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Raphaël Glucksmann Essayiste et auteur de Les enfants du vide aux éditions Allary Il était l’invité de La Midinale de Regards, Ce lundi 22 octobre 2018. https://youtu.be/PrHm6dows2U

Posté par jacques LAUPIES le 26 octobre 2018

 

Raphaël Glucksmann Essayiste et auteur de Les enfants du vide aux éditions Allary Il était l'invité de La Midinale de Regards, Ce lundi 22 octobre 2018. https://youtu.be/PrHm6dows2U dans POLITIQUE 2tnq3

« On est dans une société de solitude qui produit l’appel au despote et au tyran »

 

Sur Jean-Luc Mélenchon et la France insoumise

« Je comprends qu’on puisse être fâché que M. Benalla n’ait pas eu le même traitement que la France insoumise et Jean-Luc Mélenchon. Mais le problème, ce n’est pas le traitement de la France insoumise mais celui de M. Benalla. »

« Si on prend le programme de la France insoumise, il y a justement la charte d’ANTICOR et le fait que le personnel politique ne soit plus sacré et au-dessus de la justice. »

« Il y a un autre Jean-Luc Mélenchon que ses partisans n’ont pas voulu voir : autoritaire, autocentré, extrêmement virulent et violent avec les corps intermédiaires et, dans sa manière de s’adresser aux journalistes, vire dans le trumpisme. »

« Ce n’était pas une colère politique, c’était une colère personnelle et tripale. »

 

Sur son livre, « Les enfants du vide »

« On est dans une société où il n’y a plus d’idéologie et où les structures collectives sont en crise. »

« Notre société, c’est le résultat de 40 ans de victoires néolibérales, de 40 ans de victoires individualistes et d’une forme de renoncement de la gauche à produire des horizons collectifs et à réduire la politique à une question de droits individuels. »

« On est dans une société de solitude qui produit l’appel au despote et au tyran. »

 

Sur le cosmopolitisme et le multiculturalisme

« La gauche s’est mise à épouser l’ensemble des forces centrifuges qui travaillent notre société : l’individualisme et une forme d’expression communautaire qui vise à remplacer la conquête sociale par la reconnaissance de l’identité. »

« Il faut assumer le caractère multiculturel de nos sociétés dans l’objectif d’une production d’un récit d’un projet cosmopolite. »

 

Sur la gauche

« La plus grande défaite de la gauche, c’est accepter que l’horizon politique, c’était le bien-être des individus. »

« Il y a une sorte de capitulisation intellectuelle qui fait que les partis de gauche étaient placés devant une alternative simple : soit être condamnés à toujours perdre soit, pour gagner, accepter de devenir de droite. Et c’est ce qui s’est passé. »

« On a cru, dans une vision comique du monde, que tout conflit pouvait s’autorésoudre : c’est le drame de la social-démocratie européenne. »

« Ce n’est pas Macron qui a inventé le clivage progressistes contre conservateurs : dans les années 90, c’était Clinton et Blair qui faisaient des sommets progressistes à Florence en expliquant que le sens même du progressisme, c’était d’accompagner les évolutions du monde et l’accomplissement d’une société où chacun serait libre et heureux ; en réalité, en se transformant en VRP des évolutions du marché. »

« S’il n’y a pas de conflits, de problèmes insolubles, de vision tragique des choses, la politique n’est pas nécessaire. On aurait alors plus besoin que de gestionnaires et de communicants. »

 

Sur la radicalité

« Les problèmes, aujourd’hui, sont radicaux. Donc les solutions doivent nécessairement être radicales même quand un esprit modéré et nuancé cherche à les produire. »

« Il faut la refonte d’un contrat social : il faut qu’à nouveau, l’objectif du politique soit que chacun d’entre nous ait les moyens d’une existence digne. »

« Aujourd’hui, ceux qui incarnent la démocratie, ce sont les mouvements d’extrême droite. »

« On doit passer du gouvernement des experts à une démocratie fondée sur la participation active des citoyens au gouvernement de la cité. »

 

Sur l’union de la gauche

« Entre les Verts et Génération.s, il n’y a pas grand chose sur le fond. »

« Il faut fédérer au maximum dans la société autour de causes. »

« Les idées existent, les gens sont investis dans les associations : il faut produire un projet et le poser sur la place publique. »

« Il y a une mémoire institutionnelle dans les structures politiques qui fait que les alliances sont difficiles. »

 

Sur la soirée de solidarité avec les migrants

« On est dans l’incapacité de faire vivre nos principes quand 50.000 personnes frappent à nos portes. »

« Si nous sommes incapables de mettre fin à la transformation de la Méditerranée en cimetière, de traiter les bateaux humanitaires comme des pirates et de contredire l’extrême droite quand elle nous explique que nous sommes submerger et envahi alors que tous les chiffres montrent le contraire, alors l’extrême droite prendra le pouvoir. »

« Une gauche, alors même qu’elle n’a pas le pouvoir, qui trahit déjà ses principes en refusant d’assumer son humanisme et l’hospitalité, n’a pas d’avenir. »

 

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