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Pour le pouvoir d’achat, augmentons les salaires et les retraites Motion présentée par Fabien Roussel et Pierre Laurent

Posté par jacques LAUPIES le 30 novembre 2018

 

PCF

 

Pour le pouvoir d’achat, augmentons les salaires et les retraites
Motion présentée par Fabien Roussel et Pierre Laurent
De tout le pays monte la colère populaire contre l’injustice sociale et fiscale.
Qu’ils portent des gilets jaunes, des blouses blanches ou des robes noires, des millions de femmes et d’hommes n’acceptent plus le sort qui leur est fait. Ils le disent haut et fort : « Trop, c’est trop ! On ne peut continuer à vivre avec des salaires de misère, des pensions sans cesse rognées, des allocations sacrifiées sur l’autel de l’austérité. »

Nous sommes des leurs !
Ce gouvernement au service de la finance a multiplié les cadeaux fiscaux à une poignée d’ultra riches. De l’autre, il aggrave les difficultés et la précarité pour les salariés, les privés d’emplois, les jeunes, les retraités. Les femmes en sont les premières victimes.
Nous disons que la transition écologique, vitale à l’heure où l’humanité est menacée de terribles catastrophes, ne peut être menée à bien sans progrès social et sans changer notre modèle économique.
Avec les femmes et les hommes mobilisés dans les rues, dans les entreprises, dans les quartiers, nous voulons une économie au service de l’humain. Il faut une autre utilisation de l’argent pour produire autrement, pour partager les richesses créées par le travail.
L’heure est à la conquête de nouveaux pouvoirs, de l’entreprise à la République, jusqu’à l’Union européenne.
Il faut cesser de culpabiliser la majorité de notre peuple. Pour que chacune et chacun puisse vivre dignement, il y a besoin d’augmenter les salaires, les pensions, les minima sociaux. Il y a besoin de services publics réhabilités (école, écologie, recherche, système de santé, culture, accessibles à toutes et tous), d’investissements massifs dans les transports collectifs, la rénovation énergétique des logements.
Les moyens pour y parvenir existent. Partons à leur conquête !
Le gouvernement doit répondre à la souffrance et à la colère du pays. Dès le 1er janvier 2019, l’impulsion doit être donnée d’une augmentation générale des salaires et des pensions, dans le public comme dans le privé : le SMIC doit être augmenté de 200 euros nets. Les négociations
doivent s’ouvrir au plus vite dans toutes les branches professionnelles comme dans la fonction publique. Pour financer la transition écologique d’autres choix fiscaux, budgétaires et financiers s’imposent, dès la Loi de finances 2019. Comme l’a fait notre chef de file pour les élections européennes, Ian BROSSAT, nous exigeons :
• de ramener le taux de la TICPE à son niveau de 2017 et l’affecter réellement à la transition écologique ;
• une taxation exceptionnelle des 10 milliards de profits annuels des compagnies pétrolières ;
• la taxation du kérosène ;
• le maintien des lignes ferroviaires de proximité, menacées de fermeture, le développement du fret ferroviaire ;
• le retour à une TVA de 5,5 % sur les transports en commun.
Et revenir sur l’ensemble des mesures fiscales en faveur des plus riches et des profits (ISF…).
Solidaires de celles et ceux qui se mobilisent pour le pouvoir d’achat et contre l’austérité, engagé dans toutes les luttes pour les droits sociaux et pour l’emploi, appelant à faire un grand succès de la journée syndicale du 1er décembre, le Parti communiste français, réuni en congrès, est plus que jamais déterminé à faire monter cette exigence fondamentale : « L’Humain d’abord ! »

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« 300 000 personnes détiennent 1000 milliards de patrimoine » 28 nov 2018 En plein conflit des gilets jaunes, le député communiste Fabien Roussel exige le rétablissement de l’ISF ainsi que l’augmentation du Smic.

Posté par jacques LAUPIES le 29 novembre 2018

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Michel Etiévent<br />
Historien, biographe d’Ambroise Croizat<br />

Michel Etiévent Historien, biographe d’Ambroise Croizat
 

Fin de la cotisation sociale, mort de la Sécurité sociale…

Jeudi, 14 Septembre, 2017

Par Michel Etiévent, historien, biographe d’Ambroise Croizat.

Les Français sont-ils conscients de ce qu’ils sont en train de perdre avec les attaques contre la Sécurité sociale ? Ce formidable projet de société qui, selon Ambroise Croizat, devait « mettre fin à l’obsession de la misère », est aujourd’hui en passe de s’effondrer sous les coups de boutoir du gouvernement contre ce qui fait son fondement : la cotisation sociale. Dès 1946, un continuum de plans de casse n’a cessé de mettre à mal une institution devenue pierre angulaire de notre identité sociale.

Aux oppositions de la droite, du patronat, des médecins libéraux, un moment tues par le rapport de forces de l’époque, se sont ajoutés une avalanche de réformes, passant par les ordonnances de 1967 qui ont fait basculer sa gestion dans les mains du patronat, les plans Barre, Fabius, l’impôt CSG de Rocard. Viendront ensuite les mesures de Georgina Dufoix imposant des déremboursements successifs, les lois Veil, Balladur allongeant la durée de cotisation, les plans Juppé puis Chirac, Raffarin attentant aux retraites, les lois Jospin de 2001 imposant les normes européennes aux mutuelles. Sans oublier l’ordonnance Douste-Blazy de 2004 qui videra les conseils d’administration de leurs pouvoirs, l’instauration de la tarification à l’acte, les lois Bachelot confiant le pilotage de la protection sociale aux « préfets sanitaires » des agences régionales de santé. En imposant l’obligation de la mutualité d’entreprise, l’ANI 2013 accélérera la privatisation.

Si la destruction affichée de la cotisation sociale n’est pas récente, elle est aujourd’hui frontale. Le rêve du patronat est devenu une arme de gouvernement. Il importe de rappeler la quadruple peine qu’elle impose aux bénéficiaires. Elle est tout d’abord une amputation directe du salaire dont la cotisation est partie intégrante. C’est un « salaire socialisé », fondé sur les richesses créées dans l’entreprise. La seule création de richesses qui va directement du cotisant vers le bien-être des gens sans passer par la poche des actionnaires. Si le salaire net c’est pour le quotidien du mois, le salaire brut c’est pour la vie. La deuxième peine réside dans la destination même de cette « économie » patronale. Elle n’ira ni vers l’emploi, ni vers l’investissement, mais servira à augmenter les marges patronales et à nourrir les actionnaires. À cette atteinte aux salaires, s’ajoute la troisième peine : la hausse de la CSG qui alourdit la feuille d’impôt, fiscalise et étatise un peu plus encore la Sécurité sociale.

Depuis 1995, la part de la fiscalisation dans le financement de la Sécu est passée de 4,9 % à 28 %, tandis que celle de la cotisation sociale tombe de 86,8 % à 67,3 %. Imagine-t-on ce que pourrait devenir une Sécurité sociale abandonnée aux mains de l’État ? Une seule ordonnance, à l’image de ce qu’a vécue l’Espagne, pourrait engendrer coupes drastiques ou, pire, privatisation immédiate. La quatrième peine est encore plus lourde. Par la fin du principe de solidarité, la mort de la cotisation sociale n’est rien d’autre que celle de la Sécu. Une coquille vide livrée au privé, aux assurances santé inégalitaires et coûteuses. La fin du droit de vivre dignement.

Historien, biographe d’Ambroise Croizat

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Discours de Fabien Roussel

Posté par jacques LAUPIES le 28 novembre 2018

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Mercredi 28 novembre :

9h00, Frédéric Boccara sera l’invité de BFM Business

17h00, Olivier Dartigolles sera l’invité de Cnews

Vendredi 30 novembre :

14h00, Elsa Faucillon sera l’invité de « Parlement hebdo » sur LCP

Samedi 1er décembre :

18h45, Ian Brossat sera l’invité des « Terriens du samedi » sur C8

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Le tranport par rail est une réponse à la réduction de la pollution mais cela nécessite de grands investissements que l’état et l’Europe devraient financer. On n’en prend apparemment pas le chemin…

Posté par jacques LAUPIES le 27 novembre 2018

 

 

Si les intentions étaient bonnes, le résultat du report modal de la route vers le rail n’est pas à la hauteur des attentes. Régis Duvignau/Reuters<br /><br /><br /><br />

Si les intentions étaient bonnes, le résultat du report modal de la route vers le rail n’est pas à la hauteur des attentes. Régis Duvignau/Reuters
 

Transports. Le projet de loi mobilité rate le virage de la transition

Mardi, 27 Novembre, 2018

Il devait permettre à la France de s’engager sur la voie de sortie du tout-voiture en garantissant le droit à la mobilité pour tous. S’il avance quelques mesures encourageantes, le texte présenté hier en Conseil des ministres cale sur défaut de budget et incohérence globale.

Elle était attendue au printemps, la loi d’orientation sur les mobilités (LOM) a finalement été présentée hier, en Conseil des ministres. Dans un contexte social tendu, marqué par la colère des gilets jaunes contre la hausse des taxes sur les carburants, le texte porté par Élisabeth Borne a été soigneusement retaillé pour éviter l’embrasement. Ainsi, l’exécutif a-t-il retiré dimanche soir de la mouture finale, la mesure instituant un péage urbain, officiellement pour ne pas « accentuer les fractures entre territoires ». Idem pour la vignette poids lourds, reportée probablement sous la pression des transporteurs routiers qui refusent obstinément tout dispositif supplémentaire de mise à contribution. Pour le reste, si les intentions étaient bonnes, marquées par le développement des mobilités propres, le renforcement du report modal de la route vers le rail et le fluvial, ou encore l’implication de toutes les collectivités dans les politiques locales de mobilités, les résultats ne sont pas à la hauteur des attentes. Plus gros point noir, le budget nécessaire à leur réalisation.

À deux pas de prendre le bon tournant

Première grande loi d’orientation sur la mobilité depuis 1982, la future LOM est censée permettre à la France d’amorcer un virage radical en la matière. Dans un contexte marqué par les inégalités territoriales tout autant que par la crise environnementale, l’enjeu est double : garantir un droit à la mobilité pour tous, tout en réduisant les émissions de gaz à effet de serre et de polluants imputables à la route.

En France, cette dernière recrache près d’un tiers des émissions de gaz à effet de serre nationales. La pollution de l’air est quant à elle responsable de près de 48 000 décès. L’absence de moyens de transport, enfin, dans un paysage qui s’étale et voit s’allonger les distances quotidiennes, est depuis longtemps source d’exclusion. En 2017, près d’un quart des Français déclaraient avoir dû renoncer à un emploi ou à une formation faute de moyen pour s’y rendre.

Sortir les véhicules les plus polluants de la chaussée tout en proposant des solutions de mobilité aptes à répondre aux besoins de déplacements : telle est donc la vocation de la LOM.

Le texte proposé était à deux doigts d’y répondre, du moins dans la logique. Par exemple en proposant de généraliser l’autorité organisatrice de mobilité (AOM). Autrement dit, de transférer à 100 % des collectivités territoriales l’organisation de services réguliers de transport public urbain et non urbain des personnes. Ces AOM existent déjà – ce sont elles qui permettent aux territoires la mise en œuvre de transports publics. Mais elles ne concernent pour l’heure que les plus grosses agglomérations. « Elles excluent, de fait, 30 % de la population », rappelle Marie Cheron, responsable mobilité de la Fondation pour la nature et l’homme (FNH). Généraliser ces compétences n’est donc pas un mauvais parti pris, d’autant que le gouvernement insiste : il ne s’agirait pas, pour les villes, uniquement de lancer des lignes de bus, mais aussi d’orchestrer l’émergence de nouveaux modes de déplacement, tels que le covoiturage ou les mobilités douces. En la matière, le projet de loi prévoit également le déploiement de zones à faibles émissions dans les agglomérations les plus polluées et intègre le plan vélo présenté en septembre dernier. Reste que la mission confiée à ces AOM demeure encore floue. « Il faudrait, par exemple, que les collectivités se voient clairement confier celle de lutter contre l’étalement urbain », levier essentiel pour limiter les déplacements contraints, reprend Marie Cheron. Reste, surtout, que ce train de bonnes intentions cale sur plusieurs choses. À commencer le budget.

Panne sèche sur le budget

L’argent est le nerf de la guerre, et celle du macadam n’y échappe pas. Ainsi, les collectivités devront-elles se débrouiller pour ainsi dire toutes seules. Près à investir 13,4 milliards d’euros d’ici à 2022 dans sa mobilité, l’État met en avance un budget en hausse de près de 40 % par rapport au précédent quinquennat. Ce montant s’avère cependant nettement inférieur à ce qui avait été prévu par les précédentes moutures du projet. « On parlait de 18 milliards d’euros, soit 5 milliards de plus ! » relève Jacques Baudrier, conseiller de Paris et responsable mobilité des élus communistes d’Île-de-France. De fait, ces milliards en moins vont manquer. Au train, d’abord, quand SNCF Réseau annonce d’ores et déjà une réduction de ses investissements pour 2019 (lire ci-contre). Au vélo, également. La LOM lui accorde à ce jour un budget de 350 millions d’euros sur sept ans, soit de 50 millions par an. « Or, pour rattraper l’immense retard de la France en la matière, il faudrait investir pas moins de 500 millions d’euros », reprend Jacques Baudrier. Les ONG en réclamaient quant à elles au minimum 200 millions.

L’argent, pourtant, serait facile à trouver, relève-t-on de toutes parts. Cumulées sur cinq ans, les recettes attendues de la taxe carbone (gelées hier par le Sénat) étaient jusqu’alors estimées à 35 milliards d’euros. D’autres pistes avaient été soufflées au législateur, lesquelles auraient en outre eu l’avantage de ponctionner les plus pollueurs. Celle de la vignette poids lourds, bien sûr. Ou cette autre, formulée par les élus communistes de Paris, de taxer les grosses voiture de luxe, type Porsche ou 4×4. « En quelques années, le poids moyen des autos est passé de 900 kg à 1,2 tonne. Si cela, ce n’est pas à contre-courant de la transition énergétique… »

Si le report de la mise en œuvre de la vignette poids lourds est le recul plus emblématique, la loi LOM relève nombre d’incohérences qui ne lui permettent pas de répondre aux objectifs sociaux et environnementaux affichés.

Des nids-de-poule et des incohérences

Ainsi l’exigence d’un report modal de la route vers les transports plus propres – ferroviaires et fluviaux – n’y trouve pas de traduction concrète. Car « pour être 100 % compatible avec l’accord de Paris, il faut (entre autres) mettre un terme aux projets routiers qui n’ont pas leur place dans la transition », interpelle le Réseau Action Climat. Or, une vingtaine de grands projets routiers demeurent au menu de cette loi d’orientation des mobilités. En matière de transport ferroviaire, si Élisabeth Borne assure que la rénovation du réseau existant et la « désaturation des grands nœuds ferroviaires » sont une priorité, « l’État n’a toujours pas donné de feuille de route précise à SNCF Réseau pour réhabiliter ces fameuses lignes de dessertes fines du territoire », se désole Jean-Luc Gibelin, vice-président (PCF) de la région Occitanie en charge des transports. Pire, « rien ne permet aujourd’hui de déterminer ce qui, en matière d’infrastructures ferroviaires, relèvera de cette loi, de ce que le gouvernement préféra passer sans débat parlementaire via la réforme ferroviaire », poursuit l’élu. Plus globalement, c’est bien la vaste question de la fracture territoriale à laquelle ce projet de loi ne répond pas. « Le texte précise que les intercommunalités deviennent un nouvel échelon de décision et que, si elles ne menaient pas à bien tel ou tel projet, les régions pourraient reprendre la main. Cette absence de caractère obligatoire met en péril l’égalité d’accès des citoyens à la mobilité », estime Jean-Luc Gibelin. « Les risques d’incohérences entre les politiques des intercommunalités et des régions sont en outre démultipliés », poursuit l’élu. En somme, là où il était historiquement de la responsabilité de l’État de garantir ce doit à la mobilité, cette décentralisation aggrave son désengagement et, en l’absence de dotations supplémentaires, laisse les collectivités désarmées.

Marion d’Allard et Marie-Noëlle Bertrand
Sncf réseau : un budget surveillé de près par bercy

Alors que la ministre des Transports continue d’affirmer que la priorité du gouvernement reste la rénovation du réseau existant, la lettre spécialisée Mobilettre révèle que Bercy a mis sous « étroite surveillance » SNCF Réseau, chargé précisément d’organiser les travaux sur les voies. Ainsi, SNCF Réseau s’est vu « transformé par un simple acte administratif ou presque en administration publique (APU). Effet immédiat : chaque euro dépensé est un euro de l’État », explique Mobilettre, qui illustre cette mise sous tutelle par deux exemples précis. Premièrement, « la demande faite à Patrick Jeantet (président de SNCF Réseau – NDLR) de réduire de 200 millions d’euros les projets régionaux en 2019 ». Deuxièmement , « la demande faite à SNCF Réseau de financer sur ses fonds propres le programme d’équipement ERTMS (dispositif européen de signalisation – NDLR) de la ligne à grande vitesse Paris-Lyon ». Montant de l’opération : 37 millions d’euros pour la seule année 2019, et plus de 100 millions par an jusqu’en 2023. Pourtant, souligne Mobilettre, « l’accord initial prévoyait que l’État contribuerait lui-même au programme, en échange d’une subvention européenne conséquente de 117 millions d’euros ». Ce faisant, Bercy plombe un peu plus les possibilités financières de SNCF Réseau. Quid de la rénovation des « petites lignes » ?

https://twitter.com/i/status/1066972047639801856

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Aveuglement me diront certains : pourtant j’y vois plus clair et me sens en phase avec ce parti qui m’a tant donné et à qui je rends ce que je peux !

Posté par jacques LAUPIES le 26 novembre 2018

 

Aveuglement me diront certains : pourtant j'y vois plus clair et me sens en phase avec ce parti qui m'a tant donné et à qui je rends ce que je peux !  dans POLITIQUE

Fabien Roussel

Secrétaire national du Parti communiste français et député du Nord

Il était l’invité de La Midinale de Regards,

Ce lundi 26 novembre 2018

https://youtu.be/NUtqOpqQtyY

2g4rg dans POLITIQUE

« J’espère que Mélenchon va me respecter et qu’on va travailler ensemble »

 

Sur ce que peut et doit faire le PCF
« Le PCF doit porter les colères et les espoirs du peuple de France. »
« J’ai souhaité mettre l’accent à relever le défi de l’urgence climatique. »
« Le pouvoir d’achat pour vivre dignement, le défi écologique et la paix, sont les trois axes qui doivent structurer nos combats. »

 

Sur l’affaiblissement du PCF
« Un contexte politique particulier, un rejet des forces politiques, il y a un mouvement de dégagisme qui grandit. »
« Le PCF a perdu de son influence par des choix que l’on a fait de ne pas présenter de candidat à l’élection présidentielle pendant deux séquences. »
« Faire le choix du rassemblement, avec les forces de gauche, avec le PS quand il tournait le dos aux attentes, ça n’a pas été compris. »
« Je ne comprends pas les critiques sur le ‘repli identitaire’. »
« Il faut que le PCF et sa direction rassemble la diversité des opinions qui peuvent s’exprimer au PCF. »

 

Sur les liens avec le PS
« Je pense aux militants socialistes, aux élus locaux, qui sont sincèrement à gauche et qui sont malheureux de ce qui s’est passé avec le quinquennat de François Hollande. »
« On ne peut pas mettre le PS comme une seule identité, uniforme, comme s’ils étaient tous comptables du bilan de François Hollande. »
« Si on veut redonner un espoir à gauche, il faut qu’on se parle tous : les militants socialistes, les militants insoumis, les militants écologistes, on a besoin de se serrer les coudes. »
« La social-démocratie n’est pas l’avenir. Ça n’est pas la voie pour sortir du capitalisme et c’est bien l’enjeu. »

 

Sur le second tour de la législative partielle en Essonne
« Il y a plus de 80% d’abstention. Il faut être nuancé sur le sens qu’il faut donner à ce vote. »
« Le maire qui a été élu est un élu local, les enjeux locaux ont plus primé que ceux de l’échelle nationale. »

 

Sur les européennes de mai 2019
« Nous avons envie d’atterrir vite parce que les élections ont lieu le 26 mai. »
« Il faut se fixer un calendrier et on doit décider dans les semaines qui viennent du choix que nous allons faire. »
« Je souhaite la liste la plus large possible, avec d’autres forces mais pas que des forces politiques. Et je souhaite que Ian Brossat puisse conduire cette liste. »
« Je pense que Ian Brossat fait la démonstration qu’il peut conduire cette liste en respectant l’ensemble des forces qui accepteraient d’y participer. »
« Nous sommes une force politique, les communistes sont souverains, ils ont aussi exprimé ce souhait là lors de ce congrès. »

 

Sur les relations avec la France insoumise
« On se côtoie beaucoup avec Jean-Luc et les députés, à l’assemblée nationale. On discute, on échange. »
« On est des forces politiques différentes, on a des histoires différentes, il faut les accepter. »
« Jean-Luc me disait ‘j’espère que tu seras secrétaire national’. Aujourd’hui c’est fait et moi je lui dis ‘j’espère que tu vas me respecter et qu’on va travailler ensemble’. »

 

Sur l’écologie et l’éco-communisme 
« Je ne pense pas qu’il y ait un virage sur la question écologique. »
« L’actualité porte un regard sur ces questions et c’est l’occasion pour nous de mettre en valeur toutes les idées que nous avons produites. »
« Le PCF du 21ème siècle ne passera pas à côté de la question écologique mais plus que ça, nous voulons en faire une priorité et c’est largement partagé par les communistes. »

 

Sur les gilets jaunes 
« C’est un mouvement sincère, profond, ancré dans la France, avec ses contradictions et ses excès. »
« Il faut le respecter, entendre ce qu’il se passe et réagir vite. »
« Il faut une augmentation nette du SMIC de 200€ dès le 1er janvier, une augmentation générale des salaires dans le privé comme dans le public. »
« Il faut entendre qu’il y a un rejet des partis politiques. »
« J’invite les gilets jaunes : investissez les partis politiques, venez, rejoignez le PCF, bousculez-nous. »

 

Sur l’appel à manifester de la CGT le 1er décembre 
« La CGT porte depuis longtemps a question des salaires et des conditions de travail : c’est au coeur de la revendication des gilets jaunes. »
« Il y a une forme de convergence entre ce que portent les syndicalistes et les gilets jaunes. »
« La cocotte est prête à péter, ça va exploser. »
« La colère, si elle n’est pas nourrie d’espoir, s’il n’y a pas d’alternative derrière c’est le K.O. Et ça, ça nous préoccupe. »

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