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La consultation : une saine intention mais parfois une manie maladive

Posté par jacques LAUPIES le 30 décembre 2018

Nombre d’hommes politiques en difficulté avec leurs mandants n’ont d’autres solution  pour s’en sortir que d’appeler au débat et à la consultation. Elus, dirigeants de partis sans compter les perroquets qui les interpellent dans les médias, se gorgent de grands principes démocratiques en vantant le débat, la concertation, la consultation, s’efforçant de faire passer ceux qui ne s’y plieraient pas pour de méchants semeurs de merde !

Alors même que ces personnages ont vécu les campagnes  électorales, la poussée de la rue depuis des décades et savent fort bien ce que veulent les gens ils font et jouent les innocents qui ont besoin de savoir.

Un manière de noyer le poisson bien connue de ces pécheurs en eau trouble !

Alors de grâce ne mordez pas à leur hameçon ! En deux lignes dites leur : nous voulons que les richesses soient mieux partagée donc par exemple de meilleurs salaires (smic à plus 200 € net mois) de meilleures retraites et pensions indexées sur le coût de la vie (avec suppression des augmentations de la CSG) Des minima sociaux garantissant une vie décente (Allocations familiales, RSA, allocations handicapés) garantie de formation et de rémunération dès l’âge de seize ans, etc. Accès à des logements sociaux, gratuité des soins et plan de redressement de l’hospitalisation publique. Mise en oeuvre d’une politique en faveur des personnes âgées (maintien a domicile, réhabilitation des maisons de retraites et EHPAD)

Ce sera un bon début et les effets sur l’économie et la relance iront de pair !

Et pour financer cela : rétablissement de l’ISF, chasse aux fraudes des multinationales et élaboration d’un système fiscal plus juste. 

Pas de consultation nécessaire, nous savons ce que nous voulons ! Simplement une table ronde et si gouvernement, députés de la mjorité ou autres ayant le cul entre deux chaises n’en veulent alors on consulte le peuple direct…

 

Pourquoi Macron ment ?

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Samedi, 29 Décembre, 2018

Macron a menti devant 23 millions de citoyens, en direct à la télévision, et il a manœuvré pour ne pas augmenter le Smic tout en laissant croire le contraire. La raison en est son hostilité au salariat, aux salaires et au Smic. Pour lui, le salaire, net et brut, c’est l’ennemi. Il veut « une société postsalariale ».

C’est ce qu’a dit Édouard Philippe : « Nous sommes contre la hausse du Smic, car nous voulons que le travail paie. » L’expression « pour que le travail paie » s’entend pour les seules marges des entreprises. Ou Muriel Pénicaud : « Augmenter le Smic, c’est fabriquer du chômage. » Ce qui signifie : il faut baisser le Smic pour faire de l’emploi ! Ce qu’elle a fait par ordonnances en cassant les droits des salariés.

Macron a menti parce qu’il ne peut pas avouer qu’il préfère une économie administrée où des primes sont versées par l’État qui se substitue aux employeurs ; c’est une forme d’assistanat aux patrons. D’autant que ces étranges primes sont conditionnées par des critères extérieurs au travail : impossible si on a un conjoint à plus de 1 300 euros. Sur 1,65 million de smicards combien y auront droit? Édouard Philippe répond déjà que 1,2 million sont au-dessus des critères.

À quoi tout cela rime-t-il de la part de libéraux qui veulent « moins d’État » ? Dans le cas des « heures supplémentaires désocialisées », Macron pousse les employeurs à multiplier ces heures pour ceux qui ont un boulot plutôt que d’embaucher. Ce qui augmente forcément le chômage en évitant aux actionnaires de baisser leurs profits. Car ces heures coûtent moins cher aux employeurs puisque Macron en supprime la partie du salaire brut !

Mais qui compensera ces sommes sinon les impôts, entre autres, des salariés qui ne font pas d’heures supplémentaires ? Étrange religion qui verse des primes et des cotisations sociales à la place des actionnaires et des patrons et, « en même temps », prétend baisser les impôts. Ça ne passera pas…

gerard filoche
 

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