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Ca décompose et ça recompose : le combat idéologique s’impose !

Posté par jacques LAUPIES le 11 janvier 2019

Quant on trouve que la situation politique est claire, facile à analyser, parce que depuis deux tiers de siècle on s’y est intéressé et que l’on s’est doté d’une méthode de réflexion rationnelle,  que l’on est confronté à des consciences perturbées, troublées par l’inexpérience et soumises aux apparences plus qu’à la réalité profonde, on ne peut rester sans inquiétude et sans souffrance de n’être pas entendu.

Le dire et l’écrire ne solutionne pas ce qui pourrait être un désarroi mais en fait est plus une tristesse de fin de vie, une impuissance qui conduit tout au plus à une compassion pour ceux qui sont soudainement marqués par une sorte de révélation des causes de la dévaluation de leur statut social !

Sauf qu’heureusement peut naitre l’espoir. Malgré l’insuffisance de connaissance, de culture, l’approche des phénomènes politiques, philosophiques, religieux, se fait. Simplement grâce à notre confrontation au réel qui nous autorise à émettre un point de vue voire même à nous doter de solides convictions.

La profusion des religions dont s’est dotée l’humanité, tout autant que celle des « systèmes » et pensées philosophiques, des démarches politiques rendrait inextricable toute tentative d’y voir clair si la science n’était là avec sa part de vérités absolues et relatives pour nous ramener à la réalité.

Mais pour la plus grande masse d’entre nous, la science elle-même reste lointaine et inaccessible a tel point que le poids des « idées reçues » émanant des pires obscurantismes à  la part belle pour réduire à néant toute approche rationnelle de nos rapports sociaux. Et à fortiori de leur transformation pour les mettre en adéquation avec l’état des forces productives, des possibilités nouvelles qu’offrent précisément les sciences et les techniques.

Mais vient un temps où, nous ne le répèterons jamais assez, la réalité force la prise de conscience parce qu’elle révèle les injustices sociales mais également la mauvaise gestion des activités humaines et des ressources de la planète et vient un temps de révolte, d’insurrection à l’encontre du politique et de la politique. 

Cela n’a qu’un temps car toute société a besoin de politique, de lois pour  donner à chacun des individus, groupes, catégories et classes qui la composent des droits et des devoirs dans tous les aspects de leur vie. Et bien évidemment la politique ne s’efface jamais, elle est indispensable.

A chaque évolution économique, sociale, politique, culturelle de la société naissent des consciences nouvelles. Banalité certes, mais qui explique aussi les décalages dans la mesure ou la société donne naissance à une pensée collective dominante issue de la classe dominante qui détache les autres composantes d’une pensée conforme à leurs intérêts.

Jusqu’à ce que la réalité rappelle  à l’ordre chacun en fonction de ses intérêts. Mais la confusion ne disparaît pas pour autant. Et l’importance du combat idéologique devient nécessité. Soyons au rendez-vous !

 

Ca décompose et ça recompose : le combat idéologique s'impose ! dans POLITIQUE 62878.HR

Jeudi, 10 Janvier, 2019

Thierry Mariani, ex-ministre sarkozyste, et Jean-Paul Garraud, ex-député UMP, quittent « Les Républicains » pour intégrer la liste du Rassemblement national.

Après un an de valse-hésitation, c’est fait : Thierry Mariani rejoint Marine Le Pen. Avec Jean-Paul Garraud, il fera bien partie de la liste présentée par le Rassemblement national (RN) aux élections européennes de mai prochain. Lors d’une conférence de presse organisée hier à Paris par le mouvement qu’ils ont confondé, la Droite populaire, les deux hommes ont justifié ce ralliement « sur les idées » par l’« évolution » du RN depuis l’élection présidentielle. Mais c’est bien sur des positions plus anciennes, sur l’immigration notamment, que le rapprochement s’effectue, de l’aveu même de Mariani.

Selon l’ancien ministre des Transports de Nicolas Sarkozy, « Les Républicains » sont aujourd’hui « dans une impasse ». Ils sont « seuls », eux-mêmes « refusant la main tendue » du RN et les centristes flirtant avec La République en marche. Quand bien même : « À chaque fois qu’on a fait alliance avec les centristes, notre programme n’a jamais été appliqué. » Et de citer en exemple les « assises de l’immigration » du RPR en 1990, qui proposaient, comme le parti de Marine Le Pen aujourd’hui, la « fermeture des frontières », la « suspension de l’immigration », souhaitant « réserver certaines prestations sociales aux nationaux » et assumant une « incompatibilité entre l’islam et nos lois ». « On avait promis le Kärcher, on n’a jamais branché le tuyau », lance Thierry Mariani.

Chez LR, Maréchal-Le Pen préférée à Wauquiez…

La présidente du Rassemblement national boit du petit-lait. Selon elle, ce ralliement « participe à la recomposition de la vie politique », a-t-elle déclaré hier matin sur Radio classique, savourant sa prise de « souverainistes, qui de tout temps se sont opposés aux excès migratoires (…) y compris sous les gouvernements de droite ». Car c’est au nom d’une certaine « cohérence » que le duo, imitant – avec moins d’emphase – Pasqua et Villiers en 1999, quitte « sans regrets mais avec tristesse » la droite dite républicaine, et « ces milliers de militants honnêtes, qu’on gâche », dixit Mariani, évoquant à demi-mot une proximité entre sympathisants LR et frontistes. Le dernier sondage effleurant la question (Ipsos, fin octobre 2018) indiquait que, chez « Les Républicains », Marion Maréchal-Le Pen était préférée à Laurent Wauquiez… Jean-Paul Garraud approuve, lui qui en 2012 estimait dans 20 Minutes que « la question du cordon sanitaire se pose ». « Il y a un certain nombre de convictions communes avec le FN, notamment sur le souci de préserver notre identité française », estimait-il alors.

On ne s’étonnera pas d’entendre les deux hommes utiliser l’expression « le réveil des peuples » pour qualifier le clivage « mondialistes-nationaux » cher à Marine Le Pen. Mais on cherchera tout de même la « clarification » qu’aurait faite le Rassemblement national, selon Thierry Mariani, « au niveau de l’Europe, au niveau de l’euro ». Aux dernières nouvelles, le RN n’est pas devenu europhile, même si, influencée par le nombre grandissant d’identitaires dans sa garde rapprochée, la ligne n’est plus au souverainisme maquillé de « social » prôné par l’ex-vice président Florian Philippot, mais tend vers une Europe des nations et des peuples. Et, avec 75 % des sympathisants attachés à cette idée (sondage Ipsos-Steria de décembre 2018), le parti n’a pas non plus abandonné toute idée de sortie de l’euro. Deux petits mensonges qui donnent une indication sur les motivations réelles de cette frange-là de la droite à rejoindre son extrême.

Grégory Marin

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