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Etre au coeur des luttes, c’est aussi donner son point de vue et si besoin y participer…

Posté par jacques LAUPIES le 22 novembre 2018

Alors que se met en place la numérisation dans nombre d’activités on assiste à des tentatives de remise en cause des 35 heures et des départs en retraites à un âge plus tardif.

Et vas y que le rapport entre coût du travail et du capital favorise ce dernier. Tous les indices, les statistique et autres mesures le prouvent et qui plus est sont médiatisés. Pas étonnant quand cœur de la lutte des gilets jaunes, certains que je connais, lesquels ne sont pas des électeurs communistes, comme la personne que j’ai rencontrée ce mercredi matin me dise : « je préfère que l’on dise augmentation des salaires plutôt que de parler seulement de pouvoir d’achat ». Je lui ai évidemment répondu que j’étais bien d’accord.

Ainsi peu à peu émergent des positionnement qui il y a de cela quelques temps n’auraient même pas suscité e réaction de la part même de personnes éloignées du syndicalisme et des positions qu’affichent la plupart des communistes qui mettent précisément en avant la question de l’augmentation des salaires et des retraites tout en défendant une fiscalité plus juste et faisant payer les plus hauts revenus.

Evidemment mon interlocuteur, m’a toutefois un peu surpris en réponse à mon interrogation sur la suite à donner au mouvement localement, en m’indiquant qu’il attendait des directives, ce qui manifestement signifie qu’il y a tout de même des décideurs dont on ne sait pas exactement qui les informe et transmets ces directives !

Je lui ai fait part (comme le manifestent certains syndicalistes, mais à d’autres fins) qu’il y avait un risque à  agir hors de toute recherche de convergence avec des organisations qui portent déjà l’essentiel de leurs préoccupations et qui peuvent entrer dans l’action et l’appuyer.

La principale force du pouvoir en place est qu’il joue sur les divisions et tente d’isoler dans l’opinion toute forme de contestation, voire d’aller à la provocation.

On ne peut faire l’économie d’un vaste rassemblement devant lequel les politiques ne doivent pas s’effacer mais apporter des solutions, prendre en compte celles qu’on leur propose, ce qui une fois de plus nécessite que chacun d’eux soit bien identifié.

Pas de récupération mais simplement un rappel que nous communistes sommes pour l’augmentation des salaires, des pensions et des minima sociaux, une fiscalité plus équitable, le retour de l’impôt sur la fortune une lutte sans concession contre les fraudeurs, etc. 

Dans la lutte les citoyens prendront eux même conscience de ces objectifs que nombre d’entre eux partagent avec nous : il faut les y aider…

 

 

Blocage du dépôt de carburant de Fondeyre, à Toulouse. P. Pavani/AFP<br /><br /><br />
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<div><span style=Blocage du dépôt de carburant de Fondeyre, à Toulouse. P. Pavani/AFP
 

Mouvement social. Les gilets jaunes cherchent un second souffle

Jeudi, 22 Novembre, 2018

Alors que le mouvement se durcit, singulièrement à La Réunion, les gilets jaunes appellent à une grande manifestation samedi à Paris.

Depuis mardi, les gilets jaunes préparent l’acte II. Ce sera ce samedi à Paris. Reste à savoir où exactement. Le gouvernement ayant interdit toute manifestation place de la Concorde, comme l’ont proposé plusieurs initiateurs de l’appel. L’objectif de cette nouvelle journée est, après la réussite du 17 novembre, de trouver un second souffle. Car les actions qui se sont poursuivies toute la semaine semblent désormais reculer. Face à la colère qui s’exprime, le gouvernement a en tout cas choisi le bâton. « La réponse de l’État a été ferme et la sévérité sera de mise » contre les violences « comme elle l’a été depuis le premier jour », a indiqué le porte-parole du gouvernement, Benjamin Griveaux.

582 personnes ont été interpellées

Résultat, le mouvement des gilets jaunes semble se durcir sur le terrain. Au total, depuis samedi, 582 personnes ont été interpellées et 450 placées en garde à vue. Et 95 blessés étaient comptabilisés dans les rangs policiers.

Sur l’île de La Réunion, il s’est même embrasé. Depuis samedi, les violences urbaines succèdent aux actions des gilets jaunes en journée. Le gel de la taxe spéciale sur la consommation de carburant durant trois ans, annoncé mardi par le président du conseil régional de La Réunion, Didier Robert, n’a rien changé. Preuve que la hausse des carburants est « venue s’ajouter à différentes mesures que sont la suppression des contrats aidés, la hausse de la CSG, la non-revalorisation du pouvoir d’achat (…), ce qui a entraîné une hausse du nombre de demandeurs d’emploi, une baisse du pouvoir d’achat des travailleurs, la fragilisation des plus fragiles et la perte de perspectives pour les jeunes », a expliqué Huguette Bello, députée communiste de La Réunion, au journal local Clicanoo. Face à la situation, le député insoumis de La Réunion Jean-Hugues Ratenon a appelé la préfecture à « garder son calme. L’urgence : c’est le dialogue ».

De leur côté, les organisations syndicales tentent de reprendre la main. Et, pour l’instant, seule la fédération FO des transports et de la logistique a appelé à se joindre aux gilets jaunes pour obtenir une « augmentation du pouvoir d’achat ». La CGT pour sa part plaide pour donner « du sens » au mouvement « en mobilisant pour le pouvoir d’achat lors d’une manifestation organisée le 1er décembre », a ainsi déclaré Fabrice Angéi, secrétaire confédéral CGT. « Aujourd’hui, un salarié sur trois est un travailleur pauvre. Le gouvernement peut agir en portant le Smic à 1 800 euros comme nous le demandons », a-t-il ajouté. D’autant qu’entre 2008 et 2016 les ménages ont perdu en moyenne près de 500 euros de revenu disponible, révèle une étude de l’Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE), publiée dans le dernier « portrait social » de la France de l’Insee. La CFDT, quant à elle, a appelé l’exécutif à réunir très rapidement les syndicats, les organisations patronales et les associations afin de construire « un pacte social de la conversion écologique ».

Selon un député de LaREM présent à une réunion de la majorité avec le premier ministre mardi, ce dernier aurait déclaré être près à un « dialogue décentralisé » et vouloir « présenter les lois sur les territoires en y déployant les outils adaptés ». Une proposition qui semble séduire le patronat, soucieux d’éviter une propagation de la colère dans les entreprises. « On ne va pas faire un nouveau sommet social, a affirmé aux Échos le patron du Medef, Geoffroy Roux de Bézieux. La bonne réponse à ce mouvement, qui part d’initiatives locales, c’est au niveau régional. »

Clotilde Mathieu
En marge de leur journée d’action, les salariés de Pôle emploi ont investi le «	Lab	». Léa Lallemand<br /><br /><br /><br />
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<div>En marge de leur journée d’action, les salariés de Pôle emploi ont investi le « Lab ». Léa Lallemand</div>
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<h1><span style=Service public. La « disruption » à deux vitesses chez Pôle emploi
Mercredi, 21 Novembre, 2018

Alors que les agents manifestaient hier contre les suppressions de postes au sein de l’opérateur public, ils ont envahi le rutilant « Lab » en charge de sa numérisation.

«Parlez plus fort. » Les conseillers et les associations de chômeurs ont suivi les préceptes affichés au sein du Lab, laboratoire de Pôle emploi. En marge de la journée d’action nationale chez l’opérateur public (à l’appel de la CFDT, de la CFTC, de la CGT, du CLL, du Snap, du SNU, de SUD et de l’Unsa), une cinquantaine d’entre eux se sont invités, hier, à Paris, dans ce temple de « l’innovation et des méthodes agiles » pour dénoncer la dématérialisation de l’ex-ANPE au détriment des emplois. En 2019, 1 300 postes stes, soit 800 équivalents temps plein, vont être supprimés. François Millet, secrétaire régional adjoint du SNU, interrompt un atelier portant justement sur la stratégie de Pôle emploi. Devant lui, l’assemblée reste un temps médusée par le regain d’animation : « On utilise le numérique pour transformer le service public de l’emploi en simple plateforme de mise à disposition d’offres, avec une automatisation des contrôles et des sanctions. Nous n’accusons pas le numérique en tant que tel, mais l’utilisation qui en est faite pour détruire le service public ! » lance le syndicaliste.

« Bientôt, il n’y aura plus personne avec qui dialoguer »

Car c’est dans ce local, au cœur du 19e arrondissement de la capitale, que le virage digital de Pôle emploi a été imaginé et conçu. Sur les murs immaculés, les mots « innovations » et « créativité » sont d’ailleurs collés en grandes lettres. L’ambiance censée être bienveillante, un des maîtres mots de l’endroit, est plutôt régressive. Des peluches et des petits poneys sont posés sur des chaises design. Des faux tubes à essai incarnent le bouillonnement intellectuel en présence. Les mantras philosophiques sont disséminés, comme les polaroïds des collaborateurs à la mine enjouée. Une atmosphère cosy, un cocon qui tranche avec le quotidien dans les agences. « Il y a des coussins dorés, des paillettes, c’est dommage que cette ‘‘startupisation’’ de Pôle emploi soit devenue sa priorité. Bientôt, il n’y aura plus personne avec qui dialoguer », lâche Francine Royon, de la CGT Île-de-France.

Le responsable du Lab prend la parole. Et assure qu’ici, « les sessions ont lieu en intelligence collective, il y a une humanisation du digital ». Cette assertion fait bondir les grévistes. Un des nombreux gadgets posés dans la pièce, un gong chinois, retentit. Deux univers parallèles viennent de se percuter. « Le numérique ne doit pas se substituer à l’humain ! assène Luc Chevallier, de SUD emploi. On nous parle de co-construction, mais on ne peut pas y croire une seconde quand on coupe dans les effectifs et qu’on ferme les agences le matin. »

Dans l’atelier, certaines voix de participants s’élèvent. Une chômeuse explique « être d’accord et pas d’accord » avec les manifestants. Preuve que les algorithmes remplaçant peu à peu le personnel sont loin d’être infaillibles, cette docteure en physique s’est vu proposer une « offre raisonnable d’emploi » de cheffe cuisinière… La mésaventure numérique pourrait faire sourire si elle n’était pas répandue. Pour Jacqueline Balsan, présidente du Mouvement national des chômeurs et précaires (MNCP), « cela génère de la souffrance des deux côtés du guichet. Beaucoup de demandeurs d’emploi se retrouvent aussi avec des indus. Du jour au lendemain, on leur dit : ‘‘Vous devez 10 000 euros’’. Mais personne n’est là pour leur donner une explication. Sans compter que 25 % d’entre eux ne savent pas ce qu’est un e-mail ».

Depuis la dématérialisation de l’inscription des chômeurs, uniquement sur Internet, ou encore l’accompagnement « 100 % Web », la logique s’est insinuée partout. Dernière trouvaille en date, un journal de bord en ligne permettant de mieux contrôler les activités des demandeurs d’emploi. Une des idées phares du gouvernement pour faire baisser un chômage de 9,1 %, selon les estimations du Bureau international du travail (BIT) parues hier. Les services de surveillance des privés d’emploi sont d’ailleurs les seuls à être renforcés en pleine austérité chez Pôle emploi. Pendant ce temps, « les conseillers ont moins de temps pour les inscrits, pour traiter leurs dossiers, souligne Malika Zédiri, de l’Apeis, (association de chômeurs et précaires), c’est un véritable parcours du combattant ».

« Je ne veux pas me retrouver face à un chat box »

En Île-de-France, 91,9 équivalents temps plein de l’ex-ANPE passeront à la trappe l’année prochaine. La mise à distance des chômeurs et l’effacement des agents vont encore s’accentuer. À Vitry-sur-Seine (Val-de-Marne), dès janvier, l’accompagnement indemnisation se fera uniquement sur rendez-vous le matin. Comme le déplore Bélinda, conseillère dans l’agence : « Les inscrits devront s’adresser prioritairement à la ‘‘foire aux questions’’ ou poser une réclamation à travers leur espace privé, alors que les problèmes d’allocations constituent 80 % des demandes ! On parle bien de personnes qui attendent leurs versements pour vivre. Mon métier est centré sur la relation avec les demandeurs d’emploi, je ne veux pas me retrouver face à un chat box » (messagerie instantanée en ligne). La novlangue du Lab ne passe pas auprès des premiers concernés. Pourtant, sur un écran plat, « Communication Man », un super-héros à la mode Marvel défend ce discours 2.0. Une citation d’Henry Ford achève de donner une aura étrange au lieu. « Quand je vois la beauté des locaux et de l’autre côté nos conditions de travail dégradées en Seine-Saint-Denis, ça fait bizarre », souligne Luis Somolinos, représentant syndical du SNU au comité d’entreprise Île-de-France. Saisis par le contraste, les grévistes sont vite partis défiler devant l’Assemblée nationale.

Cécile Rousseau

Cet article a été publié le Jeudi 22 novembre 2018 à 00:04 et est catégorisé sous POLITIQUE. Vous pouvez suivre les réponses à cet article par le fil Flux des commentaires. Les commentaires et trackbacks sont fermés pour cet article.

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