• Visiteurs

    Il y a 3 visiteurs en ligne
  • Méta

  • Oeuvre de Rodin

    Oeuvre de Rodin

  • novembre 2018
    L Ma Me J V S D
    « oct   déc »
     1234
    567891011
    12131415161718
    19202122232425
    2627282930  
  • Dali

    Dali

  • Ian Brossat Chef de file des communistes

    Européennes

    Le nouveau monde :
    D'un coté, on prétend "responsabiliser" les gens modestes en augmentant le prix du #carburant.
    De l'autre, on déresponsabilise les riches en baissant leurs impôts sans rien leur demander en échange.
    Moins tu as, plus tu donnes.
    Plus tu as, moins tu donnes.

  • Accueil
  • > POLITIQUE
  • > Gilets Jaunes : les soutenir avec mise en avant des solutions : augmentation des salaires, pensions et minima sociaux avec exigence d’une autre fiscalité plus juste, la lutte contre la fraude et pour le retour de l’ISF

Gilets Jaunes : les soutenir avec mise en avant des solutions : augmentation des salaires, pensions et minima sociaux avec exigence d’une autre fiscalité plus juste, la lutte contre la fraude et pour le retour de l’ISF

Posté par jacques LAUPIES le 25 novembre 2018

 

Gilets Jaunes : les soutenir avec mise en avant des solutions : augmentation des salaires, pensions et minima sociaux avec exigence d'une autre fiscalité plus juste, la lutte contre la fraude et pour le retour de l'ISF dans POLITIQUE

Photo : Vincent Poletti

Empêcher la droite et l’extrême droite de récupérer la colère

Jeudi, 22 Novembre, 2018

La concurrence est féroce entre la droite et l’extrême droite pour capter la révolte des gilets jaunes. À gauche, la France insoumise tente de surfer sur la mobilisation tandis que le PCF développe ses propres initiatives.

Il n’a pas osé enfiler un gilet jaune. Mais, le 17 novembre, le président des Républicains, Laurent Wauquiez, s’est fait photographier, prenant dans ses bras un manifestant au Puy-en-Velay (Haute-Loire). Sur le mode « Je vous ai compris », il est venu apporter son « soutien » à la mobilisation. Ignorant délibérément les doléances qui s’expriment sur le niveau des salaires et des pensions ou sur la disparition des services publics, il martèle : « Toutes ces taxes ! Trop, c’est trop. » Le président de la région Rhône-Alpes-Auvergne, qui cherche à gommer toute contestation de l’injustice sociale et des inégalités, est d’ores et déjà en campagne électorale : les européennes de l’an prochain, et bien sûr la présidentielle de 2022. L’extrême droite tente aussi de surfer sur la révolte des gilets jaunes. Nicolas Dupont-Aignan, qui appelle à « entrer en résistance », reprend les mêmes diatribes anti-impôt que LR. « Les pauvres en dehors de la ville, et ceux qui sont aisés ont le droit d’y entrer », affirme Marine Le Pen. En se campant en championne de la « France périphérique », l’héritière dédouane aussi le capitalisme.

pour un smic à 1 500 euros

À gauche, la France insoumise a délaissé la prudence. Jean-Luc Mélenchon, qui disait comprendre ceux qui manifestent comme ceux qui ne manifestent pas, n’exprime plus de réserve. « L’histoire dégagiste reprend son cours après avoir été un temps distraite par l’épisode hallucinogène “Macron-Jupiter” » et il entend bien surfer sur cette vague. L’ancien candidat à la présidentielle dénonce « l’aveuglement du monde traditionnel de “la gauche” », qu’il accuse de réduire la révolte en cours à un mouvement d’extrême droite et anti-écologique. Pourtant, rien de tel dans les déclarations venues de gauche. Le secrétaire national du PS, Olivier Faure, soutient « les Français qui défendent leur pouvoir d’achat » et dénonce le gouvernement qui met le mouvement « sous l’égide du Rassemblement national pour mieux le disqualifier ». De son côté, EELV défend « une fiscalité écologique », mais assure comprendre les revendications sur le pouvoir d’achat. Si à gauche on refuse de manifester, c’est surtout pour ne pas se retrouver côte à côte avec l’extrême droite. Pas question pour autant de lui laisser le champ libre, pour le PCF, qui a fait le choix de développer ses propres initiatives. Son chef de file aux élections européennes, Ian Brossat, était ainsi le 15 novembre à l’échangeur autoroutier du pont de Nogent-sur-Marne (Val-de-Marne) pour défendre, entre autres, la hausse du Smic, des pensions et des minima sociaux.

avec la cgt le 1er décembre

Côté syndical, la CFDT, qui ne soutient pas les gilets jaunes, s’inquiète d’« une forme de totalitarisme » en pointant les violences commises par des manifestants. Laurent Berger a demandé au gouvernement de réunir syndicats, patronat et associations pour sceller « un pacte social et de la transition écologique ». FO, à l’exception de sa branche transport qui appelle à rejoindre le mouvement, reste fidèle à sa position de neutralité. Quant à la CGT, Philippe Martinez juge le mouvement « légitime », estimant qu’il est « le reflet de la colère » de la population. Si la CGT n’a pas appelé aux blocages, pour ne pas se retrouver à « défiler à côté du FN », des militants du syndicat sont allés à la rencontre des gilets jaunes pour défendre les propositions de la confédération, en particulier le Smic à 1 500 euros net. Enfin, la CGT appelle les citoyens, les salariés et des retraités à « se joindre aux manifestations des privés d’emploi » le 1er décembre.

Pierre-Henri Lab

 

 

Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus