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L’Université permanente #3 se tiendra MARDI 23 OCTOBRE à 19h

Posté par jacques LAUPIES le 23 octobre 2018

 

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Ce sera la première soirée du cycle Histoire consacré à La Révolution française.

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POURQUOI S’INTÉRESSER A LA RÉVOLUTION FRANÇAISE AUJOURD’HUI?

Avec Claude MAZAURIC,

professeur émérite à l’Université de Rouen

 

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Comme toutes les séances de l’Université permanente,

cette conférence a lieu à l’Espace Niemeyer à 19h précises

entrer par le 6 Avenue Mathurin Moreau 75019 Paris.

MAIS TU PEUX LA SUIVRE A DISTANCE:  

 

- A 19h le 23/10 sur la page Facebook de l’Université permanente :

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- Ou bien dès le 24/10, à voir ou revoir, à tout moment sur la chaine Youtube @univpermanente :

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Fraternellement
Emilie Lecroq

https://2017.pcf.fr/

 

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Surmédiatisation ? Dernière trouvaille : faire disserter sur la violence dans les établissements scolaires. Histoire de donner la parole au plus répressif

Posté par jacques LAUPIES le 23 octobre 2018

 

Mbappe etc

Une image exemplaire…Trop rare hélas

 

Quel mauvais coup prépare cette surmédiatisation de l’acte d’un jeune lycéen, démesurément aggravé et sujet à des dissertations et discours orientés contre les droits de la jeunesse.

Car, le peu que j’ai pu entendre des interventions télévisées démontre que les partisans de la révision de la loi de 1945, protégeant les mineurs, remontent au créneau pour tenter de mettre en place un système plus répressif à l’égard des tout jeunes délinquants.

Les mêmes d’ailleurs qui, au prétexte de les protéger, sont prêts à restreindre leurs droits et libertés en arguant leur immaturité dans d’autres domaines : droits électoraux, vie sexuelle, apprentissage, etc.

Ne devraient-ils pas considérer que  cette maturité à laquelle on fait référence est inégale en fonction des origines sociales, culturelles, de l’évolution physiologique et qu’il puisse arriver que certains jeunes, filles ou garçons, soient très différents de ce point de vue à un âge égal, ne devraient-ils pas, précisément, inciter la société à les protéger jusqu’à leur majorité des règles judiciaires imposées aux adultes lorsqu’ils commettent un délit ?

On peut comprendre qu’une telle orientation complique parfois la tâche de ceux qui sont chargés de faire respecter la loi mais ne seraient-ils pas mieux inspirés de se préoccuper de la prévention des risques que constituent, dans notre pays mais aussi ailleurs, la non prise en charge totale de l’éducation, de la formation et même de leurs droits en matière de logement, de transports, de culture et de loisirs, d’autonomie économique ?

Dans  ma ville il y a 30 % de la population vivant en dessous du seuil de pauvreté. Et dans certaines autres le phénomène est encore plus élevé. Et il ne faut pas s’étonner que par mimétisme, pour des raisons liées au développement  du jeune, des familles plus aisées soient frappées en fonction de critères psychologiques.

Alors les adeptes de la mise au pas des jeunes par une surveillance accrue  encore plus fortes que celles qui existent, il faut tout de même le rappeler, devraient bien réfléchir à leur « réflexe » répressif !

La jeunesse doit-etre responsabilisée et soutenue. Force est de constater que pour de multiples raisons elle est livrée pieds et poings liés aux appétits des tenants d’un système où prévaut l’exploitation, l’exclusion pour une grande partie d’entre elle au droit à la formation, au travail et à des besoins élémentaires.

Encore heureux  que, si souvent incriminées, les familles, même les plus modestes, puissent limiter les dégâts en se substituant au service public ! Encore heureux que le dévouement de militants associatifs bénévoles, de travailleurs sociaux, apportent une contribution parfois décisive !

 

L’établissement de Créteil a perdu un poste de CPE au printemps dernier. Aurore Mesenge, Lise Bollot/AFP<br /><br /><br /><br /><br />
L’établissement de Créteil a perdu un poste de CPE au printemps dernier. Aurore Mesenge, Lise Bollot/AFP
 

Éducation. Des profs bien seuls face à la violence

Mardi, 23 Octobre, 2018

Depuis la vidéo d’une enseignante agressée par un élève armé d’un pistolet factice, les témoignages se multiplient sur les brutalités et l’isolement dont souffrent les professeurs.

Quelles réponses apporter ? Depuis jeudi dernier, et la mise en ligne d’une vidéo montrant un élève du lycée Édouard-Branly de Créteil (Val-de-Marne) en train de braquer sa professeure en pleine classe avec une arme factice, le débat sur la sécurité dans les établissements scolaires est reparti de plus belle. L’affaire a suscité l’indignation jusqu’au sommet de l’État. Mais également – fait nouveau – libéré la parole des enseignants qui, depuis deux jours, critiquent l’inaction et les réponses inadaptées de l’éducation nationale face aux violences verbales, et parfois physiques, qu’ils peuvent subir. Lancé ce week-end sur Twitter, le hashtag ironique #PasdeVague a rencontré un succès foudroyant. Agressions mal ou pas sanctionnées, faits minimisés… Plus de 20 000 messages y auraient été postés. Des dizaines de professeurs évoquent les brutalités, notamment orales, qu’ils doivent endurer et le manque de soutien de leur hiérarchie. « Il existe une forme d’omerta, explique même une principale adjointe d’un collège. Un chef d’établissement n’a rien à gagner à signaler les problèmes. »

Un malaise que beaucoup expliquent par l’isolement des enseignants. Isolement amplifié par l’insuffisance des moyens humains mis sur des métiers qui, justement, permettent la médiation avec les élèves : surveillants, conseillers principaux

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