié des jeunes Français déclarent avoir des difficultés financières, qui restreignent leur accès à la culture ou leur capacité à se nourrir sainement, selon une enquête du Secours populaire publiée ce vendredi.
Ils sont 47% à rencontrer des difficultés financières pour accéder à des activités culturelles et de loisirs et 46% pour se procurer une alimentation saine et équilibrée, selon ce sondage, réalisé pour l’association par l’institut Ipsos.  »On voit de plus en plus de jeunes frapper à la porte de notre association pour demander une aide matérielle ou morale », expliqueChristian Lampin, l’un des secrétaires nationaux du Secours populaire. « Depuis deux ans, on a quasiment doublé nos antennes de distribution de nourriture pour les étudiants par exemple. »
Les jeunes Français de 15 à 25 ans interrogés au cours de cette enquête déclarent également à 48% avoir du mal à s’acheter des vêtements convenables. Environ un tiers d’entre eux ont aussi des problèmes financiers pour payer certains actes médicaux ou pour régler leur loyer. Ces difficultés concernent plus les filles que les garçons, et sont davantage ressenties par les jeunes actifs et les demandeurs d’emploi que par les étudiants, selon l’enquête.
Ils partagent ces problématiques avec les jeunes d’autres pays européens, notamment les Britanniques. Eux sont 46% à peiner pour se cultiver ou se divertir et 50% à avoir du mal à manger sainement. Pour subvenir à leurs besoins, 80% des jeunes Français travaillent, soit par des « petits boulots » soit au moyen d’un emploi à temps partiel ou plein. C’est un peu moins que leurs voisins polonais (87%) ou britanniques (84%), mais un peu plus que les jeunes Italiens (77%).
Les jeunes Français dépendent également pour beaucoup de leurs parents: ils sont 59% à solliciter leur aide pour subvenir à leurs besoins, et 37% vivent chez leurs parents ou chez un proche pour économiser un loyer. L’hébergement familial est encore plus répandu chez leurs voisins du même âge: 60% des Italiens, 55% des Polonais et 47% des Britanniques y ont recours.
 
Enquête réalisée du 20 septembre au 8 octobre, auprès de 1.000 jeunes Français, 500 Britanniques, 500 Italiens et 500 Polonais, âgés de 15 à 25 ans, selon la méthode des quotas. En savoir Plus
Lorenzo Clément avec AFP

Publié dans POLITIQUE | Commentaires fermés

 

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